À Montauban, des professeurs du lycée Bourdelle n’organiseront pas les épreuves du Bac

Les élèves dans la cour lors du débrayage
Les élèves dans la cour lors du débrayage DR – DR
l’essentiel Les 70 professeurs d’histoire et géographie, langues vivantes et mathématiques du lycée Bourdelle de Montauban ne feront pas passer les épreuves du contrôle continu pour le baccalauréat fin janvier. Ils évoquent des conditions d’examen qui pénaliseraient les élèves 540 élèves concernés.

Les 70 professeurs d’histoire et géographie, langues vivantes et mathématiques du lycée Bourdelle de Montauban ne feront pas passer les épreuves du contrôle continu pour le baccalauréat fin janvier. Ils évoquent des conditions d’examen qui pénaliseraient les élèves 540 élèves concernés.

C’est une rentrée mouvementée que vivent les élèves du lycée Bourdelle de Montauban. Vendredi 10 janvier, de 10 h à 11 h, plus de 400 élèves se sont retrouvés dans la cour après le débrayage de leurs professeurs. La cause ? La réforme de baccalauréats qui entre en vigueur cette année et qui ne passe toujours pas auprès des professeurs.

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Retraites: Le 9 janvier 2020, ne pas se laisser faire… (Pétition et Photos)

En masse partout en France et à Montauban, au delà des syndicats, des corporations, des corps de métiers le refus de la réforme des retraites par milliers, par dizaines de milliers dans les rues, sur des actions ponctuelles avec blocages, filtrages, réunions, concertations, grèves. Les citoyens-es refusent un véritable coup d’état contre notre système social avec la financiarisation des retraites, la casse du statut des fonctionnaires et la misère au bout d’une vie pour des millions de travailleurs-ses.

Demain, encore et partout jusqu’au recul de ce gouvernement scélérat vendu aux puissances du CAC40, poursuivre les actions…..

 

Les directeurs d’école veulent de l’aide, pas un statut in Caf. Péda.

Selon le sondage publié par le ministère le 7 janvier, seulement 11% des directeurs demandent clairement un statut. Par contre une grande majorité souhaite être aidée pour les tâches administratives et d’accueil. Le ministre devrait faire des annonces fin janvier ou début février. La question du statut pourrait revenir dans ces annonces pour les raisons évoquées ci-dessous.

Une fonction fort diverse

Pour Edouard Geffray, directeur de l’enseignement scolaire et Vincent Soetemont, le DRH du ministère de l’éducation nationale, le métier de directeur d’école reste un métier choisi dans  86% des cas même s’il est très divers. Les statistiques ministérielles nous disent que 47% des écoles comptent moins de 5 classes, 41% de 5 à 10 et 12% plus de 10 classes. Le sondage réalisé par la Dgesco du 13 novembre au 1er décembre reflète à peu près parfaitement cette diversité.  29 007 directeurs ont répondu selon le ministère, un chiffre probablement exagéré car le sondage était en libre accès et n’importe qui a pu y participer. Malgré cette réserve, il est probablement fidèle à l’opinion des directeurs. Continuer la lecture de Les directeurs d’école veulent de l’aide, pas un statut in Caf. Péda.

L’incroyable froideur de l’administration face au suicide de Christine Renon 

Alors que le suicide de C Renon a été reconnu « imputable au service », le ministère s’obstine à relativiser cette décision en des termes parfois choquants. Comme s’il ne voulait pas en tirer les conséquences…

Selon l’AFP, le rapport de l’inspection générale souligne « le sentiment qui s’exprime localement, d’une dégradation de la qualité du corps enseignant », qui s’accompagne d’un fort taux de mutations dans la commune (en 2019 près d’un enseignant sur trois a demandé sa mutation). Situation identique pour les IEN où on observe un turn over permanent .  » L’enquête n’a en revanche «recueilli aucun élément qui permettrait d’accréditer» la perspective d’une fermeture de classe dans l’école, ce que craignait Christine Renon.

L’inspection générale évoque enfin «l’importance qu’a revêtue, pour la directrice, la succession d’affaires d’attouchements entre enfants», citant «trois affaires» entre la rentrée et sa mort. Elle suggère «que la formation des directeurs d’école aborde clairement ces questions devenues dans beaucoup d’écoles très déstabilisantes», écrit l’AFP. Selon le Snuipp 93, l’Éducation nationale a reconnu, par une décision du Dasen, « l’imputabilité au service » du décès de C Renon. Et, comme le remarque le syndicat, le courrier laissé par Christine Renon, l’émotion et la mobilisation de ses collègues n’y sont pas pour rien.

