L’Insee vient de présenter son bilan et prévisions sur la situation économique du pays. C’est la dernière note de conjoncture du quinquennat Hollande.
Continuer la lecture de Le pouvoir d’achat des Français reste en berne
Un espace d'échanges, d'informations et de constructions pour des Jours Heureux
L’Insee vient de présenter son bilan et prévisions sur la situation économique du pays. C’est la dernière note de conjoncture du quinquennat Hollande.
Porter haut et fort la voix des enseignantes et enseignants des écoles, c’est l’ambition du SNUipp-FSU qui développe son projet pour une école qui fasse réussir tous les élèves.
Dans cette période pré-électorale, le SNUipp-FSU entend bien prendre toute sa part dans le débat public et y porter une véritable ambition pour l’école. Avec un livre blanc organisé autour de 21 thématiques, il présente son projet pour relever le défi majeur posé encore et toujours à notre école : faire réussir tous les élèves.
Continuer la lecture de Les propositions du SNUIpp-FSU: Une vraie ambition pour l’école publique
Il y a sept ans, jour pour jour, le 13 mars 2010, Jean Ferrat nous quittait. La mémoire du musicien et poète reste vive, comme l’eau de la Volane dans son Ardèche d’adoption.
Pour célébrer le septième anniversaire de la mort de Jean Ferrat, France 3 Auvergne-Rhône-Alpes diffuse « Jean Ferrat, j’ai rêvé d’un pays », après le Soir 3. Un documentaire de Thierry Gerberon où vous pourrez retrouver plusieurs proches et habitants du village d’Antraigues en Ardèche, où vivait l’auteur de La Montagne.
Voir un extrait du documentaire :
En ce triste anniversaire, retrouvez aussi nombre de ces proches et de ses voisins croisés en 2015 dans le cadre du webdocumentaire réalisé par l’Humanité intitulé « Antraigues, avant, avec et après Jean Ferrat, de ce qu’ils ont vécu à ce qu’ils imaginent« , toujours disponible sur internet. En 2015, c’est dans le lieu culturel, « La Bobine » qu’elle a créé à Aubenas que la fille de Christine Sèvres, première épouse de Jean Ferrat nous recevait. Comédienne, danseuse, chanteuse, Véronique revenait en particulier sur son interprétation des mots d’Aragon « Que serai-je sans toi » à la télévision devant Jean qui a lui-même si magnifiquement interprété ces vers et qui la présenta, ce soir là, comme sa fille.
A écouter : Véronique Estel, la fille de Christine Sèvres, en entretien dans le cadre de ce webdoc :
François Tardin, avec les communistes, le Front de Gauche et les citoyens sur les marchés pour continuer à porter l’exigence du rassemblement
Responsables politiques et citoyens tentent encore de pousser les deux candidats au dialogue, face au danger d’une absence au second tour.
Voilà quinze jours que Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon se sont dit non à l’issue d’un tête-à-tête, à l’abri des caméras. Les candidats de la France insoumise et du Parti socialiste ont acté leur « non-accord », principalement lié à une vision divergente sur l’Europe (voir notre événement du jour). Ils ont mis fin, aussi, aux espoirs de ces citoyens de gauche qui appelaient à un rapprochement pour la présidentielle. Certains, pourtant, continuent d’y croire, multipliant les appels et les rassemblements pour une union à gauche.
Pour commencer, ils mettent en avant leur droit de regard sur les raisons de cette rupture. Reprenant l’appel à un débat public, publié le 28 février sur Mediapart, Regards et Libération, une soixantaine de citoyens, élus et militants nantais proposent aux deux hommes un rendez-vous fixé à mercredi, soit deux jours avant la date limite de dépôt des parrainages. Le but ? Évoquer « la situation de la gauche, leurs projets et solutions pour battre la droite lors du second tour », écrivent-ils. Jean-Luc Mélenchon a répondu négativement à ces nombreuses sollicitations qui voient le jour depuis sa rencontre avec Benoît Hamon. « Si nous faisons un débat, que va-t-on mettre en scène ? Notre opposition ? Cela ne ferait qu’aggraver notre situation. Nos adversaires en rêvent ! » disait-il, samedi soir, sur le plateau d’On n’est pas couché sur France 2.

