
Avant de développer en détail le contenu d’un certain nombre d’ateliers et discussions très importants qui ont pu avoir lieu durant l’Université d’Eté 2026 du PCF, voici quelques éléments d’ordre généraux sur ce que ma perception des échanges indique de l’état du parti, du développement de la réflexion collective après le 40ème congrès et sur les perspectives de préparation de la campagne électorale. Compte tenu de l’accélération de la crise internationale, des conséquences qui commencent à se faire sentir sur les prix des marchandises et sur la disponibilité d’un certain nombre de matières premières industrielles et agricoles, celle-ci ne sera pas le déterminant unique de la vie politique, mais sera systématiquement percutée par cette crise et les développements de la lutte des classes qui s’en suivront. L’évolution du parti est pleine de contradictions, mais elle est elle-même travaillée par cette accélération des crises internationales et nationales.
Personne ne peut assister à tous les ateliers, ma perception s’appuie sur ce à quoi j’ai assisté, ce dont j’ai échangé avec un certain nombre de camarades et à ce titre, elle reste personnelle et subjective.
1er élément : bien sûr, rien n’est gagné, rien n’est obtenu sans un travail acharné et le cas échéant, un certain niveau de combativité est nécessaire pour obtenir qu’un atelier ait lieu, même s’il porte sur une des avancées majeures du congrès (le socialisme), pour que le choix des intervenants reste conforme au projet présenté, etc. C’est ce que nous avons vécu très concrètement. Et nous avons également bien perçu que, selon le sens et l’origine des propositions, le traitement reçu n’est pas identique. Continuer la lecture de Le développement de la réflexion se poursuit à l’Université d’été du PCF
Pierre Cazemajor
« L’impossibilité de correspondre aux normes corporelles dominantes reste extrêmement douloureuse », observe Lauren Malka, journaliste et essayiste, autrice de Mangeuses. Histoire de celles qui dévorent, savourent ou se privent à l’excès (Éditions Points).




Antoine Portoles 


