La question communiste In Liberté Actus

 

Notre titre générique, « sortir du temps des troubles », s’adresse aussi bien au défi posé par la crise politique et sa récente aggravation consécutive à la dissolution de 2024, qu’à la crise spécifique du Parti communiste français, dont les communistes, avec Fabien Roussel, cherchent à se dégager depuis leurs 38e et 39e congrès.

« Pour qu’au jour de la décision le prolétariat soit assez fort pour vaincre, il est nécessaire qu’il se constitue en un parti autonome, un parti de classe conscient, séparé de tous les autres. C’est ce que Marx et moi nous n’avons cessé de répéter depuis le Manifeste de 1848. » – Lettre d’Engels à Gerson Trier, 18 décembre 1889, dans « Marx Engels, La Commune de 1871 », Paris : Union Générale d’Éditions, 1971 col.10/18. Continuer la lecture de La question communiste In Liberté Actus

« NOTRE SALUT  » UN FILM D’ACTUALITE et le retour du PCF … (Video LCI )

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Histoire et société

Avec “Notre salut”, son film sur le régime de Vichy, Emmanuel Marre décrit ce que je ressens avec violence de notre époque et avec laquelle il faut en urgence rompre c’est le chemin dans lequel le PCF, Fabien Roussel s’est engagé … Mais l’effort sera considérable parce que le paysage est celui-ci et la montée de l’extrême- droite. Son interview sur LCI ce matin  disponible en suivant. La rupture que ce parti et les communistes tentent avec cette ambiance de collaboration dans laquelle on nous a installés depuis des décennies.

Mais d’abord avant d’aborder le film parlons du contexte ce 6 octobre 2026. Disons le contexte celui où nous sommes nous Français en train de collaborer avec ce chancelier allemand Merz entre, autres puisque les enfants de nazis ne manquent pas ce qui peut se comprendre mais ils le sont restés, on ne célèbre plus la résistance et quand on le fait les communistes sont effacés. Communistes pas « Fransouzes » comme les juifs en leur temps qui aujourd’hui se croient obligés de s’identifier aux génocidaires ceux de hier et ceux d’aujourd’hui . pour comprendre ce film tel que quelqu’un comme moi, un des derniers témoins d’un monde disparu vit les saloperies unanimes de ce monde qui se précipite avec enthousiasme ou silencieusement de peur de perdre des voix à la manière du héros de ce film vers la guerre et tout en prétendant dénoncer le fascisme lui emboite le pas… et les enfants qui protestent ressemblent à ce que doit porter Emmanuel Marre le poids de parents qui sont des collabos et le seront à jamais devant l’histoire.

Publié par Danielle Bleitrach

Merz, ancien président de BlackRock en Allemagne, est le petit-fils d’un officiel du parti nazi, Josef Paul Sauvigny, qui a rejoint la SA en 1933 et a occupé un poste officiel en tant que maire nazi. (Si l’Ukraine perd la guerre, le fonds de 800 milliards de $ de BlackRock pour « reconstruire l’Ukraine » ne se réalisera pas.)

En visite chez Zelensky à Kiev, Friedrich Merz s’est adressé directement à Poutine : « Monsieur Poutine, arrêtez cette guerre insensée. Nous sommes prêts à négocier, prêts à discuter ensemble des moyens d’y mettre fin. » Mais jamais dans l’histoire le camp perdant qui a provoqué la guerre n’a obtenu un cessez-le-feu pour se reposer, se regrouper et se réarmer. Continuer la lecture de « NOTRE SALUT  » UN FILM D’ACTUALITE et le retour du PCF … (Video LCI )

Sarah ou Fatima (44 ans déjà!)

