Soutiens de TEMS: Pour nous, Vox Bigerri, Moissac est synonyme d’ouverture à la culture.

« Entà nosautis, Vox Bigerri, Moissac qu’ei sinonim d’aubrida a la cultura. Dens l’encastre deu « Festival des voix, des lieux, des mondes » avem avut la parat de crotzar, encontrar artistes jessits de culturas pluraus. Qu’avem tanben avut l’astre d’encontrar e tribalhar dambe mainatges e adultes de Moissac, eths tanben venguts de culturas divèrsas. Moissac ei ua ciutat de vita, de passatge, un centre d’encontres, d’escambís e de borbolh culturau a l’endavant. Açò dèu contunhar. Qu’ei en pr’amor d’aquò que sostenem l’aubrida aus autes e l’escambi interculturau. »

Vox Bigerri,
Bastien, Fabrice, Régis, Pascal

« Pour nous,Vox Bigerri, Moissac est synonyme d’ouverture à la culture. Dans le cadre du « Festival des voix, des lieux, des mondes » nous avons eu la chance de croiser, rencontrer des artistes de cultures très variées. Nous avons aussi eu la chance de rencontrer et de travailler avec des enfants et des adultes de Moissac, eux aussi aux cultures diverses. Moissac est une ville de vie, de passage, un centre de rencontres, d’échange et de bouillonnement culturel formidable. Cela doit continuer. C’est pourquoi nous soutenons l’ouverture aux autres et l’échange interculturel. « 

Vox Bigerri,
Bastien, Fabrice, Régis, Pascal

Soutiens de TEMS: Pour notre ville de Moissac (Arène Théâtre)

ARENE THEATRE Compagnie théâtrale

Pour notre ville de Moissac
Le Dimanche 28 juin pour le second tour des municipales, les Moissagais devront choisir entre le Collectif TEMS et sa candidate Estelle Hemmami face à Romain Lopez soutenu par le Rassemblement National.
Au-delà de nos différentes sensibilités, nous en appelons à l’unité, à l’humanisme et au civisme de tous les Moissagais pour que la cité uvale ne devienne pas la ville de l’extrême droite en Midi-Pyrénées.
La démocratie n’est jamais parfaite mais l’abstension est sa pire ennemie. Pour que Moissac reste une ville des Justes, une ville de cultures, d’art et d’histoire, c’est avec le TEMS que nous pourrons être ensemble, vivre ensemble, dans la tolérance et l’intérêt de tous.
Eric Sanjou, Christophe Champain et l’équipe de l’Arène Théâtre.

Soutiens de TEMS: Moissac ne doit pas se faire voler son avenir. (M. Piqué)

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Attachée aux valeurs républicaines de la France, ce pays dans lequel mes parents ont posé leurs valises alors qu’ils fuyaient le fascisme espagnol, je tiens aujourd’hui, en tant que Vice-présidente de la Région Occitanie, en charge des solidarités, des services publics, de la vie associative et du logement, à apporter tout mon soutien à la liste Territoires et Moissac Solidaires, et sa tête de liste Estelle Hemmami, qui porte l’émergence d’un nouveau modèle économique et social pour cette commune historique du Tarn et Garonne, en termes de gestion municipale, fondée sur la solidarité, le service public et la citoyenneté.

Les valeurs d’une gauche unie, progressiste, à l’image de ce que la majorité régionale a bâti autour de la Présidente Carole Delga, peuvent permettre à Moissac d’envisager l’avenir en matières de bien vivre ensemble, de transition écologique, d’économie locale et d’emploi.

