Franck Marsal : oui la mémoire a été bloquée mais….

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Histoire et société

Oui l’accès à la mémoire historique à été bloqué, empêché. Cela n’empêche pas les développement de se poursuive mais diffère les solutions dans le temps. Voici en retour quelques réflexions personnelles sur la situation. sur la lutte. Publié par Danielle Bleitrach

La bourgeoisie exagère sa peur d’une révolution. Les journalistes (et Dominique de Villepin) parlent de 1788. Cette peur n’est pas fondée aujourd’hui. Les conditions d’une révolution, et en particulier, l’existence d’un parti révolutionnaire organisé et un degré suffisant d’unité de classe, d’unité du peuple et d’unité de la nation ne sont pas réunies.

Mais le fond – et pas seulement en France – est que les bourgeoisies impérialistes trahissent ouvertement l’intérêt national dans chacun de nos pays. Et qu’elles ont bloqué (voire stérilisé) le champ politique « traditionnel », c’est à dire le champ interne au système social bourgeois, dans lequel il est interdit / impossible d’exprimer la possibilité d’une alternative pour masquer cette contradiction pourtant flagrante et perçue par le peuple.  Continuer la lecture de Franck Marsal : oui la mémoire a été bloquée mais….

Faisons vivre cette France qui respecte son peuple et protège ses enfants (video PCF – Fabien Roussel)

Publié le 18 octobre 2026

La France est encore au bord du précipice, plongée dans l’effroi, la stupeur face aux violences de ces derniers jours, mais aussi face à un mur de colère qui s’agrège depuis des semaines du fait de la vie chère et de l’absence de réponse du gouvernement.

Il appelle ses militants, ses élus à participer aux élans de solidarité pour nettoyer les rues, réparer les dégâts provoqués hier par des casseurs. Il apporte son soutien aux maires qui se retrouvent face à des équipements publics dévastés comme aux commerçants qui se sont fait piller.

Tous ces actes de vandalisme contribuent à détourner les immenses attentes des 800 000 manifestants qui, eux, ont défilé pacifiquement. Mais qui, aussi, se sont fait parfois charger, nasser dans le cadre d’une politique de maintien de l’ordre tout aussi violente et inconséquente. Continuer la lecture de Faisons vivre cette France qui respecte son peuple et protège ses enfants (video PCF – Fabien Roussel)

17 octobre : 800000 dans les vapeurs des lacrymos, « Macron, la voilà ta République en marche ! » + video

Ce samedi 17 octobre, des dizaines de milliers de personnes ont battu le pavé parisien. Dans la vapeur des lacrymos, les colères et les générations ont convergé autour de revendications communes (hausse des salaires, avenir de la jeunesse, services publics…) et d’un même rejet de la politique menée depuis 2017.

 

L’histoire retiendra peut-être que l’ère macroniste s’achève comme elle a commencé : dans un nuage de gaz lacrymogène. En septembre 2017, les salariés battaient le pavé contre les ordonnances visant à détricoter le droit du travail. Et depuis septembre 2026, c’est une flambée de colères qui a éclaté lors de la bien nommée « rentrée sociale », pour trouver un point de convergence ce samedi 17 octobre, où des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues de Paris, face à un dispositif policier impressionnant. Continuer la lecture de 17 octobre : 800000 dans les vapeurs des lacrymos, « Macron, la voilà ta République en marche ! » + video

Cisjordanie occupée : un maire PCF agressé par des colons israéliens + communiqué

Bernard Baudoux, maire d’Aulnoye-Aymeries (Nord), assistait à la récolte des olives à Taybeh, en Cisjordanie, lorsque lui et une délégation de diplomates européens ont été pris à partie par un groupe de colons israéliens masqués et armés de bâtons.

Cette nouvelle agression intervient dans un contexte d’exacerbation des violences israélienne en Cisjordanie occupée. capture d’écran

On le voit au sol, adossé à la voiture, ceint de son écharpe tricolore et l’air groggy. Alors qu’il voulait assister à la récolte des olives à Taybeh, village chrétien palestinien en Cisjordanie, Bernard Baudoux, le maire PCF d’Aulnoye-Aymeries, commune du nord de la France, a été violemment agressé samedi 17 octobre par des colons israéliens.

