Campagne de Fabien Roussel : Une décision qui provoque notre assentiment (+ video)

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Histoire et société

Une décision non seulement nécessaire mais impérieuse à savoir enfin une orientation claire et une véritable équipe de campagne, cela s’imposait. D’ailleurs l’intervention dans les médias de mardi matin a témoigné de ce recentrage qui correspond à nos voeux dans ce blog. Et le choix de militants de terrain est espérons le judicieux. En tous les cas il ne soumet pas totalement Fabien Roussel aux jeux de ce champ politique dans lequel se répondent dans un consensus hors sol journalistes héréditaires, intellectuels accrédités par le système et politiciens complices. De surcroit je me permets d’ajouter que vu ce que sont les masses françaises et l’état théorique du PCF, je ne souhaite pas avoir un candidat et son équipe d’intellectuels mondains en train de dire des imbécilités sur la dictature du prolétariat mais avoir un parti qui mène sa campagne comme il l’a annoncé avec une perspective de renforcement politique et organisationnel du PCF qui contribue effectivement à donner des perspectives aux dites masses, à s’opposer à travers cela à l’anarchie et aux émeutes, au pseudo radicalisme et à toutes les formes de fascisation (dictature de la bourgeoisie) qu’à l’échelle européenne (sur le modèle des USA) est en train de mettre en place un capitalisme aux abois. Ce qui est exactement l’équivalent du choix théorique de la dictature du prolétariat de Marx, Lénine et tous les dirigeants et théoriciens. Donc une fois de plus je propose qu’on agisse et que l’on ne s’enferme pas dans un pseudo cénacle mondain incompétent. Remarquez à mes yeux il y a peut-être pire que les ignares mondains il y a les dogmatiques qui connaissent les concepts mais qui n’ont toujours pas compris que nous n’étions pas au temps de Dimitrov. 

Publié par Danielle Bleitrach


Denis Öztorun: C’est officiel, je suis porte-parole de Fabien Roussel, candidat à l’élection présidentielle, qui, ce matin, lors d’une conférence de presse, a présenté les grandes orientations de sa campagne électorale. Continuer la lecture de Campagne de Fabien Roussel : Une décision qui provoque notre assentiment (+ video)

« Octobre rage » d’Eleonore Bridge : « Nous ne sommes ni assez informés, ni assez en colère » sur les causes du cancer du sein

Dans « Octobre rage. Sous les rubans la colère », l’autrice Eleonore Bridge fait du récit de son cancer du sein une réflexion sur la vulnérabilité, le système de santé, les inégalités de genre et les responsabilités politiques

Dans « Octobre rage. Sous les rubans la colère », Eleonore Bridge revient sur son cancer du sein détecté à 43 ans.

Pourquoi avoir intitulé votre livre Octobre rage ?

Eleonore Bridge, autrice

En octobre 2025, j’ai fait un mois complet de radiothérapie, entourée de rubans roses et d’opérations marketing opportunistes qui m’ont heurtée. Ce mois de sensibilisation où on nous vend des beaux combats et des fables de résilience peut être une épreuve pour beaucoup de malades. Je ne conteste pas les témoignages de personnes qui ont vécu leur cancer comme une épreuve qui les a transformées. Mais ce sont presque les seuls récits qu’on entend.

On valorise la figure de la « guerrière » qui continue à travailler, à courir des marathons, à tout surmonter. Or beaucoup de malades sont simplement terrifiés, épuisés ou vulnérables. Cette diversité des expériences devrait aussi avoir sa place dans l’espace public.

Pourquoi le fait de chercher prioritairement des responsabilités individuelles aux cancers vous exaspère-t-il ?

Je n’ai aucun antécédent familial, je fais du sport, je mange bio, je n’ai jamais fumé, j’ai allaité pendant trois ans. Pourtant, j’ai eu un cancer du sein à 43 ans ; la moyenne d’âge, c’est 63 ans. Cela m’a amenée à m’interroger sur les autres facteurs dont on parle très peu. La médecine est encore largement centrée sur les comportements individuels, alors que l’environnement joue probablement un rôle important.

Qu’est-ce qui a été le plus difficile dans votre parcours ?

