le projet Macron-Delevoye décrypté point par point + le texte

Mercredi, 4 Décembre, 2019

Le rapport du haut commissaire aux retraites a jeté les bases du projet que le gouvernement peaufine derrière le paravent des « concertations ». À l’opposé de l’« égalité » et de l’« universalité » prétendues, le système à points créerait les conditions d’une régression des droits jamais vue.

C’est le credo à la mode chez les soutiens du président de la République et du gouvernement. Comme il n’y a pas de texte de loi déposé à ce jour sur les retraites, manifestants et grévistes n’auraient aucune raison valable de se mobiliser. Le projet de réforme existe pourtant bel et bien : le rapport rendu en juillet par le haut-commissaire aux retraites, Jean-Paul Delevoye, « pour un système universel » à points, en a jeté les bases. C’est ce document qui sert de socle à la pseudo-« concertation » engagée par le gouvernement. Le chantier ouvert par Emmanuel Macron et Édouard Philippe ne part pas d’une feuille blanche, contrairement à ce que leurs hésitations stratégiques peuvent laisser croire. Pour preuve, le refus opposé, en septembre, à la demande du secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, de « repartir de zéro » dans les discussions et de prendre en compte les propositions syndicales. Même si tout n’est pas ficelé, les grandes lignes du « système universel », qui « s’appliquera au plus tôt aux personnes nées en 1963 et après », sont désormais bien lisibles. À condition d’en décrypter le sens par-delà les slogans trompeurs. L’Humanité apporte sa contribution en dix-sept points au travail de révélation des dangers de ce projet.

1.  ce que le gouvernement vous raconte Continuer la lecture de le projet Macron-Delevoye décrypté point par point + le texte

Grève le 5: Pourquoi ça panique rue de Grenelle 

A 24 heures d’une grève qui s’annonce massive, le ministre de l’éducation nationale multiplie sa communication avec l’envoi d’une seconde lettre à tous les enseignants le 3 décembre et une nouvelle communication annoncée pour le 4 décembre. Mais les motivations de la grève vont bien au delà de la communication ministérielle.

Vers une grève massive et reconductible

« Nos organisations font le constat qu’une mobilisation d’ampleur s’annonce dans le secteur de l’Éducation. Elles appellent les personnels à se réunir en Assemblée générale, en particulier le 5 décembre, pour décider des suites à donner à la mobilisation. En effet, cette journée de grève unitaire interprofessionnelle du 5 décembre doit s’inscrire dans la durée selon des modalités diverses, grèves, manifestations… y compris par la reconduction de la grève là où les agent-es le décideront ». La Fsu, la Cgt, Sud, le Snalc annoncent le 3 décembre qu’ils envisagent la poursuite de la grève au delà du 5 décembre. Continuer la lecture de Grève le 5: Pourquoi ça panique rue de Grenelle 

Montée des eaux : en France, les maisons des riches en première ligne in Reporterre

NDLR de MAC: oh ben merde alors! OUPS…

La montée des eaux est une réalité à laquelle les littoraux mondiaux doivent s’adapter, ouvrages de protection ou plans de relocalisation. Pourtant, en France, en l’état actuel des consciences et de la loi sur la propriété privée, mettre en place des politiques ambitieuses est quasiment impossible.

Entre le rapport du Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec) portant sur les océans, publié en septembre, et l’étude de l’organisation Climate Central parue début octobre, les scientifiques ont insisté ces derniers mois sur l’ampleur de la montée des océans, provoquée par le changement climatique. Dans les prochaines années, les sociétés seront mises au défi de se protéger ou d’habiter autrement la planète. Selon le Giec, développer les ouvrages de protection nécessitera « des investissements de plusieurs dizaines à centaines de milliards de dollars par année ». Si c’est envisageable « pour les zones urbaines densément peuplées, les zones rurales ou les plus pauvres seront mises au défi de réaliser de tels investissements ». Continuer la lecture de Montée des eaux : en France, les maisons des riches en première ligne in Reporterre

5 décembre: les communistes de Tarn et Garonne mobilisé.e.s contre la réforme des retraites

retraites

La réforme proposée par le gouvernement est la pire de ces 30 dernières années. Tout le monde sera perdant :  les salariés du privé comme ceux public, les ouvriers comme les cadres, les femmes, les précaires, les jeunes, les salariés affiliés au régime général comme ceux dépendant de régimes spéciaux et les non-salariés. La réforme telle que s’apprête  à mettre en oeuvre E. Macron et son gouvernement, c’est des pensions au rabais et un allongement de la durée de cotisation donc de fait un recul de l’âge de départ à la retraite. Nous ne pouvons accepter qu’une fois encore ce soit toujours les mêmes qui paient les politiques menées au profit de la finance.