Lire aussi: Elections palestiniennes : solidarité avec l’OLP et ses exigences (PCF)

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Produire en France et répondre aux besoins par Fabien Gache (+video)

 

Publié le 14 octobre 2026

Le Salon de l’Automobile est une vitrine qui donne à voir de belles voitures, qui montre ce que les travailleurs sont capables d’imaginer, de conceptualiser et de fabriquer. Mais la réalité de ce qu’est devenue la filière automobile française est aux abonnés absents.

En moins de 15 ans, la filière automobile manufacturière française a perdu plus de 140 000 emplois. Les salariés français sont mis en concurrence avec les travailleurs d’Europe de l’Est, de Turquie ou du Maroc et subissent de manière récurrente des conditions sociales toujours plus dégradées. Continuer la lecture de Produire en France et répondre aux besoins par Fabien Gache (+video)

Le Mouvement mutualiste ne doit pas être sacrifié (PCF)

 

Publié le 15 octobre 2026

Derrière une prétendue opération de « simplification » et « d’économie », le gouvernement agit en toute autorité pour mettre fin à la délégation de gestion de l’assurance maladie confiée à la MGEN pour les personnels de l’Education nationale. Son objectif est clair :  toujours plus affaiblir la solidarité et faire le lit des assurances privées.

Derrière cette décision imposée sans débat ni concertation se joue un affaiblissement historique de la protection sociale pour les 3,5 millions de personnes concernées – actifs, retraités et enfants – et un éloignement du projet fondateur de la Sécurité sociale, arraché de hautes luttes.

Le danger est là ! Cette fragilisation intervient alors que la protection sociale est déjà soumise à une concurrence brutale des assurances privées et de nouveaux acteurs commerciaux.

Le développement d’acteurs comme Alan, qui a remporté plusieurs appels d’offres dans la complémentaire et qui vient de nouer un partenariat avec Allianz, doit nous alerter.

Car une fois les mutuelles affaiblies sur l’assurance maladie obligatoire, qui empêchera demain de leur retirer progressivement la gestion de la complémentaire ? Qui empêchera les grands groupes privés et les start-up de la protection sociale de prendre leur place ? C’est le scénario que nous refusons : affaiblir le mutualisme aujourd’hui pour mieux livrer demain la protection sociale au marché. Continuer la lecture de Le Mouvement mutualiste ne doit pas être sacrifié (PCF)

La question communiste In Liberté Actus

 

Notre titre générique, « sortir du temps des troubles », s’adresse aussi bien au défi posé par la crise politique et sa récente aggravation consécutive à la dissolution de 2024, qu’à la crise spécifique du Parti communiste français, dont les communistes, avec Fabien Roussel, cherchent à se dégager depuis leurs 38e et 39e congrès.

« Pour qu’au jour de la décision le prolétariat soit assez fort pour vaincre, il est nécessaire qu’il se constitue en un parti autonome, un parti de classe conscient, séparé de tous les autres. C’est ce que Marx et moi nous n’avons cessé de répéter depuis le Manifeste de 1848. » – Lettre d’Engels à Gerson Trier, 18 décembre 1889, dans « Marx Engels, La Commune de 1871 », Paris : Union Générale d’Éditions, 1971 col.10/18. Continuer la lecture de La question communiste In Liberté Actus

Loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : de premières victoires et une lutte qui doit se poursuivre

Publié le 13 octobre 2026

Enfin, le travail porté par la coalition de 140 associations membres de la « Coalition féministe et enfantiste » a été examiné par l’Assemblée nationale. L’examen de cette loi constitue déjà, en soi, une victoire incontestable.

La mobilisation des lundis, depuis le meurtre de la jeune Lyhanna, a permis de maintenir la pression sur le gouvernement et de faire entendre la colère de toutes celles et ceux qui portent, depuis vingt ans, des solutions concrètes. Parce qu’il n’existe aucune fatalité, mais simplement un manque de volonté politique.

