NDLR de MAC: on nous a dit que cela était écolo et même éco-responsable. Le patron aurait-ils oublié le « petit » monde ouvrier…
Les chauffeurs d’Alpha recyclage sont en grève DDM
Les dix chauffeurs qui collectent les pneus usagés pour le compte de la société Alpha recyclage composite (ARC) sont en grève depuis ce lundi. L’entreprise toulousaine a installé depuis peu un site de recyclage de fibres de carbone via un four à vapothermolyse, à Castelsarrasin.
Sillonnant tout le grand Est et le dauphinois ainsi que le Massif central pour récupérer des pneus usagés, ces salariés d’Alpha recyclage Franche-Comté ont décidé de lâcher leur volant, leur direction ayant décidé de minorer leurs salaires. «Grosso modo, ils nous proposent de travailler 12 mois par an pour un salaire payé sur onze mois alors même que nous ne bénéficions pas de 13e mois», indique le délégué du personnel. Une situation qui n’est pas neutre pour la société, ces chauffeurs collectant quotidiennement pas moins de 120 tonnes de pneus usagés pour le compte de la société toulousaine. Un mouvement social qui arrive bien mal à propos alors que l’entreprise s’est déjà attiré les foudres des riverains du quartier de la rue de l’Usine, à Castelsarrasin. Nombre d’entre eux demeurent très inquiets des fumées qui vont se dégager de la cheminée de cette ICPE (installation classée pour la protection de l’environnement) ayant repris les anciens bâtiments de l’usine Unilin.
Un mouvement pas justifié pour la direction d’Alpha recyclage
Joint, le directeur du site, Christophe Demory trouve ce mouvement social lié à la révision du système de prime de ramassage des pneumatiques, injustifié : «Les grévistes concernés 9 chauffeurs (sur un total de 17), précise-t-il, reçoivent en fonction des modes de simulations de la nouvelle prime aux chauffeurs entre 24,09 € et 56,69 €. Ce mouvement est donc pour nous difficilement compréhensible. D’autant plus, dans la mesure où la direction a pris la décision le 28 octobre dernier de suspendre l’application du nouveau système faisant débat, sur le site de Brevans, afin de se laisser le temps d’échanger sereinement avec le personnel concerné».
NDLR DE MAC: nous apprenons la libération de Lula au Brésil ce vendredi soir, c’est une grande victoire du droit!
Liban, Chili, Irak, Algérie, Haïti, Equateur, Egypte, Indonésie, Colombie, Zimbabwe, Hong-Kong, Roumanie, ouvriers de General Motors et enseignants aux Etats-Unis, mouvements sociaux et gilets Jaunes en France, mouvements des femmes pour l’égalité ou pour la préservation de l’environnement… Une vague de protestations populaires déferle sur le monde. A la prétendue « mondialisation heureuse » de la propagande capitaliste répond la mondialisation des actions contre le système. Telle est bien la profonde nature des mobilisations populaires actuelles.
Certes, elles ont chacune leurs particularités et celles et ceux qui les mènent n’ont pas tous la même conscience de leurs finalités, mais toutes mettent en accusation le système de prédation qui prévaut aujourd’hui. La plupart de ces mouvements ont pour étincelle une ponction supplémentaire, -impôt indirect- sur les carburants, les communications téléphoniques, ou le prix des tickets de transport. Ils manifestent le refus net d’un nouveau transfert des poches des familles populaires vers le capital. Après les mouvements populaires arabes, en 2010-2011, les luttes des étudiants au Chili et au Canada, le mouvement dit des « parapluies » à Hong-Kong, celui des jeunes iraniens, les actions des populations de Grèce et de Chypre contre les commis politiques du capital de « la troïka », nous entrons dans un nouveau cycle de luttes de qualité nouvelle. Continuer la lecture de Les peuples entrent en scène …. P. Le Hyaric
(NDLR de MAC: cette situation a été dénoncée dés décembre dernier par Maximilien Reynès-Dupleix, responsable du PCF de Castelsarrasin habitant Gandalou avec l’aide de la DDM)
Un camion de la société moissagaise ETC venu avec une mini-pelle mécanique pris ici en flagrant délit de dépôt. Photo MRD pour DDM, Max Lagarrigue
l’essentiel Prises la main dans le sac, six entreprises du BTP de Castelsarrasin – Moissac et de la région, sont sommées par le préfet de Tarn-et-Garonne de récupérer 4378 tonnes de déchets de chantiers. Du plastique, fer, verre, fibrociment, éverite, béton, solvants et peintures industrielles dont elles se sont délestées sauvagement durant des mois sur un terrain privé du quartier de Gandalou, à Castelsarrasin.