16 septembre 1982 : Début des massacres de Sabra et Chatila.
Pendant trois jours, dans les camps palestiniens de Sabra et Chatila, à Beyrouth-Ouest, des milices phalangistes libanaises, alliées d’Israël, massacrent plusieurs milliers de civils palestiniens et libanais.
Ce crime est rendu possible par l’occupation israélienne de Beyrouth, commandée par Ariel Sharon, alors ministre de la Défense, qui laisse les milices entrer et boucler les camps. Hommes, femmes, enfants, vieillards : nul n’est épargné.
Sabra et Chatila restent, dans la mémoire collective, le symbole d’un crime impuni, mais aussi d’une exigence universelle : celle de la justice pour la Palestine et contre l’impérialisme et le colonialisme.

 

Sarah ou Fatima

Que tu t’appelles Sarah

Ou bien Fatima

Qu’importe ton prénom

La mort t’emporte en un sourire

Que de la pierre surgisse la colère…

Je ne saurais jamais,

L’exacte liberté

Une empreinte un visage

La montagne levée au bras de l’assassin

Que de la pierre surgisse la colère…

Mais je me souviendrais

La peur au ventre, de ta course

Une folle lueur dans leurs yeux

Les fusils braqués, prêts à tirer

Que de la pierre surgisse la colère…

Dans la nuit, je te verrais

Absentes, dans ces rues

Sous la poussée de l’assaut

Le feu, les horreurs subites

Que des cendres surgissent les pierres…

Le lendemain, à l’actualité

Présente, sur tant de télé

Les os brisés, la chair béante

Des blessures jetées à mon visage

Que des cendres surgissent les mots…

Que tu t’appelles Sarah

Ou bien Fatima

Qu’importe ton prénom

La mort t’emporte sur un sourire

Que mes mots…  Mes mots servent de pierres…

Maximilien, Septembre 1982

Climat : planifier, protéger, produire autrement – marchons le 26 septembre !

 

Publié le 03 septembre 2026

Canicules meurtrières, incendies dévastateurs, sécheresses, récoltes frappées, biodiversité détruite : l’été que nous venons de vivre, marqué par un mois de juillet le plus chaud de l’histoire de notre pays, confirme brutalement l’accélération du dérèglement climatique.

Lire aussi: Toutes les Rencontres Progressistes sur le plan climat (Videos) Continuer la lecture de Climat : planifier, protéger, produire autrement – marchons le 26 septembre !

Guerre d’Espagne : la voix du poète Federico Garcia Lorca résonne encore, 90 ans après son assassinat

Il y a quatre-vingt-dix ans, le poète, dramaturge et compositeur espagnol était tué par les milices franquistes à Grenade, un mois après le coup d’État perpétré par Franco. Irréductible, son œuvre témoigne d’un engagement politique et poétique dont les échos nous parviennent encore.

Le poète espagnol Federico Garcia Lorca âgé de 27 ans, à Grenade sous un tableau de Salvador Dalí, qui était à l’époque son partenaire. © Archivio GBB / Mondadori Portfolio / Roger-Viollet

On ne connaît pas la voix de Lorca. Des photos, il y en a, qui ont fixé dans la mémoire collective ce beau visage rond et brun. Des images en mouvement aussi : en novembre dernier, de vieilles pellicules du jeune Lorca en itinérance théâtrale sont réapparues. Continuer la lecture de Guerre d’Espagne : la voix du poète Federico Garcia Lorca résonne encore, 90 ans après son assassinat

Franco: Plus de cinquante ans après, pourquoi les crimes de son régime fasciste n’ont jamais été jugés?

Qui d’autre que lui, en Europe, peut prétendre avoir réussi, par l’argent et par la ruse, à s’acheter une respectabilité auprès des grandes puissances, en dépit des fleuves de sang qu’il a fait couler ? Plus de cinquante ans après la mort du Caudillo, les innombrables crimes de son régime fasciste n’ont jamais été jugés. Loi d’amnistie, relation privilégiée avec les États-Unis, tourisme de masse ou encore football… Tant de stratagèmes qui lui ont permis d’être le chef d’orchestre de la plus longue dictature du XXe siècle.