L’émotion c’est justement ce qui manque dans les réactions ministérielles qui ne cessent de relativiser et banaliser une situation qui a fortement ému les enseignants. Ainsi le 6 janvier le ministère fait savoir que l’imputabilité au service est « une décision coutumière de l’administration dans ce genre de circonstances, car elle permet d’assurer une protection maximale aux ayants droit ».

Le 7 janvier, la Dgesco est revenue sur ce sujet en des termes choquants. « Quand un drame a lieu dans une école il y a présomption d’imputabilité au service », nous a t-on dit. « Cette jurisprudence s’applique à n’importe quel accident par exemple si je tombe dans l’escalier »

« Je remercie l’institution de ne pas salir mon nom », a écrit Christine Renon à la fin de sa dernière lettre…

F Jarraud

Dépêche AFP

La lettre de C Renon

L’Australie brûle d’absence de volonté politique à la hauteur du réchauffement climatique (PCF)

Les images de l’Australie en feu sont impressionnantes. Le bilan est lourd depuis septembre : 24 morts, deux disparus, 8 millions d’hectares ravagés par les flammes, la disparition de centaines de millions d’animaux dont certaines protégées ou vulnérables, une pollution urbaine sans précédent, près de 2000 bâtiments détruits dans la campagne, une perte de biodiversité déterminante…

Les communistes sont solidaires des australiens, confrontés à cette catastrophe planétaire.

Le Premier ministre conservateur et climato-sceptique, Scott Morrison, critiqué par son peuple pour son inaction tente de panser les plaies en annonçant la mobilisation de 3,5 milliards d’euros de l’État pour compenser les pertes.
Les causes sont identifiées : sécheresse extrême, multiplication des foyers de foudre, record de température inégalé (48°C à Sydney ce dernier week-end). Alors que l’agence européenne sur le changement climatique vient d’annoncer que 2019 avait été la 2ème année la plus chaude jamais enregistrée, comment ne pas accepter qu’il est bel et bien une réalité ? Comment ne pas y voir les conséquences d’un système qui est prêt à mettre en péril ses ressources naturelles et ses populations ?

La population paye le prix fort de la réduction des moyens attribués aux services publics en général et aux services de secours en particulier. Pas assez d’agents, trop peu d’aide aux bénévoles (dans la région de Canberra 90 % des 3000 pompiers mobilisés sont des volontaires), pas assez d’avions ni d’hélicoptères, d’où le recours à l’armée pour limiter les dégâts.

La lutte contre le réchauffement climatique est une affaire sérieuse. Elle ne peut souffrir d’aucune mise en doute des résultats des travaux scientifiques. Scott Morrison se vantait d’avoir réalisé un excédent budgétaire de 5 milliards de dollars australiens en 2019 (plus de 3 milliards d’euros). L’excédent est parti en fumée. C’est dramatique !
Lutter contre le réchauffement climatique demande sur la durée de réelles politiques publiques qui ne peuvent se satisfaire des mesures d’austérité drastiques.

le 08/01/2020 par PCF National

Castelsarrasin. Les enseignants en ordre de marche au stade Alary in DDM

Crédit Photo M. Zulian DDM

Les vacances de fin d’année n’auront pas entamé leur motivation. Les enseignants des établissements de Castelsarrasin se sont retrouvés dans les tribunes du stade Adrien-Alary pour définir une ligne de conduite commune en écho à la contestation nationale de la réforme des retraites.

Une trentaine d’enseignants du lycée Jean-de-Prades, des collèges Flamens et Jean-de-Prades, mais aussi de l’école élémentaire Jules-Ferry et de l’école maternelle Pierre-Perret se sont retrouvés pour une pause déjeuner syndicale, rejoints par des professeurs moissagais du lycée François-Mitterrand et de l’école Montebello et les délégués syndicaux départementaux de la FSU et du SNUipp, Maximilien Reynès-Dupleix et Sandra Rubio. « Il faut se remobiliser après les vacances. Tout se joue en ce mois de janvier, la loi de réforme des retraites devant être présentée en conseil des ministres le 22 janvier prochain », rappelle Laurent Tamanini, délégué syndical du lycée Jean-de-Prades.

