La macronite aigüe, une maladie mortelle pour le progrès social, les services publics

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Ils ont tous la macronite aigüe, les sens tristes, les anciens cocos, passés sur le trottoir d’en face. 

Hue, hue, Robert Hue ! Lui qui n’a pas réussi à liquider le parti communiste, il donne un spectacle pathétique. Les « barons socialistes » qui trouvent ce brave, digne et honnête Hamon trop « gauchiste » lui sabotent la campagne, alors que Hamon est tout simplement un social-démocrate. Le PS n’a décidément plus rien de socialiste… à quoi bon s’accrocher à des chimères ? Bartolone, Delanoë, des ministres et non des moindres, Hollande qui tire les ficelles, s’arc-boutent (écrivez-le comme vous le voudrez). « Tout sauf la gauche-gauche », le capitalisme est « l’avenir de l’humanité ». Ils avancent comme les crabes, de travers et à reculons.

Macron, il est partout, et ici, et ailleurs. Il est antisystème comme moi le roi des paradis fiscaux. Il n’est pas dans les partis, il est hors parti, au-dessus des partis, mais son parti-pris, derrière le costume lisse, n’a rien de neutre ni de gauche. Il nage, comme dirait Marx, « dans les eaux glacées du calcul égoïste ». Macron, on voudrait nous faire croire que c’est une auberge espagnole sympathique… alors que ce n’est rien de moins que la continuité de mise en cage par le marché. Macron, Macron, Ma com’. Ils se rallient tous à la politique sans rupture de ce personnage (que l’on nous pardonne), mais qui doit encore travailler sa stature pour ressembler éventuellement à un président de la République française. De plus, il n’est pas du peuple. Il n’est pas des nôtres. Par conséquent, comment nous représenterait-il ? Ses bonnes manières, empruntées, puent le fric, le cynisme à peine rentré. Il a la condescendance de ceux qui pensent gagner à tout coup, parce qu’ils ont la finance avec eux.

Enarque, coopté par d’autres énarques, Macron se fout bien du peuple. Il est passé de la banque d’affaires aux affaires du pouvoir. Lui aussi, il a suffisamment de casseroles au cul pour devenir quincailler. Qui finance ses frais de campagne « en marche » vers une politique spectacle de plus en plus mégalo-libérale ?

Ministre de l’économie en 2016, il a fait organiser à Las Vegas, par « Business France » et le groupe Havas, une soirée où il se fit acclamer par 500 personnalités de la finance et des dirigeants de start-up. Cette grande messe officiellement de « l’Innovation technologique », nous aurait coûté la bagatelle de 381 759 euros. Pour « séduire » quelques friqués. Malgré sa mise en scène, le programme de Macron n’est que le prolongement de celui de Hollande et du Fillon allégé.

Il dit qu’il était proche de sa grand-mère, jadis principale de collège, et qu’il a appris par elle le service public. Comme nous ne doutons pas de la fidélité de la grand-mère, il a dû rater quelques leçons… Son conseiller santé a démissionné. Les affaires, toujours les affaires. Il avait réalisé plus de 60 prestations payées par le laboratoire Servier.

Le programme de Macron est celui de la continuité austéritaire, des saignées pour les mêmes, toujours les mêmes. 60 milliards d’économie en 5 ans sur le dos du peuple. De nouvelles amputations des budgets sociaux. La baisse des prestations et pensions sociales. Ce Macron-là est un montage des classes dominantes, une immense duperie. Accepterons-nous d’être les dindons d’une farce aussi peu ragoutante ?

Jean Ortiz

La grippe aviaire a déjà conduit à sacrifier 3,7 millions de canards en France

En 2017, c'est 9,7 millions de canards qui ne pourront pas entrer dans le cycle de production du foie gras. Photo : Georges Gobet/AFP

En 2017, c’est 9,7 millions de canards qui ne pourront pas entrer dans le cycle de production du foie gras. Photo : Georges Gobet/AFP

Alors que le virus H5N8 diffusé par les oiseaux migrateurs est présent de 22 pays de l’Union européenne et touche désormais 73 espèces d’oiseaux, la facture de l’épizootie s’alourdit de semaine en semaine pour les éleveurs et les gaveurs de canards à foie gras. 3,7 millions de palmipèdes ont déjà été abattus à titre préventif. Beaucoup d’exploitations familiales sont désormais en grande difficulté.