Sur le pavé madrilène en 2025. Plus de cinquante ans après la mort du dictateur, les restes de 140 000 victimes disparues demeurent non identifiés.
© Richard Zubelzu/ZUMA Press 

C’est l’histoire d’un type qui « est mort dans son lit ». Et puis voilà. « Les institutions espagnoles, l’administration, l’armée, relate l’historienne Cristina Sanchez, se sont couchés en fascistes et se sont réveillés le lendemain matin en soi-disant démocrates.

Les leviers du pouvoir sont restés entre les mêmes mains, et les familles qui s’étaient enrichies durant la dictature ont conservé leurs propriétés et leur influence. » Franco est mort. Le franquisme a gagné. Continuer la lecture de Franco: Plus de cinquante ans après, pourquoi les crimes de son régime fasciste n’ont jamais été jugés?

Municipalités RN : coupes budgétaires, censures, chant pétainiste… Dossier

À peine plus de quatre mois après leur élection, les élus du Rassemblement national multiplient les attaques à la culture, aux associations et aux plus démunis, tout en cultivant leur idéologie traditionaliste et xénophobe. Premier bilan.

Une manifestation intersyndicale devant l’ancienne mairie de Carcassonne le 28 mai dernier pour protester contre la menace d’expulsion des syndiqués de leurs locaux. Le maire RN Christophe Barthès, venu à leur rencontre, leur a donné des cartons pour préparer le déménagement. © Claude Boyer /L’indépendant via Maxppp

Les anciens ont donné l’exemple en réduisant les subventions aux associations pour libérer du budget aux polices municipales, en s’attaquant à la culture et à tout ce qui touche de près ou de loin aux réfugiés, en sapant les services publics… Une méthode que la dizaine de maires du Rassemblement national (RN) en poste avant les dernières municipales ont éprouvée.

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Perpétuer le leg révolutionnaire de Robespierre

« Robespierre dans la mémoire populaire, aujourd’hui » c’est le thème de la conférence qui a été donnée par Pierre Outteryck de l’association des Amis de Robespierre samedi 25 juillet à 11 heures au Panthéon (Paris 5e).

Par Pierre Outteryck de l’association des Amis de Robespierre (ARBR).

Le manque de temps consacré à la Révolution et à Robespierre dans les établissements d’enseignement publics et privés favorise la méconnaissance de notre histoire. La Liberté, l’Égalité, la Souveraineté populaire et la Laïcité sont les piliers de notre République.

Maximilien de Robespierre naquit en 1758 à Arras. Il est pétri des textes de Rousseau et du Siècle des Lumières, porteurs de l’émancipation universelle de l’Humanité. Avocat dès 1781, il défend la mise en place d’un paratonnerre, symbole du progrès scientifique, à Saint-Omer menacé de destruction par les échevins. En novembre 1783, il entre à l’Académie des sciences, lettres et arts d’Arras dont il est élu directeur en 1786. Continuer la lecture de Perpétuer le leg révolutionnaire de Robespierre

