
Toujours dans le cadre de ce week end dont les publications insistent sur la propagande dont nous sommes les victimes – et qui a souvent existé surtout en période de guerre (1)- mais qui prend aujourd’hui alors que la guerre n’est pas déclarée officiellement, une dimension telle que l’avenir de l’humanité est clairement posé face à la fascisation dont une partie de la gauche se fait un des vecteurs.
Entre 2009 et 2012, l’essayiste Raphaël Glucksmann, un de ceux que l’on tente de transformer en « présidentiable » fut l’indispensable « conseiller spécial » du président pro-Occident Mikhaïl Saakachvili, au point d’être au cœur de discussions sur l’importation d’armes… Comment un trafiquant d’armes, celui qui a collaboré avec une marionnette de l’occident cocaïnomane notoire qui après la Georgie a sévi à Odessa, partout chassé parce que devenu par ses vices incontrôlable peut-il être en France un des visages de la « démocratie » et de la gauche ? Voire plus fantastique encore celui d’un défenseur des droits de l’homme. juil. 13, 2026 (1) Marc Bloch avait écrit un texte célèbre sur les rumeurs dans les tranchées de la première guerre mondiale, nous sommes bien dans « une guerre de position » aujourd »hui.
Enquête sur les années géorgiennes de Raphaël Glucksmann publiée en avril 2024 dans Marianne.
Le 13 juin dernier, lors du meeting de Raphaël Glucksmann à Aubervilliers, des drapeaux géorgiens flottaient en nombre dans le public, sans que les commentateurs politiques ne le remarquent. C’est pourtant une référence aux années géorgiennes du jeune Glucksmann entre 2009 et 2013, qu’on peut voir en action dans ce reportage de France 24. Ce week-end, Le Monde a publié un long papier sur cette période : « Raphaël Glucksmann, une éducation politique passée par la Géorgie ». Continuer la lecture de Les années géorgiennes de Raphaël Glucksmann (Dossier mis à jour)







Stéphane Sahuc 

Florent Le Du 