L’AFFICHAGE LIBRE EST IMPORTANT POUR FAIRE VIVRE LA DÉMOCRATIE Par Robert Martin

NDLR de DEMOCRITE, « de la vie de la cité….. »: Sur notre territoire, seule la commune de Castelsarrasin est en conformité avec la loi avec plus de 10 emplacements. Quelques communes aux environs aussi, mais des villes comme Moissac/Valence d’Agen/Beaumont « bâillonnent » la liberté d’expression en supprimant des panneaux et de nombreux villages n’ont pas de structures pour l’affichage d’opinion et/ou associatif. Des panneaux en palette surgissent aux bords des routes au risque d’accidents! Faisons respecter la loi pour éviter les pollutions visuelles et les affichages sauvages.
Dans nombre de communes, il est impossible d’apposer légalement une affiche d’opinion, ou même une information associative.
Pourtant, la loi prévoit des espaces d’expression libre dans toutes les communes. Mais cette obligation n’est pas respectée, ce qui contraint les opinions politiques à être invisibles.
Pourtant, des espaces d’affichage libre des opinions sont indispensables pour que vive la démocratie locale et nationale et que les citoyennes et citoyens puissent s’exprimer librement et puissent s’informer.
L’existence de ces panneaux en vue d’assurer « la liberté d’opinion », est régie par l’article L581-13 du code de l’environnement. Il précise que c’est de la responsabilité du maire de prévoir des «emplacements destinés à l’affichage d’opinion ainsi qu’à la publicité relative aux activités des associations sans but lucratif ».
L’article R581-2 du même code précise les surfaces minimales que les communes doivent prévoir, en fonction du nombre d’habitants :
– 4 m² pour les communes de moins de 2 000 habitants ;
– 4 m² plus 2 m² par tranche de 2 000 habitants au-delà de 2 000 habitants, pour les communes de 2 000 à 10 000 habitants ;
– 12 m² plus 5 m² par tranche de 10 000 habitants au-delà de 10 000 habitants, pour les autres communes ;
Faites-vous respecter afin que la lettre, et l’esprit de la loi relative à l’affichage libre soient respectées dans toutes les communes de France car nous voulons VIVRE !

Je veux participer à la campagne de Fabien Roussel…

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Défendre l’élevage : oui mais lequel ? (PCF) + communiqué MODEF

Du fait d’une sécheresse qui s’éternise, cette nouvelle édition du Sommet de l’élevage s’ouvre dans un contexte particulièrement tendu, marqué par des stocks fourragers au plus bas. Pour certains, cette situation devrait être l’occasion de réduire drastiquement la place de l’élevage dans nos territoires. Ainsi, une tribune collective publiée le 11 août dernier dans Le Monde invitait à ce que « la fermeture des élevages intensifs [soit] planifiée rapidement ».

Il conviendrait notamment de réfléchir à « rémunérer les personnes investies dans l’élevage extensif pour des activités de restauration des écosystèmes » en vue de « recréer des puits de carbone sur les surfaces entretenues, plutôt que d’y exploiter des animaux pour la viande ou le lait». Continuer la lecture de Défendre l’élevage : oui mais lequel ? (PCF) + communiqué MODEF

Vers un hiver difficile pour nos paysans

Qu’ils soient éleveurs, producteurs de céréales ou de fruits et légumes, le recul du revenu des paysans français ne va pas s’arrêter avec la fin de l’été. Le manque de fourrage va durer jusqu’au printemps pour les éleveurs d’herbivores et la baisse des rendements est importante chez les producteurs de végétaux alors que les coûts de production sont en hausse via le prix des engrais et des carburants.

Pour les éleveurs d’herbivores, à commencer par les bovins, la sécheresse qui dure depuis le milieu du printemps a pour principales conséquences de se traduire par un manque d’herbe dans les prés ce qui conduit à entamer dès l’été le foin destiné à l’alimentation hivernale des animaux. Continuer la lecture de Vers un hiver difficile pour nos paysans

Culture, associations, travail attaqués : le bilan en carte des 100 jours des maires d’extrême droite In Basta

Depuis qu’ils ont été élus, les maires d’extrême droite retirent les subventions aux associations qui leur déplaisent, tentent d’imposer leur vision de la culture ou encore s’attaquent aux libertés syndicales. Bilan provisoire.

