Fabien Roussel : « Je veux être du côté de celles et ceux qui se battent » | BFM

Pouvoir d’achat, mobilisations sociales, prix de l’énergie, salaires, Sécurité sociale, logement, présidentielle, rassemblement de la gauche ou encore guerre et paix en Europe : il répond aux questions d’Apolline de Malherbe et présente ses propositions pour permettre à chacune et chacun de vivre dignement.

Face à la colère sociale, Fabien Roussel défend un choix : être aux côtés de celles et ceux qui se battent pour leur travail, leur pouvoir d’achat et leur dignité.

  • 00:00 Colère sociale, pouvoir d’achat et mobilisations
  • 04:07 Énergie : des mesures d’urgence pour faire baisser les factures
  • 07:12 Défendre les salariés et préparer les mobilisations
  • 09:46 « Je fais le choix de la barricade »
  • 10:41 Salaires, TVA et défense de la Sécurité sociale
  • 13:22 Logement : répondre à la crise plutôt que diviser
  • 16:50 Fête de l’Humanité
  • 19:03 Présidentielle : quelle stratégie de rassemblement à gauche ?
  • 20:30 Guerre, surarmement et paix en Europe

Lilian Thuram au stand national : faire gagner le sport populaire (video du débat)

Il est des noms qui suscitent une association d’idées automatique. Dites Ravel, et vous pensez Boléro. Dites Thuram, et on sourit : 1998.

Parler de Lilian Thuram, c’est en effet se souvenir de ce 8 juillet 1998 au stade de France. Devant 80 000 spectateurs, la France est opposée à la Croatie, en demi-finale de Coupe du monde. Elle est menée 1-0 quand deux buts vont permettre la qualification de la France en finale. Et tous deux sont marqués par Lilian Thuram, à la 47e puis à la 70e minute du jeu. On connaît la suite.

Lilian Thuram, c’est aussi 142 rencontres avec l’équipe de France, un record ; il a participé à trois coupes du monde, quatre championnats d’Europe (celui de 2000 est gagné). Et il a fait l’essentiel de sa carrière en Italie pour la terminer au FC Barcelone.

Mais de même que le Boléro ne résume pas Ravel, 1998 (et le ballon rond) ne dit pas tout de Lilian Thuram.

Le citoyen Thuram est pareillement fameux. Son engagement contre le racisme, les discriminations est bien connu. Sur ce terrain, sa devise est « ne rien laisser passer ». Ce militant pour l’égalité a d’ailleurs créé en 2008 la Fondation Lilian Thuram, dont le mot d’ordre est « Éducation contre le racisme ».

Sur son site (qui vaut le déplacement), on peut lire : « On ne naît pas raciste, on le devient. Cette vérité est la pierre angulaire de la Fondation Éducation contre le racisme. Les phénomènes racistes contemporains peuvent être dépassés si nous admettons que l’Histoire nous a conditionnés, de génération en génération, à nous voir d’abord comme des Noirs, des Blancs, des Maghrébins, des Asiatiques. Nos différences deviennent des inégalités générées par des mécanismes de domination qu’il est nécessaire de déconstruire. »

Lilian Thuram est par ailleurs auteur de plusieurs essais dont « Pour l’égalité » et il a été commissaire de l’exposition « Exhibitions. L’invention du sauvage » au musée du quai de Branly. Lors de la Fête de l’Humanité, il était au stand national des communistes, le dimanche 13 septembre à 11 h pour le débat « Faire gagner le sport populaire » avec Bastien Bonnargent (MJCF) et Marie-George Buffet, ancienne ministre des Sports.

Roger Friset


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Présidentielle 2027 : VIVRE, le meeting de Fabien Roussel (En entier)

Depuis la grande scène Angela Davis de la Fête de l’Humanité et devant des dizaines de milliers de personnes, Fabien Roussel, candidat du PCF à l’élection présidentielle de 2027, a défendu l’union du peuple face aux actionnaires et aux élites qui ont failli. Il invite à la mobilisation rapide sur la question du pouvoir d’achat.