Nous le savons, l’enjeu du financement est crucial et le Premier ministre joue un jeu dangereux en multipliant les annonces contradictoires. Mais nous arrachons les victoires une à une. Continuer la lecture de Loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : de premières victoires et une lutte qui doit se poursuivre

La raison pour laquelle « la gauche radicale » ne sera jamais une classe dirigeante…même si le capitalisme est « un tigre de papier »

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Histoire et société

Le premier texte élaboré par un ami hongrois énonce une évidence que j’ai abordé aujourd’hui par divers biais y compris celle de la pseudo radicalité post moderne, il ne propose rien sinon de poursuivre la critique du capitalisme. Le fait est que tout ce que la « radicalité  » de gauche a été capable de dire n’avait de sens que si l’Union soviétique existait en particulier la dénonciation de la dictature du prolétariat et l’équivalence communisme et nazisme voire la fin de l’histoire. . Ce constat les ex-pays socialistes, ici les Hongrois, le font et ceux qui ont vécu cette contrerévolution disent souvent cette vieille plaisanterie soviétique : les communistes ne disaient qu’une seule vérité, le capitalisme c’est pire ! Mais de toutes part monte le concret, le fait qu’il faut arracher les dents et les griffes une à une au tigre de papier et ça il faut FAIRE pour savoir et il faut apprendre… de qui ? .En attendant, mais peut-être suis-je trop optimiste, j’ai l’impression que se rassemblent les conditions d’un véritable dialogue…

Publié par Danielle Bleitrach

Le piège de la gauche radicale, la raison jamais devenir une force dirigeante (?)

Ces dernières années/décennies (surtout depuis 2008), une nouvelle tendance à gauche a pris de l’ampleur : il s’agit de la soi-disant « gauche radicale », qui, bien qu’étant un concept large, présente certaines caractéristiques communes : l’anticapitalisme, l’anti-impérialisme, la politique verte et peut-être même le progrès social peuvent être inclus ici.

Bien que je me considère également comme un militant de gauche radicale, ce mouvement a certains problèmes dont nous devons parler – car sans eux, la gauche radicale reste un simple mouvement de protestation principalement composé de la génération Z.

1. IL N’Y A PAS D’ALTERNATIVE

Le plus gros problème de la gauche radicale est qu’elle ne propose aucune alternative économique au capitalisme. Elle critique le capitalisme, nous explique ses problèmes, mais n’offre aucune contre-proposition.

Bien que la première étape consiste effectivement à critiquer le capitalisme, elle ne saurait se substituer à la seconde, qui est de proposer une alternative. Sans cette dernière étape, les autres – telles que l’organisation, la mobilisation, etc. – seront vaines.

Sous l’Union soviétique, il était encore possible de présenter cette orientation comme une alternative, et l’électeur était libre de l’accepter ou non. Cependant, depuis l’effondrement de l’URSS, cette alternative a disparue, et personne – hormis un noyau dur de marxistes-léninistes – ne souhaite y revenir. Mais si ce n’est ni le capitalisme ni une économie planifiée, alors quoi ? Et il n’y a pas de réponse à cette question.

La conséquence directe de ce manque de vision est le phénomène également connu sous le nom de wokisme. Puisque la gauche n’a pas de véritable alternative économique et ne croit pas que le capitalisme puisse être remplacé, elle se concentre sur un domaine où il est facile d’imposer le changement : la politique sociale. Ainsi, en raison de ce manque de vision, la politique identitaire demeure au cœur du système à gauche – comme en témoignent la cause palestinienne et le soutien à l’islamisme déjà mentionnés.…

En bref : la gauche radicale ne se bat pas POUR QUELQUE CHOSE, mais CONTRE quelque chose.

2. « STÉRILISME » THÉORIQUE

Ce problème est étroitement lié au premier point. Qu’advient-il d’un courant si celui-ci ne propose aucune solution concrète et s’il est plongé dans une apathie totale ? Il se réfugie dans la théorie, fuyant ainsi la réalité. En soi, cela ne poserait pas de problème, mais cela en devient un si, au lieu de s’attacher à développer une alternative, il se contente de répéter inlassablement la première étape évoquée précédemment.En soi, cela ne poserait pas de problème, mais cela en devient un si, au lieu de s’attacher à développer une alternative, il se contente de répéter inlassablement la première étape évoquée précédemment. Si un mouvement ne subsiste que des théories stériles, la discorde n’en sera que plus grande, puisqu’il ne restera rien de tangible.…

Sans contact avec la réalité, on peut facilement tomber dans l’illusion que tout ce qui est logiquement cohérent fonctionnera dans la réalité. Or, rien n’est plus faux : dans le monde réel, les facteurs imprévisibles et les conséquences potentielles sont si nombreux qu’il est impossible de tout prévoir depuis un bureau. La réalité n’est jamais figée.

