Tereva : Après l'intervention de la police, le mouvement se durcit

«Inadmissible ! C’est un scandale !» Les qualificatifs ne manquaient pas aux grévistes pour définir l’intervention musclée des policiers, hier matin, venus dégager l’accès à la Plateforme logistique Tereva à Albasud (spécialisée dans le commerce de gros de fournitures pour la plomberie et le chauffage).http://static.ladepeche.fr/content/media/image/large/2017/03/03/201703031775-full.jpgSerge Regourd (Nouveau Monde Occitanie), Catherine Philippe (PCF82), Rodolphe Portolès (conseiller municipal,candidat Front de Gauche aux législatives 2017)

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Lina Desanti, secrétaire générale et les membres de l’Union Départemental CGT, venus depuis le début de la semaine prêter main-forte aux grévistes de l’entreprise (voir nos précédentes éditions) ne décolèrent pas : «En grève depuis mardi, une dizaine de salariés ont bloqué l’entrée de la plateforme logistique Téréva dans la nuit de vendredi. Les forces de l’ordre sont arrivées vers 9 heures et ont délogé les grévistes pour dégager l’entrée pour laisser passer les camions. Jeudi, nous avons rencontré l’Inspecteur du travail pour dénoncer les conditions de travail des salariés et à la place d’un dialogue social, le lendemain matin on nous envoie les forces de l’ordre !

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Bureau de Poste de Villenouvelle: une fermeture qui dérange

Des dizaines de manifestants rassemblés mardi matin in PJ

Le Petit Journal | Tarn-et-Garonne | Locale | Le bureau de Poste devrait fermer le 1er mars.
(Le bureau de Poste devrait fermer le 1er mars.)
Ce mardi matin, plusieurs manifestants se sont rassemblés devant le bureau de la Poste du quartier Villenouvelle. Emmenée par le Parti communiste et le Front de Gauche du Tarn-et-Garonne, la foule est restée plusieurs heures devant l’établissement.
La direction régionale de La Poste a annoncé il y a peu la fermeture de ce bureau, qui sera effective au 1er mars. Pourtant situé en zone prioritaire et entouré de nombreux commerces, il accueille en moyenne plus de 160 personnes par jour. Surtout, il assure un service de proximité essentiel pour tous les citadins. Il s’agit de la deuxième fermeture de ce genre, après celle de la place du Coq il y a trois ans.
Ce mardi, l’objectif était donc de faire comprendre à la classe politique que ce bureau est indispensable à la ville de Montauban. Mais surtout de s’opposer, de dire non à sa fermeture.
Le PCF 82 ne laissera pas faire, de nouvelles actions pourraient avoir lieu si la situation n’évolue pas.

Et si l’agriculture intensive coûtait plus qu’elle ne rapporte ?

2 millions d'euros, c'est le coup du ramassage des algues vertes dopées par les nitrates. Ici sur une plage de Granville (Manche). Photo : Fred Tanneau/AFP

2 millions d’euros, c’est le coup du ramassage des algues vertes dopées par les nitrates. Ici sur une plage de Granville (Manche). Photo : Fred Tanneau/AFP

On a cru pouvoir mettre en place une agriculture à moindre coût. Il n’en est rien. Rechercher à tout prix à produire des aliments tout-venant conforte un modèle à bout de souffle qui pollue, met en danger les paysans et réduit la biodiversité.

L’agriculture intensive permet de faire baisser les prix, entend-on souvent. Eh bien, c’est faux. En plus de s’accaparer les terres, de comprimer les prix et donc les revenus des paysans, ce mode de production sature l’environnement de nitrates et de pesticides, détruit l’emploi et les campagnes pour le plus grand bénéfice des fonds d’investissement et des industries agroalimentaires. Décryptage de tous ces coûts cachés.

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Demandeurs d’emploi, attention aux annonces bidons sur Internet

Pôle emploi

Les petites annonces d’emplois se multiplient sur Internet, 1 sur 2 est bidon voire illégale comme le révèle la CGT. Conseils pour ne pas se faire avoir.

Décidément les demandeurs d’emploi nont pas besoin de ça. Non seulement 1 offre d’emploi sur 2 proposée par Pôle emploi est illégale selon une enquête de la CGT Mais encore la multiplication des annonces d’emploi sur Internet a ouvert la porte aux arnaques!