Face à la crise économique et sociale qui touche notre région, il s’agit désormais d’oeuvrer pour un travail alternatif, d’union et solidaire, par la mise en place d’une dynamique de participation citoyenne. Ateliers, questionnaires et temps de rencontres ont permis la mise en avant de propositions progressistes, modernes et engagées dans la transition écologique, économique et sociale. Aux côtés de personnalités issues de divers horizons politiques et sociaux divers, il est important d’offrir aux Moissagais la possibilité de construire une ville axée sur le bien-vivre et l’économie sociale et solidaire, alliant professionnalisme et engagement de transparence politique. C’est cette sincérité trop souvent galvaudée en politique qui doit désormais guider l’action des élu.e.s. Bien plus encore, il ne faut surtout pas laisser cette commune rurale devenir un laboratoire de l’extrême droite aux idées les plus insupportables. Moissac, dont l’esplanade des Justes rappelle le courage silencieux de ses habitants qui pendant la seconde guerre mondiale ont sauvé plus de 500 enfants juifs, ne doit pas se faire voler son avenir. Face à une idéologie qui n’a plus sa place à notre époque, le 28 juin, votez, et faites voter, Estelle Hemmami et pour le projet de Territoires et Moissac Solidaires.

Marie Piqué Vice Présidente Communiste du Conseil Régional

La mort de Zeev Sternhell, historien antifasciste + attaques contre le site MAC

NDLR de MAC: Une actualité brulante après les attaques contre le site de MAC!(1)

AFP

Dimanche, 21 Juin, 2020

(Mise à jour le 21 juin 2020). Le quotidien Haaretz annonce la mort, à 85 ans, de Zeev Sternhell. Historien israélien, spécialiste de l’histoire du fascisme, membre de l’Académie israélienne des sciences et lettres, professeur à l’université hébraïque de Jérusalem, Zeev Sternhell nous avait accordé cet entretien le 3 mai 2018, entretien que nous republions, revenant sur un certain pourrissement de la société israélienne, marqué par la colonisation des territoires occupés et un régime d’apartheid.

HD. Comment réagissez-vous aux événements qui ont lieu dans la bande de Gaza ?

Zeev Sternhell. La réponse israélienne face à cette « marche du retour » a été bien trop violente… Il faut la condamner. Mais cette idée du retour des réfugiés peut être comprise par les Israéliens comme si les Palestiniens n’acceptaient pas non seulement les résultats de la guerre de 1967, ce qui est normal, mais la fin de la guerre de 1948-1949, ce qui est totalement inacceptable. Cela fait cinquante ans qu’on est là. Cinquante ans que, depuis la guerre des Six-Jours, Israël occupe la Cisjordanie. Et cela peut durer encore cinquante autres années. C’est donc une situation inextricable, sans solution. Bien évidemment, la riposte de l’armée israélienne est trop brutale.

HD. Pourquoi n’y a-t-il pas eu davantage de mobilisation en Israël pour dénoncer ce qui se passe à Gaza ?

Z. S. La société israélienne s’est révoltée au sujet du problème des réfugiés. En ce qui concerne les Palestiniens et l’occupation de la Cisjordanie, une majorité d’Israéliens pensent qu’il n’y a pas de solution. Ce qui est dramatique, car elle existe. Mais il faut une volonté politique d’acier pour y parvenir. La solution des deux États n’est pas encore impossible. On peut encore y arriver, si une volonté politique existe, avec une majorité gouvernementale. Mais c’est une illusion de penser que nous le ferons tout seuls. Nous avons besoin de l’aide et de l’intervention des États-Unis et de l’Europe. Il faudra aussi compter avec la Russie, qui est désormais un acteur important dans la région, en Syrie notamment. Ce pays ressemble à un protectorat russo-iranien. La Russie aura donc son mot à dire dans le dossier israélo-palestinien. Mais plus le temps passe et plus cela devient compliqué. L’Israélien moyen, si on lui laisse le choix entre une guerre avec les Palestiniens et se lancer dans une guerre civile qui serait le produit du retrait de la Cisjordanie, fera rapidement son choix. Car, en Cisjordanie, se trouvent plus de 350 000 colons. L’opinion publique israélienne a une bonne raison de ne pas bouger. Mais la responsabilité essentielle de cet échec des négociations de paix est bien la nôtre, en tant que puissance occupante.

HD. Alors, comment relancer le processus de paix  ?

