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Mais encore….

Auteur/autrice : Démocrite

OTAN/Exercices militaires en Norvège : « Vouloir jouer à la guerre, c’est prendre le risque de la déclencher »

Il n’est pas anodin que le plus vaste exercice militaire organisé par l’OTAN depuis la fin de la guerre froide, et baptisé Trident Juncture 2018, se déroule en Norvège, pays qui partage une frontière terrestre et maritime avec la Russie. Pour la première fois depuis les années 1980, un porte-avion nucléaire américain, va franchir le cercle polaire arctique. Le gouvernement français s’en fait le complice en envoyant 3 000 soldats français y participer.

Dans le même temps, la Belgique achète pour 4 milliards d’euros un avion de combat américain F35 pour sa « capacité à porter des bombes nucléaires américaines ».

Dans un contexte de course aux surarmements et de militarisation des relations internationales, l’OTAN ne fait pas partie de la solution, mais du problème. Vouloir jouer à la guerre, c’est prendre le risque de la déclencher.

Le PCF, partisan du démantèlement de l’OTAN, appelle à ouvrir la voie à la création d’un cadre pan-européen inclusif de coopération et de sécurité collective.

La France se grandirait en faisant une proposition diplomatique allant dans ce sens. Le Centenaire de la fin de la grande boucherie impérialiste que fut la Première Guerre mondiale offre l’occasion d’engager nos pays dans des politiques internationales et européennes de sécurité humaine collective, de dénucléarisation, de désarmement, et de coopérations solidaires et mutuellement bénéfiques. Le PCF entend faire de la lutte pour la paix et la solidarité internationale un axe fort de campagne pour les élections européennes de 2019.

Publié le 30 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur OTAN/Exercices militaires en Norvège : « Vouloir jouer à la guerre, c’est prendre le risque de la déclencher »

Brésil : Plus que jamais aux côtés des progressistes et démocrates brésiliens

Au terme de la séquence électorale au Brésil, c’est l’inquiétude qui est de mise après l’élection de Jair Bolsonaro (55% des voix contre 45% pour Fernando Haddad du Parti des travailleurs).
L’homme qui a dit tout au long d’une campagne agressive et violente vouloir gouverner « pour la majorité, pas pour la minorité », en pointant d’une manière affirmée les noirs, les femmes, les membres de la communauté LGBT, les militants de gauche, les Indiens, les membres du mouvement paysan des sans-terre (MST) et d’ONG, les défenseurs de l’environnement, les journalistes, plonge le pays dans une profonde fracture.

Ce résultat intervient dans un pays confronté depuis plusieurs années à la fragilité des institutions, avec le coup d’État contre Dilma Rousseff et la prison pour Lula, empêché d’enregistrer sa candidature, contrairement aux recommandations de l’ONU.

Après les États-Unis, l’Europe de l’Est et les Philippines, l’arrivée de Bolsonaro, adepte de la dictature marque un nouveau tournant inquiétant dans un mouvement mondial d’expansion des nationalismes de droite.
Depuis l’annonce des résultats, les messages de félicitations à Bolsonaro des néolibéraux latino-américains et du monde occidental (Trump et Marine Le Pen en tête) ne cessent de tomber. Et pour cause, sa ligne de conduite épouse un recours massif à la police militaire pour gérer les problèmes de criminalité urbaine, une économie clairement néolibérale avec un programme caressant le marché dans le sens du poil : réforme des retraites, indépendance totale de la Banque centrale, privatisations et réduction de la taille de l’État, suppression des droits des travailleurs, renoncement à l’alphabétisation et aux enseignements fondamentaux dans les zones rurales éloignées où les institutions scolaires seraient « trop chères à entretenir » ainsi que soutien à l’agrobusiness qui met en péril la biodiversité du pays.

En promettant « un grand nettoyage du pays des marginaux rouges, des hors-la-loi gauchistes », se profilent une purge comme jamais le Brésil n’en a connue et un risque de basculement vers un régime anti-démocratique, répressif, sans contre-pouvoir, aux couleurs d’un « fascisme rampant ».
La communauté internationale, européenne notamment, qui n’a eu de cesse de brandir le flambeau de la démocratie de part et d’autre de la planète, est restée bien muette ces derniers mois face à la situation brésilienne et porte une lourde responsabilité. Au-delà d’être une menace pour les seuls Brésiliens, c’est un risque d’instabilité pour toute la région où les forces de droite extrême sont à l’offensive, mais également à l’échelle internationale.
Les forces progressistes brésiliennes, loin de baisser les bras comme l’a déclaré Fernando Haddad, vont rester mobilisées. Le PCF, fidèle à ses valeurs et à son soutien permanent, sera à leurs côtés. Il en appelle à la communauté internationale et lui demande de se ressaisir contre la menace de la « peste brune », encouragée par ce résultat, en prenant des mesures politiques humanistes, sociales et solidaires, volontaristes d’émancipation humaine. Cela nécessite pour nous, forces communistes et progressistes, des efforts considérables de solidarité et des propositions claires au service des libertés fondamentales, de la justice sociale de la démocratie et de la préservation de la planète.