« Nous voulons le retrait »

« Nous avons de nombreuses inquiétudes concernant notre statut d’enseignant qui est mis en péril par les décisions de Jean-Michel Blanquer, mais pour l’heure, notre but premier c’est d’obtenir le retrait de cette réforme », ajoute son collègue Matthieu Barron.

À l’unanimité, les enseignants présents ont approuvé l’idée d’actions locales. « Si nous voulons toucher les populations, discuter avec les parents, nous devons aller au-delà des seuls rassemblements montalbanais », justifient-ils.

Rendez-vous donc le jeudi 16 janvier prochain pour une journée d’action des enseignants à Castelsarrasin, sous une forme qui reste encore à définir.

Marc Zulian

Correspondant

Castel, Moissac, Beaumont, les personnels de l’Education Nationale dans l’action

Mercredi 8 janvier (demain donc urgent) à 15h, à Castelsarrasin : rendez-vous au pont de l’autoroute (à côté du parc de Clairefont). Suspension d’une banderole « à caractère informatif ».
Jeudi 9 janvier à Montauban : lors de la manifestation, présence d’une banderole Castel/Moissac, établissements en lutte et de bonnets d’ânes.
Vendredi 10 janvier à 12h15 à Moissac : rendez-vous devant l’hôpital. Tractage puis cortège jusqu’au lycée pour distribuer des tracts aux lycéens. Même les non grévistes peuvent participer ! Il ne faut donc pas hésiter ;-).
Jeudi 16 janvier à 10h à Castelsarrasin : rendez-vous devant la permanence de Sylvia Pinel pour un concert. Casseroles, sifflets, chants, slogans… sont les bienvenus. Puis tractage sur le marché et à midi au lycée Jean de Prades.
Samedi 18 janvier à Beaumont de Lomagne : rendez-vous sur le marché. Participation (tournante) possible de 8h30 à 12h30 pour la tenue d’un stand.
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Allez viens, rejoins l’action !

COMMUNIQUE: intersyndicale composée de CGT 82, FO 82, FSU 82 et Solidaires 82

Les mobilisations ne faiblissent pas et de très nombreuses actions ont eu lieu pendant toute la période de fin d’année : déploiements, concerts, réveillons revendicatifs, distribution de jouets et actions de solidarité, manifestations et rassemblements… il n’y a pas eu de trêve.

Les cheminot.e.s, les agent.e.s de la RATP, comme les personnels de l’Opéra de Paris et toutes celles et ceux qui sont en grève depuis le 5 décembre, sont plus que jamais déterminé.e.s et décident chaque jour, la reconduction de la grève.

La population, malgré les pressions gouvernementales et médiatiques, soutient très majoritairement le mouvement social. Elle manifeste son soutien en versant massivement aux caisses de solidarité ou en participant aux initiatives initiées par les organisations syndicales et les grévistes.

Face à ce mouvement inédit, le gouvernement joue l’enlisement, certains de ses ministres stigmatisant les secteurs qui refusent de négocier des régressions sociales.
Lors de ses voeux, le Président de la République, a confirmé qu’il n’entend rien, se contentant de répéter les mêmes affirmations qui n’ont convaincu personne depuis deux ans.

L’intersyndicale réclame le retrait du projet de réforme pour ouvrir des négociations constructives afin d’améliorer le régime actuel pour tous les secteurs professionnels et toutes les générations.

Face à un tel mépris du Président et du gouvernement, les organisations syndicales CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef et UNL appellent à construire les conditions d’une grève interprofessionnelle d’ampleur, dès le 9 janvier, avec des manifestations partout sur le territoire.

Elles appellent à mettre en débat, dès lundi, dans toutes les entreprises, services et lieux d’ études en organisant des assemblées générales de salarié.e.s, d’étudiant.e.s et de lycéen.ne.s, les conditions de la réussite du 9 janvier et de ses suites dès le lendemain.

Elles appellent à faire du samedi 11 janvier, une journée de manifestation dans tout le pays.

Pour gagner, il faut élargir et amplifier le mouvement dans tous les secteurs professionnels dès le 9 janvier.