Z. S. La politique gouvernementale est aujourd’hui très claire : gérer la situation sans bouger. Donc, quel que soit le résultat d’une démarche dynamique, cela ne peut pas être pire que la situation actuelle. Depuis une décennie, les dirigeants israéliens ne font rien car ils estiment que c’est ce qu’il y a de mieux. Je n’ai jamais compris pourquoi l’ancien président des États-Unis Barack Obama, avec toute son intelligence, n’avait pas réalisé que Benyamin Netanyahou se moquait de lui, en entretenant faussement le processus de paix. John Kerry a passé près d’un mandat dans un avion entre Washington et Tel-Aviv. L’idéal pour les dirigeants israéliens est de laisser les choses en place, sous couvert d’une situation temporaire. Après tout, comme c’est temporaire, ils n’ont pas besoin de faire avancer le processus.

Mais je suis persuadé que, si on présentait un projet de paix réaliste à la société israélienne, la droite serait battue. Mais les Palestiniens devraient abandonner leur idée de droit au retour, accepter les frontières de 1948-1949 et discuter sur la Cisjordanie et du problème des colonies, en échange de compensations. Faut-il envisager qu’une partie du Sinaï égyptien soit rattachée à la Palestine ? Les possibilités d’un accord existent encore. Il faut une volonté politique. La société israélienne ne bougera pas tant qu’un vrai projet ne lui sera pas présenté. Elle ne se lancera pas dans l’aventure.

HD. La gauche, les partis progressistes peuvent-ils faire évoluer cette situation complètement bloquée que vous décrivez ?

Z. S. Le problème est qu’ils ne proposent aucun véritable projet auquel les Israéliens pourraient adhérer. Ils n’arrivent pas à se faire entendre. Le Parti travailliste, qui est de centre gauche, fait l’erreur depuis quarante ans de croire que, en se rapprochant de la droite, il aura davantage de chances de remporter les élections. Ce parti ne formule aucun projet, ni sur le conflit israélo-palestinien, ni en ce qui concerne la politique économique et sociale. C’est un non-sens et une erreur stratégique. À l’exception du parti Meretz, qui demeure la seule formation réellement de gauche en Israël, tous les autres n’ont aucune politique alternative au gouvernement. Ils ne parlent pas des territoires occupés. Et, forcément, les électeurs ne leur font pas confiance, car ils s’attendent à subir la même politique, quel que soit le gouvernement. Aujourd’hui, il est vrai que, pour ces partis, il leur faudra une coalition pour gouverner, et compter avec diverses formations religieuses. Le moins pire qu’on puisse espérer en Israël, c’est une politique moins dure que celle de la droite. Pour obtenir une politique totalement différente, alors il faudra une intervention des Européens et des États-Unis. Lors des dernières années de son deuxième mandat, l’administration Obama a compris que Netanyahou ne bougerait pas. Seulement, il était déjà trop tard.

La vérité, c’est que le conflit israélo-palestinien n’intéresse plus. Ni les Français, ni les États-Unis, ni les Britanniques ne s’en soucient. Alors, qui va s’en occuper ? L’Italie, l’Allemagne ? Du point de vue de l’Élysée, de la Maison-Blanche ou du 10, Downing Street, on se préoccupe davantage de la Syrie. Et déjà ils n’osent pas y intervenir, alors, pour quelques Palestiniens… Quel pays, quel gouvernement va prendre le risque d’un échec pour 50 morts palestiniens ? Pour eux, ce n’est plus important, et les Palestiniens n’ont rien à offrir. Même les pays du Golfe ne s’intéressent pas à leur sort. Il n’y a aucune charte de solidarité entre les pays arabes à leur égard. Et, finalement, les seuls qui s’intéressent à eux, ce sont les Israéliens. Et, en attendant, la colonisation et l’occupation pourrissent notre société.

HD. Que voulez-vous dire avec cette expression de « pourrissement de la société » ?