« Nous n’arrivons pas à nous faire à l’idée que ces deux hommes ont tranché du sort de la gauche à l’étage d’un bistrot », explique pourtant David Teixeira, initiateur d’une pétition sur change.org, alors que ses comparses et lui-même se sont « autant impliqués depuis des semaines » dans ce but. Depuis la mi-février – alors que s’organisaient des apéros citoyens et des réunions de collectifs tels que l’Appel des 100, les Jours heureux, Pouvoir citoyen en marche et Utopia –, la pétition de cet étudiant de Nanterre est passée de 60 000 à 77 000 signatures. « Les appels qui se poursuivent sont le signe d’une urgence. Il nous reste seulement une semaine pour changer la donne… Les enjeux sont trop importants et les circonstances trop favorables, avec une gauche à 30 % si elle se réunit, pour se retrouver au pied du mur », explique David Teixeira. Cette inquiétude se retrouve dans la vague de courriers reçus à l’Humanité, après la dernière chronique de Philippe Torreton dans nos colonnes du 3 mars, dont la déception exprimée a été partagée par nos lecteurs.
C’est pourquoi d’autres jouent le tout pour le tout. Militants et responsables politiques du PCF et de partis de gauche, intellectuels, syndicalistes et militants associatifs appellent dans une pétition à une « candidature commune à l’élection présidentielle et à un pacte de majorité ». Tous invitent les deux candidats à se mettre d’accord avant le 17 mars : « Continuer ainsi, c’est courir à la catastrophe d’un second tour entre la droite et l’extrême droite, alors que des éléments nouveaux permettraient de la conjurer. Qui est prêt à en porter la responsabilité ? », analysent les signataires. Les électeurs de gauche profitent aussi des déplacements des candidats pour les interpeller directement : mardi dernier, un homme interrogeait Jean-Luc Mélenchon sur ses capacités à « mettre en place (son) programme sans union de la gauche ». « S’il n’y a pas un ticket avec Hamon, ce n’est pas possible » de passer le premier tour, lui lançait-il.

Le conflit au sein de la société Tereva (sanitaire et chauffage) – employeur d’une quarantaine de salariés à Montauban – qui durait depuis 11 jours, a pris fin aujourd’hui. Un accord a été signé à 13 heures entre les salariés représentés par la CGT et la direction sous l’égide de la DIRECCTE.
Cet accord prévoit notamment des améliorations des conditions de travail, le paiement mensuel des heures supplémentaires et de certaines primes (contre un paiement annuel précedemment) ainsi que les embauches d’un CDI et de deux CDD. En revanche, il ne prévoit aucune avancée salariale. Ces discussions sont reportées aux prochaines négociations annuelles obligatoires (NAO). Le travail reprendra normalement dans l’entreprise jeudi matin.
Fidèles au combat de Jean JAURES, des promoteurs de la loi de 1905, des militants du Front Populaire et du Conseil National de la Résistance et des combats féministes et écologistes, nous ne pouvons nous résoudre à une victoire de la droite, de l’extrême droite ou du néo libéralisme aux élections de 2017 qui précipiterait le pays vers encore plus de misère, d’arbitraire et de divisions.
C’est pour éviter ce désastre que, réunis à Montauban en Assemblée Générale ce mercredi soir 15 mars 2017, nous appelons les candidats et les forces de gauche à tout mettre en œuvre pour conclure ensemble un pacte de majorité permettant d’appliquer un programme de transformation sociale.
En effet, les points de convergence entre Mrs MELENCHON, HAMON et JADOT sont suffisamment nombreux pour parvenir à cet accord :
Cet appel est adressé aux élus et militants des forces de gauche et de la société civile. Il sera présenté au cours d’une conférence de presse donnée
Le jeudi 16 mars à 17h devant le bar « Lulu la Nantaise »
46 rue de la République
(place du Coq) à Montauban
| Rodolphe PORTOLES, militant PCF | (06.62.19.80.33) |
| Françoise TARDIN, collectif 82 Front de Gauche | (06.30.20.55.14) |
| Paul PLATON, militant PS, société civile | (06.28.25.79.55) |
| Eric COUDERC, citoyen, militant associatif | (06.22.33.60.97) |
| Gaël TABARLY, parti occitan | (06.69.22.49.01) |
Ce mercredi 14 mars, le comité directeur du PRG s’est positionné sur la présidentielle. La présidente du parti s’aligne derrière Benoît Hamon. Mais Sylvia Pinel laisse la liberté de choix à ses cadres et adhérents. Ils peuvent rejoindre Emmanuel Macron.
Le PRG réserve souvent des surprises. C’est un vraie spécialité au sein du plus vieux parti de France et c’est un véritable festival s’agissant de la présidentielle de 2017. Les radicaux de gauche ont successivement rejeté la primaire organisée par le PS et mis en orbite une candidature à la présidentielle puis ils ont participé à la primaire en misant sur Manuel Valls et en rejetant l’hypothèse d’une victoire de Benoît Hamon avant de se retrouver dans le sillage de …Benoît Hamon.
