
Rencontre à Angeville salle des fêtes
Mardi 21 janvier, 18 h 00
Quels liens entre municipalités et intercommunalités ?
Pourquoi Terres des Confluences ?
Présentation Jean-Paul Damaggio
Organisé par les Editions La Brochure

Un espace d'échanges, d'informations et de constructions pour des Jours Heureux

Rencontre à Angeville salle des fêtes
Mardi 21 janvier, 18 h 00
Quels liens entre municipalités et intercommunalités ?
Pourquoi Terres des Confluences ?
Présentation Jean-Paul Damaggio
Organisé par les Editions La Brochure


l’essentiel 1 200 médecins hospitaliers ont signé une pétition. Ils menacent de quitter leurs fonctions administratives en l’absence de négociations avec le ministère de la Santé. Ils ont présenté leur lettre de démission collective à 11h ce matin.
Depuis des mois, un conflit d’ampleur oppose les médecins hospitaliers et le ministère de la Santé. Une nouvelle étape a été franchie ce matin par le personnel hospitalier. 1 200 praticiens, dont 600 chefs de service et 470 responsables d’unités devraient officiellement annoncer « leur démission de leurs fonctions d’administration, de gestion et de représentation », comme l’indique Le Monde.

Les 70 professeurs d’histoire et géographie, langues vivantes et mathématiques du lycée Bourdelle de Montauban ne feront pas passer les épreuves du contrôle continu pour le baccalauréat fin janvier. Ils évoquent des conditions d’examen qui pénaliseraient les élèves 540 élèves concernés.
C’est une rentrée mouvementée que vivent les élèves du lycée Bourdelle de Montauban. Vendredi 10 janvier, de 10 h à 11 h, plus de 400 élèves se sont retrouvés dans la cour après le débrayage de leurs professeurs. La cause ? La réforme de baccalauréats qui entre en vigueur cette année et qui ne passe toujours pas auprès des professeurs.
En masse partout en France et à Montauban, au delà des syndicats, des corporations, des corps de métiers le refus de la réforme des retraites par milliers, par dizaines de milliers dans les rues, sur des actions ponctuelles avec blocages, filtrages, réunions, concertations, grèves. Les citoyens-es refusent un véritable coup d’état contre notre système social avec la financiarisation des retraites, la casse du statut des fonctionnaires et la misère au bout d’une vie pour des millions de travailleurs-ses.
Demain, encore et partout jusqu’au recul de ce gouvernement scélérat vendu aux puissances du CAC40, poursuivre les actions…..
Selon le sondage publié par le ministère le 7 janvier, seulement 11% des directeurs demandent clairement un statut. Par contre une grande majorité souhaite être aidée pour les tâches administratives et d’accueil. Le ministre devrait faire des annonces fin janvier ou début février. La question du statut pourrait revenir dans ces annonces pour les raisons évoquées ci-dessous.
Une fonction fort diverse
Pour Edouard Geffray, directeur de l’enseignement scolaire et Vincent Soetemont, le DRH du ministère de l’éducation nationale, le métier de directeur d’école reste un métier choisi dans 86% des cas même s’il est très divers. Les statistiques ministérielles nous disent que 47% des écoles comptent moins de 5 classes, 41% de 5 à 10 et 12% plus de 10 classes. Le sondage réalisé par la Dgesco du 13 novembre au 1er décembre reflète à peu près parfaitement cette diversité. 29 007 directeurs ont répondu selon le ministère, un chiffre probablement exagéré car le sondage était en libre accès et n’importe qui a pu y participer. Malgré cette réserve, il est probablement fidèle à l’opinion des directeurs. Continuer la lecture de Les directeurs d’école veulent de l’aide, pas un statut in Caf. Péda.
Alors que le suicide de C Renon a été reconnu « imputable au service », le ministère s’obstine à relativiser cette décision en des termes parfois choquants. Comme s’il ne voulait pas en tirer les conséquences…
Selon l’AFP, le rapport de l’inspection générale souligne « le sentiment qui s’exprime localement, d’une dégradation de la qualité du corps enseignant », qui s’accompagne d’un fort taux de mutations dans la commune (en 2019 près d’un enseignant sur trois a demandé sa mutation). Situation identique pour les IEN où on observe un turn over permanent . » L’enquête n’a en revanche «recueilli aucun élément qui permettrait d’accréditer» la perspective d’une fermeture de classe dans l’école, ce que craignait Christine Renon.
L’inspection générale évoque enfin «l’importance qu’a revêtue, pour la directrice, la succession d’affaires d’attouchements entre enfants», citant «trois affaires» entre la rentrée et sa mort. Elle suggère «que la formation des directeurs d’école aborde clairement ces questions devenues dans beaucoup d’écoles très déstabilisantes», écrit l’AFP. Selon le Snuipp 93, l’Éducation nationale a reconnu, par une décision du Dasen, « l’imputabilité au service » du décès de C Renon. Et, comme le remarque le syndicat, le courrier laissé par Christine Renon, l’émotion et la mobilisation de ses collègues n’y sont pas pour rien.
L’émotion c’est justement ce qui manque dans les réactions ministérielles qui ne cessent de relativiser et banaliser une situation qui a fortement ému les enseignants. Ainsi le 6 janvier le ministère fait savoir que l’imputabilité au service est « une décision coutumière de l’administration dans ce genre de circonstances, car elle permet d’assurer une protection maximale aux ayants droit ».
Le 7 janvier, la Dgesco est revenue sur ce sujet en des termes choquants. « Quand un drame a lieu dans une école il y a présomption d’imputabilité au service », nous a t-on dit. « Cette jurisprudence s’applique à n’importe quel accident par exemple si je tombe dans l’escalier »…
« Je remercie l’institution de ne pas salir mon nom », a écrit Christine Renon à la fin de sa dernière lettre…
F Jarraud
Les images de l’Australie en feu sont impressionnantes. Le bilan est lourd depuis septembre : 24 morts, deux disparus, 8 millions d’hectares ravagés par les flammes, la disparition de centaines de millions d’animaux dont certaines protégées ou vulnérables, une pollution urbaine sans précédent, près de 2000 bâtiments détruits dans la campagne, une perte de biodiversité déterminante…