Z. S. Les gens s’habituent à tout. Et le nationalisme israélien, le nationalisme juif, se durcit depuis de longues années. Mais il y a eu une nette accélération, lors de ces dernières années, qui est le produit de l’occupation. Il y a un sentiment de supériorité ethnique qui se développe au sein de la droite israélienne. Cela n’a jamais existé par le passé. Jamais le mouvement sioniste n’avait développé un quelconque sentiment de supériorité envers les Arabes. Aujourd’hui, on parle de droits sur la terre fondés par la parole divine. Nous sommes les maîtres du pays. Et, dans le meilleur des cas, les ­Palestiniens n’auraient que la possibilité d’y vivre ou d’y survivre, plus exactement. Toute la question des droits de l’homme, du droit à l’indépendance, à la souveraineté, à la justice, n’est ancrée dans aucune réalité. C’est ce que la droite aujourd’hui dit ouvertement. Il y a vingt ans, elle ne faisait que le penser. Désormais, elle l’applique avec ce gouvernement. En même temps, elle s’emploie à modifier les structures institutionnelles. Cette démarche est antidémocratique et antilibérale, mais la droite la met en œuvre lentement et progressivement. Comme nous n’avons pas de Constitution écrite, le Parlement peut désormais légiférer en contournant la Cour suprême. Car le Parlement représente la souveraineté nationale face à une institution non élue. Il y a une infériorité de la troisième branche du pouvoir face à l’exécutif et au législatif. Cette démarche présentée par la droite se veut démocratique. C’est totalement faux ! La démocratie n’est pas restreinte à la loi de la majorité. Les droits de l’homme, la séparation des pouvoirs garantissent son fonctionnement. La société comprend mal ce statut de droits de l’homme et beaucoup mieux la loi de la majorité. C’est un élément fondamental que produit la colonisation. En territoires occupés, c’est le régime de l’apartheid qui prévaut. Et cela suinte sur la société israélienne. Car, ce système de colonisation est au bout de notre rue.

HD. Ce pourrissement de la société israélienne explique-t-il une immigration plus importante ?

Z. S. Cela a toujours existé. La situation à Tel-Aviv n’est pas insupportable, ni à Jérusalem. On n’y voit pas ce qui se passe de l’autre côté de la rue. Cela n’intéresse personne aussi longtemps que la situation économique reste bonne, que le chômage reste faible et qu’on assure aux classes défavorisées des satisfactions d’ordre moral. Aussi longtemps que le nationalisme remplace la justice sociale, les gens sont contents. Il ne faut pas se faire d’illusions. Les choses ne changeront pas du jour au lendemain.

HD. Le nationalisme en Israël résonne-t-il avec celui qui progresse aussi en Europe et dans les sociétés dites occidentales ?

Z. S. En effet, la droite israélienne est contente de voir qu’elle dispose de relais un peu partout et de mouvements proches d’elle en Europe, comme en Autriche, en Hongrie, en Pologne… Le nationalisme dur fait partie intégrante de notre culture et de notre civilisation. On pensait que l’Union européenne favoriserait les idées de la social-démocratie. Mais force est de constater que le nationalisme n’a pas été balayé en 1945, après la guerre. Il fait partie du paysage idéologique et intellectuel européen. En période de crise, il progresse et peut prendre des formes diverses, culturelles, économiques, sociales. Il n’y a pas de hasard. Le nazisme n’a pas commencé avec Hitler, mais à la fin du XIXe siècle. Le régime de Vichy n’est pas tombé du ciel et s’inscrit dans la suite du boulangisme et de l’affaire Dreyfus. C’est toujours là et toujours présent. En Israël, les cinquante années d’occupation ont développé des problèmes qui étaient relativement marginaux. Hélas, ils sont désormais au centre de notre espace culturel et politique.

entretien réalisé par vadim kamenka

Citations de Zeev Sternhell :
  • « En Israël, il n’existe qu’une seule droite, la droite extrême, nationaliste et raciste. » Tribune dans « le Monde » du 12/03/2018.
  • « En Israël, pousse un racisme proche du nazisme à ses débuts. » Tribune parue dans « le Monde » du 18/02/2018.
  • « Si on ne stoppe pas l’occupation, ce sera tout simplement la fin de l’État d’Israël. »  Entretien du 21 novembre 2014 sur www.humanite.fr.
Ouvrages
« Aux origines d’Israël : entre nationalisme et socialisme », traduit de l’hébreu par Georges Bensimhon avec le concours de l’auteur, Paris, Fayard, 1996 ; Paris, Gallimard, « Folio Histoire », 2004.

