LE PCF appelle à amplifier le mouvement social sans attendre la présidentielle

Le conseil national du PCF s’est réuni samedi et dimanche. Au coeur de ses travaux : le mouvement lycéen, mais aussi les mobilisations pour les salaires et contre la flambée du prix des carburants.
Alors que le mouvement lycéen secoue l’ensemble du pays, les membres du conseil national du PCF se sont retrouvés sous la coupole de la place du Colonel-Fabien pour examiner l’actualité et faire le point sur la campagne de Fabien Roussel.
« Ce n’est pas rien d’avoir une campagne présidentielle qui se déroule en plein mouvement social », relève Ian Brossat, directeur de campagne et porte-parole du PCF. « C’est une bonne nouvelle qui impacte ce que disent les autres forces. Le RN a commencé par dire qu’il ne comprenait rien aux revendications des lycéens, puis qu’ils fallait leur répondre, mais dans la réalité, il présente un super plan d’austérité avec 140 milliards d’économie jusqu’en 2030. C’est l’austérité XXL qu’il propose », martèle le sénateur de Paris. Continuer la lecture de LE PCF appelle à amplifier le mouvement social sans attendre la présidentielle

Oui, les collectivités territoriales doivent rénover les lycées. Mais avec quel argent, M. le premier ministre ? Par R. Portolès IN Humanité

Alors que Sébastien Lecornu appelle à rénover les établissements scolaires, son gouvernement prévoit de réduire de 5,4 milliards d’euros les dotations aux collectivités territoriales. L’urgence est de rompre avec les politiques d’austérité et de dégager de nouvelles recettes en faisant davantage contribuer les grandes fortunes et les grandes entreprises.

Par Rodolphe Portolès, conseiller régional d’Occitanie, président de la commission Éducation, Orientation et Jeunesse.

Sébastien Lecornu demande au gouvernement d’engager un chantier sur la rénovation des bâtiments scolaires. Il était temps. La mobilisation lycéenne a mis sur le devant de la scène une réalité que les collectivités connaissent depuis longtemps : dans trop d’établissements, les conditions d’étude ne sont plus à la hauteur de ce que la République doit à sa jeunesse.

Oui, il faut rénover les lycées pour faire face au dérèglement climatique, les isoler, améliorer leur confort, leur performance énergétique. Mais, monsieur le premier ministre, avec quel argent ?

Votre gouvernement s’apprête à baisser les dotations aux collectivités de 5,4 milliards d’euros dans le cadre du budget 2027. Les Régions sont appelées à se serrer la ceinture, alors même qu’elles sont essentielles dans la construction et la rénovation des lycées. On ne peut pas demander de faire davantage avec moins.

De l’argent, il y en a

En Occitanie nous n’avons pas attendu les injonctions de Matignon pour investir dans nos lycées. Nous le faisons parce que nous considérons que l’éducation est un investissement, pas une dépense comme une autre.

Il est urgent que le pays sorte de cette idée dogmatique selon laquelle la seule trajectoire possible serait de réduire les dépenses. C’est le « There is no alternative » de Margaret Thatcher, érigé en vérité économique. Monsieur le Premier ministre, chaque euro que l’on refuse d’investir aujourd’hui est un renoncement pour demain.

La question devrait être : de quelles recettes avons-nous besoin pour répondre aux besoins du pays ? C’est une vieille coutume républicaine : avant de discuter de ce que l’on dépense, on discute de l’argent qu’on peut aller chercher.

De l’argent, il y en a, la France n’a jamais produit autant de richesses. Les caisses ne sont pas vides, elles sont alimentées par le travail de millions de personnes. Le problème est de savoir où vont les richesses, qui les produit et qui en bénéficie. Pendant que l’on demande des économies aux collectivités et aux Français, les profits continuent de s’accumuler pour une minorité de privilégiés.

Chercher de nouvelles recettes

Ce dogme de la baisse permanente de la dépense publique finit par tout abîmer. Il abîme les collectivités territoriales, les petites et moyennes entreprises, les artisans, les professionnels du BTP, les paysans, les ouvriers, les employés, les fonctionnaires, les cadres. Il abîme la France tout entière.

Monsieur le premier ministre, nous sommes prêts à rénover les lycées, à investir davantage pour notre jeunesse. Plutôt que de demander aux régions de faire des miracles avec des budgets contraints, commencez par chercher de nouvelles recettes pour faire face aux enjeux de ce XXIe siècle.