Publié le 30 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Brésil : Plus que jamais aux côtés des progressistes et démocrates brésiliens

Brésil: Triste jour……

Publié le 28 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Brésil: Triste jour……

Communiqué FCPE: L’école n’est pas une maison de redressement, mais un lieu d’apprentissage.

Une nouvelle fois, les responsables politiques français ne peuvent s’empêcher de réagir à l’emporte-pièce suite à la médiatisation d’un fait de violence dans une école.

Sur ce sujet, malheureusement, les gouvernements se suivent et se ressemblent. Ce n’est pas la première fois que la FCPE entend parler de « sanctuarisation de l’école », de « meilleure coordination entre les différents services ». S’ajoute à ce discours certes martial mais désespérément creux, la promesse de placer des policiers dans les écoles. Nos militants de Nice se battent déjà contre une mesure qui ne contribue qu’à renforcer le sentiment d’insécurité.

Pour la FCPE, la violence dans les établissements scolaires est un sujet primordial. Mais nous réclamons des moyens humains depuis déjà longtemps : enseignants formés, médecins, infirmiers, assistants sociaux, PSYEN, AED…

Aucun intervenant auprès des élèves ne devrait avoir peur ou être menacé dans le cadre de ses fonctions, mais ce n’est pas en plaçant un policier derrière chaque enseignant que l’on règlera un problème grandissant. Le manque de personnel d’encadrement dans certains établissements, la faiblesse de la formation des personnels, l’absence de prévention, le manque de mixité sociale et le fort turn-over du personnel éducatif ne contribuent pas à construire un climat scolaire serein.

Il est temps que les différents ministères se saisissent de cette question en bonne intelligence et sur le long terme. Des dispositifs existent déjà, les politiques jeunesses doivent être renforcées pour enfin répondre aux besoins des jeunes.

Paris le 25 octobre 2018

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air
Publié le 26 octobre 201828 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Communiqué FCPE: L’école n’est pas une maison de redressement, mais un lieu d’apprentissage.

Kiti Mignotte : « MANA-Vox classe les entreprises qui nuisent à l’environnement » In Alternatives économiques

Kiti Mignotte Fondatrice de Mana-Vox.org

Fondatrice de MANA-Vox, une plate-forme en libre-accès qui évalue l’impact des entreprises sur l’environnement, Kiti Mignotte a travaillé au WWF et dans la finance responsable avant de se pencher sur les marchés carbone au sein de l’ONG Gold Standard.

Cette diplômée d’un master de l’université de Dauphine en Finance, Energie, Carbone estime que c’est surtout l’échange d’informations qui permettra de changer les pratiques des entreprises. Car elles sont sensibles au risque sur les marchés financiers. Et c’est ce que fait MANA-Vox en attribuant un niveau de vigilance aux entreprises qui causent des dégâts à l’environnement

Vous avez lancé la plate-forme MANA-Vox le 17 octobre dernier. A quels besoins souhaitiez-vous répondre ?

A lire Hors-série n°02 OBLIK – 10/2018

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Publié le 26 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Kiti Mignotte : « MANA-Vox classe les entreprises qui nuisent à l’environnement » In Alternatives économiques

Suppressions de postes dans l’éducation nationale. Vrai-faux virage ou refus de priorité ?