« Les Anti-Lumières : une tradition du XVIIIe siècle à la guerre froide », Fayard, « L’espace du politique », 2006 ; Gallimard, coll. « Folio Histoire » (édition revue et augmentée), 2010.


le post qui circule dans la fachosphère:

Soutiens de TEMS: Ils n’apportent que divisions et replis… (C. Bourdoncle/J. Gonzalez)

Nous, Cathy Bourdoncle et José Gonzalez Élus au Conseil Départemental apportons notre ferme soutien à l’équipe menée par Estelle Hemmami qui représente l’avenir de Moissac face au candidat du Rassemblement National.
Moissac reconnue ville de Justes oubliée, ne mérite pas d’être dirigée par les négationnistes «LePennistes» qui ne sont pas l’avenir de nos territoires.
Ils n’apportent que divisions et replis, abîmant la mémoire de ceux trop nombreux qui ont perdu la vie pour préserver nos libertés.
Le 28 juin votez pour le collectif TEMS pour Moissac, pour le Tarn et Garonne.

 

 

NDLR de MAC: de plus en plus de personnes nous demande comment soutenir TEMS et Estelle Hemmami face au RHaine. Outre les déclarations que nous publions chaque jour, faire en sorte qu’il y ait le moins d’abstentionnistes et former cet arc républicain pour que Moissac ne soit pas demain le laboratoire des idées les plus rétrogrades.


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Lettre ouverte à André Angles, liste « Tous pour Castelsarrasin »

Bonjour André,

Tu permets que je te tutoie comme nous le faisons dans la vraie vie puisque jusqu’à présent j’appréciais ton côté démocrate et républicain.

Je dis bien » j’appréciais », car même si nous sommes fondamentalement à l’opposé toi et moi des propositions et solutions que nous pourrions mettre en œuvre pour notre ville ou nos territoires, nous avions encore la possibilité d’échanger et de confronter nos visées respectives avec respect l’un pour l’autre, du moins je veux bien le croire.

Tu le sais pour ce 2ème tour des élections, je me garde bien de prendre parti pour l’un ou l’autre des 3 candidats restants, fidèle à la ligne et à l’appel que nous avons lancé avec la liste citoyenne pour laquelle j’ai milité au cours du 1er tour des municipales.

Pour autant je t’avoue avoir longtemps ruminé tes propos dans le Journal de la Dépêche du 30 Janvier dernier et c’est là ou le bat blesse. Que tu dissertes auprès du journaliste sur l’école Ducau ou sur les commerces du centre-ville est ton droit le plus strict, que tu essaie de faire oublier que tu as été dans la majorité précédente, c’est de bonne guerre mais là ou tu as dérapé, c’est sur la question de Moissac.

Je t’ai entretenu à ce sujet dernièrement car nous n’avions pas eu l’occasion de nous croiser avant et je réitère mon propos, cette fois publiquement: Quel intérêt as-tu à décerner un label d’honorabilité à M. Lopez, représentant le Rhaine qui est aux portes de la commune de Moissac? Faute politique? Désir de récupérer les voix du RN de Castelsarrasin?

Pour le coup, élever M. Lopez au rang de personne fréquentable est une erreur manifeste qui ne te ressemble pas et qui doit mettre le doute sur la bonhommie que tu affiches habituellement. Je t’ai interpellé sur cette question pensant, peut-être naïvement, que tu reviendrais sur ton propos et je constate que je me suis trompé d’où cette lettre ouverte aux citoyens-nes de Castelsarrasin.

Nous, démocrates, citoyens-nes, respectueux de la république et des valeurs « Liberté, Fraternité et Egalité » inscrites au fronton de notre mairie, nous fervents partisans de la Laïcité, nous dont les pères de nos pères ont combattu parfois au prix de leur vie les hordes nazies, nous ne pouvons accepter que l’on banalise le Rassemblement National et ses idées nauséabondes.

Alors, cher André, je te le demande une dernière fois, prends le temps de la réflexion et ressaisis toi pour rappeler combien les valeurs prônées par le RN sont loin d’être honorables, qu’elles ne sont pas compatibles avec la République et encore moins avec l’histoire de Moissac, ville de justes, encore moins avec Castelsarrasin, haut lieu de la résistance ouvrière en Tarn et Garonne!