Le 5 décembre, les militants du PCF 82 soutiennent l’appel à la grève de l’intersyndicale et seront présents dans le cortège qui partira à 10h de l’Esplanade des Fontaines à Montauban.

Les communistes entendent alimenter le débat politique avec leurs propositions pour une autre réforme des retraites, digne du 21ème siècle, basée sur le partage des richesses produites, sur la mise en responsabilité du patronat pour développer l’emploi et les salaires et sur la prise en compte de l’allongement de la durée de vie comme étant un atout et non un coût.

Tous ensemble dans la rue le 5 décembre !

Découvrez les propositions du PCF pour une réforme des retraites digne du 21è siècle.

Nouvelle Commission Européenne : petits arrangements entre amis libéraux

La nouvelle Commission Européenne vient d’être officiellement élue hier à Strasbourg par une majorité de députés de droite, libéraux (macronistes) et socialistes. Alors que partout en Europe les peuples se mobilisent pour la justice sociale et climatique, pour la démocratie et contre la corruption, aucun sursaut démocratique ne transparaît dans la composition de la commission européenne.

La connivence entre les commissaires et les multinationales n’est pas nouvelle, mais la nouvelle Commission s’annonce être encore plus liée aux bourgeoisies européennes. La présidente de la Commission elle-même, la conservatrice allemande Ursula von der Leyen, a été l’objet d’une enquête dans son propre pays pour corruption et gaspillage d’argent public. Quant au commissaire français au Marché intérieur, Programme spatial et Industrie militaire, Thierry Breton, il possédait jusqu’à il y a quelques semaines 45 millions euros d’actions dans l’informatique, la défense et la sécurité. Au total, un tiers des nouveaux commissaires ont des liens directs avec le monde de la finance.

Sur le fond, la feuille de route reste la même. La volonté affichée d’un « modèle d’économie sociale de marché à la hauteur des nouvelles ambitions d’aujourd’hui » masque mal la vieille recette : toujours plus de mise en concurrence pour les peuples, toujours plus de privilèges pour quelques-uns.

Le PCF dénonce ces « petits arrangements », entre amis, libéraux, conservateurs et socialistes qui ont permis la validation de la Commission Européenne et les liens structurels de celle-ci avec les lobbys et la finance.

Face à l’Europe de l’argent, il est plus que jamais temps de construire une alternative permettant la construction d’un espace de coopération et de développement mutuel entre les peuples et les nations libres, souveraines et associées. Les Français et les Européens pourront compter sur l’engagement permanent des communistes et de leurs alliés de gauche dans ce chemin.

Moissac: Réservez votre soirée du 11 décembre !

Le collectif TEMS vous convie à une rencontre publique

à 19h, à l’hôtel du Chapon Fin,

place des Récollets à Moissac.

 

Pour les représenter à l’élection municipale de mars 2020, les membres du collectifs TEMS ont choisi la personne qui mènera leur liste.
Elle se présentera en compagnie de quelqu’un de ses colistiers.

Nous parlerons ensemble de (vraie) démocratie locale :

  • Comment garder le lien entre élus et citoyens  ?
  • Quels dispositifs participatifs faut-il mettre en place pour donner la parole à tous les citoyens ?
  • Comment organiser le fonctionnement du conseil municipal pour que la décision soit collective et que le maire puisse réellement déléguer des pouvoirs aux autres élus ?

Venez débattre et proposer : nous vous accueillerons avec grand plaisir !

L’adresse mail : tems@territoires-et-moissac.fr
Terriroires Et Moissac Solidaires (TEMS)

MOISSAC 82200

France

Santé au travail : Le ministre supprime l’Observatoire de la sécurité des établissements 

 » Dans le contexte actuel – de l’ incendie d’une usine classée « Seveso » à Rouen, de la pollution au plomb autour de la cathédrale Notre-Dame, des problèmes liés à la présence d’amiante dans de très nombreux établissements scolaires, de l’importance des procédures de sécurité dans les ateliers dans la voie professionnelle et technologique, de la sécurité des installations sportives sans compter la montée des risques majeurs de causes naturelles liées au dérèglement climatique – la suppression de cet observatoire est irresponsable », écrit la FSU. Le ministre a décidé la suppression de l’Observatoire national de la sécurité et de l’accessibilité des établissements d’enseignement. Cet organisme indépendant était un des rares lanceurs d’alarme de l’éducation nationale. C’est lui par exemple qui a donné en 2016 une première estimation du risque lié à l’amiante dans les établissements scolaires. En supprimant cet observatoire, en supprimant aussi les CHSCT, ce sont toutes les protections des fonctionnaires et des usagers en matière de santé qui disparaissent. Là aussi c’est une rupture historique qui se produit dans une relative apathie.

 

Communiqué du Snptes

Le risque amiante

Le dernier rapport de l’ONS

 

 

Par fjarraud , le jeudi 28 novembre 2019.

