Devant la multiplication des réformes et des annonces du ministre de l’éducation nationale, à quelques mois des élections professionnelles, la FSU est décidée « à ne pas se laisser promener » comme l’a déclaré Bernadette Groison, sa secrétaire générale, le 5 septembre. La première fédération syndicale de l’éducation veut ramener le débat avec le ministre sur ses objectifs : les conditions de travail et la rémunération.
Un regard critique sur les actes de JM Blanquer
« Pour un ministre qui avait dit qu’il ne déferait pas ce que les autres avaient fait , il a réussi à ouvrir toutes les boites de la maternelle au supérieur. Pour un ministre qui se dit très attaché à ce que produisent les sciences et les évaluations, il ne se l’applique pas à lui-même ». Bernadette Groison rappelle que le ministre a tranché sans aucune évaluation le sort des maitres surnuméraires du primaire, les programmes, la semaine de 4.5 jours. Il décide aussi de créer une agence d’évaluation de l’Ecole sans évaluer le travail du Cnesco. Il prononce la fusion des académies sans attendre les résultats des expérimentations. Autre critique du syndicat :l’absence de dialogue social. Le ministre confond le nombre de réunions avec le dialogue, confie B Groison.
La FSU critique les mesures prises par JM BLanquer. L’école maternelle obligatoire « ne changera rien » s’il n’y a pas moins d’élèves en classe. Les dédoublements de CP Ce1 sont positifs mais la réussite des élèves se joue aussi dans les autres classes. Le lycée professionnel perd des financements et des contenus d’enseignement par la baisse des horaires. Parcoursup ne répond pas à la question de la capacité d’accueil des universités. Continuer la lecture de Rentrée : La FSU ne veut pas se laisser déborder



Fort courte (4 articles seulement), la loi stipule que « l’utilisation d’un téléphone mobile ou de tout autre équipement terminal de communications électroniques par un élève est interdite dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges et pendant toute activité liée à l’enseignement qui se déroule à l’extérieur de leur enceinte, à l’exception des circonstances, notamment les usages pédagogiques, et des lieux dans lesquels le règlement intérieur l’autorise expressément ». Un paragraphe élargit le texte initial aux lycées : Dans les lycées, le règlement intérieur peut interdire l’utilisation par un élève des appareils mentionnés au premier alinéa dans tout ou partie de l’enceinte de l’établissement ainsi que pendant les activités se déroulant à l’extérieur de celle-ci ».






