Continuer la lecture de Le « premier tour social » des anti-loi Travail
Le « premier tour social » des anti-loi Travail
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La sécu, les mutuelles et les dentistes n’arrivent pas à s’entendre pour faire payer moins chers les soins dentaires. Voici pourquoi et comment diminuer le reste-à-charge.
L’UNCAM (union nationale des caisses d’assurance maladie), les chirurgiens dentistes et l’UNOCAM (union nationale des complémentaires santé) négocient la future convention nationale CPAM/Chrirugiens-dentistes.
La sécurité sociale (UNCAM) propose aux chirurgiens-dentistes une hausse des tarifs des soins les plus courants (caries, détartrage, reconstitution de dents etc.) en échange d’un plafonnement des prix des couronnes, bridges et prothèses.
Pas d’accord, les chirurgiens-dentistes ont quitté la table de la dernière négociation conventionnelle du 19 janvier
Leurs syndicats estiment dans un communiqué que ces propositions de tarification-sécu sont « déconnectés parce qu’ils ne tiennent pas compte des innovations techniques et plus onéreuses ». Ils n’acceptent pas non plus qu’un règlement arbitral se substitue à la convention en cas d’échec des négociations. En conséquence, ils appellent à une manifestation le 3 mars.
Continuer la lecture de Soins dentaires, le reste-à-charge c’est trop !
Oui au rassemblement ! Mais sans amnésie ni arrière-pensées.
Il suffit de lire, d’écouter, d’examiner son staff. Le sympathique Benoit Hamon cherche d’abord à sauver le parti socialiste. Il s’est recentré, après négociations avec la direction du PS. J’ai de nombreux amis impliqués dans le mouvement « Un mais pas trois ». L’aspiration unitaire, en bas, est forte. Oui, à l’unité ! Oui au rassemblement ! Mais non à l’instrumentalisation en sous-main !Je ne crois pas que le PS soit radicalement différent de ce qu’il était en 1936, ou à la Libération. Le peuple lui a alors imposé un cap à gauche. Le rassemblement doit donc s’accompagner d’un rapport de forces afin d’imposer au « candidat du PS » Benoit Hamon, une rupture claire avec le social libéralisme, avec les traités européens, avec le bilan du quinquennat.
Le problème de la tête de liste ne saurait être séparé des enjeux de classe, du contenu du projet, de la construction d’une alternative de rupture. La faillite du PS, sanctionné par les électeurs de gauche : retrait de François Hollande, la défaite de Valls, ne peut pas sortir par la porte pour mieux rentrer par la fenêtre… On ne peut pas dire, « tournons la page, oublions, faisons table rase ; on prend les mêmes, ou leurs clones, et on recommence ». C’est pourtant ce que proposent implicitement des OGM de la politique, des partisans d’une candidature Hamon, parce qu’elle serait « plus efficace , plus rassembleuse » face aux nazillons. Pour cela, on bâillonne médiatiquement les communistes, on tire à boulets rouges sur Mélenchon, qui « injurie », « agresse », « divise »… Son charisme (pour être chef d’Etat, il faut en avoir), le dynamisme de la campagne de « la France insoumise », dérangent.
L’argument du « vote utile » contre le FN n’est aujourd’hui plus recevable. Il est plus qu’éculé : cela fait 20 ans qu’on nous le sert. C’est la politique du PS qui fait monter le Front National. Il faut donc rompre tout lien, toute aliénation avec le parti naufragé des naufrageurs, des fossoyeurs, et faire du neuf social. Lorsque nous examinons l’équipe de campagne de Benoit Hamon, on y trouve, par exemple, Sandra Laugier, à la tête du « laboratoire d’idées ». Nous l’avons vue à l’œuvre envers l’enseignement supérieur et la recherche. Elle a contribué à la mise en place de la LRU, de l’autonomie, de la marchandisation, de l’austérité, de l’évaluation, du classement… Alors, non merci ! D’autres collaborateurs sont des hollandistes notoires, ou des vallsistes qui ont choisi de rester au PS pour « récupérer la maison » après les élections. Cambadélis règne encore sur l’appareil.
Je me souviens également que lorsque Benoit Hamon était ministre de l’Education Nationale, il n’a pas brillé par ses relations avec la FSU. Il n’a repris aucune de nos propositions syndicales. Alors, oui au rassemblement ! Mais sans amnésie ni arrière-pensées.
Selon une étude présentée cette semaine par l’ONG BLOOM, 57% de la production mondiale de farine de poisson sert à nourrir les poissons d’élevage tandis que 22% va aux cochons et 14% aux volailles. En France, les déchets d’abattoirs sont brûlés dans les cimenteries depuis une quinzaine d’années. Nos décideurs politiques ont peur de voir les poules attraper la maladie de la vache folle, depuis que les bêtes à cornes ont été malades en Europe suite à la politique irresponsable de l’industrie britannique de la production de farines animales sous Margareth Thatcher.
S’exprimant devant les recteurs le 7 février, N Vallaud-Belkacem les a invités à soutenir les réseaux d’aide (Rased) du primaire. La ministre a aussi évoqué le déploiement des 450 postes pour les lycées zep et les nouvelles formations en LP.