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« Macron, c’est Tony Blair avec 20 ans de retard »

Entretien avec l’économiste Frédéric Farah, co-auteur de l’ouvrage « Introduction inquiète à la Macron-économie » et professeur d’économie à l’université Paris III.
Quelle est votre appréciation de son programme économique dévoilé intégralement jeudi ?
@FredericFarah

@FredericFarah

Frédéric Farah : Macron est vendu comme du neuf, mais ce qu’il propose est poussiéreux. Il s’inscrit dans la continuité avec la ligne social-libérale du gouvernement tout en appuyant sur l’accélérateur.  On pourrait croire que la nouveauté se trouve dans sa réforme du marché du travail ou de l’assurance-chômage, mais elles sont directement inspirées du modèle anglais.
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Anne Tursz : "La maltraitance démarre avec l'idée que les enfants appartiennent à leurs parents"

Anne Tursz : « pour les enfants, curieusement, les responsables politiques ne se sentent guère 'obligés' » Photo : Géoffroy Ven Der Hasselt/AFP

Anne Tursz : « pour les enfants, curieusement, les responsables politiques ne se sentent guère ‘obligés’ » Photo : Géoffroy Ven Der Hasselt/AFP

Epidémiologiste et directrice de recherches à l’Inserm, la pédiatre Anne Tursz est l’une des meilleures spécialistes françaises de la maltraitance des enfants. Elle juge pour l’Humanité le plan présenté mercredi 1er mars 2017 par la ministre Laurence Rossignol.

Un plan spécifique pour lutter contre les violences faites aux enfants, c’est une bonne chose?
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La grève continue chez Téréva

Les grévistes ont manifesté devant Téréva ./ Photo DDM,
Les grévistes ont manifesté devant Téréva ./ Photo DDM,

C’est une première qui dure. En grève depuis mardi matin pour réclamer notamment une revalorisation de leurs salaires, les employés de la plate-forme logistique de Téréva – qui n’avait jamais connu de mouvement social de cet ordre – poursuivent leur mobilisation aujourd’hui. Chaque camp est resté sur ses positions, hier. La direction refuse toujours de se mettre autour d’une table avec une délégation qui est composée aussi de responsables de l’Union départementale de la CGT. «Nous sommes là pour encadrer les salariés, à leur demande. Ils ne sont pas rodés comme nous pouvons l’être aux négociations. Nous ne sommes pas là pour battre un nouveau record de jours de grève», expliquent Jean-Luc Pastre et Christophe Couderc, deux spécialistes des conflits à la CGT.

Le groupe Martin Belaysoud Expansion, basé à Bourg-en-Bresse, dont fait partie Téréva, filiale spécialisée dans le commerce de gros et la fourniture de matériels pour la plomberie, le chauffage ou encore le sanitaire a dépêché, hier, à Montauban sa responsable sociale et juridique. Cette dernière n’a souhaité faire aucun commentaire sur la situation.

Le site de Montauban qui compte au total une cinquantaine de salariés est pour le moment le seul en grève au sein du groupe. Le mouvement concerne la plateforme logistique de la société, plus particulièrement les préparateurs de commandes. Ils sont une quinzaine de salariés en grève et dénoncent des salaires «de misère.» En revanche, les locaux où viennent se servir les artisans, où sont exposées aussi les salles de bains restent ouverts sur la zone d’Albasud. Les commerciaux de Téréva ne sont pas entrés dans le conflit. Les grévistes n’ont pas non plus bloqué l’accès à ce magasin, hier. Ils ont «décoré» l’entrée à grand renfort de palettes de bois et de drapeaux de la CGT, mais ils ont laissé passer les clients. «Nous ne voulons pas empêcher les artisans d’aller chercher du matériel et de travailler», tiennent à souligner les syndicalistes.

Création d'un réseau de lanceurs d'alerte autour de la centrale nucléaire

La centrale compte deux réacteurs./ photo archives
La centrale compte deux réacteurs./ photo archives

La coordination antinucléaire du Sud-Ouest a décidé de mettre en place un réseau citoyen de surveillance des rejets gazeux des réacteurs de la centrale nucléaire de Golfech, dans le Tarn-et-Garonne.

Ce réseau se composera de bénévoles équipés à domicile de détecteurs de radioactivité, et résidant en Lot-et-Garonne, Tarn-et-Garonne, Lot, Gers et Haute-Garonne.

En cas de dose anormale détectée par l’un de ces appareils, une alerte sera lancée auprès de la Criirad (commission de recherche et d’information indépendante sur la radioactivité), pour une seconde analyse réalisée avec un appareil plus perfectionné, basé à Toulouse.