L’ardoise s’annonce salée pour six entreprises du BTP de Castelsarrasin et deux autres situées à Balma (Haute-Garonne) et Bassens (Gironde). Elles sont mises en demeure par l’Etat de récupérer pas moins de 4378 tonnes de déchets industriels. Ces sociétés dont certaines sont des acteurs de premiers plans du bassin économique de l’arrondissement n’ont pas trouvé mieux que de se débarrasser de centaines de tonnes de déchets provenant de leur chantier respectif sur un terrain privé du quartier de Gandalou, à Castelsarrasin.
L’affaire avait fait grand bruit lorsque La Dépêche du Midi l’avait révélée en décembre dernier. Intrigué depuis des mois par les va-et-vient de dizaines de camions-bennes d’entreprises locales venant décharger en toute impunité des tonnes de déchets, un riverain nous alerte de ce curieux manège. Sur place, nous y avions découvert l’ampleur des dégâts. Plastique, fer, verre, fibrociment, éverite, béton, solvants et peintures industrielles, etc. s’amoncellent. Pour continuer leurs dépôts sauvages, les entreprises n’hésitent pas à user d’une pelle mécanique pour enfouir et aplanir ce terrain ne faisant au départ que 2000 m².
En décembre 2018, des camions viennent toutes les semaines déverser sauvagement des déchets de chantier sur cette parcelle de Gandalou, à Castelsarrasin – Photo DDM, Max Lagarrigue
Au fil des mois, les gravats tombent en contrebas du terrain créant un remblai allant jusqu’à 10 mètres de hauteur. Une opération pas sans conséquences sur l’environnement immédiat, les déchets dégringolant dans une zone humide protégée et recensée par le conseil départemental de Tarn-et-Garonne.
France nature environnement (FNE) a déposé plainte
Les bénévoles de France nature environnement (FNE) Midi-Pyrénées et du Tarn-et-Garonne se rendent alors sur place pour constater l’étendue du sinistre. Ils y relèvent de nombreuses infractions au code de l’urbanisme, à la police des déchets et de l’eau sur cette zone humide de Gandalou d’une superficie de plus de 94 000 m2. « Ce stockage massif de déchets sur plusieurs milliers de mètres carrés entraîne une imperméabilisation d’une partie de la zone humide, conduisant à une altération, voire une destruction des fonctionnalités écologiques de cette dernière », attestent dans leur plainte les militants de la cause environnementale. Ils pointent aussi du doigt que : « Le PLU (plan local d’urbanisme) de Castelsarrasin, exécutoire depuis février 2018, a notifié la parcelle concernée en espace boisé classé ».
Alertée, la sous-préfète de Castelsarrasin, Céline Platel qui a gagné depuis peu la préfecture de la Loire, mobilise alors les fonctionnaires de l’Onema (la police de l’eau) et de la Dréal sur ce dossier. Après des prélèvements et des mesures sur ladite parcelle, les agents de l’État concluent aux infractions avec le risque de pollution des cours d’eau s’écoulant en dessous de la parcelle souillée. Ils y relèvent un tonnage, pour le moins incroyable, de 4378 tonnes de déchets illégalement enfouis sur cette parcelle.
