
Maintenant ça suffit!
Depuis trop longtemps, notre camarade Maximilien Reynès est violemment insulté via les réseaux sociaux par le candidat d’extrême droite à la mairie de Moissac, Romain Lopez. Celui qui fut collaborateur de Marion Marechal Le Pen à l’Assemblée nationale n’est autre qu’un activiste provocateur déjà remarqué pour distiller la haine dans un climat nauséabond pour la démocratie. A court d’argument à l’encontre de Maximilien Reynès, il s’en prend à son parti, le PCF en racontant les pires infamies sur son histoire.
Cherche-t-il ainsi à faire oublier les agissements de ses « ainés » fascistes qui ont noirci la grandeur du passé de cette ville et de ses habitants. Peut-on oublier par exemple qu’un 13 juin 1935 le jeune Elie Cayla est assassiné à la sortie d’un meeting par les « Croix de feu », maîtres à penser pour l’époque de ce candidat lepéniste.
La réaction ne se fit pas attendre, des milliers de républicains moissagais, toutes tendances réunies, manifestèrent contre la haine. Peut-on taire également certaines délibérations honteuses de la municipalité de Moissac quelques années plus tard sous l’occupation allemande décidant d’interdire l’accueil dans la ville de familles juives. Heureusement que des paysans et des instituteurs ont alors courageusement pris le risque à l’époque de planquer et protéger ces « étrangers indésirables », redorant ainsi l’honneur de la ville et de sa population. L’élection d’un tel candidat et de sa liste ne serait qu’un retour à ces pires moments de l’histoire de Moissac.

Ce personnage ne mérite que mépris. Cependant nous nous réservons la possibilité de porter devant la justice les insultes et les agissements de ce personnage qui ne mérite que le mépris.
Il n’y a qu’une riposte qui vaille. Celle du rassemblement sans tergiversation de tous les républicains et de tous les démocrates à Moissac en votant le … juin prochain pour barrer la route à l’extrême droite.
Pour la Fédération du PCF,
Catherine Philippe


Il y a t-il encore une crise sanitaire en France ? On peut en douter tant les pressions sont fortes pour un retour à l’Ecole de tous les élèves. Au bout de deux semaines de déconfinement partiel, alors que 40% des élèves sont encore en zone rouge, des campagnes sont déjà lancées pour la réouverture intégrale.
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L’annonce du suicide de Bruno Delbecq a vivement secoué Saint-Laurent du Var. Bruno Delbecq avait 64 ans et allait prendre sa retraite à la fin de l’année scolaire. Il exerçait à Saint Laurent -du-Var depuis une vingtaine d’années et il était fort apprécié.