Communiqué – Alpha recyclage : Bénéfices vs pollution(s) + pétition

 

De cette installation louable, force est de constater qu’au fur et à mesure que l’intelligence collective formée par les militants que nous sommes, avec celle des citoyens des abords de la future implantation, est détonante et le mot est faible. Une décision municipale presque en catimini, une enquête publique expédiée, il en fallait moins pour que l’ampleur de la pétition citoyenne rebatte les cartes.

Les communistes de Castelsarrasin ont pris part à l’enquête publique et accompagnent les habitants pour contrer l’opération de communication tentée par l’entreprise et la mairie.

La PETITION

Devant les protestations argumentées des plus de 150 participants, la représentante d’Alpha recyclage, a essayé de convaincre avec les aspects vertueux et économiques de l’implantation future. Cela était trop et les communistes ont rappelé devant cette assemblée combien le passé industriel glorieux de notre ville ne supportait pas que l’on vienne donner des leçons. Ils sont nombreux celles et ceux qui ont donné leur santé ou leur vie pour les grands de la sidérurgie, pour des profits capitalistes colossaux.

Alors, nous le rappelons avec force, la vérité doit être faite sur cette entreprise qui fait de l’argent dans le recyclage et qui oublie d’expliquer que les combustibles utilisés (ou susceptibles d’être utilisés à terme) pour chauffer le four à thermolyse pollueront autant notre atmosphère que les rejets de la combustion des colles et résines d’assemblage de carbone. Qu’Alpha Recyclages cesse de vouloir expérimenter et revienne avec une solution éprouvée et une installation sur des sites de l’intercommunalité plus adapté.

Les communistes de Castelsarrasin/Moissac/pays de Serres affirment que pour toute installation c’est zéro pollution, des emplois et des bénéfices partagés.

Nous demandons à M. le Maire avec la Préfecture de sursoir à cette implantation, maintenant !

 

Maximilien Reynès-Dupleix  Cantons de Castelsarrasin/Moissac/Valence et Pays de Serres

La TARGA, le livre « Syndicats et Luttes ouvrières » + Bon de commande

Revivre l’activité syndicale et les luttes des travailleurs de la TARGA-SALPA

à travers la publication de documents inédits et de 141 bulletins et tracts : 83 du syndicat CGT, 31 du syndicat FO, 15 tracts intersyndicaux, 3 du syndicat Indépendant 2 de l’UL CFDT, 3 du PCF, 2 du PSU, 1 du PS, 1 de la Taupe Rouge.

AVANT- PROPOS 

     Cet ouvrage a pour objectif de sortir de l’ombre une page de l’histoire syndicale départementale, celle que les travailleuses et les travailleurs de l’usine de caoutchouc de Moissac ont écrite de 1955 à 1989.  A l’exception de quelques travaux sur le syndicalisme en Tarn-et-Garonne, la figure de la militante ou du militant syndical reste largement ignorée, particulièrement lorsqu’il s’agit du monde ouvrier. L’histoire industrielle et celle des luttes sociales sont des sujets peu abordés par les chercheurs locaux qui consacrent le plus souvent leurs travaux à la vie d’une personnalité et à son œuvre, dans les domaines littéraires, scientifiques, artistiques, ou politiques.

Un autre obstacle est celui des archives syndicales, généralement absentes ou très partielles, parce que rarement conservées par les militants-es ou par leurs organisations. Ce travail a été possible grâce à Hervé BONAFOUS, à Gilbert DURRENS et à Maurice SBAÏZ, qui ont eu le bon réflexe de préserver des tracts, des bulletins syndicaux, des procès-verbaux de réunions. Il en résulte une documentation suffisamment riche, permettant de retracer une histoire  chronologique relativement précise et détaillée, sauf pour la période de 1962 à 1968. Continuer la lecture de La TARGA, le livre « Syndicats et Luttes ouvrières » + Bon de commande

Julien Lauprêtre, le président du Secours populaire est décédé

Le Secrétariat national du Secours populaire et la famille ont annoncé ce vendredi matin le décès de Julien Lauprêtre, Président du Secours populaire français, à 93 ans.

