Produire en France et répondre aux besoins par Fabien Gache (+video)

 

Publié le 14 octobre 2026

Le Salon de l’Automobile est une vitrine qui donne à voir de belles voitures, qui montre ce que les travailleurs sont capables d’imaginer, de conceptualiser et de fabriquer. Mais la réalité de ce qu’est devenue la filière automobile française est aux abonnés absents.

En moins de 15 ans, la filière automobile manufacturière française a perdu plus de 140 000 emplois. Les salariés français sont mis en concurrence avec les travailleurs d’Europe de l’Est, de Turquie ou du Maroc et subissent de manière récurrente des conditions sociales toujours plus dégradées. Continuer la lecture de Produire en France et répondre aux besoins par Fabien Gache (+video)

La France, la dette et l’éléphant que l’on veut ignorer… in H&S

NDLR de Démocrite, » de la vie de … »: Un texte qui fait appel à des rudiments d’économie mais qui replace le débat là ou il est nécessaire pour ne pas se faire emporter par la réthorique libérale du moment

article header cover image

Image de couverture : janews/shutterstock.com

Histoire et société

Dans le fond cette étrange cécité dans laquelle « le médiatico politique » est enfermé a une raison très simple : c’est simplement ce qui justifie l’éléphant dont personne ne veut parler de peur de perdre un point de sondage et des « alliances », des tactiques électorales. On peut jouer longtemps au petit jeu des vases communicants entre l’avenir de nos enfants, leur éducation et le poids supposé des retraites, tant que l’on ne sortira pas de ce cercle infernal l’exigence légitime des Français sera prise dans un cercle vicieux et qui sert Macron et ses pareils. Cette entente dans le mutisme laisse de poursuivre l’escalade de Macron quitte à laisser tout l’espace médiatique à ceux qui ont généré l’interdit celui de ne jamais dénoncer l’atlantisme et ce qu’impose la stratégie impérialiste. chercher quelles économies de bout de chandelle on peut faire sur nos enfants, nos vieux. En laissant les radicalités proclamer qu’il faut taxer les riches ou dieu sait quoi comme si l’Union soviétique existait toujours comme si le monde n’était pas suspendu à la paix, la fin de l’assaut de l’occident pour maintenir sa suprématie, mais il y a aussi le « génie » français: tenir bon sur l’essentiel, les salaires, les retraites, l’éducation, débrouillez vous on veut tout pour faire plier Macron sera-t-il le premier à mettre genoux à terre et renoncer à l’éléphant ? … Le monde entier regarde la France qui comme d’habitude ne sait pas exactement où elle va,… jusqu’où et jusqu’à quand?

Publié par Danielle Bleitrach

Source : www.nachdenkseiten.de Article de Jens Berger

Les économistes traditionnels mettent à nouveau en garde contre une « crise de la dette souveraine » en France , comme le rapportent les médias grand public .

Ces avertissements rappellent les années 2010. On a l’impression de revivre le passé. Comme l’expliquait Heiner Flassbeck dans une interview sur le site NachDenkSeiten , ces avertissements sont, d’un point de vue macroéconomique, tout à fait absurdes. Le débat n’en reste pas moins crucial, car le service de la dette, qui ne se limite pas à la France, entre en concurrence directe avec les dépenses militaires et de guerre, et la question se posera bientôt de savoir si le pays peut et souhaite même continuer à assumer ces coûts militaires exorbitants. Continuer la lecture de La France, la dette et l’éléphant que l’on veut ignorer… in H&S

Le Mouvement mutualiste ne doit pas être sacrifié (PCF)

 

Publié le 15 octobre 2026

Derrière une prétendue opération de « simplification » et « d’économie », le gouvernement agit en toute autorité pour mettre fin à la délégation de gestion de l’assurance maladie confiée à la MGEN pour les personnels de l’Education nationale. Son objectif est clair :  toujours plus affaiblir la solidarité et faire le lit des assurances privées.