Le début de l’allocution de Fabien Roussel, entouré des membres du Conseil national du PCF, a été consacré aux urgences du moment, samedi 12 septembre, sur la scène Angela Davis de la Fête de l’Humanité. © Lahcene Abib pour l’Humanité 

Devant la grande scène Angela Davis de la Fête de l’Humanité, des milliers de personnes, militants communistes et membres du peuple de la Fête, des drapeaux rouges, et de l’enthousiasme à revendre. Fusent même des « Roussel président ! ».

LIRE aussi: bonne chance à la candidature de Fabien Roussel

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Affaire Lyhanna : pourquoi les mobilisations reprennent avant l’examen de la loi intégrale contre les violences sexuelles par le Parlement

Après un été tumultueux, la Coalition féministe et enfantiste a appelé ce lundi 7 septembre au soir à reprendre les manifestations devant les tribunaux pour porter une loi intégrale contre les VSS. Le texte, très attendu depuis l’affaire Lyhanna, cette collégienne de 11 ans retrouvée morte et violée en juin, entame le même jour son parcours législatif avant son arrivée, début octobre, dans l’hémicycle.

Le 4 juillet, une manifestation monstre avait clos un mois de colère et de revendications. La mort de Lyhanna, 11 ans, découverte le 4 juin violée et tuée, a soulevé le pays : chaque lundi, pendant un mois, les rassemblements se sont succédés devant les tribunaux et le ministère de la Justice, agrégeant de nombreux citoyennes et citoyens aux militants des droits des femmes et des enfants.

L’indignation n’est pas retombée et le mouvement s’apprête à faire sa rentrée, ce 7 septembre, en amont de la reprise des parlementaires, pour faire peser ses revendications.

Une convergence inédite des mouvements féministe et enfantiste

Très vite, l’enquête avait révélé des cafouillages au niveau de la police et de la justice, dénoncés comme structurels par les associations de terrain depuis plusieurs années. Une convergence inédite des mouvements féministe et enfantiste voyait le jour.

Lire aussi: Une ambition de politique publique cohérente (PCF)

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Interdire le port du voile ou du foulard dans l’espace public : une dangereuse remise en cause de la liberté de conscience (Libre Pensée)

 

Publié le 01/09/2026 par Vigie de la laïcité

La Vigie de la Laïcité dénonce la proposition du Rassemblement national d’interdire et de sanctionner le port du voile dans l’espace public. Cette mesure constitue à la fois une dangereuse restriction des libertés, un contresens sur la laïcité et une réponse éminemment contre-productive à l’islamisme.

La laïcité protège la liberté de conscience des individus et le droit d’exprimer ses convictions religieuses.

La Laïcité impose la neutralité à l’État, aux Collectivités et aux Services publics. Elle n’impose pas la neutralité aux citoyens dans l’espace public. Dans la rue, sur les places ou sur les plages, chacun est libre de ses convictions et de leur expression, dans le respect de la loi et de l’ordre public. Continuer la lecture de Interdire le port du voile ou du foulard dans l’espace public : une dangereuse remise en cause de la liberté de conscience (Libre Pensée)

Une loi intégrale pour rendre effective une protection intégrale

Publié le 02 septembre 2026

Les violences faites aux femmes et aux enfants ne sont ni des faits divers, ni une succession de drames individuels. Elles révèlent un système qui, trop souvent encore, échoue à prévenir, entendre, enquêter, juger, protéger et réparer.

C’est tout le sens de la proposition de loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles et sexistes faites aux femmes et aux enfants, portée depuis plusieurs mois par une large coalition féministe et enfantiste, pleinement soutenue par le Parti communiste.

Le mot « intégrale » dit beaucoup de l’ambition politique. Parce que les violences ne se découpent pas selon nos organisations administratives, la réponse ne sera plus morcelée entre justice, santé, police, Éducation nationale, protection de l’enfance, hébergement ou accompagnement social.