Plus que la douleur physique, c’est l’angoisse de l’attente. Attendre les examens, attendre des semaines des résultats disponibles pour savoir à quel stade en est la maladie. Cette incertitude a été psychologiquement dévastatrice. Or le soutien psychologique est quasiment absent du parcours.

Quel rôle ont joué vos proches ?

Un rôle essentiel. On traverse beaucoup mieux la maladie quand on est soutenu. Je n’ai trouvé aucun réconfort dans l’idée d’être une guerrière solitaire, j’avais besoin d’être entourée. Mon fils, mes amis, leur présence et leur humour m’ont permis de tenir. Mais la maladie agit comme un catalyseur. Certaines personnes s’éloignent par peur ou maladresse. J’ai également vécu une séparation. Or une femme confrontée à une maladie grave a six fois plus de risques d’être quittée par son conjoint qu’un homme dans la même situation. C’est une violence supplémentaire dont on parle peu.

Vous dénoncez aussi une certaine rudesse du corps médical, pourquoi ?

J’ai surtout vu les conséquences du manque de moyens : délais d’attente très longs, difficultés d’organisation, manque de personnel. Les médecins font souvent ce qu’ils peuvent dans des conditions dégradées. Mais j’ai également été confrontée à un système très rigide, parfois infantilisant. J’ai eu le sentiment qu’on me laissait peu de place pour comprendre, questionner ou participer aux décisions concernant ma santé.

Après avoir lu les études et demandé un second avis médical, il est apparu que, dans mon cas, la chimiothérapie n’apporterait probablement qu’un bénéfice très faible voire nul. J’ai donc choisi de ne pas l’accepter. Ce qui m’a frappée, c’est que ce traitement m’était présenté comme une obligation, alors qu’il aurait dû faire l’objet d’une véritable discussion.

Vous évoquez aussi le peu de cas fait des effets secondaires des traitements hormonaux…

Ces effets sont souvent sous-estimés. Troubles du sommeil, brouillard mental, douleurs articulaires, dépression, ménopause provoquée brutalement… J’ai parfois eu le sentiment que ces difficultés étaient traitées comme de simples « problèmes de bonnes femmes », alors qu’elles ont un impact majeur sur la qualité de vie.

Pourquoi faites-vous du cancer un sujet politique ?

Au départ, je ne voulais pas parler publiquement de mon cancer. Puis le vote de la loi Duplomb et la manière dont Fleur Breteau a été traitée dans l’hémicycle m’ont inspirée (les députés qui avaient voté la loi et se congratulaient ont ri quand elle s’est adressée à eux en criant : « Vous êtes les alliés du cancer et nous le ferons savoir », NDLR). Un tel cynisme, un tel manque de conscience m’ont décidée à prendre la parole pour décrire les difficultés d’accès aux soins, les effets secondaires des traitements, leur remboursement et les conditions dans lesquelles les patients vivent la maladie.

Le dépistage vanté pendant Octobre rose, c’est très bien, mais la première étape de la prévention, que l’on tait, c’est de prévenir d’éviter les risques de contamination en ne votant pas de textes qui vont à l’encontre de la santé publique. Nous ne sommes ni assez informés ni assez en colère. Parce que les pollutions, les perturbateurs endocriniens, certains pesticides, les conditions environnementales et de travail constituent des enjeux majeurs sur lesquels il faut agir collectivement et politiquement.


La santé est un droit pour toutes et tous partout! Je rejoins le PCF pour combattre l’enrichissement des lobbys pharmaceutiques et médicaux.

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Loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : de premières victoires et une lutte qui doit se poursuivre

Publié le 13 octobre 2026

Enfin, le travail porté par la coalition de 140 associations membres de la « Coalition féministe et enfantiste » a été examiné par l’Assemblée nationale. L’examen de cette loi constitue déjà, en soi, une victoire incontestable.

La mobilisation des lundis, depuis le meurtre de la jeune Lyhanna, a permis de maintenir la pression sur le gouvernement et de faire entendre la colère de toutes celles et ceux qui portent, depuis vingt ans, des solutions concrètes. Parce qu’il n’existe aucune fatalité, mais simplement un manque de volonté politique.