Le comité directeur de ce mercredi 14 mars ajoute une nouvelle péripétie (rocambelesque) à ce parcours sinueux. Le PRG annonçait un vote sur la présidentielle. C’était l’objet de la réunion, l’ordre du jour. Le comité directeur a bien voté mais sur…l’accord PS-PRG sur les législative. L »attribution de 40 circonscriptions par l’allié socialiste est validée par le PRG.
S’agissant d’un positionnement sur la présidentielle, le PRG doit se contenter du discours de sa présidente.
Sylvia Pinel estime qu’elle doit respecter la parole donnée. En participant à la primaire, elle s’est engagée à soutenir le vainqueur. Benoît Hamon a gagné. Sylvia Pinel se range derrière lui. Cette attitude légitimiste tranche avec celle de Manuel Valls. Sylvia Pinel est proche politiquement de l’ancien premier ministre. Mais la radicale de gauche ne prend pas, à l’instar de Manuel Valls, ses distances avec Benoît Hamon.
La signature d’un accord électoral avec le PS a (évidemment) pesé dans la balance.
Sylvia Pinel a toutefois fait un pas vers Emmanuel Macron. Jusqu’à présent les « macronistes » du PRG étaient menacés d’exclusion. Pas tous. L’emblématique patron des sénateurs radicaux, Jacques Mézard, est un « macroniste » de la première heure. Son statut et sa stature au sein du parti l’ont toujours protégé de représailles. Mais d’autres parlementaires ont subi les foudres de la direction du PRG.
C’est le cas de la sénatrice de la Haute-Garonne, Françoise Laborde. La parlementaire a perdu la présidence du PRG 31 suite à son ralliement à Emmanuel Macron.
Désormais, tous les radicaux de gauche sont libres de soutenir, à titre individuel, le mouvement En Marche ! d’Emmanuel Macron.
Dans les rangs « macroniens », cette ligne convient :
Un soutien PRG d’Emmanuel Macron déclare :
Le but n’était pas d’obtenir un ralliement du PRG à Macron. Ce que d’ailleurs Macron ne souhaitait pas. L’essentiel est le chemin parcouru et désormais la ligne Macron peut exister et s’affirmer. Pour moi, c’est un résultat extrêmement positif.
Selon nos informations, les membres du comité directeur ne se sont pas battus pour annoncer publiquement la synthèse réalisée entre Hamon et Macron. On peut comprendre. La rédaction du communiqué de presse exigeait un vrai talent d’équilibriste.
Laurent Dubois (@laurentdub)
L’ancien Premier ministre a confirmé qu’il n’accorderait pas son parrainage à Benoît Hamon, au motif de la « dérive » politique du candidat du PS. Avec cette décision, Manuel Valls rompt l’engagement qu’il avait pris lors de la primaire organisée par son parti.
La mise en examen de monsieur Fillon pose des questions sur la compatibilité à être candidat à la fonction du Président de la République. Nos réponses d’un strict point de vue juridique (*).
Il s’agit de toute personne mise en cause pour certains faits au cours d’une information judiciaire, dans une enquête dirigée par un juge d’instruction (le parquet national financier, créé suite à l’affaire Cahuzac, en ce qui concerne monsieur Fillon).
La mise en examen confère des droits à la personne concernée (candidats, élus comme simple citoyen) en application des articles 114 à 121 du code de procédure
Ces droits sont énoncés par le juge à toutes personnes convoquées qui les informe notamment qu’elles ont le droit de répondre aux questions ou de se taire ou encore de faire une déclaration. C’est cette dernière solution qu’a choisi monsieur Fillon mis en examen pour « détournement de fonds publics », « recel et complicité d’abus de bien sociaux » et « manquement aux obligations déclaratives à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique ».
Continuer la lecture de Élection présidentielle, un candidat mis en examen est-ce compatible ?
Et si vous utilisez votre CPF (compte personnel de formation) pour financer votre permis de conduire B ? C’est une possibilité comme les aides de Pôle emploi, de l’Agefiph, des collectivités et le permis à 1 euro.
Ca y est, à compter de ce mercredi 15 mars, tout salarié peut financer son permis de conduire B au moyen de son CPF (compte personnel de formation) au cours d’une formation professionnelle. Explication : l’article 66 de la loi « égalité et citoyenneté » du 27 janvier 2017 a ajouté le permis de conduire B (code et conduite) aux actions éligibles au CPF (Compte personnel de formation).
Ca permet :