Dans le 82, les différents rendez-vous prévus sont :
JEUDI 9 JANVIER , manifestation 10h Montauban, esplanade des fontaines 

le cortège se déplacera en direction de la mairie puis Pont-Vieux, avenue du général Sarrail, pont Neuf, Grand’Rue Sapiac, allée Mortarieu (Ramblas) pour finir esplanade des fontaines.

VENDREDI 10 janvier : à partir de midi, pique-nique militant (auberge espagnole), devant la préfecture, Montauban

SAMEDI 11 janvier : manifestation à partir de 10h sur le parking de Conforama (zone nord Montauban)

le cortège se dirigera vers le centre commercial Auchan par l’avenue de Paris

Les suites de la mobilisation vous seront communiquées régulièrement.

Guillaume Mangenot (co-secrétaire de la FSU 82) au nom de l’intersyndicale composée de CGT 82, FO 82, FSU 82 et Solidaires 82

Partout des listes progressistes, citoyennes et écologiques (PCF Castel/Moissac/Pays de Serres)

 

La direction de la section du PCF Castel/Moissac/Pays de Serres s’est réunie pour examiner la situation politique et analyser le mouvement social auquel les militants apportent toutes leurs forces et leur concours pour garantir un avenir à nos enfants et petits-enfants.

Partout, les communistes sont particulièrement attentifs aux débats qui se forment dans les villes et villages (Moissac, St Porquier, Malause, St Arroumex, et tant d’autres…) et ils soutiendront sans réserve les listes qui partageront des idées progressistes sur des valeurs de solidarité, d’écologie et de citoyenneté.

Au regard de la situation et de l’offre politique peu convaincante à Castelsarrasin, ils acceptent de soutenir et de participer à la création démocratique d’une liste citoyenne, écologiste et solidaire. Ils en appellent aux castelsarrasinois-ses, aux associations engagées, aux militants qui ne se reconnaissent dans aucune autre liste à ce jour pour se mettre autour de la table et bâtir ensemble un avenir pour notre ville.

C’est ainsi qu’ils continuent de mettre en débat les contenus et propositions exposés à plusieurs reprises dans les 4 axes définis pour « Le Manifeste Pour Castelsarrasin », un manifeste citoyen et responsable pour une ville sûre, active, agréable et durable.

Les communistes combatifs et déterminés souhaitent une excellente année 2020 à toutes celles et ceux qui ne se résignent pas, dans les luttes, dans les entreprises comme sur les ronds-points, celles et ceux qui refusent la casse du service public…

Castelsarrasin le 2 janvier 2020

PCF des Cantons de Castelsarrasin/Moissac/Valence et Pays de Serres

https://manifeste-pour-castelsarrasin.org

 

PETITION: Une majorité de citoyennes et de citoyens le demandent : retrait de la réforme Macron !

SIGNEZ

Depuis le 5 décembre, des millions d’hommes et de femmes se retrouvent dans les grèves, dont beaucoup en reconductible, et les manifestations à l’appel des organisations syndicales.

Ils et elles rejettent la réforme du système de retraites que veulent leur imposer le président de la République et son gouvernement.

Ce projet n’est pas acceptable, car il est porteur de régression des droits de chacune et chacun : toutes les hypothétiques avancées proposées par le gouvernement devraient être financées par des baisses de pensions ou par l’allongement de la durée de la vie au travail. D’autres choix sont pourtant possibles.

C’est pourquoi nous demandons le retrait du projet présenté par le Premier ministre, afin que soient ouvertes sans délai de vraies négociations avec les organisations syndicales, pour un système de retraites pleinement juste et solidaire, porteur de progrès pour toutes et tous, sans allongement de la durée de la vie au travail.

 Et vous ? Signez, faites signer votre famille, vos voisins, vos collègues, la retraite, c’est l’affaire de toutes et tous !
Premiers signataires :