Marine Le Pen à côté de la carte des villes conquises par le RN lors des dernières municipales
Après seulement 100 jours d’exercice, près d’un tiers des 62 communes aux mains du RN et de ses alliés ont déjà mis en place des mesures qui vont à l’encontre de l’intérêt général. © Montage Stpo / Basta!
En résumé :

  • Marine Le Pen, désormais candidate à l’élection présidentielle, prétend défendre « notre modèle social » et des « services publics de qualité ».
  • Or, les politiques concrètement mises en œuvre dans la soixantaine de villes gérées par le Rassemblement national (RN) montrent le contraire.
  • Par exemple, le maire RN de Montargis (Loiret) a stoppé la construction d’une école, d’une crèche et d’un centre pour le traitement du cancer. Ailleurs, ce sont des centres sociaux ou le Planning familial qui sont fragilisés.
  • À Carpentras (Vaucluse), la ferme municipale, qui produisait en bio des légumes servis dans les cantines scolaires, a été fermée par le maire RN.
  • Côté culture, dans plusieurs villes d’extrême droite, des festivals de musique ou de cinéma sont annulés, des expositions déprogrammées. À Moissac, le maire RN a même déclaré : « On ne va pas financer des événements pour découvrir la culture des Papous ! »…
  • Les maires lepénistes s’attaquent aussi à de nombreux symboles, comme la cérémonie du 1er Mai en mémoire des mineurs morts à Liévain (Pas-de-Calais) ou celle de commémoration de l’abolition de l’esclavage à Vierzon (Cher).

Aux municipales de mars, le Rassemblement national et ses alliés de l’Union des droites pour la République (UDR, le parti d’Éric Ciotti), ont conquis 62 communes. Marine Le Pen, qui maintient sa candidature à l’élection présidentielle malgré sa condamnation en appel le 7 juillet, prétendait en 2022 défendre une augmentation du pouvoir d’achat, la défense de « notre modèle social » et de « services publics de qualité ». Or, ces promesses sont d’ores et déjà mises à mal à l’échelle locale. Continuer la lecture de Culture, associations, travail attaqués : le bilan en carte des 100 jours des maires d’extrême droite In Basta

« Médiévales de Moissac » : quand l’histoire devient décor de propagande Par J. Gettliffe

✋ Ces jours-ci, l’affiche des « Médiévales de Moissac » s’étale partout : Jeanne d’Arc, fleur de lys au vent, chevaliers en combat sous un ciel de feu (voir image ci-dessous).
Pour la mairie RN de Moissac, le Moyen-âge se résume à une suite de guerres et de conflits — une vision qui, hasard des temps, peut illustrer le combat politique du bloc des droites UDR-RN-Reconquête.
Les historiens le savent : « l’histoire n’est jamais un décor innocent, c’est un champ de bataille » (Nicolas Offenstadt, historien médiéviste contemporain).
👉 Depuis le 19e siècle, les réactionnaires puisent dans le Moyen-âge un idéal : une société figée, hiérarchisée, où chacun aurait eu sa place assignée — une vision fausse, qui oublie la réalité historique faite de jacqueries, de communes libres, de métissages culturels.
Béziers en est un exemple particulièrement frappant. Les spectacles « son et lumière » de la municipalité Ménard, inspirés du Puy du Fou, ne sont pas du folklore populaire neutre.
Ces spectacles font partie d’une stratégie culturelle et politique méthodique, menée par le bloc des droites ultra-conservatrices de Stérin et Bolloré (depuis 2025, Moissac est membre du label Stérin, « Plus belles fêtes de France »).
👆 Que Moissac s’engage aujourd’hui dans cette voie n’est pas un hasard. En effet, derrière les armures à fleur de lys se cache la vision du monde portée par l’extrême-droite :
  • l’ordre social doit être immuable et « naturel » (contre le «wokisme», contre les progrès sociétaux, contre la modernité politique…)
  • la hiérarchie sociale remplace la liberté et la démocratie
  • le Moyen-âge et l’Ancien régime l’emportent sur la République — cette construction politique patiemment édifiée par les révolutionnaires de 1789 et leurs successeurs, et que le RN rêve aujourd’hui d’abolir.
Pourtant, il existe une autre lecture, bien plus fidèle aux travaux des historiens et à l’histoire qui est enseignée aujourd’hui — c’est notamment celle de Victor Hugo dans Notre-Dame de Paris (1831), merveilleux roman qui donne à voir un Moyen-âge vivant, foisonnant, bigarré, où la vie triomphe des carcans.
👉 Le Moyen-âge mérite mieux que d’être réduit à une caricature ultra-réactionnaire.
🙌 Les progressistes et les humanistes portent, eux, une histoire populaire, complexe et vraie — celle des enseignants, des chercheurs, des véritables fêtes populaires et des amoureux de l’histoire.

J. G.

Terres des Confluences : une alerte démocratique (Communiqué)

Mardi 7 avril à Saint-Nicolas, l’élection de la présidence de l’intercommunalité Terres des Confluences a révélé bien plus qu’un simple changement de gouvernance : elle a mis en lumière une fracture politique profonde et préoccupante.