Par un arrêté préfectoral, les sociétés castelsarrasinoises Cousin-Pradère, Montoux, ETC (à Moissac), D2M à Bassens, Giesper à Balma sont mises en demeure d’évacuer 850 tonnes de déchets inertes chacune ainsi qu’un particulier du quartier. Ce dernier a profité de l’aubaine pour se débarrasser d’encombrants matériaux d’une toiture en éverite. Il est mis en demeure d’évacuer 100 tonnes à ses frais.
Des poursuites pénales possibles
Le propriétaire de la parcelle visée qui vit à Mauvezin (Gers), est également mis en demeure par le préfet d’ici le 1er janvier prochain d’évacuer le reliquat « de déchet et de remettre en état le site avec reprofilage du talus ». Les travaux ont débuté depuis quelques semaines.
Ces mises en demeure n’exonèrent pas les six contrevenants à de futures poursuites judiciaires, le procureur de la République de Montauban ayant été saisi d’une plainte de la FNE. Des poursuites qui pourraient conduire les gérants de ces sociétés à s’expliquer devant le tribunal correctionnel et d’y encourir d’amendes pouvant s’élever à plusieurs dizaines de milliers d’euros…
Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education nationale – AFP
Onze suicides ont été enregistrés dans l’Education nationale depuis la rentrée scolaire de septembre 2019.
Le ministère de l’Education nationale a indiqué ce mercredi que 58 suicides ont été dénombrés au sein des personnels de l’Education nationale sur l’année scolaire 2018-2019. Il s’agit de 37 hommes et 21 femmes.
Depuis la rentrée scolaire de septembre 2019, le ministère a indiqué que 11 suicides avaient été enregistrés. Ces chiffres concernent l’ensemble du personnel enseignant et du personnel administratif.
Le nombre total des personnels de l’Education nationale est de 992.000. Le ministère précise notamment que le taux de suicide est de 5,85 personnes pour 100.000. En 2014, le taux de suicide moyen en France était plus élevé puisqu’il était de 14,9 personnes pour 100.000 personnes, selon l’Observatoire national du suicide.
« Beaucoup de mesures à mettre en oeuvre »
Les membres de l’Education nationale – professeurs et instituteurs- qui s’étaient rassemblés ce mercredi peu après la réunion du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) entendent alerter le ministère sur les conditions de travail difficiles dont ils souffrent.
« Il faut faire le point sur les maladies professionnelles, sur les accidents dus à l’épuisement professionnel (…) Et ensuite il faut vraiment penser rapidement à des mesures de prévention, en termes de médecine, de conditions de travail, de possibilités pour les personnels d’avoir des lieux pour s’exprimer et surtout un accompagnement au quotidien », a expliqué à notre antenne Francette Popineau secrétaire générale de SNUIpp-fsu.
Pour Francette Popineau, à l’origine du rassemblement de ce mercredi après-midi, beaucoup de mesures sont à mettre en oeuvre : « Nous attendons des choses évidemment concrètes », conclut-elle.
Une réunion entre les représentants du ministère et ceux des professeurs se tient ce mercredi après-midi et devrait durer jusqu’à 18 heures.
Le bulldozer redémarre… Alors qu’au premier étage le 5 novembre on présentait une nouvelle politique remplaçant l’éducation prioritaire, au rez de chaussée les syndicats examinaient « les lignes directrices de gestion ministérielle » des enseignants et autres personnels de l’éducation. Autrement dit les principes de gestion en matière de mobilité telles qu’elles ressortent de l’application de la loi de transformation de la fonction publique adoptée en août 2019. La loi supprime les compétences des commissions paritaires en la matière. La gestion des carrières devient du seul domaine de l’administration et des chefs directs des enseignants et personnels. Cet effacement des syndicats signe la revanche de l’administration. Une véritable révolution pour les enseignants se joue dans ce CTM.