Faites contribuer davantage les grandes fortunes et les grandes entreprises, luttez contre l’évasion et l’optimisation fiscale, remettez à plat les aides aux grandes entreprises qui représentent 211 milliards d’euros comme l’a démontré la commission d’enquête présidée par le sénateur communiste Fabien Gay.

La France a besoin d’investissements, de services publics, de lycées dignes de sa jeunesse.

À Lille, profs et Jeunes communistes aident les lycéens et étudiants à structurer leur mobilisation

Dans les facs et les lycées du Nord, la colère contre le manque de moyens cherche à s’organiser. Enseignants et militants des Jeunes communistes (JC) accompagnent les premiers engagements des jeunes lycéens et étudiants.

Petite silhouette, lunettes rouges, Gabriella court partout. Autour de l’enseignante de langues étrangères à Roubaix, les cartons brandis enragent : « On crie SOS, pas CRS ». Dans le cortège lillois, ce jeudi 8 octobre, on chante : « Grèves, blocages, Macron dégage ! »

Manifester avec sa prof ? « C’est génial ! », répondent ses étudiants en chœur. « On a instauré un dialogue avec les étudiants, on échange beaucoup. Et d’ailleurs, on est tous venus en manif ensemble. » La manifestation a rassemblé 10 000 personnes selon le syndicat SUD, 3 000 selon la préfecture. Dans les établissements, des enseignants prennent part aux discussions et à l’organisation du mouvement.

Continuer la lecture de À Lille, profs et Jeunes communistes aident les lycéens et étudiants à structurer leur mobilisation

Défendre l’élevage : oui mais lequel ? (PCF) + communiqué MODEF

Du fait d’une sécheresse qui s’éternise, cette nouvelle édition du Sommet de l’élevage s’ouvre dans un contexte particulièrement tendu, marqué par des stocks fourragers au plus bas. Pour certains, cette situation devrait être l’occasion de réduire drastiquement la place de l’élevage dans nos territoires. Ainsi, une tribune collective publiée le 11 août dernier dans Le Monde invitait à ce que « la fermeture des élevages intensifs [soit] planifiée rapidement ».

Il conviendrait notamment de réfléchir à « rémunérer les personnes investies dans l’élevage extensif pour des activités de restauration des écosystèmes » en vue de « recréer des puits de carbone sur les surfaces entretenues, plutôt que d’y exploiter des animaux pour la viande ou le lait». Continuer la lecture de Défendre l’élevage : oui mais lequel ? (PCF) + communiqué MODEF

« NOTRE SALUT  » UN FILM D’ACTUALITE et le retour du PCF … (Video LCI )

article header cover image

Histoire et société

Avec “Notre salut”, son film sur le régime de Vichy, Emmanuel Marre décrit ce que je ressens avec violence de notre époque et avec laquelle il faut en urgence rompre c’est le chemin dans lequel le PCF, Fabien Roussel s’est engagé … Mais l’effort sera considérable parce que le paysage est celui-ci et la montée de l’extrême- droite. Son interview sur LCI ce matin  disponible en suivant. La rupture que ce parti et les communistes tentent avec cette ambiance de collaboration dans laquelle on nous a installés depuis des décennies.

Mais d’abord avant d’aborder le film parlons du contexte ce 6 octobre 2026. Disons le contexte celui où nous sommes nous Français en train de collaborer avec ce chancelier allemand Merz entre, autres puisque les enfants de nazis ne manquent pas ce qui peut se comprendre mais ils le sont restés, on ne célèbre plus la résistance et quand on le fait les communistes sont effacés. Communistes pas « Fransouzes » comme les juifs en leur temps qui aujourd’hui se croient obligés de s’identifier aux génocidaires ceux de hier et ceux d’aujourd’hui . pour comprendre ce film tel que quelqu’un comme moi, un des derniers témoins d’un monde disparu vit les saloperies unanimes de ce monde qui se précipite avec enthousiasme ou silencieusement de peur de perdre des voix à la manière du héros de ce film vers la guerre et tout en prétendant dénoncer le fascisme lui emboite le pas… et les enfants qui protestent ressemblent à ce que doit porter Emmanuel Marre le poids de parents qui sont des collabos et le seront à jamais devant l’histoire.