Avec mes salutations républicaines,

Maximilien Reynès-Dupleix, citoyen Castelsarrasinois

Soutiens de TEMS: Aux urnes citoyens! (Thierry Hamelin)

Aux urnes citoyens!

Nous élus ou anciens élus ou ex candidats du Tarn et Garonne refusons que Moissac devienne le Beziers Tarn et Garonnais.

Dans cette terre radicale, humaniste, républicaine et solidaire, dans cette commune de justes ayant bravé le fascisme, sa xénophobie, son racisme et son intransigeance, comment pouvons nous être insensibles au danger qui nous menace tous, retraités, actifs, enfants. Quel avenir possible pour un fleuron du Tarn et Garonne de s’inscrire dans une démarche du mal vivre ensemble et de la suspicion de l’autre?

Comment donner les clés d’une ville à un porteur de valeurs non républicaines prônant clivage et ségrégation. Réveillons nous, élus tarn et garonnais, ayons le courage de nous engager pour la République et ses valeurs, faisons face au populisme et au rejet de l’autre, pour vivre ensemble, pour que perdurent nos valeurs démocratiques sur notre département, appelons à massivement participer aux élections municipales de Moissac et à faire barrage au rassemblement national.

 

NDLR de MAC: de plus en plus de personnes nous demande comment soutenir TEMS et Estelle Hemmami face au RHaine. Outre les déclarations que nous publions chaque jour, faire en sorte qu’il y ait le moins d’abstentionnistes et former cet arc républicain pour que Moissac ne soit pas demain le laboratoire des idées les plus rétrogrades.


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Soutiens de TEMS: On ne vote pas contre, on vote pour! (D. Sardaing Rodriguez)

La liste TEMS, menée par Estelle Hemmani, mérite un fort soutien des moissagaises et des moissagais et de tous ceux qui défendent les valeurs de progrès, de solidarité, pour une ville ancrée dans son temps et son environnement dans le respect de celui ci.

Il ne suffit pas de dire que la ville ne doit pas tomber aux mains du Rassemblement National.

On ne vote pas contre, on vote pour!

POUR le programme que l’équipe de TEMS travaille et peaufine depuis déjà plusieurs années car c’est ce dont Moissac a besoin. Et au delà c’est une vision utile à la communauté de communes Terres de Confluences et à notre département. C’est ce dont nous avons tous besoin.

Alors dimanche 28 juin, moissagaises, moissagais, mobilisez vous, venez voter pour la liste de Estelle Hemmani, votre avenir, celui de Moissac est entre vos mains.

 

Dominique Sardaing Rodriguez Conseillère départementale du Canton de Montech

Présidente du groupe PS et apparentés au CD82

 

NDLR de MAC: de plus en plus de personnes nous demande comment soutenir TEMS et Estelle Hemmami face au RHaine. Outre les déclarations que nous publions chaque jour, faire en sorte qu’il y ait le moins d’abstentionnistes et former cet arc républicain pour que Moissac ne soit pas demain le laboratoire des idées les plus rétrogrades.


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Municipales. L’ombre du RN plane sur Moissac… in l’Humanité

Entretenant un climat xénophobe à l’encontre des ouvriers agricoles bulgares, le parti de Marine Le Pen est aux portes de la mairie. Depuis vingt ans, les transformations de l’agriculture y ont favorisé l’extrême droite aujourd’hui combattue par la liste de gauche d’Estelle Hemmami.

Jusqu’au 15 mars le scrutin municipal de Moissac ne suscita qu’un intérêt assez local. Mais le soir du premier tour, où plus d’un électeur sur deux n’a pas voté, le candidat RN Romain Lopez écrase la concurrence avec 47,02 % des voix. Il ne lui manque que 123 bulletins pour être élu. Stupeur. Un fort vote d’extrême droite n’est pourtant pas nouveau dans la petite ville tarn-et-garonnaise (14 000 habitants). Lors de la présidentielle 2002 Le Pen vire ici en tête au premier tour (22,61 %). En 2017 la fille Le Pen dépasse le père : 28,19 % au premier tour, 44,48 % au second. Le score de la liste RN ne fait donc qu’amplifier un danger qui vient de loin.