Frédérique Rolet, co-secrétaire générale du SNES pose, le 06 septembre 2010 à Paris, en marge d’une manifestation d’enseignants contre la réforme menée par le ministre de l’éducation Luc Chatel. La grève organisée en collèges et lycées a réuni de 5,6 % de grévistes selon le ministère de l’Education nationale à 30 % selon ce syndicat, soit un mouvement plutôt faible alors que la grève de mardi s’annonce forte dans les écoles primaires.AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS

Rappel des faits Appel à la grève le 12 novembre dans l’éducation nationale. L’annonce de la suppression de 1 800 postes en 2019 cadre mal avec le discours du gouvernement visant à faire de l’école une « priorité ».
Marine Roussillon Maître de conférences à l’université d’Arras et responsable du secteur école du PCF
Frédérique Rolet Secrétaire générale et porte-parole du Snes-FSU
Catherine Nave-Bekhti Secrétaire générale de la fédération Sgen-CFDT

Ce qui se dessine, c’est le démantèlement du service public national

Marine Roussillon

Maître de conférences à l’université d’Arras et responsable du secteur école du PCF

Avec l’annonce de suppressions de postes dans l’éducation nationale, Blanquer et Macron s’inscrivent dans la continuité de la politique menée par Sarkozy – faut-il rappeler que l’actuel ministre fut l’un des hommes clés de la politique éducative de la droite ? Ces nouvelles suppressions interviennent alors que notre système éducatif est déjà exsangue. Depuis plus d’une décennie, les conditions d’éducation de nos enfants ne cessent de se dégrader. Résultats : une crise du métier d’enseignant, dont témoignent les difficultés à recruter ; la réduction du temps passé à l’école, qui n’avait pourtant pas cessé d’augmenter depuis le XIXe siècle ; un accroissement sans précédent des inégalités entre les territoires et les familles. Continuer la lecture de Suppressions de postes dans l’éducation nationale. Vrai-faux virage ou refus de priorité ?

Publié le 26 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Suppressions de postes dans l’éducation nationale. Vrai-faux virage ou refus de priorité ?

Faits de violence à l’École : ne pas oublier l’impératif éducatif ! (FSU)

Deux lycéens ont menacé une enseignante avec une arme à feu factice jeudi 18 octobre pendant un cours. Il s’agit là d’un fait grave. Un dépôt de plainte a été effectué.

La FSU avec ses syndicats condamnent toute forme de violence, d’où qu’elle vienne, et apportent tout leur soutien à la collègue menacée et à l’équipe de l’établissement.

Le sujet important de l’accompagnement éducatif et social demande de la réflexion et du recul davantage que de la bousculade médiatique et des réponses à visée sécuritaire. L’École n’est pas un sanctuaire. Les débats et la violence qui traversent la société l’affectent aussi. Mais elle est avant tout un lieu d’enseignement et d’éducation.

Les équipes ont à cœur d’y prévenir la violence par un travail collectif quotidien de l’ensemble des personnels : enseignants, CPE et AED, AESH, personnels médico-sociaux, équipe de direction. Pour y parvenir, elles doivent disposer des moyens nécessaires : humains, formation, concertation, soutien aux projets de prévention de la violence…

Les passages à l’acte des élèves doivent faire l’objet d’une réponse rapide mais non précipitée, proportionnée, et à visée éducative. L’institution se doit de protéger l’ensemble de la communauté éducative, les personnels comme les élèves. De la réponse dans la classe à la saisine du CHSCT et/ou de la justice, l’ensemble des réponses doit pouvoir être mis en œuvre.

La FSU demande au Ministre de prendre la mesure du nécessaire accompagnement des équipes et des outils à mettre en place pour que l’École puisse jouer pleinement son rôle.

Communiqué de presse – Les Lilas le 22 octobre 2018
Eliane Lancette,
chargée des relations avec la presse pour la FSU
06 72 53 91 13 / 01 41 63 27 40

Publié le 22 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Faits de violence à l’École : ne pas oublier l’impératif éducatif ! (FSU)

Paysans, un monde au bord du gouffre

Photo Mehdi Fedouach/AFP.

Photo Mehdi Fedouach/AFP.

Un an après son discours de Rungis qui promettait de meilleurs prix, le président Macron demande aux paysans de se débrouiller seuls face aux transformateurs et aux distributeurs. Alors même que le monde rural affronte les effets de la sécheresse et s’inquiète de l’avenir de la PAC.

C’était le 11 octobre 2017 au Marché d’intérêt national (MIN) de Rungis. Trois mois plus tôt, le nouveau président de la République avait mis en place les états généraux de l’alimentation dont les travaux des différentes commissions devaient contribuer à une montée en gamme des produits alimentaires, à une moindre utilisation de la chimie en agriculture et, surtout, à une meilleure rémunération du travail des paysans. Ces échanges devaient faciliter le travail des parlementaires afin que la loi, prévue pour le printemps 2018, permette aux paysans de tirer un revenu décent de leur travail.