Publié par Danielle Bleitrach

Merz, ancien président de BlackRock en Allemagne, est le petit-fils d’un officiel du parti nazi, Josef Paul Sauvigny, qui a rejoint la SA en 1933 et a occupé un poste officiel en tant que maire nazi. (Si l’Ukraine perd la guerre, le fonds de 800 milliards de $ de BlackRock pour « reconstruire l’Ukraine » ne se réalisera pas.)

En visite chez Zelensky à Kiev, Friedrich Merz s’est adressé directement à Poutine : « Monsieur Poutine, arrêtez cette guerre insensée. Nous sommes prêts à négocier, prêts à discuter ensemble des moyens d’y mettre fin. » Mais jamais dans l’histoire le camp perdant qui a provoqué la guerre n’a obtenu un cessez-le-feu pour se reposer, se regrouper et se réarmer. Continuer la lecture de « NOTRE SALUT  » UN FILM D’ACTUALITE et le retour du PCF … (Video LCI )

Fabien Roussel : « Il faut entendre la colère des lycéens » (Video BFMtv)


Invité de BFM Politique, Fabien Roussel revient sur la mobilisation des lycéens et appelle à entendre les causes profondes de leur colère : manque de professeurs, classes surchargées, établissements dégradés et inquiétudes pour l’avenir.

Il défend un pacte républicain pour l’école et la jeunesse et détaille ses priorités pour la présidentielle : pouvoir d’achat, réindustrialisation, souveraineté énergétique et création de richesses utiles au pays.

Fabien Roussel défend également la nationalisation de TotalEnergies pour reprendre la main sur les prix de l’énergie, dénonce un budget 2027 qui pèsera sur les classes populaires et moyennes, et réaffirme sa volonté de porter un projet de reconstruction pour la France.

00:00 La colère des lycéens
09:12 Un pacte républicain pour l’école
22:11 Présidentielle : quel projet pour la France ?
31:36 Antisémitisme : une ligne rouge
34:01 Nationaliser TotalEnergies pour reprendre le contrôle
39:14 Budget, pouvoir d’achat et mobilisation


Je choisis la paix, l’éducation pas la guerre,

je rejoins le Parti Communiste pour participer à la campagne de Fabien Roussel

 

← Retour

Merci pour votre réponse. ✨

Mobilisation lycéenne : la jeunesse mérite des réponses, pas la répression

Le PCF salue les mobilisations lycéennes face au manque de moyens dans l’Éducation nationale et à la dégradation des conditions d’études.
Les lycéennes et les lycéens ont raison de se mobiliser. N’attendons pas 2027 pour tenter d’arracher des victoires qui changent concrètement notre quotidien !

Classes surchargées, enseignants et personnels manquants, établissements dégradés, emplois du temps intenables : après des années de politiques d’austérité, la colère qui s’exprime aujourd’hui dans les lycées ne tombe pas du ciel. Elle part du vécu des lycéens.
Les lycéens demandent l’abrogation de Parcoursup qui renforce les inégalités et prive des milliers de bacheliers d’une place dans l’enseignement supérieur. Ils ont raison.

Lire aussi: Blocage des lycées : 119 blessés, 3 enquêtes IGPN, 1 065 arrestations… Les chiffres de la répression policière

Ils et elles demandent aussi un statut protecteur pour les stagiaires et particulièrement pour les élèves de lycée professionnel. Ils ont encore raison.
Face à cette mobilisation, quelle réponse apporte le gouvernement ? 

Plutôt que d’écouter les revendications et de répondre à l’urgence éducative, il choisit une nouvelle fois la confrontation et la répression. Interpellations, gardes à vue, interventions policières aux abords des établissements : cette fuite en avant est inacceptable.

Nous condamnons les violences et refusons que des incidents servent de prétexte pour assimiler l’ensemble d’une mobilisation lycéenne à des « violences urbaines » et évacuer ainsi les causes de la colère. Répondre par la répression à une colère légitime est la marque d’une société malade. La jeunesse a le droit de s’engager, de revendiquer et de se mobiliser. Elle doit être entendue, pas réprimée.

D’autres choix sont possibles. La baisse démographique ne doit pas servir de prétexte à supprimer des classes et des postes. Elle doit permettre de diminuer réellement le nombre d’élèves par classe, de recruter les enseignants et les personnels nécessaires et de donner davantage de temps à chacun pour apprendre et réussir.