Moissac est réputé pour son cloître roman, son chasselas et ses fruits. Pour cultiver cet immense verger il est fait appel de longue date à des ouvriers agricoles immigrés, une main-d’œuvre bon marché. La présence de travailleurs marocains engendra déjà des réactions xénophobes. Désormais leurs homologues bulgares, recrutés plus récemment, sont à leur tour stigmatisés. Ils seraient près de mille quatre cents dans la ville, soit 10 % de la population. Et rendus responsables des tapages nocturnes et dépôts sauvages d’ordures dans les rues. Quant aux épiceries bulgares, elles ne seraient qu’un paravent pour de la prostitution et divers trafics. Le poison de la rumeur parcourt la jolie petite ville de Moissac. En février 16 voitures immatriculées en Bulgarie ont été endommagées. Des affiches « Révolution nationale », en référence à Pétain, ont été collées une nuit sur les murs, tandis que le militant communiste Maximilien Reynès-Dupleix a été insulté par Romain Lopez (1).

NDLR de Mac voir le communiqué de PCF82 Alerte contre les agissements d’un candidat à Moissac   avec à la clé peut-être « une plainte contre ce monsieur pour injure publique par voie de presse et médias ».

L’extrême droite surfe sur ce climat nauséabond tout en avançant masquée pour ratisser encore plus large : aucun sigle RN ne figure sur la propagande de son candidat. Pourtant celui-ci a été attaché parlementaire de Marion Maréchal – Le Pen et se trouve aujourd’hui attaché du groupe RN au conseil régional d’Occitanie.

« Plutôt que de stigmatiser la population bulgare la priorité doit être de pérenniser l’hôpital », dénonce Séverine Couteau, syndicaliste FO dans l’établissement. « Il est menacé depuis longtemps, enchaîne Mireille Riol (CGT). La maternité a fermé en 2003 et un chirurgien décédé en 2018 n’est toujours pas remplacé ». Jean-Luc, lui, ne comprend pas non plus. Il a dans sa rue de nombreux voisins bulgares : « Je n’ai pas beaucoup d’échanges avec eux car ils ne parlent pas français. Mais il n’y a pas de nuisances. À 22 heures, on n’entend plus un bruit. »

« On constate des incivilités mais la délinquance et les cambriolages sont ici en baisse », rappelle également Estelle Hemmami. Celle-ci conduit une liste divers gauche, soutenue notamment par le PCF, qui a obtenu 23,09 % au premier tour. Le maire sortant Jean-Michel Henryot (LR) ne se représentait pas et son adjointe Maryse Baulu n’a réalisé que 13 %. Elle s’est retirée sans donner de consigne de vote, tout comme le macroniste Gérard Vallès (9,7 %).

Seule la liste d’Estelle Hemmami peut empêcher le RN de faire main basse sur la ville. Selon la jeune enseignante les transformations de l’agriculture moissagaise ont accéléré la poussée de l’extrême droite : « La surface de production du chasselas a diminué de moitié en vingt ans, au profit des pommes, pêches, abricots… et d’une agriculture intensive. » Les propriétaires de ces stations fruitières, qui font venir une main-d’œuvre immigrée, se targuent fréquemment de voter à l’extrême droite, selon plusieurs témoignages recueillis.

La paupérisation du centre-ville a aussi contribué au vote lepéniste. Aussi Estelle Hemmami a-t-elle fait de la lutte contre l’habitat dégradé sa priorité, avec le développement économique et la création d’un centre de santé, en complément de l’hôpital. Mireille Riol s’inquiète pour ce dernier : « Si Romain Lopez l’emporte, il sera aussi président du conseil de surveillance de l’hôpital. »

Bruno Vincens

(1)

Romain Lopez
@RLZ82

En réponse à

Maximilien, le pestiféré du #PCF82, agite le « no pasaran » Dis, l’abruti, pendant que ton parti appelait à fraterniser avec les nazis, mon arrière grand-pére mourait à 33 ans dans un camp de prisonniers avec l’uniforme de l’armée française sur le dos.