Communiqué du Secours Populaire Français.
Le Secrétariat national du Secours populaire et la famille ont l’immense tristesse d’annoncer le décès de Julien Lauprêtre, Président du Secours populaire français, survenu à 93 ans, dans un hôpital parisien des suites d’une chute pour laquelle il avait été hospitalisé.
Plus qu’un Président, c’est un ami que tous les membres du Secours populaire ont perdu aujourd’hui. Julien se présentait toujours comme « bénévole à Paris ». C’est vrai qu’il n’était pas un Président ordinaire. Sa porte et son écoute étaient ouvertes à tous, sans distinction, à n’importe quel moment de la journée. Une humanité, une simplicité et une sincérité qui allaient droit au coeur des 80 000 bénévoles de l’Association.
Julien aimait répéter : « La solidarité ne règle pas tout, mais pour celles et ceux qui la reçoivent, elle est irremplaçable. » Et il ajoutait aussitôt cette phrase d’Henri Barbusse : « La solidarité, ce ne sont pas des mots, mais des actes. » Toute sa vie, Julien a refusé l’inacceptable, la pauvreté, l’injustice. Toute sa vie a été orientée vers les autres. Il a fait de la solidarité son combat quotidien, et du Secours populaire, un grand mouvement de solidarité populaire.
Dès son arrivée en 1954, Julien et un petit groupe d’hommes et de femmes vont faire du Secours populaire, l’une des plus importantes associations de solidarité de notre pays. Très vite, il a compris que l’association avait tout à gagner à se recentrer sur son rôle d’association de solidarité plutôt que d’intervenir sur le champ politique. Il en a fait une association rassemblant toutes les bonnes volontés pour que se développe une solidarité populaire indépendante des pouvoirs établis, qu’ils soient publics ou privés, philosophiques, confessionnels, politiques ou syndicaux.
Au Secours populaire, nous sommes quotidiennement les témoins de ceux qui vivent un véritable parcours du combattant pour régler leurs factures, faire trois repas décents par jour, se soigner… Nous sommes aussi les témoins, avec nos partenaires dans le Monde, des situations des enfants, des femmes, des hommes qui luttent pour survivre. La pauvreté est là. Elle ne recule pas. Elle s’aggrave.
Avec une ténacité incroyable, Julien a fait front pour ne pas laisser la désespérance prospérer. Il a sillonné le monde, fait le tour de notre pays pour mobiliser les bénévoles à agir sans relâche pour les personnes dans la précarité, et sensibilisé les dirigeants à la lutte contre la pauvreté en France, en Europe et dans le Monde.
Il avait aussi à coeur d’offrir aux enfants l’opportunité de prendre la parole, d’agir, de s’organiser. C’est ainsi qu’est né en 1992 le mouvement d’enfants bénévoles au Secours populaire, les « copains du Monde ».
Il a consacré sa vie pour que celles et ceux qui n’ont rien, ou si peu, relèvent la tête et soient plus forts pour s’en sortir grâce à la solidarité, dans une démarche d’égal à égal entre celui et donne et celui qui reçoit.
Aujourd’hui, les membres du Secours populaire sont plus que résolus à continuer son combat pour faire triompher l’entraide et la solidarité et faire reculer la pauvreté et l’exclusion.

Biographie : https://www.secourspopulaire.fr/documents-de-reference

Contact presse Secours populaire français Karine Vauloup : 01 44 78 21 57 / 06 77 04 57 33 karine.vauloup@secourspopulaire.fr

Emmanuel Macron sort du grand débat par la petite porte

Le président s’exprime enfin sur la crise des gilets jaunes, pour proposer des mesures ne déviant guère de son programme initial, confirmant des attaques sur les retraites, les allocations chômage ou le temps de travail.

Pouvoir d’achat, retraites, démocratie, décentralisation, environnement, le chef de l’État était attendu sur de multiples dossiers. Le diagnostic, il l’a posé à travers des « portraits chinois ». Le chef de l’État fait mine de découvrir les retraites modestes, les familles monoparentales… Mais pas question de changer de cap, les « fondamentaux » des deux premières années du quinquennat doivent être « poursuivis et amplifiés », a-t-il dit, comme si, au fond depuis cinq mois, ce n’était qu’une impatience qui s’est manifestée. Revue de détail.

Pouvoir d’achat : il faudra compter avec une loupe

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Les communistes de Castelsarrasin, Moissac, pays de Serres en campagne

Entre les diffusions de tracts dans les villages et les quartiers, le collage bat son plein partout ou des panneaux en affichage libre sont disponibles…

la joyeuse équipe….. pour la traditionnelle photo à Dunes

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S’il y a des efforts à faire, Ian Brossat propose qu’ils soient portés par les plus fortunés

 

En proposant une « journée du patrimoine des plus riches », la tête de la liste « Pour une Europe des gens, contre l’Europe de l’argent » veut répondre aux aspirations populaires.