Plutôt que de préparer la guerre et d’engager toujours plus de milliards dans les dépenses militaires, notre pays devrait faire le choix de préparer l’avenir : investir massivement dans l’éducation, la formation et la recherche. Former toute une génération, lui permettre de maîtriser les savoirs, les savoir-faire, les nouvelles technologies, c’est nous donner les moyens de relever les grands défis qui sont devant nous : le changement climatique, la révolution informationnelle, la réindustrialisation, la santé, l’énergie et la paix.

La jeunesse qui se mobilise ne demande pas à être réprimée. Elle demande qu’on lui donne les moyens de construire son avenir et celui du pays.

Paris, le 30 septembre 2026
Parti Communiste Français

Fabien Roussel : «Le monde a besoin d’ingénieurs de la paix»

Fabien Roussel représente le courage et la droiture des communistes et on ne peut qu’être fier de cette voix qui tente de se faire entendre entre bruit des bottes et démagogie. Il a compris deux choses essentielles:

  1. à savoir que tout programme qui prétend apporter des réponses à ce qui préoccupe légitimement la masse des Français à savoir le pouvoir d’achat, les prix à la pompe, mais aussi la question du logement, de l’éducation et de la santé et qui ignore le fait que la question de l’énergie exige des solutions nationales et internationales, que celles-ci ont une dimension de classe autant que de souveraineté nationale et que sans s’opposer aux guerres,, à la militarisation de l’économie rien ne pourra être résolu.
  2. Parce qu’il a au cœur l’intérêt des couches populaires et l’amour de notre pays il a également compris que tout ce qui divise ceux qui doivent combattre ensemble devait être rejeté. Et à ce titre il refuse les polémiques stériles et en appelle à non seulement l’union de la gauche et des forces de progrès, mais à l’union du peuple de France contre ceux qui profitent des guerres qui ne sont que pillages.

C’est pratiquement le seul à tenir ce langage et de ce fait tout sera fait pour le faire taire. Pour nous il n- y a pas d’autre choix possible en France que celui qu’incarne Fabien Roussel. Tous les autres ne feront qu’aggraver une situation qui préoccupe tous ceux qui ont un minimum de lucidité.

Histoire et Societe est plus que jamais à ses côtés.

Danielle Bleitrach

Alors que les guerres se multiplient et que l’escalade militaire menace de gagner toute l’Europe, Fabien Roussel appelle la France à retrouver une voix indépendante au service de la paix.

Face à la logique des armes, il défend une autre voie : celle de la diplomatie, du dialogue et de la négociation. La France doit prendre l’initiative et rassembler une coalition de pays volontaires pour construire des issues politiques aux conflits.

Nous avons besoin d’« ingénieurs de la paix » : des diplomates capables de renouer le dialogue et de construire des accords respectueux de chaque peuple.

Face à l’escalade, choisissons la paix.


Je choisis la paix, je rejoins le Parti Communiste pour participer à la campagne de Fabien Roussel

← Retour

Merci pour votre réponse. ✨

Elections sénatoriales – Déclaration(s) du PCF (Dossier)

 

Le PCF salue la réélection de ses 4 sénatrices et sénateurs sortants concernés par le vote de ce dimanche. Céline Brulin, Jérémy Bacchi, Gérard Lahellec et Marie-Claude Varaillas vont poursuivre au sein du groupe CRCE-K leur travail d’élus, engagés pour leur territoire et pour la justice sociale et territoriale. Continuer la lecture de Elections sénatoriales – Déclaration(s) du PCF (Dossier)

Quelque chose est en train de bouger en cette rentrée (PCF)

 

Publié le 23 septembre 2026

Dans les entreprises et les services publics, les premières mobilisations de cette rentrée montrent des travailleurs déterminés à ne pas subir une nouvelle cure d’austérité. Dans l’énergie notamment, la mobilisation est forte. Ailleurs, dans la santé, l’action sociale, la recherche ou la fonction publique, les appels à l’action se multiplient. Les revendications partent de réalités très concrètes : les salaires qui ne suivent plus, les emplois supprimés, les conditions de travail qui se dégradent, les services publics que l’on affaiblit, le sentiment de ne plus pouvoir faire correctement son travail.

Ces mobilisations ne forment pas encore un mouvement d’ensemble. Mais elles témoignent d’une combativité qui grandit et d’un refus de plus en plus net de voir les travailleurs payer une nouvelle fois les choix d’austérité. C’est cette dynamique qu’il faut maintenant aider à élargir, à renforcer et à faire converger. Continuer la lecture de Quelque chose est en train de bouger en cette rentrée (PCF)