Si Thierry Jamain a été élu avec 42 voix, les 17 abstentions du Rassemblement national ont immédiatement donné le ton. Derrière une façade institutionnelle, les tensions se sont rapidement exprimées. Continuer la lecture de Terres des Confluences : une alerte démocratique (Communiqué)

MUNICIPALES DE 2026: Un scrutin sans raz de marée mais riche d’enseignements (+vidéo de F. Roussel)

Par JP Legrand
Le second tour des municipales de 2026 n’a pas produit la vague annoncée. Ni basculement généralisé vers le Rassemblement national, ni percée irrésistible de La France insoumise. Le pays confirme au contraire une fragmentation politique profonde, où les équilibres locaux l’emportent largement sur les dynamiques nationales.
Le RN poursuit son implantation, notamment dans des villes comme Perpignan, Carcassonne ou Menton, mais il se heurte toujours à des résistances dans les grandes villes. À Marseille comme à Nîmes, des configurations locales ont permis de contenir sa progression.
LA MACRONIE EN RECUL NET
L’un des enseignements majeurs du scrutin réside dans les difficultés de la majorité présidentielle. À Pau, mais aussi dans de nombreuses villes moyennes, la macronie enregistre des revers significatifs. Faute d’ancrage local solide, elle apparaît souvent comme une force hors-sol, dépendante de dynamiques nationales qui ne suffisent plus à convaincre.
Ce recul confirme une tendance déjà perceptible : sans relais militants durables ni figures locales reconnues, il est difficile de s’imposer dans une élection où la proximité reste déterminante.
LFI ENTRE PROGRESSION ET CONTRADICTIONS
La France insoumise s’impose comme une force incontournable du paysage politique local. Elle progresse, influence les alliances et parvient parfois à l’emporter, comme à Creil, dans une configuration singulière marquée par le retrait et le soutien d’une partie de la droite. Ce type de situation interroge sur les recompositions à l’œuvre et sur la porosité croissante des clivages traditionnels.
Mais cette dynamique reste contrastée. À Toulouse, LFI n’a pas réussi à rassembler suffisamment largement pour l’emporter, illustrant les limites de sa stratégie dans certaines grandes villes.
Plus largement, une question traverse désormais le débat politique : celle du rapport entre LFI et certaines formes de communautarisme. Sans être uniforme selon les territoires, cette interrogation pèse sur sa capacité à élargir son audience et à construire des majorités stables, notamment dans des contextes urbains complexes.
LES FORCES TRADITIONNELLES RÉSISTENT
Face à ces mouvements, les partis traditionnels démontrent une capacité de résistance non négligeable. Les socialistes conservent plusieurs positions importantes, tandis que la droite classique maintient ou reconquiert des villes. La logique municipale continue de privilégier l’implantation, l’expérience et la crédibilité de gestion.
LE PCF : UNE RÉSISTANCE QUI S’AFFIRME
Dans ce paysage fragmenté, le Parti communiste français confirme une solidité remarquable en restant la deuxième force politique à gauche sur l’ensemble du territoire. Souvent discret dans les résultats nationaux en raison de sa participation à des listes d’union, il conserve pourtant l’essentiel de ses bastions.
De Vitry-sur-Seine à Bonneuil-sur-Marne, en passant par Allonnes, il continue de faire vivre un modèle municipal fondé sur la proximité, les services publics et un ancrage populaire durable.
Surtout, la conquête de Nîmes constitue un événement politique majeur. Dans une grande ville, en dehors de ses terres traditionnelles, et dans un contexte de forte concurrence avec le RN, le PCF démontre qu’il est encore capable de gagner.
UNE FRANCE POLITIQUE ÉCLATÉE
Ce premier bilan met en évidence une réalité désormais bien installée : aucune force ne parvient à s’imposer durablement à l’échelle nationale dans le champ municipal. Le RN progresse sans dominer, LFI influence sans conquérir massivement, la macronie recule, tandis que les partis traditionnels et les forces d’ancrage local continuent de jouer un rôle central.
LE RETOUR DISCRET DE L’ANCRAGE LOCAL
Dans ce contexte, le PCF apparaît comme l’un des acteurs les plus constants du paysage politique local. En conservant la plupart de ses bastions et en remportant une ville comme Nîmes, il confirme que la politique municipale repose d’abord sur le temps long, la présence sur le terrain et la cohérence des engagements.
À l’heure des recompositions rapides et des stratégies nationales mouvantes, ce sont peut-être ces qualités, plus discrètes mais plus solides, qui dessinent les perspectives les plus durables.
Fabien Roussel a annoncé que le PCF dispose de 72 maires communistes dans des communes de + de 35.000 habitants.
Les résultats du 1ᵉ tour ont montré que le PCF progressait dans les communes de + de 3500 habitants (+50).
On peut estimer que le PCF, pour la première fois depuis 2001, progresse lors des élections municipales.
Les résultats du 2ᵉ tour donnent :
✅ Les gains réalisés par le PCF : 8
🔴 Héricourt (70)
🔴 Bethoncourt (25)
🔴 Nîmes (30)
🔴 Aubagne (13)
🔴 Gond-Pontouvre (16)
🔴 Wignehies (59)
🔴 Villefranche-d’Allier (03)
🔴 Bords (17)
❌Les pertes : 7
🔴 Vierzon (18)
🔴 Escaudain (59)
🔴 Douchy-les-Mines (59)
🔴 Billy-Montigny (62)
🔴 Villeneuve-lès-Maguelone (34)
🔴 Vénissieux (69)
🔴 Champs-sur-Marne (77)
✅ Réélections : 23
❌ Listes battues au 2ᵉ tour : 6 (sans perte de la commune)