La loi qui met fin à la cogestion
Adoptée cet été, la loi de transformation de la fonction publique a profondément transformé le statut des fonctionnaires et, en première ligne, des enseignants. Le texte met à plat le statut de fonctionnaire et prépare la généralisation de la contractualisation alors que le président de la République souhaite 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires. Parmi les mesures adoptées en 1ère lecture, signalons la fin du contrôle par les commissions paritaires de l’avancement et de la mobilité des agents, la généralisation de la contractualisation pour quasiment tous les emplois, l’évaluation du mérite par le supérieur hiérarchique direct avec effet salarial, la possibilité de rompre le contrat de fonctionnaire simplement, le détachement d’office dans une entreprise privée, etc. Avec cette loi, le gouvernement « modernise » la Fonction publique en faisant sauter les verrous du contrôle syndical. L’avenir du fonctionnaire semble être le management privé. Continuer la lecture de En CTM le ministère dynamite la gestion des enseignants
Les communistes et citoyens-nes engagés-es de Castelsarrasin ont cherché depuis Février 2019 à construire un rassemblement à gauche pour Castelsarrasin en réunissant des forces de gauche constituées et des citoyens-es.
Cela a permis dans un premier temps l’élaboration de 4 axes de réflexions et de propositions. Depuis février, le projet s’est étoffé avec les contributions des uns et des autres dans une construction collective. Conformément aux conclusions de la réunion que nous avons eue le 27 juillet 2019 avec M. Benech, candidat au poste de maire, nous lui avons fait part, le 2 septembre 2019, de nos propositions (idées et personnes) débattues et votées démocratiquement dans nos instances.
Ce jour, nous apprenons qu’il opposait une fin de non-recevoir à notre démarche, rejetant in fine toute tentative de rassemblement, préférant des personnes plutôt que des idées, des opinions et des savoir-faire éprouvés que nous portons depuis des décennies.
Nous en prenons acte et toutes les options pour l’avenir de notre ville, pour combattre la droite et ses supplétifs de l’extrême-droite sont mises en débat.
Les communistes et citoyens-es engagés-es sont impliqués-es depuis bien longtemps dans la gestion municipale, soit dans l’opposition, soit dans des majorités de gauche. De nombreuses réalisations, des équipements ont vu le jour grâce à leurs actions. Première force militante de la ville malgré les revers électoraux, ils sont incontournables, car présents dans tous les combats pour l’émancipation humaine, le droit social, l’écologie et la solidarité.
Nous regrettons cette situation dont nous ne pouvons être tenus pour responsables.
Les communistes et citoyens-nes engagés-es de Castelsarrasin continueront donc à construire « le Manifeste pour Castelsarrasin pour une ville sûre, active, agréable et durable » dont ont besoin nos concitoyens-nes et mettent publiquement en débat ces propositions avec le site participatif
« Face à l’origine sociale des élèves, on ne peut rien faire ». Voilà un des mythes les plus répandus sur l’origine sociale des élèves. Ses effets sur leur parcours scolaire est bien réel. Tout enseignant est forcément confronté aux inégalités sociales de réussite scolaire. C’est à cette montagne que Patrick Rayou, en bonne compagnie, s’attaque dans un petit livre édité par Retz (L’origine sociale des élèves, collection Mythe set réalités). Objectif : remettre en question des mythes qui invitent l’école à se débarrasser des inégalités sociales ou, au contraire, à croire qu’elle peut tout changer (par exemple : le mérite suffit). Pour les auteurs cette promenade des deux cotés des mythes ne doit pas amener à l’immobilisme ou au désespoir. Bien au contraire il s’agit de regarder avec lucidité ce que l’on peut espérer « pour que le mythe ne nous détourne pas de l’idéal ». Patrick Rayou nous éclaire.