  • Éliane ASSASSI, sénatrice, Parti communiste français
  • Clémentine AUTAIN, députée
  • Guillaume BALAS, coordinateur, Génération.S
  • Josiane BALASKO, comédienne
  • Julien BAYOU, secrétaire national, Europe écologie-Les Verts
  • Ester BENBASSA, sénatrice, Europe écologie-Les Verts
  • Olivier BESANCENOT, porte-parole, Nouveau Parti anticapitaliste
  • Éric BEYNEL, porte-parole, Union syndicale Solidaires
  • Frédéric BOCCARA, économiste, membre du CESE, Parti communiste français
  • Paul BOUFFARTIGUE, sociologue CNRS
  • Marie-Pierre BRESSON, adjointe à la maire de Lille, co-présidente, Union des démocrates et des écologistes
  • Pierre CAILLAUD-CROIZAT, petit-fils d’Ambroise Croizat
  • Gilles CANDAR, historien
  • Damien CAREME, député européen, Europe écologie-Les Verts
  • André CHASSAIGNE, député, Parti communiste français
  • Jean-Louis COMOLLI, cinéaste, écrivain
  • Éric COQUEREL, député, La France insoumise
  • Alain COULOMBEL, porte-parole, Europe écologie-Les Verts
  • Laurence DE COCK, historienne
  • Anne DE HARO, Gauche démocratique et sociale
  • Dyenaba DIOP, porte-parole, Parti socialiste
  • Sylvie DURAND, secrétaire générale, Union générale des ingénieurs, techniciens et cadres-CGT
  • Eric FASSIN, sociologue
  • Olivier FAURE, premier secrétaire, Parti socialiste
  • Caroline FIAT, députée
  • Gérard FILOCHE, Gauche démocratique et sociale
  • Christakis GEORGIOU, chercheur, université de Genève
  • Gaël GIRAUD, économiste
  • Raphaël GLUCKSMANN, député européen, Place publique
  • Cécile GONDARD-LALANNE, porte-parole, Union syndicale Solidaires
  • Roland GORI, professeur honoraire des universités, psychanalyste, essayiste, président de l’Appel des appels
  • Pierre JOUVET, porte-parole, Parti socialiste
  • Régis JUANICO, député, Générations.S
  • Aurore LALUCQ, députée européenne, Place publique
  • François-Michel LAMBERT, député, co-président, Union des démocrates et des écologistes
  • Jean-Luc LAURENT, ancien député, Gauche républicaine et socialiste
  • Frédéric LEBARON, sociologue (Savoir/Agir)
  • Marie-Noëlle LIENEMANN, sénatrice, Gauche républicaine et socialiste
  • Myriam MARTIN, conseillère régionale LFI Occitanie, porte-parole, Ensemble
  • Philippe MARTINEZ, secrétaire général, Confédération générale du travail
  • Corinne MASIÉRO, comédienne
  • Laurent MAUDUIT, journaliste, cofondateur de Mediapart
  • Emmanuel MAUREL, député européen, Gauche républicaine et socialiste
  • Dominique MEDA, sociologue
  • Jean-Luc MÉLENCHON, député, La France insoumise
  • Gérard MEYLAN, comédien
  • Claire MONOD, coordinatrice, Génération.S
  • Chantal MONTELLIER, dessinatrice et écrivaine
  • Gérard MORDILLAT, écrivain
  • Jean NUMA-DUCANGE, historien
  • Jean-François PELLISSIER, porte-parole, Ensemble
  • Roland PFEFFERKORN, professeur émérite de sociologie
  • Michel PINÇON, sociologue, ancien directeur de recherche CNRS
  • Monique PINÇON-CHARLOT, sociologue, ancienne directrice de recherche CNRS
  • Christine POUPIN, porte-parole, Nouveau Parti anticapitaliste
  • Philippe POUTOU, porte-parole, Nouveau Parti anticapitaliste
  • Audrey PULVAR, journaliste, responsable associative
  • Adrien QUATTENENS, député, La France insoumise
  • Yvon QUINIOU, philosophe
  • Gilles RAVEAUD, économiste
  • Sandra REGOL, secrétaire nationale adjointe, Europe écologie-Les Verts
  • Fabien ROUSSEL, secrétaire national, Parti communiste français
  • Alain RUSCIO, historien
  • Stéphane SAINT-ANDRÉ, président, Les Radicaux de gauche
  • Jean-Paul SCOT, historien
  • Sylvie SCOT, professeur d’histoire retraitée
  • Gabrielle SIRY, porte-parole, Parti socialiste
  • Stéphane SIROT, historien et sociologue
  • Françoise SIVIGNON, médecin
  • Jo SPIEGEL, président, Place publique
  • Valère STARAZELSKI, écrivain
  • Henri STERDYNIAK, économiste (Les économistes atterrés)
  • Sophie TAILLÉ-POLIAN, sénatrice, Génération.S
  • Benoît TESTE, secrétaire général, Fédération syndicale unitaire
  • Marie-Christine VERGIAT, responsable associative

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