Derrière cette décision imposée sans débat ni concertation se joue un affaiblissement historique de la protection sociale pour les 3,5 millions de personnes concernées – actifs, retraités et enfants – et un éloignement du projet fondateur de la Sécurité sociale, arraché de hautes luttes.

Le danger est là ! Cette fragilisation intervient alors que la protection sociale est déjà soumise à une concurrence brutale des assurances privées et de nouveaux acteurs commerciaux.

Le développement d’acteurs comme Alan, qui a remporté plusieurs appels d’offres dans la complémentaire et qui vient de nouer un partenariat avec Allianz, doit nous alerter.

Car une fois les mutuelles affaiblies sur l’assurance maladie obligatoire, qui empêchera demain de leur retirer progressivement la gestion de la complémentaire ? Qui empêchera les grands groupes privés et les start-up de la protection sociale de prendre leur place ? C’est le scénario que nous refusons : affaiblir le mutualisme aujourd’hui pour mieux livrer demain la protection sociale au marché. Continuer la lecture de Le Mouvement mutualiste ne doit pas être sacrifié (PCF)

La question communiste In Liberté Actus

 

Notre titre générique, « sortir du temps des troubles », s’adresse aussi bien au défi posé par la crise politique et sa récente aggravation consécutive à la dissolution de 2024, qu’à la crise spécifique du Parti communiste français, dont les communistes, avec Fabien Roussel, cherchent à se dégager depuis leurs 38e et 39e congrès.

« Pour qu’au jour de la décision le prolétariat soit assez fort pour vaincre, il est nécessaire qu’il se constitue en un parti autonome, un parti de classe conscient, séparé de tous les autres. C’est ce que Marx et moi nous n’avons cessé de répéter depuis le Manifeste de 1848. » – Lettre d’Engels à Gerson Trier, 18 décembre 1889, dans « Marx Engels, La Commune de 1871 », Paris : Union Générale d’Éditions, 1971 col.10/18. Continuer la lecture de La question communiste In Liberté Actus

LE PCF appelle à amplifier le mouvement social sans attendre la présidentielle

Le conseil national du PCF s’est réuni samedi et dimanche. Au coeur de ses travaux : le mouvement lycéen, mais aussi les mobilisations pour les salaires et contre la flambée du prix des carburants.
Alors que le mouvement lycéen secoue l’ensemble du pays, les membres du conseil national du PCF se sont retrouvés sous la coupole de la place du Colonel-Fabien pour examiner l’actualité et faire le point sur la campagne de Fabien Roussel.
« Ce n’est pas rien d’avoir une campagne présidentielle qui se déroule en plein mouvement social », relève Ian Brossat, directeur de campagne et porte-parole du PCF. « C’est une bonne nouvelle qui impacte ce que disent les autres forces. Le RN a commencé par dire qu’il ne comprenait rien aux revendications des lycéens, puis qu’ils fallait leur répondre, mais dans la réalité, il présente un super plan d’austérité avec 140 milliards d’économie jusqu’en 2030. C’est l’austérité XXL qu’il propose », martèle le sénateur de Paris. Continuer la lecture de LE PCF appelle à amplifier le mouvement social sans attendre la présidentielle

« Retour sur La question du logement  » de Engels et à propos du mouvement des jeunes… (Réflexions marxistes)