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Fhaine: machisme ordinaire!

http://img.humanite.fr/sites/default/files/images/fn.jpgLa scène est plaisante, jugez en plutôt….. 2 responsables du Fhaine Tarn et Garonnais assis en terrasse prenant le soleil comme n’importe quel quidam…

Arrogance en bandoulière, lunettes noires et barbes de 3 jours…. Nous sommes là dans les stéréotypes de ce milieu nauséabond qui s’affiche dans les rues de Moissac avec ostensiblement quelques tracts à la gloire Marinesque posés nonchalamment sur la table de bistrot.

Bref, le tableau est quasi-idyllique sauf que……

Sauf que quelques pas plus loin sous les regards désapprobateurs de la population présente, une femme poursuit sa tache qui consiste à diffuser le tract que les dirigeants locaux ont cessé de prendre en charge….

Cela veut-il dire que Madame est bonne à diffuser et que Messieurs se réservent pour d’autres aventures..

Curieuse conception du militantisme!

Ou dures réalités d’un pseudo parti qui finalement ne laisse de place aux femmes qu’en tant que supplétifs hormis la cheffe qui se place au dessus de tout, y compris au dessus des lois…

Pôvres Fhaine qui n’a pas saisi le sens de la démocratie et de l’égalité, mais sachant qu’il n’en a pas la volonté, rien ne saurait nous étonner en cela….

Présent au même moment sur le marché, votre serviteur s’est délecté de la situation et pris d’un fou-rire en passant devant ces tristes sires, j’eus un moment d’attendrissement pour cette pauvre femme contrainte de finir son tas de tracts… soyez rassurer un très court instant je l’ai plaint… mais ce fut très très très bref…

C’était un reportage en direct du machisme ordinaire…..

Maximilien Reynès-Dupleix

La sociale : 90 personnes présentes

Lors de la projection de « La Sociale » au cinéma Concorde de Moissac en partenariat avec « La Bobine », ce ne sont pas moins de 90 personnes qui ont pris plaisir avec ce documentaire et qui sont resté pour le débat animé par Jean Saltarel. Un documentaire d’une grande qualité reposant les enjeux de l’époque et les réalités d’aujourd’hui devenant ainsi un excellent support pour le débat politique sur le devenir de la sécurité Sociale.

Un premier intervenant plaçait le rôle des syndicats au centre des difficultés actuelles et donnait l’occasion à plusieurs autres de rappeler, à l’image de la virulence de M. Kessler à l’écran, que nous sommes bien dans un affrontement de classe et que de nos jours le patronat et l’industrie pharmaceutique est en passe d’obtenir sa revanche sur 1946, si nous ne faisons rien….

Une soirée à marquer d’une pierre blanche et qui donnait le ton de cette campagne atypique que mène Françoise Tardin et le Front de Gauche 82 en alliant pédagogie, luttes, et débat politique sur des contenus et des propositions. Une forme de meeting didactique et convivial bienvenue en ces temps où seule la personnalisation des candidats est proposée aux choix des citoyens-nes. A l’image des discussions qui se poursuivaient sur le trottoir, pour un coup d’essai, la soirée fut réussie !

A noter la présence de représentants d’Hamon, des Verts/EELV, du NPA, de Nuit Debout Moissac

Journée internationales des luttes pour les droits des femmes, Françoise Tardin 2017

Nombreuses sont nos luttes qui, au cours des siècles, ont permis de conquérir des droits qui, non seulement, ont amélioré la vie des femmes mais fait progresser la société tout entière. L’espace ouvert par la laïcité a permis de faire reculer les intégrismes, mais il est aujourd’hui dévoyé et instrumentalisé. Il ne faut pas lâcher ces combats, et notamment lors de l’élection présidentielle et des législatives.
#FrancoiseTardin2017 #LaFranceEnCommun #Circo8202

Salaires en berne, filière attaquée : les travailleurs de l’énergie remontés à bloc

Pour leur deuxième journée d’action, les salariés de la filière énergie était encore plus nombreux en grève et promettent de multiplier les actions, bien décidés à obtenir l’ouverture de négociations sur les salaires que leurs patrons ont décidé de geler cette année.

