A 3 jours des élections, il est nécessaire de se plonger sur la composition des bulletins de vote des différentes listes. Ici comme pour les professions de foi et les journaux de campagne, c’est encore l’égo de la tête de liste (ou pardon de celui qui conduit la liste) qui prévaut et qui sert d’achalandise …

A Castelsarrasin comme ailleurs, c’est encore le nom du premier qui écrase la liste de sa présence….
C’est bien un mode de pensée hégémonique et personnel qui est mis ainsi en avant. Nous sommes loin de la nécessaire action collective., et il devient difficile d’imaginer la participation citoyenne quand seul le « chef » semble être en mesure de décider.
Pour autant seules les listes « TEMS » à Moissac et « Pour Mieux Vivre à Castelsarrasin » sont d’une facture différente en mettant au même niveau les personnes qui conduisent les listes avec les colistiers-ières. Respect de chacun-e, reconnaissance du groupe comme entité avec une intelligence collective et aussi mis en œuvre avant d’être élu-e d’une démocratie qui se veut directe et collaborative à tous les échelons.

A 3 jours du scrutin et malgré l’adversité, nous pensons que les électeurs-trices percevront et valideront des choix qui mettent en avant non plus une personne mais bien un collectif pour agir en commun, pour la maison commune, pour notre territoire.
C’est aussi donner de l’espoir et pour alimenter nos futurs combats pour l’écologie et la transition écologique, pour la solidarité, la santé, l’école et le logement, pour la démocratie directe et le RIC local… Car rien n’est jamais acquis et dimanche, nous devrons prouver une fois encore que l’avenir se joue à la fois dans les urnes mais aussi dans l’action collective.

s les candidats-tes.
« La continuité pédagogique a vocation à être assurée de manière exclusive par le ou les professeurs habituels de l’élève », nous avait dit E. Geffray, directeur général de l’enseignement scolaire, le 2 mars. « La classe virtuelle est administrée par le professeur de l’élève mais coordonnée par le chef d’établissement », précise t-il. Il concède que « si la continuité pédagogique est la règle, elle est portée par les professeurs de l’élève mais peut être réalisée selon des modalités différentes selon la propre démarche pédagogique du professeur ».
Au chapitre de la réussite de Parcoursup, la Cour n’inscrit que son bon fonctionnement. Encore tient -il du miracle. L’enquête de la Cour montre que le logiciel est surexploité, bourré de failles et que la protection des immenses bases de données de générations entières d’élèves est très fragile. Les règles de la RGPD se seraient d’ailleurs pas respectées.