article header cover image

Histoire et société

Temps de lecture: 23 minutes

Tout est parti comme toujours chez moi d’une question que me posait la réalité et ce dans la pratique politique, à savoir la discussion que j’ai eu avec une jeune cadre du PCF. Elle s’interrogeait et m’interrogeait sur la nature du mouvement. Elle avait des tas de questions passionnantes, des impressions : cette jeunesse était-elle révolutionnaire ? Non! mais la voie qu’elle emprunte l’est fut ma réponse . Elle n’est pas révolutionnaire parce qu’elle est ni organisée, ni formée. Ce qui une fois de plus pose en priorité la question du parti en particulier sur les lieux de la production. Cette jeunesse m’apparaissait à travers Marx et la lutte des classes en France, toujours au coeur des contradictions actuelles. De là nous sommes passés au fait que ces jeunes chantaient la Marseillaise, comme un chant de rébellion. Quel rôle joue la nation? Pourquoi Marx et Lénine insistent-ils sur le caractère révolutionnaire de la classe ouvrière française alors même qu’elle a, selon eux, les dirigeants les plus grotesques. Des « socialistes bourgeois » qui prennent la pose devant leur miroir et pratiquent l’emphase pour s’effondrer à la première sommation? (la formule d’Engels dans sa correspondance avec Marx est féroce sur un mode hilarant : il désigne Louis Blanc, « le socialiste » avec sa vanité qui le rend fou: mais plus généralement il décrit l’exil et ces figures : « c’est une école de ragots et de bassesses dans laquelle le dernier des ânes se mue en sauveur de la patrie ». A Paris c’est pire, ils se pressent pour être le premier à se vendre. Par quel miracle avec de tels dirigeants la France est le pays de la lutte des classes? celui dont les échecs apprennent plus que bien des réussites dit Lénine: la réponse est parce que cette classe ouvrière exprime le plus clairement les contradictions de l’époque. La jeunesse n’est pas une classe sociale mais elle est à sa manière un groupe d’âge qui interroge l’avenir. Et de là cette jeune femme cadre du PCF s’interrogeant sur son action a souligné le fait qu’en Espagne, et à Berlin, le mouvement paraissait partir centré sur la question du logement, en Espagne la mobilisation partait d’une émotion, une vieille femme chassée de son logis et en mourant, pour dénoncer la question du logement alors qu’en France c’était la totalité de la vie qui était en cause. Est-ce que cela ne veut pas dire que cette jeunesse française est au coeur des contradictions de l’époque, celle de ce basculement historique ?

Publié par Danielle BleitrachSource : shs.cairn.info

Pourquoi ce retour à la question du logement ?

Donc dans mes cours sur l’urbanisation et le travail de la classe ouvrière, je faisais étudier entre autres la question du logement d’Engels, mais aussi la rente foncière dans le Capital de Marx. Il m’a paru intéressant à propos des remarques de ce jeune cadre de présenter la synthèse qu’ont réalisé des chercheurs en partant de la question du logement d’Engels et en notant ce qui depuis avait infirmé ou non la thèse D’Engels. La seule critique que je ferais à ce texte est dans son introduction: ce n’est pas une bonne méthode de mêler les textes de 1872 avec la « conditions de la classe ouvrière en Angleterre » de 1845, (ni même à la même époque la correspondance avec Marx sur l’expérience de Manchester), ne serait-ce que parce que la Question du logement qui est une œuvre de maturité , démarre sur le constat qu’il n’y a pas de crise du logement dans les villes ouvrières comme Manchester alors que cette crise du logement est bien lié à l’industrialisation dans ce qu’elle oblige à repenser toute l’organisation de villes comme Paris et Berlin. Continuer la lecture de « Retour sur La question du logement  » de Engels et à propos du mouvement des jeunes… (Réflexions marxistes)

Mobilisations sociales et lycéennes : la colère monte dans le pays | Léna Raud (Video)

Carburants, pouvoir d’achat, services publics, éducation : partout en France, la colère sociale grandit et les mobilisations se multiplient.

À l’occasion du Conseil national du PCF du 10 octobre 2026, Léna Raud présente un rapport sur la situation sociale et politique du pays, avec une attention particulière à la mobilisation historique des lycéens et des étudiants. Face à la dégradation des conditions d’études, aux politiques d’austérité et à la répression des mobilisations, le Parti communiste français appelle à répondre aux revendications de la jeunesse, à investir massivement dans l’éducation et à construire la convergence des luttes.

Une ambition : rassembler les colères autour d’un projet de transformation sociale et donner à la jeunesse les moyens de construire son avenir.