Prévenir, repérer, recueillir la parole, enquêter, protéger et réparer doivent relever d’une même politique publique.

L’affaire Lyhanna a brutalement rappelé l’urgence. La revue nationale engagée après son meurtre a recensé plus de 85 000 plaintes concernant des violences sexuelles faites aux mineurs encore en cours de traitement. Derrière ces procédures, des enfants attendent des mois, parfois des années, que l’enquête avance.

La protection des enfants ne relève pas d’une promesse : c’est une obligation de l’État.
Cette loi constitue une avancée majeure. Elle porte notamment l’exigence d’actes d’enquête minimaux avant tout classement sans suite, le renforcement de la prévention et de la formation, l’amélioration de l’accueil des victimes et une meilleure articulation des institutions. Cependant, une loi sans moyens est inachevée. Sans magistrats, enquêteur·rice·s, travailleurs sociaux, personnels de santé scolaire et professionnel·les en nombre suffisant, pas de protection effective.

Les droits n’existent réellement que lorsque les services publics sont en capacité de les garantir.

C’est ce que les commissions nationales Féminisme et droits des femmes et Protection de l’enfance ont porté ensemble lors d’un atelier dédié à la loi intégrale lors des universités d’été, à Toulouse.

Les mobilisations de juin, prolongées par la grande marche du 4 juillet, ont déjà fait bouger les lignes : sous la pression citoyenne, l’examen de la loi intégrale a été accéléré et inscrit à l’agenda parlementaire pour la rentrée.

Le 7 septembre sera une nouvelle étape de ce rapport de force.

Les communistes seront pleinement mobilisés, pour que le calendrier soit tenu, que le texte ne soit pas dénaturé par l’arbitrage budgétaire et que les moyens indispensables à son application soient au rendez-vous.
Une loi intégrale pour une protection intégrale.

Véronique Sanchez-Voir

Communiqué – Une loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles : une urgence sociale !

Comment le capitalisme remodèle la perception de nos corps

Selon une enquête de l’Ifop publiée le 25 juin 2026, les Françaises n’ont jamais été aussi nombreuses à se trouver « trop grosses » (61 %, contre 36 % en 1997), tandis que les hommes sont eux aussi de plus en plus nombreux à être insatisfaits de leur corps. Réseaux sociaux, valorisation des corps conformes et industries du bien-être entretiennent une insatisfaction dont le marché vend ensuite les « remèdes ».

Jamais les Françaises et les Français ne s’étaient jugés aussi durement sur leur poids. Selon une enquête publiée le 25 juin 2026 pour Darwin Nutrition, 61 % des femmes se trouvent aujourd’hui « trop grosses », contre 41 % en 2001 et 36 % en 1997. Chez les hommes, cette perception concerne désormais 48 % des personnes interrogées, contre 34 % vingt-cinq ans plus tôt.

« L’impossibilité de correspondre aux normes corporelles dominantes reste extrêmement douloureuse », observe Lauren Malka, journaliste et essayiste, autrice de Mangeuses. Histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l’excès (Éditions Points). Continuer la lecture de Comment le capitalisme remodèle la perception de nos corps

La fédération audoise du Parti communiste français change de secrétaire départemental avec la volonté de « renouveler ses forces militantes » + Adhesion

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Envoyé par Patrick Grèze qui nous avait accueilli Franck et moi au nom du mouvement de la paix à Narbonne et qui avait souhaité que se créé les amis d’Histoireetsociete. Vu ce qu’est ce blog qui repose depuis toujours uniquement sur le travail de Danielle Bleitrach avec quelques contributions mensuelles il me parait impossible d’envisager une telle structure, ce qui manque ce ne sont pas les coquilles ce sont les militants et il faut saluer ce que nous avions perçu dans l’Aude, cette volonté de faire face à ce problème en particulier dans l’entreprise. Ce dont témoigne cet article du journal local l’Indépendant. Je crains que le refus de la clarté et le compromis en particulier sur le secteur international fasse perdre beaucoup de temps alors qu’il y a urgence. Chacun prendra ses responsabilités et Franck qui poursuit son voyage en Chine dira mieux le verre à moitié plein et le fait que cette génération du renouvellement ne sera pas gâchée comme bien d’autres.