Voilà un volume qui fait honneur à une collection déjà bien repérée par les enseignants (que l’on pense aux volumes sur les neurosciences, l’intelligence, l’innovation pédagogique par exemple). Patrick Rayou, accompagné de 10 auteurs bien connus (Agnès Van Zanten, Vincent Dupriez, Stéphane Bonnery, Séverine Kakpo, Julien Netter, Yves Alpe, Marie Sylvie Claude, Marie Noëlle Dabestani, Elise Tenret et Stéphanie Rubi) explore dix mythes qui renvoient au poids des origines sociales des élèves , répartis en deux familles. D’un coté les mythes qui soutiennent que l’école peut tout face à aux inégalités sociales, de l’autre qu’elle n’y peut rien. Au centre de la confrontation la question de la survie de ces mythes. Les travaux que P Rayou et ses auteurs présenten Continuer la lecture de Patrick Rayou : L’origine sociale des élèves et ses mythes
» Selon le rapport, alors que le niveau de la mer a augmenté d’environ 15 cm à l’échelle mondiale au cours du XXe siècle, cette hausse est actuellement plus de deux fois plus rapide – 3,6 mm par an – et continue de s’accélérer… L’élévation du niveau de la mer augmentera la fréquence des valeurs extrêmes de ce paramètre enregistrées, par exemple, à marée haute et pendant les grandes tempêtes. Selon les éléments dont nous disposons, quel que soit le réchauffement supplémentaire, des événements qui se produisaient précédemment une fois par siècle se produiront chaque année d’ici 2050 dans de nombreuses régions, augmentant les risques auxquels sont confrontées de nombreuses villes côtières et petites îles de faible élévation ». En attendant sa traduction officielle, un groupe de scientifiques propose une traduction officieuse et résumée de l’important rapport sur l’océan et la cryosphère réalisé par le GIEC.
Point de vue publié dans Le Monde. Pierre Khalfa regrette que les critiques adressées à la réforme des retraites, notamment par Thomas Piketty, négligent un point essentiel : celui du partage de la valeur ajoutée entre masse salariale – dont les pensions de retraites – et profits.
Dans deux points de vue similaires, l’un paru dans Le Monde du 7 septembre (« Qu’est-ce qu’une retraite juste ? »), l’autre dans Libération du 11 septembre (« Chaque société invente un récit idéologique pour justifier ses inégalités »), Thomas Piketty s’en prend à juste titre au projet d’Emmanuel Macron en matière de retraites. Favorable à un système universel – il pense qu’« une telle réforme n’a que trop tardé en France » –, il en critique néanmoins les modalités qui semblent envisagées par le gouvernement. Mais ses critiques restent à mi-chemin et surtout, occultent trois points essentiels. Continuer la lecture de Un système de retraites par points pénalisera les salariés précaires….
Pas de contresens ! Le livre de Cédric Forcadel, professeur des écoles en Normandie, n’est pas la xième publication à prospérer sur le marché de l’éducation positive. L’école où il fait bon vivre, celle que promet Cédric Forcadel, existe déjà dans l’enseignement public. C’est celle des écoles qui suivent et adaptent la pensée pédagogique de Freinet. Car ce livre est un étendard. C. Forcadel défend l’idée d’une éducation émancipatrice où le travail n’est pas le contraire du plaisir. A contre-courant des médias, il plaide pour l’école et la pédagogie et montre que l’avenir de l’école n’est pas chez tel ou tel gourou. L’école porte dans son patrimoine intellectuel de quoi faire fleurir les lendemains qui chantent. Il nous dit pourquoi c’est le moment où il faut faire entendre une autre voix.
Pour qui avez vous écrit « Dessine moi une école » ?
En premier lieu , je l’ai écrit comme une sorte de manifeste, en riposte, pour réaffirmer la légitimité de pratiques pédagogiques et de pédagogues. Et puis au cours de l’écriture j’ai élargi. J’ai voulu faire de ce livre un outil d’éducation populaire, capable de faire comprendre le fonctionnement de l’école. Et j’ai écrit le livre aussi pour les parents.
Et puis c’est un livre pour sortir de l’éducation spectacle. On est dans une phase particulière, avec un ministre qui se met beaucoup en scène avec de nombreux effets d’annonce. J’ai voulu faire un livre qui redonne de la place au terrain et aux enfants.