00:00 Pouvoir d’achat et montée de la colère sociale

01:23 Nationaliser TotalEnergies et rompre avec l’austérité

03:08 La mobilisation historique de la jeunesse

06:16 Répression et aspirations des lycéens

08:06 Le plan du PCF pour la jeunesse et la convergence des luttes


 

 

 

Je souhaite rejoindre les soutiens de Fabien Roussel, je veux participer à sa campagne!

← Retour

Merci pour votre réponse. ✨

Oui, les collectivités territoriales doivent rénover les lycées. Mais avec quel argent, M. le premier ministre ? Par R. Portolès IN Humanité

Alors que Sébastien Lecornu appelle à rénover les établissements scolaires, son gouvernement prévoit de réduire de 5,4 milliards d’euros les dotations aux collectivités territoriales. L’urgence est de rompre avec les politiques d’austérité et de dégager de nouvelles recettes en faisant davantage contribuer les grandes fortunes et les grandes entreprises.

Par Rodolphe Portolès, conseiller régional d’Occitanie, président de la commission Éducation, Orientation et Jeunesse.

Sébastien Lecornu demande au gouvernement d’engager un chantier sur la rénovation des bâtiments scolaires. Il était temps. La mobilisation lycéenne a mis sur le devant de la scène une réalité que les collectivités connaissent depuis longtemps : dans trop d’établissements, les conditions d’étude ne sont plus à la hauteur de ce que la République doit à sa jeunesse.

Oui, il faut rénover les lycées pour faire face au dérèglement climatique, les isoler, améliorer leur confort, leur performance énergétique. Mais, monsieur le premier ministre, avec quel argent ?

Votre gouvernement s’apprête à baisser les dotations aux collectivités de 5,4 milliards d’euros dans le cadre du budget 2027. Les Régions sont appelées à se serrer la ceinture, alors même qu’elles sont essentielles dans la construction et la rénovation des lycées. On ne peut pas demander de faire davantage avec moins.

De l’argent, il y en a

En Occitanie nous n’avons pas attendu les injonctions de Matignon pour investir dans nos lycées. Nous le faisons parce que nous considérons que l’éducation est un investissement, pas une dépense comme une autre.

Il est urgent que le pays sorte de cette idée dogmatique selon laquelle la seule trajectoire possible serait de réduire les dépenses. C’est le « There is no alternative » de Margaret Thatcher, érigé en vérité économique. Monsieur le Premier ministre, chaque euro que l’on refuse d’investir aujourd’hui est un renoncement pour demain.

La question devrait être : de quelles recettes avons-nous besoin pour répondre aux besoins du pays ? C’est une vieille coutume républicaine : avant de discuter de ce que l’on dépense, on discute de l’argent qu’on peut aller chercher.

De l’argent, il y en a, la France n’a jamais produit autant de richesses. Les caisses ne sont pas vides, elles sont alimentées par le travail de millions de personnes. Le problème est de savoir où vont les richesses, qui les produit et qui en bénéficie. Pendant que l’on demande des économies aux collectivités et aux Français, les profits continuent de s’accumuler pour une minorité de privilégiés.

Chercher de nouvelles recettes

Ce dogme de la baisse permanente de la dépense publique finit par tout abîmer. Il abîme les collectivités territoriales, les petites et moyennes entreprises, les artisans, les professionnels du BTP, les paysans, les ouvriers, les employés, les fonctionnaires, les cadres. Il abîme la France tout entière.

Monsieur le premier ministre, nous sommes prêts à rénover les lycées, à investir davantage pour notre jeunesse. Plutôt que de demander aux régions de faire des miracles avec des budgets contraints, commencez par chercher de nouvelles recettes pour faire face aux enjeux de ce XXIe siècle.

Faites contribuer davantage les grandes fortunes et les grandes entreprises, luttez contre l’évasion et l’optimisation fiscale, remettez à plat les aides aux grandes entreprises qui représentent 211 milliards d’euros comme l’a démontré la commission d’enquête présidée par le sénateur communiste Fabien Gay.