Les communistes sont solidaires des australiens, confrontés à cette catastrophe planétaire.
Le Premier ministre conservateur et climato-sceptique, Scott Morrison, critiqué par son peuple pour son inaction tente de panser les plaies en annonçant la mobilisation de 3,5 milliards d’euros de l’État pour compenser les pertes.
Les causes sont identifiées : sécheresse extrême, multiplication des foyers de foudre, record de température inégalé (48°C à Sydney ce dernier week-end). Alors que l’agence européenne sur le changement climatique vient d’annoncer que 2019 avait été la 2ème année la plus chaude jamais enregistrée, comment ne pas accepter qu’il est bel et bien une réalité ? Comment ne pas y voir les conséquences d’un système qui est prêt à mettre en péril ses ressources naturelles et ses populations ?
La population paye le prix fort de la réduction des moyens attribués aux services publics en général et aux services de secours en particulier. Pas assez d’agents, trop peu d’aide aux bénévoles (dans la région de Canberra 90 % des 3000 pompiers mobilisés sont des volontaires), pas assez d’avions ni d’hélicoptères, d’où le recours à l’armée pour limiter les dégâts.
La lutte contre le réchauffement climatique est une affaire sérieuse. Elle ne peut souffrir d’aucune mise en doute des résultats des travaux scientifiques. Scott Morrison se vantait d’avoir réalisé un excédent budgétaire de 5 milliards de dollars australiens en 2019 (plus de 3 milliards d’euros). L’excédent est parti en fumée. C’est dramatique !
Lutter contre le réchauffement climatique demande sur la durée de réelles politiques publiques qui ne peuvent se satisfaire des mesures d’austérité drastiques.
le 08/01/2020 par PCF National

Les vacances de fin d’année n’auront pas entamé leur motivation. Les enseignants des établissements de Castelsarrasin se sont retrouvés dans les tribunes du stade Adrien-Alary pour définir une ligne de conduite commune en écho à la contestation nationale de la réforme des retraites.
Une trentaine d’enseignants du lycée Jean-de-Prades, des collèges Flamens et Jean-de-Prades, mais aussi de l’école élémentaire Jules-Ferry et de l’école maternelle Pierre-Perret se sont retrouvés pour une pause déjeuner syndicale, rejoints par des professeurs moissagais du lycée François-Mitterrand et de l’école Montebello et les délégués syndicaux départementaux de la FSU et du SNUipp, Maximilien Reynès-Dupleix et Sandra Rubio. « Il faut se remobiliser après les vacances. Tout se joue en ce mois de janvier, la loi de réforme des retraites devant être présentée en conseil des ministres le 22 janvier prochain », rappelle Laurent Tamanini, délégué syndical du lycée Jean-de-Prades.
« Nous avons de nombreuses inquiétudes concernant notre statut d’enseignant qui est mis en péril par les décisions de Jean-Michel Blanquer, mais pour l’heure, notre but premier c’est d’obtenir le retrait de cette réforme », ajoute son collègue Matthieu Barron.
À l’unanimité, les enseignants présents ont approuvé l’idée d’actions locales. « Si nous voulons toucher les populations, discuter avec les parents, nous devons aller au-delà des seuls rassemblements montalbanais », justifient-ils.
Rendez-vous donc le jeudi 16 janvier prochain pour une journée d’action des enseignants à Castelsarrasin, sous une forme qui reste encore à définir.
Marc Zulian