«C’est toujours aux gens modestes d’être solidaires entre eux, mais jamais on ne demande à ceux qui ont beaucoup d’être solidaires du reste de la société. » Ian Brossat n’a pas tardé à réagir à la perspective d’une énième augmentation du temps de travail voulue par le gouvernement (lire ci-contre), imposée aux salariés. En lieu et place de cette deuxième « journée de solidarité », la tête de liste du Parti communiste aux élections européennes propose une « journée du patrimoine des plus riches ». Celle-ci concernerait les 358 000 ménages les plus fortunés du pays, qui ont amassé un patrimoine de près de 1 000 milliards d’euros.

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Macron & Co en ont-ils quelque chose à faire de la laïcité, de la loi de 1905 ?

Peut-on décemment se rendre à une messe quand on est Président, ministre, député, bref, quand on représente l’Etat ? En Macronie, on dirait que oui.

 

Emmanuel Macron va à la messe. L’information, en soi, est sans intérêt. Sauf qu’Emmanuel Macron est président de la République, jusqu’à nouvel ordre, et qu’en cette qualité il se pose en garant de la Constitution. La Vème vaut ce qu’elle vaut, elle n’en demeure pas moins une République. Et, jusqu’à preuve du contraire – sait-on jamais –, la République française est laïque, ce qui signifie notamment que l’Etat est séparé de l’Eglise (et vice versa) depuis 1905.

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Réforme de la loi de 1905 : la République selon Saint-Macron

Le Président s’est donc rendu, dimanche 21 avril 2019, à la messe. Loué soit-il. Et ceux qui y voient une égratignure faite à la République n’ont qu’à ruminer leur rancœur ailleurs. Ainsi, dans Le Monde, pouvait-on lire :

« En la circonstance, le président doit faire ce qu’il ressent, éprouver comment est le pays, démine par avance un proche. Comme il ne va pas à la messe tous les dimanches, sa présence n’aurait de toute façon de signification que par rapport au drame. »

Le « drame » en question, c’est l’incendie de Notre-Dame de Paris, ne cherchez pas plus loin. Quant au fait que le Président n’aille pas à la messe tous les dimanches… Nous nous passerons ici de tout commentaire.

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« Ne vous suicidez pas ! Rejoignez-nous ! » : le slogan oublié par les géants du journalisme in ACRIMED

 

par Frédéric Lemaire, Henri Maler,

« Ne vous suicidez pas ! Rejoignez-nous ! » : ce slogan adressé aux policiers, entendu lors des manifestations des 13 et 20 avril, était sans doute incompatible avec le prêt-à-condamner dominant… C’est pourquoi les commentateurs professionnels ont préféré l’oublier pour se mobiliser exclusivement contre le pire – « Suicidez-vous ! » – scandé par quelques dizaines de personnes en fin de manifestation sur la place de la République. Indignation générale et escalade verbale.

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Européennes, vous êtes en congés, absent, malade, handicapé…votez par procuration

Les élections européennes ont lieu le 26 mai. En cas d’empêchement, il est possible de voter par procuration. Marche à suivre et rappel des droits des salariés qui travaillent dimanche.

Dans quels cas pouvez-vous voter par procuration ?

Vous pouvez voter par procuration pour les élections européennes qui, rappelons-le, auront lieu le 26 mai de 8 à 18 ou 20 heures dans les bureaux de vote habituels si ce jour-là :

–  vous êtes en vacances, absents pour le boulot ou en formation (attention ça ne marche pas si vous passez votre journée à la pêche, en rando, au foot, au rugby ou si vous avez la flemme…)

– ou vous ne pouvez pas vous déplacer jusquà votre bureau de vote parce que vous êtes handicapé ou malade

– ou encore vous assistez une personne handicapée ou malade.

Références : article L71 du code électoral

Comment procéder ?

En cliquant sur l’image ci-dessus, vous aurez la marche à suivre. On vous explique :

1.- Trouver une personne (appelée mandataire) qui accepte de voter à votre place et qui n’a pas d’autres procurations ou qu’une autre procuration établie à l’étranger. Cette personne doit impérativement être  inscrite sur les mêmes listes électorales que le mandant (celui ou celle qui demande à voter par procuration) mais pas forcément électrice du même bureau de vote.

2.- Remplir le formulaire de vote par procuration [application/force-download – 159.5 KB] après avoir lu la notice explicative

Attention si vous pouvez télécharger le formulaire en ligne et le remplir, il n’est pas possible d’établir une procuration en ligne. Il faut passer à l’étape 3 suivante.

3.- Se rendre à la gendarmerie, au commissariat ou au tribunal d’instance de votre lieu ‘habitation ou de travail pour faire valider la procuration. Il n’est pas nécessaire de se faire accompagner par le mandataire (la personne qui va voter pour vous).

N’oubliez pas une pièce d’identité (attention la carte d’électeur n’est pas une pièce d’identité), l’attestation sur l’honneur motivant votre absence le jour du vote (cette attestation est intégré au formulaire de vote par procuration).