La France a besoin d’investissements, de services publics, de lycées dignes de sa jeunesse.

À Lille, profs et Jeunes communistes aident les lycéens et étudiants à structurer leur mobilisation

Dans les facs et les lycées du Nord, la colère contre le manque de moyens cherche à s’organiser. Enseignants et militants des Jeunes communistes (JC) accompagnent les premiers engagements des jeunes lycéens et étudiants.

Petite silhouette, lunettes rouges, Gabriella court partout. Autour de l’enseignante de langues étrangères à Roubaix, les cartons brandis enragent : « On crie SOS, pas CRS ». Dans le cortège lillois, ce jeudi 8 octobre, on chante : « Grèves, blocages, Macron dégage ! »

Manifester avec sa prof ? « C’est génial ! », répondent ses étudiants en chœur. « On a instauré un dialogue avec les étudiants, on échange beaucoup. Et d’ailleurs, on est tous venus en manif ensemble. » La manifestation a rassemblé 10 000 personnes selon le syndicat SUD, 3 000 selon la préfecture. Dans les établissements, des enseignants prennent part aux discussions et à l’organisation du mouvement.

Continuer la lecture de À Lille, profs et Jeunes communistes aident les lycéens et étudiants à structurer leur mobilisation

574 milliards d’euros pour les armes en 2026. Le rapport du SIPRI met en cause les pays européens (C. Meier).

Histoire et société

Les FAITS rien que les FAITS pour dénoncer ce qu’on vole à notre jeunesse et comment il se trouve des complicités infâme pour la mettre en procès, pour l’encourager à être celle qui « casse », parce que c’est leur image de la « révolution ». Non c’est celle de cette classe prédatrice et belliciste qui leur interdit le droit de vivre…

Publié par Danielle Bleitrach

Source : www.farodiroma.it

Les dépenses militaires totales des pays européens atteindront 574 milliards d’euros en 2026. Selon les données du SIPRI, ces dépenses représenteront 2,55 % du PIB en 2026, contre 1,64 % en 2021, avant le déclenchement du conflit en Ukraine. Parallèlement, les pays de l’OTAN consacreront 1,4 % de leur PIB aux investissements liés aux infrastructures et à la sécurité militaire au cours de la période à venir.

Globalement, l’Europe a augmenté ses dépenses militaires de 291 milliards d’euros en cinq ans, soit un doublement de leur montant. Aux États-Unis, en revanche, ces dépenses ont progressé de 28 % sur la même période. L’Allemagne demeure le pays qui augmente le plus ses dépenses militaires en valeur absolue : elles sont passées de 48 milliards d’euros en 2021 à 125 milliards d’euros en 2026, soit une multiplication par 2,6.

Par ailleurs, le chiffre d’affaires cumulé des plus grandes entreprises militaro-industrielles européennes cotées en bourse, réalisant un chiffre d’affaires d’un milliard d’euros ou plus, est passé de 104 milliards d’euros à 166 milliards d’euros sur la période 2021-2026. De plus, les entreprises de défense américaines ont vu leur chiffre d’affaires passer de 311 milliards d’euros à 427 milliards d’euros.

Rappelons qu’au sommet de l’OTAN de 2025, les alliés se sont engagés à porter leurs dépenses annuelles de défense à 5 % du PIB d’ici 2035. Sur ce pourcentage, 3,5 % du PIB seront alloués aux besoins militaires essentiels et 1,5 % aux investissements de défense, notamment la protection des infrastructures critiques, le renforcement de l’industrie de défense, la cybersécurité et la protection civile. Les pays baltes et la Pologne ont déjà atteint cet objectif. Plus précisément, la Pologne a multiplié ses dépenses militaires par 3,5, l’Estonie par 3,6 et la Lituanie par 4,3.

Christian Meier