Le « plan américain » celui qui au plan international comme national affirme la survie du capitalisme fut-ce aux dépens du genre humain est ici décrit comme « la privatisation sans fin » l’enrichissement d’une poignée se nourrissant des ressources, de la vie de tous ». La bête sauvage pour reprendre la définition de Hegel n’a plus aucune régulation et le système politique repose sur des sommes de plus en plus colossales avec le spectacle permanent et l’art de noyer les foules sous une accumulation de détails, des cris de haine. Par parenthèse ce qui se passe sur les réseaux sociaux avec les campagnes de haine en particulier contre Fabien Roussel de la part d’une secte chauffée à blanc derrière Mélenchon est insupportable et nous conduit vers ce monde là. C’est pour cela que j’ai été conduite à publier hier la note suivante sur le dévoiement des campagnes électorales en France (1) (note et traduction de Danielle Bleitrach pour histoireetsociete)
Sidney Plotkin-Bill Scheuerman

Image par Element5 Digital.
Le plan américain et les élections de 2026
Woody Guthrie chantait fièrement « Cette terre est ta terre, cette terre est ma terre / De la Californie à l’île de New York », mais, en réalité, la privatisation de vastes ressources et richesses publiques est l’une des dynamiques marquantes de l’histoire américaine. L’économiste politique Thorstein Veblen a qualifié ce processus de « Plan américain » : la conversion des ressources publiques en propriétés privées le plus rapidement possible. Continuer la lecture de Le plan américain (de privatisation sans fin) et les élections de 2026, un « modèle » y compris pour la France…