Les rased
« Là où les Rased sont incomplets, je vous demande de recréer des postes. En effet, avec le CAPPEI nous rénovons la formation des maîtres spécialisés, grâce en particulier, à l’alternance. Nous venons aussi de créer le nouveau corps des psychologues de l’éducation nationale. Il serait donc peu compréhensible que cela ne s’accompagne pas d’un effort en matière de postes ». S’adressant aux recteurs, N Vallaud Belkacem a prononcé des mots qui étaient attendus. Depuis des semaines les associations des Rased se plaignent que les créations de postes les oublient trop souvent. C’est le cas par exemple dans le 93 où le Snuipp est monté au créneau.
Enseignement professionnel et lycées zep
La ministre a aussi évoqué la rentrée dans le secondaire. D’abord les 1000 nouveaux postes créés dans l’enseignement professionnel pour ouvrir 500 nouvelles formations. « La carte des 500 nouvelles formations reflète aussi bien la priorité donnée aux métiers en tension qu’aux métiers et filières en forte évolution et impactées par le numérique », dit la ministre. « Par ailleurs, la priorité donnée aux formations en lycée professionnel avec 70% de l’offre qui concerne les PLP a été respectée : il était important qu’elle le soit ». Ensuite la ministre a évoqué les 450 postes pour les lycées « les plus fragiles, dont ceux relevant aujourd’hui d’un label de l’éducation prioritaire ».
La rentrée
N. Vallaud Belkacem a conclu sur la rentrée 2017. « La rentrée 2017 sera une réussite : nous nous en sommes donné les moyens, et nous y travaillons, toutes et tous, au quotidien. Cette réussite ne nous sera peut-être pas attribuée. Le temps de l’École, nous le savons bien, est un temps long, qui ne correspond pas au temps court des échéances électorales. Mais nous saurons, nous, ce qu’il en est. L’École sortira renforcée de ce quinquennat : renforcée à la fois dans ses moyens, dans sa mission d’enseignement, et dans sa prise en compte des inégalités ».
F Jarraud
Environnement – Même si l’eau potable reste dans son ensemble de bonne qualité… In DDM

La dernière carte de la qualité de l’eau potable de l’association UFC Que Choisir pointe en Tarn-et-Garonne de nombreux résidus d’origine agricole. Le pesticide métolachlore ESA est encore bien présent. Mais rien d’alarmant.
En effet, sur la base des résultats officiels du Ministère de la Santé, l’UFC-Que Choisir de Tarn et Garonne a passé au peigne fin les réseaux de distribution des communes du département, pour la totalité des 50 critères réglementaires.
Continuer la lecture de Encore trop de pesticides détectés aux robinets des Tarn-et Garonnais
l’hommage de la commune avec M. Le maire Thierry Delbreil et les représentants du conseil municipal de la jeunesse
Rodolphe Portolès, rendant hommage au nom des Communistes
Au premier rang, Mme Rabault députée au côté de Maximilien Reynès-Dupleix, et de M. Albugues représentant le Conseil Départemental avec sa collègue Mme Jalaise
Mme Françoise Tardin en pleine discussion avec son suppléant Maximilien Reynès-Dupleix,
Les candidats de la 2ème circonscription sont présents
►Les conditions d’arrestation inadmissibles du jeune Théo ont mis en lumières le fléau des violences policières dans les quartiers populaires
►La police est un service public qui doit avoir les moyens de mener ses missions dans le respect des citoyens
►Plus largement, le PCF propose d’ouvrir un large débat public sur l’avenir des quartiers populaires de notre pays
Le gouvernement ne semble toujours pas prendre la véritable mesure de ce qui est aujourd’hui, pour la jeunesse des quartiers populaires, une violence quotidienne et permanente. Le Défenseur des droits a rappelé les résultats d’une récente étude réalisée par l’autorité administrative indépendante sur le contrôles au faciès. C’est accablant et terriblement dangereux. Dans cette enquête, 80% des jeunes hommes d’origine africaine et nord-africaine indiquent avoir été contrôlés au cours des cinq dernières années, contre 16 % pour l’ensemble du panel.
Il s’agit donc d’agir pour de vrai et ne plus laisser ainsi se durcir une confrontation directe entre une partie de la population des quartiers populaires et une partie des forces de l’ordre.
Le PCF fait trois propositions concrètes :
► Instaurer un récépissé lors des contrôles d’identité
Promesse non tenue par le Président Hollande, cette mesure simple et déjà expérimentée dans d’autres pays lutterait efficacement contre les dérives du contrôle au faciès. Nos parlementaires ont déposé une proposition de loi en ce sens.
► Supprimer les brigades spécialisées de terrain et rétablir la police de proximité
Créées par Brice Hortefeux, les brigades spécialisées de terrain sont composées d’agents majoritairement peu expérimentés, mal formés, avec des missions centrées sur la seule répression, avec l’objectif de faire « du chiffre ».
Seule une police de proximité, composée de policiers formés, encadrés, peut recréer un lien de confiance avec la population. A l’échelle nationale, le PCF propose le recrutement de 20 000 policiers et gendarmes avec une formation renforcée.
► Lancer un grand plan national de lutte contre le racisme et les discriminations
Nous proposons notamment un renforcement des sanctions, des campagnes de communication inédites et une formation des agents publics, singulièrement des forces de l’ordre, à la lutte contre tout propos ou acte raciste et à l’accueil des victimes du racisme.