
Il me semble que nous avons tous intérêt, et les militants communistes au premier chef, à bien mesurer ce qu’une telle orientation exige de ceux qui s’engagent. D’abord à arrêter de se situer seulement par rapport aux autres candidats dans une guéguerre qui personnellement me donne envie de fuir. Ce discours était d’une autre tenue. Laissons les polémiques sordides à ceux qui ne vivent que de ce type de politique : une des forces du discours de Fabien Roussel a été de s’élever au-dessus de cette foire d’empoigne et de s’inscrire pleinement dans cette bataille électorale, tout en ne restant pas enfermé dans cette échéance, et surtout dans les jeux politiciens des plateaux de télévision. Il a été très pragmatique et a insisté sur les luttes de la rentrée, ce qui peut empêcher l’étranglement du capital contre le travail, les ménages, les vieux, les jeunes, un calendrier.
Voilà pour l’immédiat, l’incontournable, mais il y a la perspective.
Là il a lié étroitement son programme de candidat à une perspective dans laquelle les propositions du PCF ont une tout autre dimension:
- le socialisme, le nôtre, celui qui dit d’où nous venons et où nous allons.
- La faucille et le marteau, les tâches immédiates et la conjoncture historique. Continuer la lecture de A propos du discours de Fabien Roussel, en bref ce qui est convaincant par Danielle Bleitrach







Antoine Portoles 