S’il n’est pas possible de vous déplacer (handicap, état de santé), il faut très vite demander par simple lettre accompagnée d’un certificat médical ou d’un justificatif d’infirmité, à un policier ou un gendarme de venir à domicile établir la procuration.

Il s’agit d’une démarche personnelle qui ne peut être faite par un tiers même un parent.

4.- Le jour du vote, la personne qui a votre procuration se rend à votre bureau de vote munie d’une pièce d’identité et de sa carte d’électeur… pour voter à votre place selon vos consignes. Le récépissé de la procuration n’est pas obligatoire puisque le maire a reçu la procuration par envoi des autorité l’ayant établie.

Vous pouvez toujours aller voter si vous n’avez plus d’empêchement à condition de vous présenter au bureau de vote avant le mandataire et de l’avertir par courtoisie. De toute façon un seul vote sera pris en compte, celui du premier arrivé.

Combien ça coûte et pour quelle durée ?

La procuration est établie sans frais pour une seule élection (1 et/ou 2 tours) ou pour un an au plus.

Jusqu’à quand peut-on demander une procuration ?

En théorie, les procurations peuvent être établies à tout moment jusqu’à la veille du jour du vote.

En pratique selon l’article R72 du code électoral, mieux vaut ne pas trop attendre puisque la procuration est envoyée à la mairie par courrier postal.

Qu’est-il prévu pour les salariés qui travaillent dimanche 18 juin ?

Les salariés qui travaillent dimanche doivent pouvoir voter comme prévu par l’article L3132-25-4 dernier alinéa du code du travail.

Il est bien dit que « l’employeur prend toute mesure nécessaire pour permette aux salariés d’exercer personnellement leur droit de vote au titre des scrutins nationaux et locaux lorsque ceux-ci ont lieu le dimanche. »

Les employeurs ne peuvent donc pas les contraindre à user du vote par procuration comme s’est le cas quand on s’absente notamment pour raisons professionnelles.

Certains accords d’entreprise ou de branche peuvent prévoir des dispositions permettant à leurs salariés d’aller voter.

Infos +

– articles du code électoral relatifs au vote par procuration

– le site du ministère de l’Intérieur sur le-vote-par-procuration et les élections en général (inscriptions, votes etc.)

– Tout savoir sur le vote par procuration sur le site d’information et de l’administration publique https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1604

– formulaire de vote par procuration [application/force-download – 159.5 KB] (en cas d’impossibilité de le télécharger et de l’imprimer, il est également possible de le demander au guichet de l’autorité habilitée à établir la procuration) et l’attestation sur l’honneur justifiant de l’ impossibilité de se rendre dans le bureau de vote.

– élections européennes dates, inscriptions sur les listes électorales de dernières minutes et modalités du vote sur https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A13220

Daniel Roucous

Ian Brossat veut en finir avec les « règles absurdes de l’Europe du fric»

Le 18 avril 2019, Orly, Aeroport, manifestation la Privatisation de ADP avec Ian Brossat, Fabien Roussel, Christian Favier... Environ 700 manifestants. Photo Guillaume CLEMENT.

Le 18 avril 2019, Orly, Aeroport, manifestation la Privatisation de ADP avec Ian Brossat, Fabien Roussel, Christian Favier… Environ 700 manifestants. Photo Guillaume CLEMENT.

 

« Journée marathon » ce jeudi dans le Val-de-Marne pour la tête de liste communiste aux européennes, Ian Brossat. Au programme,  incarner « l’Europe des gens » face à « l’Europe de l’argent », aux côtés des salariés et citoyens mobilisés du département.
Faire le tour d’un département et de ses luttes: un challenge pour un candidat en campagne. Un défi qu’a voulu relever Ian Brossat, la tête de liste communiste pour les européennes, avec une « journée marathon » dans le Val-de-Marne ce jeudi. Première étape, le centre d’hébergement de migrants d’Ivry-sur-Seine. L’endroit n’est pas choisi au hasard. « Ce lieu est emblématique de l’accueil digne des migrants que nous défendons », explique Philipe Bouyssou, le maire communiste de la ville, peu avant le démarrage de la visite du candidat accompagné de ses colistiers, d’élus et parlementaires du département de ce centre qui en 2 ans a accueilli 3200 personnes. Le seul à disposer d’un centre de soin si développé et d’une école intégrée, rappelle Bruno Morel, directeur général d’Emmaüs, entre les allées de chalets qui composent les « six villages » du centre. Continuer la lecture de Ian Brossat veut en finir avec les « règles absurdes de l’Europe du fric»