À Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), ce jeudi 19 mars 2026, les trois listes qualifiées pour le second tour des municipales poursuivent leur campagne. Sur le marché de la ville chacun défend sa stratégie dans un contexte marqué par la poussée inédite du RN dans la ville sous-préfecture du Tarn-et-Garonne.

Un retour de la gauche « après 40 ans de centrisme et de radicaux »
Arrivé troisième avec plus de 16 %, le candidat communiste Julien Sueres soutenu par le PS a choisi de se maintenir malgré des critiques venues de la gauche. Il estime être le seul à représenter les classes populaires et ne veut pas non plus être comptable d’une éventuelle défaite du maire sortant : « Aujourd’hui, on est sur le porte-à-porte toutes les après-midi pour aller mobiliser les abstentionnistes ».
Pour Julien Sueres, le scrutin peut marquer le retour de la gauche dans la vie municipale après quarante ans d’absence : « Ça sera une première pierre posée. Je pense qu’il y a un dégagisme ambiant. Maintenant, il y a aussi quand même 40 ans de centrisme et de radicaux qui ont géré Castelsarrasin. S’ils avaient eux des politiques publiques plus efficaces, les gens ne se tourneraient pas vers le RN. »
Jean-Philippe Bésiers chiffres à l’appui
L’effet Romain Lopez sur Castel ?
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