AUX COMMUNISTES LA PATRIE PEU RECONNAISSANTE par D. Bleitracht

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Malgré la canicule et le souffle brulant dont elle nous enveloppe, alors que se multiplient les images d’apocalypse d’une France en proie aux flammes, je m’obstine à aller au cinéma. la Bataille de Gaulle, comme la guerre, le deuxième épisode « j’écris ton nom ». j’avais lu des compte rendus enthousiastes même dithyrambiques proclamant qu’il y avait là une ouverture grandiose sur l’Histoire des deux épisodes de Baudry . Dans ces temps de défaite et de trahison, on pouvait se réjouir de voir célébrée la France qui n’aurait jamais arrêté de se battre et la permanence de l’Etat républicain, de ce point de vue le parti pris était intéressant. Oui l’action de De gaulle, relayée par celle de deux hommes Leclerc et Jean Moulin, aujourd’hui bradée, nous a assuré un siège aux Nations Unies une place parmi les vainqueurs et plus tard l’application du programme du CNR. La France jusqu’à Macron n’a pas eu de bases de l’Otan, ne les a pas partagées du côté d’Ormuz, et a eu sa propre dissuasion, elle a même un temps, rompu par Sarkozy, déserté le commandement de l’OTAN, refusé de participer à des aventures en Irak… Prononcé le discours de Phnom Penh . Mais s’il est juste de le célébrer, il est intolérable que l’air du temps s’impose, celui d’un négationnisme du rôle des peuples et de la lutte des classes dans les guerres. Ainsi est-ce que sans les communistes, sans ce qui les a précédés, et ce depuis Valmy, la résistance patriotique de la Commune, peut-on concevoir un modèles républicain universaliste dans l’émancipation et vraiment souverain. Comment peut-on l’oublier et au nom de quoi ce film prétend le gommer ? ce ne sont pas seulement les communistes, l’Union soviétique est également niée, Stalingrad, l’avancée de l’armée rouge et même la manière dont Staline a soutenu la France, est gommé dans ce huis clos de ce qui devient un théâtre de boulevard où l’on retrouve l’histoire de la III e République, celle de Lavisse débouchant sur le pire et le meilleur de l’endoctrinement républicain.

Publié par Danielle Bleitrach

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Article original pour le blog in Histoire et société 

Pourtant le parti pris adopté par Baudry aurait dû faire la part belle aux communistes, comme à l’URSS. puisqu’il s’agit de la manière dont grâce à l’action déterminée de quelques individus la France a échappé au partage et à la mise en tutelle atlantiste qui va désormais gérer le monde en s’accommodant des fascistes. Continuer la lecture de AUX COMMUNISTES LA PATRIE PEU RECONNAISSANTE par D. Bleitracht

Les années géorgiennes de Raphaël Glucksmann (Dossier mis à jour)

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Toujours dans le cadre de ce week end dont les publications insistent sur la propagande dont nous sommes les victimes – et qui a souvent existé surtout en période de guerre (1)- mais qui prend aujourd’hui alors que la guerre n’est pas déclarée officiellement, une dimension telle que l’avenir de l’humanité est clairement posé face à la fascisation dont une partie de la gauche se fait un des vecteurs.

Entre 2009 et 2012, l’essayiste Raphaël Glucksmann, un de ceux que l’on tente de transformer en « présidentiable » fut l’indispensable « conseiller spécial » du président pro-Occident Mikhaïl Saakachvili, au point d’être au cœur de discussions sur l’importation d’armes… Comment un trafiquant d’armes, celui qui a collaboré avec une marionnette de l’occident cocaïnomane notoire qui après la Georgie a sévi à Odessa, partout chassé parce que devenu par ses vices incontrôlable peut-il être en France un des visages de la « démocratie » et de la gauche ? Voire plus fantastique encore celui d’un défenseur des droits de l’homme. juil. 13, 2026 (1) Marc Bloch avait écrit un texte célèbre sur les rumeurs dans les tranchées de la première guerre mondiale, nous sommes bien dans « une guerre de position » aujourd »hui.

par Danielle Bleitrach (Source : marcendeweld.substack.com) 

Enquête sur les années géorgiennes de Raphaël Glucksmann publiée en avril 2024 dans Marianne.

 

Le 13 juin dernier, lors du meeting de Raphaël Glucksmann à Aubervilliers, des drapeaux géorgiens flottaient en nombre dans le public, sans que les commentateurs politiques ne le remarquent. C’est pourtant une référence aux années géorgiennes du jeune Glucksmann entre 2009 et 2013, qu’on peut voir en action dans ce reportage de France 24. Ce week-end, Le Monde a publié un long papier sur cette période : « Raphaël Glucksmann, une éducation politique passée par la Géorgie ». Continuer la lecture de Les années géorgiennes de Raphaël Glucksmann (Dossier mis à jour)