 

Soutiens plus que jamais

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Valerie Rabault s’engage: « Soutien à la liste TEMS (Territoires Et Moissac Solidaires) conduite par Estelle HEMMAMI »

Chères Moissagaises, Chers Moissagais,

Une élection municipale devrait toujours être celle qui permet de départager plusieurs projets entre eux, qu’il s’agisse de propositions pour notre vie quotidienne ou d’aménagements pour le futur de la commune. Avec la configuration du 2nd tour, se rajoute un autre enjeu qui s’impose à vous : celui d’éviter que Moissac ne devienne un trophée pour le Rassemblement national.

Certains diront que les mots sont un peu forts, je ne le crois pas. Cette élection est observée de toutes parts, et les commentateurs n’ont qu’un mot à la plume : Moissac va-t-elle tomber entre les mains du Rassemblement national ? A mes yeux, cette question est insupportable, parce que j’aime Moissac, tant pour ce qu’elle représente dans notre histoire commune que pour ce qu’elle incarne aujourd’hui, et parce que Moissac ne saurait devenir un trophée pour quiconque.

J’aime Moissac qui a donné ses lettres de noblesse à l’art roman avec l’abbatiale Saint-Pierre et son cloître qui est l’un des plus beaux au monde ; j’aime Moissac dont l’esplanade des Justes rappelle le courage silencieux de ses habitants qui pendant la seconde guerre mondiale ont sauvé 500 enfants juifs ; j’aime Moissac et la saveur de son chasselas doré dont nous fêterons en 2021 les 50 ans de l’appellation AOC ; j’aime Moissac pour son ambition fruitière ;  j’aime Moissac qui est le 1er site touristique de notre département avec l’engagement de toutes et tous (commerçants, restaurateurs, hôteliers, office du tourisme, …) ; j’aime Moissac pour sa diversité. En fait, j’aime tout simplement Moissac pour ce qu’elle est.

Il est parfois des moments dans la vie où les décisions que nous sommes amenés à prendre dépassent notre présent : c’est aujourd’hui le cas pour vous avec ce second tour de l’élection municipale, qui vous impose non pas de choisir entre deux projets, mais de décider du sens que vous voulez donner au futur de Moissac.

D’un côté, un candidat qui appartient au Rassemblement nationale. De l’autre la liste de TEMS (Territoires et Moissac Solidaires) qui incarne la terre d’humanisme qu’a toujours portée Moissac. Cette liste est conduite par Estelle HEMMAMI.

Je connais Estelle HEMMAMI, son sérieux, son volontarisme, sa capacité à traiter les problèmes sans les nier et à les résoudre avec humanisme, son attachement profond à Moissac qui l’a vu grandir, sa conviction que Moissac a un vrai potentiel qui peut bénéficier à chacune et chacun, sa force de travail, son sens de l’esprit d’équipe, sa conviction selon laquelle il est possible de répondre aux préoccupations légitimes des Moissagaises et Moissagais avec justice et solidarité.

Ce 28 juin, votez ! Ne vous laissez pas imposer le futur de votre commune, du fait d’une forte abstention. Ne renoncez pas à l’espérance d’un Moissac humaniste et solidaire ! Et si, comme moi, vous partagez ces valeurs associées depuis toujours à Moissac, votez pour la liste TEMS emmenée par Estelle HEMMAMI, la seule qui puisse porter et faire prospérer cet héritage avec ambition et solidarité.

J’ai bien conscience de la responsabilité qu’exige de vous ce 2nd tour. Par avance, je souhaite dire un immense « merci » à toutes celles et tous ceux qui voteront pour TEMS, notamment à celles et ceux qui le feront par esprit républicain au-delà de leurs sensibilités politiques habituelles.

Votez TEMS, faites-le pour vous, pour nous, pour le Tarn-et-Garonne

D’avance MERCI, MERCI, MERCI

Bien sincèrement,

Valérie RABAULT, députée de la 1ère circonscription

 

 

NDLR de MAC: de plus en plus de personnes nous demande comment soutenir TEMS et Estelle Hemmami face au RHaine. Outre les déclarations que nous publions chaque jour, faire en sorte qu’il y ait le moins d’abstentionnistes et former cet arc républicain pour que Moissac ne soit pas demain le laboratoire des idées les plus rétrogrades.


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