Et cela est également lié à la critique du capitalisme : la gauche radicale critique souvent certains aspects du capitalisme qui, bien que déplorables, sont des maux nécessaires avec lesquels nous devons composer – comme la nécessité d’une certaine force coercitive pour travailler, le fait que nous devions parfois faire des choses que nous ne voulons pas, qu’il y aura toujours des personnes ambitieuses, qu’il y aura toujours des personnes malhonnêtes, qu’il doit toujours y avoir une forme de motivation individuelle, qu’il doit y avoir une forme de hiérarchie, etc. Et ce ne sont là que quelques exemples.…

Mais c’est précisément ce que les gauchistes savent, sans l’admettre. Le fait que ce soit le cas, tel que je le décris ici, est la meilleure preuve qu’il n’existe pas encore de théorie de gauche réaliste capable de penser en dehors du cadre du capitalisme et d’apporter une solution globale à tous les problèmes qu’il critique.

Il n’en existe aucune, car c’est impossible. Jusqu’à présent, il n’y a eu qu’une seule réponse à ces problèmes : le communisme. Et je pense qu’il est inutile de s’étendre sur le fait que le communisme……

Ces problèmes sont en grande partie le résultat du marxisme idéaliste dans lequel nous vivons et de l’éloignement de la gauche vis-à-vis de la classe ouvrière.

Le fait que la gauche ait complètement abandonné son milieu ouvrier d’origine est de plus en plus évident, notamment parce qu’il ne lui reste plus que la théorie et les politiques identitaires. Le problème ne réside pas dans l’idéologisation abstraite, mais dans le fait que c’est tout ce qui reste à la gauche. Les théoriciens de gauche sont actuellement guidés par leurs propres intérêts.

Voici donc le dilemme de la gauche radicale : revenir aux fondamentaux économiques et rester réaliste, ou opter pour la politique identitaire et l’anéantissement. « Telle est la question, choisissez. »

MAIS JUSTE POUR FAIRE UNE SUGGESTION

Cette critique s’adresse à tous, moi y compris. La gauche compte de nombreux théoriciens et experts de talent, ainsi que beaucoup de personnes tout simplement bien informées sur le sujet. Pourquoi ne pas commencer à chercher des alternatives ? ​​Pourquoi ne pas examiner le passé ? Pourquoi ne pas réfléchir davantage à une véritable alternative économique anticapitaliste ? Pourquoi ce sujet est-il si peu abordé dans le discours de gauche ?

Voici donc ma suggestion : que tous les militants de gauche se mettent à chercher des alternatives et qu’on intègre ce sujet au débat de gauche. Il n’est pas nécessaire que ce soient des théories parfaites. L’objectif n’est pas la perfection, mais d’enfin en parler.

PARLONS-EN.

Si vous avez des idées, n’hésitez pas à commenter, à écrire quelque chose à ce sujet ou simplement à vous renseigner. Engageons une discussion plus approfondie ! Faisons de la gauche une véritable alternative, et non plus une simple source de critiques !

#baloldal #marxizmus #szocializmus #dilemma #kapitalizmus #munkásosztály

LE PCF appelle à amplifier le mouvement social sans attendre la présidentielle

Le conseil national du PCF s’est réuni samedi et dimanche. Au coeur de ses travaux : le mouvement lycéen, mais aussi les mobilisations pour les salaires et contre la flambée du prix des carburants.
Alors que le mouvement lycéen secoue l’ensemble du pays, les membres du conseil national du PCF se sont retrouvés sous la coupole de la place du Colonel-Fabien pour examiner l’actualité et faire le point sur la campagne de Fabien Roussel.
« Ce n’est pas rien d’avoir une campagne présidentielle qui se déroule en plein mouvement social », relève Ian Brossat, directeur de campagne et porte-parole du PCF. « C’est une bonne nouvelle qui impacte ce que disent les autres forces. Le RN a commencé par dire qu’il ne comprenait rien aux revendications des lycéens, puis qu’ils fallait leur répondre, mais dans la réalité, il présente un super plan d’austérité avec 140 milliards d’économie jusqu’en 2030. C’est l’austérité XXL qu’il propose », martèle le sénateur de Paris. Continuer la lecture de LE PCF appelle à amplifier le mouvement social sans attendre la présidentielle