Municipales : reconstruire un récit collectif (NDLR: et non individuel ou egocentré!)

Dans son rapport, Pierre Lacaze rappelle le caractère inédit des municipales 2020 (crise sociale, recomposition politique, paysage communal marqué par l’intercommunalité) ; il analyse les objectifs communistes et l’état des discussions à gauche. (Extraits)

« Dans nos listes et nos projets, nous voulons mettre en avant un objectif d’égalité sociale et territoriale, contre-pied de la compétitivité, au plus près des exigences populaires, pour peser aussi sur les politiques nationales, contre l’austérité. Tendre vers la gratuité pour les transports, les cantines, les loisirs… Un objectif de rassemblement de toutes celles et tous ceux qui veulent donner de la force aux valeurs de gauche et faire de ces élections une étape importante dans la construction d’une véritable dynamique porteuse d’un nouveau projet de gauche pour la France. Dans cette optique, il est cohérent d’affirmer notre stratégie de large rassemblement à gauche autour de politiques municipales offensives pour les égalités et les solidarités. Sur trois objectifs affirmés dans nos résolutions : l’enjeu social et écologique au cœur de la ville et des villages de demain ; la démocratie communale ; la justice fiscale. (…)

Au-delà du secteur Élections et de l’exécutif, nous avons associé les élus, les maires, les secrétaires de section et secrétaires départementaux. Nous avons tenu plusieurs CN sur cette question et nous referons un dernier point en février. Nous avons rencontré l’ensemble des départements et échangé plus précisément avec les 10 à 15 départements ayant le plus d’élus. Deux réunions du secteur Élections élargi ont eu lieu, nous en proposons une prochaine en décembre. Nous avons mis en place une bibliothèque numérique et, avec le secteur organisation, il y aura un envoi régulier de fiches de références sur les questions administratives ou politiques. La question des municipales est traitée dans CommunisteS chaque semaine. Depuis le vote de notre résolution, nous avons beaucoup travaillé, nous allons continuer à mettre en place le maximum d’accords favorables à nos maires et élus et à l’ensemble de la gauche. »

L’orateur fait état des rencontres à gauche.

« Nous avons rencontré, lors d’une dizaine de réunions, le PS, Génération.s, GRS, Ensemble et EELV et nous poursuivrons, à partir de nos objectifs de rassemblement. Dans les départements, nous sommes en contact localement avec toutes les forces de gauche dans 90 % du territoire, y compris avec FI, qui n’a pas répondu aux demandes de rencontres nationales. »

« Chacun sent bien que ces élections locales peuvent prendre une dimension nationale forte. La droite LR joue, en lien avec sa majorité sénatoriale, son avenir politique souligné par l’entrée en lice sur la question présidentielle de François Baroin, et sur sa capacité à conserver les principales métropoles et grandes villes. Nous avons donc à agir pour qu’au bout ces élections ne soient pas bonnes ni pour l’exécutif ni pour l’extrême droite ou les autres forces de droite. C’est ainsi que, partout dans le pays, nous avons abordé la question du rassemblement à gauche ; au-delà du maintien des villes à direction communiste, partout nous cherchons à préserver les majorités de gauche et à battre la droite sur la base de projets portant les enjeux sociaux et écologiques, avec une stratégie claire vis-à-vis de toutes les forces de droite, y compris quand elles sont représentées par les transfuges de gauche vers la République en marche. Nous parlons à toutes les forces de gauche avec une démarche qui n’oppose pas rassemblement citoyen et rassemblement des partis politiques, qui refuse de manière très majoritaire le tout sauf le PS ou la stigmatisation d’autres forces politiques de gauche. Nous sommes, dans beaucoup d’endroits, ceux qui permettent le lien. Dans des situations que nous laissons ouvertes au rassemblement jusqu’au bout.

EELV a décidé de faire de ces municipales un enjeu politique pour affirmer un leadership supposé après le résultat des européennes et s’inscrit aussi dans une perspective présidentielle. Il revendique la tête de liste partout sans contrepartie, tendant la main mais dans un discours ambigu sur le rapport gauche-droite, ne cherchant pas vraiment le rassemblement mais systématiquement la première place, quitte à empêcher ou à faire éclater les rassemblements. Le PS cherche à se réorganiser et à échapper aux tentatives de prises de guerre de LREM et à son affaiblissement important, mais il s’appuie sur son maillage territorial de loin le plus fort à gauche. C’est la force politique avec qui nous discutons le plus de par son implantation et le nombre de ses élus et du fait que dans des centaines de villes nous dirigeons ensemble. La FI est en grande difficulté avec une faiblesse politique qui ne la met pas du tout en avant dans la quasi-totalité des villes mais elle cherche à accentuer un pouvoir de nuisance plus qu’une capacité à rassembler et s’adapte selon les endroits. Elle se situe dans une démarche de listes citoyennes mais où se retrouvent toutes les configurations. Dans cette dernière période, elle cherche à placer des élus avec nous ou EELV, voire le PS, étant en difficulté sur sa capacité à conduire ou faire des listes. Génération.s, le NPA, GRS, Ensemble et LO représentent une dimension très faible nationalement et sont des interlocuteurs sur quelques villes. (…)

