Les partis investissent de plus en plus Facebook et Twitter pour dynamiser leurs campagnes. Radiographie des nouvelles pratiques militantes à l’ère de la massification des réseaux sociaux.
Emporté par la tourmente de l’affaire Penelope, François Fillon a bien tenté de contre-attaquer. Ce week-end, quatre millions de tracts ont été diffusés sur les marchés pour défendre le candidat de la droite contre une « machination ». Mais, signe des temps, son équipe a aussi choisi de mener la contre-offensive sur les réseaux sociaux. Plus rapide. Plus efficace. Un premier tweet reprenant le mot d’ordre #StopChasseàLHomme est envoyé le 1er février par Gautier Guignard, chargé de la campagne digitale du candidat de la droite. Le message, relayé par les militants, est démultiplié par de petits comptes fantômes. On compte très vite 5 000 retweets. Des articles de presse relaient l’initiative. Certains dénoncent bien une manipulation grossière. Mais le cœur du message est passé dans l’opinion à une vitesse expéditive.
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