Nous le savons, l’enjeu du financement est crucial et le Premier ministre joue un jeu dangereux en multipliant les annonces contradictoires. Mais nous arrachons les victoires une à une. Continuer la lecture de Loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : de premières victoires et une lutte qui doit se poursuivre

Le parti du travail. Par Pierre Chaillan

Les grandes sociétés privées cotées sur les marchés financiers en France ont distribué un peu plus de 61 milliards d’euros à leurs actionnaires, selon le dernier rapport du gestionnaire d’actifs luxembourgeois Janus Henderson Investors. La France se classe ainsi largement première en Europe, devant l’Allemagne (44,7 milliards d’euros), et se situe au deuxième rang mondial, derrière les États-Unis (154 milliards d’euros). En France, les actionnaires profitent ainsi allégrement de la bonne tenue du secteur financier, avec une hausse de 8,1 % par rapport à 2025. À l’échelle de la planète, les dividendes ont grimpé de 7,3 % cette année. Continuer la lecture de Le parti du travail. Par Pierre Chaillan

Tolérance zéro contre les violences sexistes et sexuelles au travail ? L’épreuve des faits dans les ministères

Alors que les ministères de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et des Sports multiplient les engagements contre les violences sexistes et sexuelles au travail, une enquête menée par la CGT Éduc’action auprès de leurs personnels en administration centrale révèle l’ampleur de ces violences et les défaillances de leur prise en charge. « Ce n’est pas l’administration qui neutralise le risque, c’est la victime qui cherche à s’en préserver. » Près de 70 % des répondant·es déclarent avoir été confronté·es à au moins un fait de violence sexiste ou sexuelle au cours des trois dernières années. Continuer la lecture de Tolérance zéro contre les violences sexistes et sexuelles au travail ? L’épreuve des faits dans les ministères

Fabien Roussel : « Je veux être du côté de celles et ceux qui se battent » | BFM

Pouvoir d’achat, mobilisations sociales, prix de l’énergie, salaires, Sécurité sociale, logement, présidentielle, rassemblement de la gauche ou encore guerre et paix en Europe : il répond aux questions d’Apolline de Malherbe et présente ses propositions pour permettre à chacune et chacun de vivre dignement.

Face à la colère sociale, Fabien Roussel défend un choix : être aux côtés de celles et ceux qui se battent pour leur travail, leur pouvoir d’achat et leur dignité.

  • 00:00 Colère sociale, pouvoir d’achat et mobilisations
  • 04:07 Énergie : des mesures d’urgence pour faire baisser les factures
  • 07:12 Défendre les salariés et préparer les mobilisations
  • 09:46 « Je fais le choix de la barricade »
  • 10:41 Salaires, TVA et défense de la Sécurité sociale
  • 13:22 Logement : répondre à la crise plutôt que diviser
  • 16:50 Fête de l’Humanité
  • 19:03 Présidentielle : quelle stratégie de rassemblement à gauche ?
  • 20:30 Guerre, surarmement et paix en Europe

Lilian Thuram au stand national : faire gagner le sport populaire (video du débat)

Il est des noms qui suscitent une association d’idées automatique. Dites Ravel, et vous pensez Boléro. Dites Thuram, et on sourit : 1998.

Parler de Lilian Thuram, c’est en effet se souvenir de ce 8 juillet 1998 au stade de France. Devant 80 000 spectateurs, la France est opposée à la Croatie, en demi-finale de Coupe du monde. Elle est menée 1-0 quand deux buts vont permettre la qualification de la France en finale. Et tous deux sont marqués par Lilian Thuram, à la 47e puis à la 70e minute du jeu. On connaît la suite.

Lilian Thuram, c’est aussi 142 rencontres avec l’équipe de France, un record ; il a participé à trois coupes du monde, quatre championnats d’Europe (celui de 2000 est gagné). Et il a fait l’essentiel de sa carrière en Italie pour la terminer au FC Barcelone.

Mais de même que le Boléro ne résume pas Ravel, 1998 (et le ballon rond) ne dit pas tout de Lilian Thuram.

Le citoyen Thuram est pareillement fameux. Son engagement contre le racisme, les discriminations est bien connu. Sur ce terrain, sa devise est « ne rien laisser passer ». Ce militant pour l’égalité a d’ailleurs créé en 2008 la Fondation Lilian Thuram, dont le mot d’ordre est « Éducation contre le racisme ».