La question des gratuités, de l’aide aux plus fragiles, la prise en compte de la question de la sécurité, du maintien des services publics, des emplois, de la jeunesse, des femmes et des familles monoparentales, des seniors et du vieillissement, des enjeux du numérique comme de la mobilité ou du logement, de la culture et du sport et, bien sûr, de l’enjeu démocratique marquent nos propositions.

Nous aurons aussi un sujet majeur et commun à ces municipales : l’égalité territoriale.

Il y a dans les communes de France une vitalité, une solidarité, une richesse sociale et humaine exceptionnelle dont témoigne un tissu associatif résilient, malgré les coups terribles qui lui sont portés.

Nous ne gagnerons pas en étant les meilleurs gestionnaires du monde, nous ne gagnerons pas en faisant de la proximité sans contenu politique, de la démocratie participative sans enjeu. Nous gagnerons en donnant tout son sens à notre action municipale et à notre démarche politique, en montrant qu’elle participe d’un récit collectif. Il faut reconstruire un récit collectif. Et dans ce récit les questions d’égalité, de liberté et de fraternité pour rompre l’isolement, les replis sur soi, les communautaristes ou le clientélisme sont essentielles. Nous avons bien travaillé à préparer le Parti à cette échéance. Beaucoup reste à faire et notamment dans le plus grand nombre de petites villes et de villages. Nous avons, dans la période d’ici janvier, à donner à voir la dimension nationale pour le PCF dans ces municipales. C’est ce qui est attendu de nos travaux et qui contribuera, avec notre action locale, à atteindre nos objectifs politiques, pas seulement arithmétiques, pour ces élections. »

Amiante : Urgence dans l’éducation nationale 

« On aimerait que le ministre prenne la mesure de la situation ». Le 26 novembre, le collectif Urgence Amiante Ecoles, avec 11 associations ou mouvements (Fsu, Cgt, Fcpe, Sud, Unl, Andeva, Ava, etc.), a tiré la sonnette d’alarme. Rapport officiels à l’appui, le collectif montre que le risque d’exposition à l’amiante est très sous estimé dans l’éducation nationale. Il n’y a pas de suivi des personnes exposées et seulement la moitié des écoles dispose d’un dossier technique amiante pourtant légalement exigible. Le collectif demande un diagnostic public accessible sur Internet, un suivi médical des personnels et des investissements pour l’éradication du risque.

60 enseignants malades de l’amiante par an

« Il est possible d’être malade du fait de l’amiante dans un établissement et d’en mourir », rappelle Cyril Verlingue, enseignant et président du collectif Urgence Amiante Ecoles. D’après un rapport de Santé Publique France de juin 2019, on compterait 60 cas de malades enseignants par an sur la période 1998-2017. En l’absence de suivi médical sérieux des enseignants, ce chiffre a été calculé par Santé Publique France par extrapolation.

Amiante dégradée dans une école sur cinq Continuer la lecture de Amiante : Urgence dans l’éducation nationale 

À Moissac, la fronde contre la suppression du poste de chirurgien à l’hôpital in DDM

NDLR de MAC: Le 3CSP82 s’est exprimé en la personne de son président et nous pouvons regretter que l’attente des réponses de l’ARS prévaut sur une action plus visible et plus percutante. Toutefois, il a été proposé de participer à la manifestation du 5 décembre… Rendez vous maintenant à Castelsarrasin lundi 2 décembre à la salle Jean Moulin… à suivre!

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L’infirmière Sonia Vanhullebus, entourée de nombreux élus, dont les maires de Moissac, Castelsarrasin et Lizac./Photo DDM

Les organisateurs* espéraient mobiliser « 300, peut-être 400 personnes ». Pari gagné. Près de 500 citoyens opposés à la suppression du poste permanent de chirurgien viscéral à l’hôpital de Moissac se sont rassemblés hier soir dans la salle Confluences, pour une première réunion publique qui en appelle d’autres. « Cette action collective, massive, est importante pour faire fléchir l’administration », lance Jean-Paul Nunzi, président du Comité de défense de l’hôpital, visant la direction de l’hôpital et l’agence régionale de santé. La salle applaudit à tout rompre. La nouvelle organisation du service – un chirurgien à temps partiel appuyé par une « fédération » de chirurgiens basée à Montauban qui effectue trois journées de permanence par semaine depuis la mi-octobre – fait l’unanimité contre elle.

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