« Les mardis de la colère vont se poursuivre », a déjà promis ce mercredi la CGT. Tant ils étaient nombreux, encore plus que lors de leur dernière journée d’action, le 31 janvier dernier, à avoir répondu mardi à l’appel à la grève des cinq syndicats représentatifs du secteur de l’énergie. Ce mercredi, une rencontre entre syndicats devait avoir lieu pour envisager les suites du mouvement. Continuer la lecture de Salaires en berne, filière attaquée : les travailleurs de l’énergie remontés à bloc

«À l'Ehpad, le personnel est en service minimum toute l'année»

Sandrine De Carvalho, représentante CGT à l'Ehpad de Castelsarrasin./ Photo DDM, Pacôme Bécot.
Sandrine De Carvalho, représentante CGT à l’Ehpad de Castelsarrasin./ Photo DDM, Pacôme Bécot.

Alors qu’une journée de mobilisation nationale était organisée ce mardi à l’appel des différents syndicats de la fonction publique, ils étaient très peu à s’être déplacés pour effectuer le trajet depuis Castelsarrasin jusqu’à Montauban où un point de rassemblement était organisé.

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LE PRG SOUTIENT… MACRON !

In Politic circus 82
Le maire de Beaumont-de-Lomagne, lieutenant de Sylvia Pinel après avoir été celui de Jean-Michel Baylet, a octroyé son parrainage à… Emmanuel Macron. Un ralliement qui fait la quasi-unanimité parmi les grands élus du PRG (93% pour l’heure, voir liste plus bas) . 
Exit le PS dont l’avenir est dans le rétroviseur, le PRG joue la carte du jeune premier un brin exalté. Rien d’étonnant tant Macron est idéologiquement proche des Radicaux de gauche. Continuer la lecture de LE PRG SOUTIENT… MACRON !

«Les propos sexistes aussi dans la fonction publique»

Journée internationale des droits des femmes

15 h 40 : l’heure où les femmes commencent à travailler pour rien, en raison des écarts de salaires./Photo DDM, Laurent Robène

A l’appel de l’intersyndicale du Tarn-et-garonne, la journée de la femme — ce 8 mars — a eu une résonance particulière à Castelsarrasin, où la CGT a tenu notamment un rassemblement sur la place de la Liberté. «Sait-on que les écarts de rémunération entre les hommes et les femmes sont encore de 27 % ? Si cette différence est en bonne partie expliquée par le temps partiel, qui concerne majoritairement des femmes, elle l’est aussi par la concentration des femmes dans les métiers les moins qualifiés du tertiaire. Il reste encore entre 7 et 11 % de ces écarts qu’on ne peut attribuer ni au temps partiel, ni à la nature de l’emploi. Et, à l’évidence, lorsqu’un différentiel salarial existe pour une même qualification et un même temps de travail, il n’est du qu’à une discrimination faite aux femmes. Cela revient à dire, conclut Sandrine de Carvalho, de la CGT, que, pour une journée de huit heures de travail, une femme cesse d’être payée à 15 h 40». C’était l’heure choisie par le syndicat pour manifester. «Ce n’est pas la journée de la femme, expliquait une intervenante, pour offrir des fleurs ou des produits de beauté, c’est bien une journée de lutte pour maintenir les droits acquis jusqu’à présent qui sont menacés tous les jours, mais aussi pour en acquérir de nouveaux, notamment dans le monde du travail, mais pas seulement».Les droits des femmes sont loin d’être uniformes dans le monde : «En Pologne, aux Etats-Unis, en Irlande, Turquie, Russie, France… Les droits des femmes sont sévèrement attaqués sur tous les fronts. Chez nous, il en est ainsi de la remise en cause du droit à l’avortement.»

Des débrayages ont lieu dans plusieurs entreprises du département, précise Sandrine, Liebherr, Futurol, les hôpitaux de Moissac et Montauban, Intermarché, en solidarité avec ce mouvement initié par Clara Zetkin en 1910 à Copenhague». On pourrait penser que les discriminations touchent avant tout les entreprises du secteur privé.

«Les proviseurs ont des comportements odieux»

Pourtant, Françoise Tardin, enseignante retraitée, Candidate FdG aux législatives, affirme : «c’est vrai que la fonction publique est relativement protégée de certains débordements, mais les propos sexistes ne sont pas rares, des collègues et moi-même en avons entendu, et on nous prend moins au sérieux que les hommes. Et, de ce point de vue, certains chefs d’établissements ont des comportements odieux avec leurs subordonnées».