Après un Conseil national, le débat est ouvert localement sur la démarche et les alliances du parti, dans la perspective de son congrès.
Après ses états généraux du progrès social, la semaine précédente, le PCF est entré dans le dur, ce week-end, avec un Conseil national. Lancée autour de cinq chantiers (l’état des lieux de la société française, la démarche stratégique, les luttes et le sens du combat communiste, la transformation du parti et l’élection européenne), la préparation de son congrès qui doit se tenir en novembre est appelée à se décliner localement, avant l’écriture d’un texte d’orientation en juin prochain. La commission qui aura la charge de sa rédaction a vu, ce samedi, son élection différée.
La question stratégique a occupé une bonne place dans les échanges de ce week-end, le parti ayant été secoué par un vote serré pour le choix de son dernier candidat à la présidentielle, par les bouleversements du paysage politique et les relations tendues avec la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon. Si la question du bilan des décisions récentes a été pointée à plusieurs reprises, « ce débat ne se réduit pas au bilan de nos expériences d’alliances électorales, a insisté Pierre Laurent, le secrétaire national du PCF. Il doit d’abord porter sur ce qu’est une stratégie de dépassement du capitalisme dans la France d’aujourd’hui ». Plusieurs pistes sont ouvertes dans un document mis à disposition des adhérents, notamment l’idée que c’est à partir des luttes concrètes que peut « advenir une société nouvelle d’égalité et de partage des richesses, des savoirs et des pouvoirs ». Une dimension qui pourrait avoir des conséquences sur l’organisation même du PCF avec la possibilité soumise au débat de l’organisation de « réseaux de batailles » thématiques.







Certaines académies gagnent des postes au concours externe : c’est le cas de Paris, où la population scolaire dans le premier degré recule, qui gagne 14 postes. Versailles gagne 230 postes et Mayotte 60.
« Que veut dire privatiser le dispositif alors que le financement est socialisé ? Alors que les régions disposent de capacités d’organiser une programmation des besoins ? » Edouard Philippe a vivement défendu le 9 février le nouveau plan gouvernemental en faveur de l’apprentissage présenté par Muriel Pénicaud. Mais il a aussi reconnu qu’il veut « donner au monde professionnel une place centrale dans le fonctionnement de l’apprentissage ». JM Blanquer est resté très prudent tout en reconnaissant que les régions « ont vocation à avoir la responsabilité de l’orientation », un sujet brulant pour les syndicats enseignants.
» Ces mesures s’adressent en premier lieu aux agents publics, qui se verront proposer un nouveau contrat social pour accompagner l’évolution de leurs métiers et libérer leurs initiatives. Les usagers des services publics sont eux aussi concernés : ils auront accès à une information égale et transparente sur l’efficacité et la qualité des services publics, publiée régulièrement par les administrations concernées, et pourront s’exprimer, ce qui permettra aussi de valoriser les initiatives et résultats locaux ».