Sur son site (qui vaut le déplacement), on peut lire : « On ne naît pas raciste, on le devient. Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Éducation contre le racisme. Les phénomènes racistes contemporains peuvent être dépassés si nous admettons que l’Histoire nous a conditionnés, de génération en génération, à nous voir d’abord comme des Noirs, des Blancs, des Maghrébins, des Asiatiques. Nos différences deviennent des inégalités générées par des mécanismes de domination qu’il est nécessaire de déconstruire. »

Lilian Thuram est par ailleurs auteur de plusieurs essais dont « Pour l’égalité » et il a été commissaire de l’exposition « Exhibitions. L’invention du sauvage » au musée du quai de Branly. Lors de la Fête de l’Humanité, il était au stand national des communistes, le dimanche 13 septembre à 11 h pour le débat « Faire gagner le sport populaire » avec Bastien Bonnargent (MJCF) et Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports.

Roger Friset


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Présidentielle 2027 : VIVRE, le meeting de Fabien Roussel (En entier)

Depuis la grande scène Angela Davis de la Fête de l’Humanité et devant des dizaines de milliers de personnes, Fabien Roussel, candidat du PCF à l’élection présidentielle de 2027, a défendu l’union du peuple face aux actionnaires et aux élites qui ont failli. Il invite à la mobilisation rapide sur la question du pouvoir d’achat.

Le début de l’allocution de Fabien Roussel, entouré des membres du Conseil national du PCF, a été consacré aux urgences du moment, samedi 12 septembre, sur la scène Angela Davis de la Fête de l’Humanité. © Lahcene Abib pour l’Humanité 

Devant la grande scène Angela Davis de la Fête de l’Humanité, des milliers de personnes, militants communistes et membres du peuple de la Fête, des drapeaux rouges, et de l’enthousiasme à revendre. Fusent même des « Roussel président ! ».

LIRE aussi: bonne chance à la candidature de Fabien Roussel

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Affaire Lyhanna : pourquoi les mobilisations reprennent avant l’examen de la loi intégrale contre les violences sexuelles par le Parlement

Après un été tumultueux, la Coalition féministe et enfantiste a appelé ce lundi 7 septembre au soir à reprendre les manifestations devant les tribunaux pour porter une loi intégrale contre les VSS. Le texte, très attendu depuis l’affaire Lyhanna, cette collégienne de 11 ans retrouvée morte et violée en juin, entame le même jour son parcours législatif avant son arrivée, début octobre, dans l’hémicycle.

Le 4 juillet, une manifestation monstre avait clos un mois de colère et de revendications. La mort de Lyhanna, 11 ans, découverte le 4 juin violée et tuée, a soulevé le pays : chaque lundi, pendant un mois, les rassemblements se sont succédés devant les tribunaux et le ministère de la Justice, agrégeant de nombreux citoyennes et citoyens aux militants des droits des femmes et des enfants.

L’indignation n’est pas retombée et le mouvement s’apprête à faire sa rentrée, ce 7 septembre, en amont de la reprise des parlementaires, pour faire peser ses revendications.

Une convergence inédite des mouvements féministe et enfantiste

Très vite, l’enquête avait révélé des cafouillages au niveau de la police et de la justice, dénoncés comme structurels par les associations de terrain depuis plusieurs années. Une convergence inédite des mouvements féministe et enfantiste voyait le jour.

Lire aussi: Une ambition de politique publique cohérente (PCF)

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Interdire le port du voile ou du foulard dans l’espace public : une dangereuse remise en cause de la liberté de conscience (Libre Pensée)

 

Publié le 01/09/2026 par Vigie de la laïcité

La Vigie de la Laïcité dénonce la proposition du Rassemblement national d’interdire et de sanctionner le port du voile dans l’espace public. Cette mesure constitue à la fois une dangereuse restriction des libertés, un contresens sur la laïcité et une réponse éminemment contre-productive à l’islamisme.

La laïcité protège la liberté de conscience des individus et le droit d’exprimer ses convictions religieuses.

La Laïcité impose la neutralité à l’État, aux Collectivités et aux Services publics. Elle n’impose pas la neutralité aux citoyens dans l’espace public. Dans la rue, sur les places ou sur les plages, chacun est libre de ses convictions et de leur expression, dans le respect de la loi et de l’ordre public. Continuer la lecture de Interdire le port du voile ou du foulard dans l’espace public : une dangereuse remise en cause de la liberté de conscience (Libre Pensée)