Article rédigé par Léo Couffin, Journaliste à L’Indépendant

Élue depuis six ans à la tête de la fédération audoise du Parti communiste français (PCF), Sylvie Vilas a cédé sa place à Nicolas Clary, 39 ans, qui s’est fixé plusieurs objectifs, notamment celui de renouveler la force militante du parti.

Le Parti communiste français (PCF) change de chef de file dans l’Aude. Après avoir passé six années à la tête de la fédération audoise, l’élue régionale Sylvie Vilas est remplacée par Nicolas Clary. Âgé de 39 ans, celui qui a adhéré au parti il y a douze ans, d’abord dans les Pyrénées-Orientales avant de rejoindre l’Aude, s’est fixé plusieurs objectifs pour son premier mandat qui dure trois ans. Continuer la lecture de La fédération audoise du Parti communiste français change de secrétaire départemental avec la volonté de « renouveler ses forces militantes » + Adhesion

Comment se reproduisent les inégalités ? (Débat)

Cinquante-six ans après la publication de « la Reproduction » par Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron, le maintien de l’ordre social et le rôle de l’école font l’objet de nouveaux travaux de recherche.

« La Reproduction est un ouvrage de synthèse et un programme de travail théorique », estime Bertrand Geay. © Loic VENANCE / AFP

Comment naissent les inégalités ? Comment se reproduit l’ordre social ? Quel rôle joue l’école ? Ces questions étaient au cœur d’une émission réalisée par l’humanite.fr qui a réuni les sociologues Bertrand Geay et Monique Pinçon-Charlot et l’ancienne ministre de l’Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem, autour de la Reproduction au XXIe siècle, ouvrage collectif sur l’actualité de la sociologie de Pierre Bourdieu et Jean-Claude Passeron.

La publication de la Reproduction en 1970 marque-t-elle une rupture dans l’étude de la genèse des inégalités ? Continuer la lecture de Comment se reproduisent les inégalités ? (Débat)

Les révolutions Star Trek: Relations interraciales, abolition des richesses et de l’aliénation du travail, refus de la colonisation… In l’Humanité

Lancée en septembre 1966, puis sauvée in extremis par sa première communauté de fans fin 1967, la série culte continue d’être enrichie jusqu’à ce jour dans le respect de l’univers de son créateur, et surtout, de ses valeurs progressistes, anticapitalistes, pacifistes et désormais écologistes.

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En trois saisons, « Star Trek : The Original Series » (TOS) va poser des questions fondamentales en leur donnant une tournure positive : et si l’humanité survivait à ses propres barbaries ? Et si l’argent n’était pas l’alpha et l’oméga ?
© Desilu Production / NBC Television / Paramount Television

 

1966 : les États-Unis s’engagent toujours plus dans la guerre du Vietnam. La ségrégation raciale sévit encore et les mouvements pour les droits civiques s’élargissent et se radicalisent. Les arsenaux nucléaires menacent la planète et la conquête spatiale sert de vitrine à la guerre froide.

C’est dans ce climat anxiogène qu’apparaît le 8 septembre, sur NBC, la forme si particulière du vaisseau « Enterprise NCC-1701 ». À son bord, un équipage qui dynamite les préjugés de l’époque : une femme noire occupe un poste stratégique, un pilote japonais navigue vingt ans après Hiroshima, un jeune Russe est aux commandes tactiques en plein conflit Est-Ouest, sans oublier un drôle d’alien aux oreilles pointues et un capitaine qui use de diplomatie avant de faire parler la poudre. Continuer la lecture de Les révolutions Star Trek: Relations interraciales, abolition des richesses et de l’aliénation du travail, refus de la colonisation… In l’Humanité