Selon un rapport publié ce jeudi par plusieurs associations, seulement un tiers des mesures du Grenelle, lancé il y a un an, ont été prises. Le nombre de femmes décédées sous les coups de leur compagnon ou ex-conjoint, lui, progresse.
Les associations ont le verbe mesuré et affirment vouloir rester « fairplay ». Mais le constat est là : un an après le lancement du Grenelle contre les violences conjugales et les promesses faites par le gouvernement, les moyens ne sont pas au rendez-vous. Les féminicides, eux, ne ralentissent pas, atteignant un niveau record en 2019 : 146 femmes sont décédées sous les coups de leur compagnon ou ex-conjoint, contre 120 en 2018, selon le ministère de l’Intérieur. « Un an après le Grenelle, un tiers des mesures ont été faites, détaille la présidente de la Fondation des femmes. Un autre tiers a été engagé. Enfin, rien n’a été initié pour le dernier tiers. » Le bilan d’Anne-Cécile Mailfert est donc « mitigé ». Mais, plus cyniquement, elle constate que « le premier ministre avait ouvert le Grenelle en expliquant qu’il n’y aurait pas plus d’argent sur la table : c’est une promesse qu’il a tenue ». Continuer la lecture de Féminicides. Grande cause, mais mini-budget contre les violences conjugales



Avec 331 postes non couverts au capes externe 2020, l’année 2020 est apparemment meilleure que 2019. Cette année là, 532 postes n’avaient pas trouvé preneurs. Moins de la moitié des postes de lettres classiques étaient pourvus et à peine plus de la moitié en allemand. Et il manquait aussi 228 professeurs de maths et 122 en physique-chimie.