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Publié le 22 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Paysans, un monde au bord du gouffre

Éducation. AVS, des salariés maltraités, l’inclusion des élèves menacée

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap sont là pour créer du lien. « C’est un crève- cSur, quand on a réussi à faire progresser un écolier et qu’on nous dit : 0x201CMaintenant vous allez ailleurs0x201D    », confie l’un d’entre eux. Jean-Pierre Sageot/Signatures

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap sont là pour créer du lien. « C’est un crève- cSur, quand on a réussi à faire progresser un écolier et qu’on nous dit : 0x201CMaintenant vous allez ailleurs0x201D », confie l’un d’entre eux. Jean-Pierre Sageot/Signatures

Pourtant indispensables à la scolarisation des enfants porteurs de handicap, les auxiliaires de vie scolaire sont sous-payés, peu reconnus et quasiment sans formation. Paroles de travailleurs pauvres en souffrance.

Précaires, mal payés, mal formés, isolés, parfois en butte au mépris du corps enseignant… Les difficultés de ces accompagnants entravent souvent leurs missions. « Si on ne travaille pas dans de bonnes conditions, ça se ressent sur les élèves », confie Nolwenn Coulon, une syndiquée SUD qui officie dans la région de Brest, handicapée elle-même et mère d’une fille épileptique. « Ces emplois, nous les avons revalorisés puisque ce ne sont plus des emplois aidés mais des contrats, avec des salaires de 1 350 euros mensuels », assure le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, interrogé par France Bleu Normandie.

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Publié le 22 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Éducation. AVS, des salariés maltraités, l’inclusion des élèves menacée

Près de la moitié des jeunes Français a des difficultés financières

Les jeunes européens échangent sur la lutte contre les discriminations, lors du Festival des solidarités, en 2016. Photo Joel Lumien.

Les jeunes européens échangent sur la lutte contre les discriminations, lors du Festival des solidarités, en 2016. Photo Joel Lumien.
Près de la moitié des jeunes Français déclarent avoir des difficultés financières, qui restreignent leur accès à la culture ou leur capacité à se nourrir sainement, selon une enquête du Secours populaire publiée ce vendredi.
Ils sont 47% à rencontrer des difficultés financières pour accéder à des activités culturelles et de loisirs et 46% pour se procurer une alimentation saine et équilibrée, selon ce sondage, réalisé pour l’association par l’institut Ipsos. « On voit de plus en plus de jeunes frapper à la porte de notre association pour demander une aide matérielle ou morale », expliqueChristian Lampin, l’un des secrétaires nationaux du Secours populaire. « Depuis deux ans, on a quasiment doublé nos antennes de distribution de nourriture pour les étudiants par exemple. »
Les jeunes Français de 15 à 25 ans interrogés au cours de cette enquête déclarent également à 48% avoir du mal à s’acheter des vêtements convenables. Environ un tiers d’entre eux ont aussi des problèmes financiers pour payer certains actes médicaux ou pour régler leur loyer. Ces difficultés concernent plus les filles que les garçons, et sont davantage ressenties par les jeunes actifs et les demandeurs d’emploi que par les étudiants, selon l’enquête.
Ils partagent ces problématiques avec les jeunes d’autres pays européens, notamment les Britanniques. Eux sont 46% à peiner pour se cultiver ou se divertir et 50% à avoir du mal à manger sainement. Pour subvenir à leurs besoins, 80% des jeunes Français travaillent, soit par des « petits boulots » soit au moyen d’un emploi à temps partiel ou plein. C’est un peu moins que leurs voisins polonais (87%) ou britanniques (84%), mais un peu plus que les jeunes Italiens (77%).
Les jeunes Français dépendent également pour beaucoup de leurs parents: ils sont 59% à solliciter leur aide pour subvenir à leurs besoins, et 37% vivent chez leurs parents ou chez un proche pour économiser un loyer. L’hébergement familial est encore plus répandu chez leurs voisins du même âge: 60% des Italiens, 55% des Polonais et 47% des Britanniques y ont recours.
Enquête réalisée du 20 septembre au 8 octobre, auprès de 1.000 jeunes Français, 500 Britanniques, 500 Italiens et 500 Polonais, âgés de 15 à 25 ans, selon la méthode des quotas. En savoir Plus
Lorenzo Clément avec AFP
Publié le 20 octobre 2018Auteur DémocriteCatégories Non classéLaisser un commentaire sur Près de la moitié des jeunes Français a des difficultés financières

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