Moissac: « Cette augmentation est un terrible message envoyé aux Moissagais » 

Echanges tendus sur les indemnisations des élus lors du conseil municipal d’installation
L’élection officielle du maire et des adjoints s’est tenue ce vendredi 20 mars.
L’élection officielle du maire et des adjoints s’est tenue ce vendredi 20 mars. DDM – E.C

Article rédigé par Éva Crouzet

Le conseil municipal d’installation à Moissac a été marqué par des débats autour de la revalorisation des indemnités des élus, en particulier celle du premier édile Romain Lopez.

Il aura fallu près d’une heure et demie pour que Romain Lopez soit officiellement élu maire de Moissac. En effet, l’élection officielle du premier édile par le conseil municipal, qui s’est déroulé ce vendredi 20 mars, a dû être menée à deux reprises. La première étant annulée suite à la présence d’un bulletin de vote supplémentaire par rapport au nombre de votants. Une élection qui s’est tenue devant une salle comble, remplie d’une dizaine de Moissagais curieux. Un vote marqué par une première prise de parole de la part de l’opposition. « Afin de respecter le choix des Moissagais et des Moissagaises qui ont voté pour nous, nous avons décidé de ne pas participer. », a déclaré Séverine Laurent de l’Union Citoyenne Moissagaise.

Pour ouvrir ce conseil municipal d’installation, Romain Lopez est revenu sur les résultats de ces élections. « Les résultats en ont surpris plus d’un, à commencer par moi-même. », débute-t-il. En effet, en récoltant 62,2 % des suffrages, Romain Lopez a décroché 300 voix supplémentaires par rapport aux élections de 2020. « Je savais que les Moissagais étaient satisfaits du travail accompli mais pas d’une telle ampleur », s’est-il encore félicité. Les huit délégués municipaux ont par la suite été élus. L’équipe est pratiquement identique à l’ancien mandat, constitué de : Luc Portes, Any Delcher, Jérôme Pougnand, Claudine Matala, Stéphanie Gayet, Philippe Garcia et Sophie Lopez. Claude Gauthier rejoint les rangs.

Des indemnités en hausse

Parmi les nombreuses délibérations à l’ordre du jour, la question des indemnités a rapidement fait réagir les élus de l’opposition. En particulier celle du premier édile, qui s’élève aujourd’hui à 4 810,95 € brut. « Si je ne m’abuse, il y a une augmentation de 26 % entre le premier et le second mandat. Pourquoi une telle revalorisation ? », s’interroge Séverine Laurent. Même interrogation pour les élus de Moissac Fièr.e.s et Solidaires. « Dans un contexte économique tendu, où de plus en plus de Français vivent en situation précaire, cette augmentation est un terrible message envoyé aux Moissagais. », déclare à son tour Alexandre Capoulade.

L’absentéisme sanctionné

Romain Lopez n’est d’ailleurs pas le seul à avoir reçu une augmentation. « Je remarque que tous les conseillers de la majorité bénéficient également d’une indemnité plus importante que lors du mandat précédent. », soulève Jules Duffaut. « Il s’agit là du porte-monnaie des Moissagais. L’argent doté pour ces augmentations est imputé sur le budget. J’espère qu’il sera accompagné d’un travail sérieux de tous les conseillers municipaux, y compris en commission, car on sait, que parfois, certains élus travaillent plus que d’autres. », souligne-t-il.

Pour justifier cette hausse, Romain Lopez a indiqué qu’il respectait « le cadre légal ». « Je ne cache rien aux Moissagais, tout est public. S’ils jugent que je perçois trop d’indemnités par rapport au travail effectué, alors ils me sanctionneront aux prochaines élections. », a-t-il déclaré. D’ailleurs, le travail sera plus surveillé lors de ce mandat. Un système de modulation des indemnités lors d’absentéismes injustifiés a été approuvé par le conseil municipal.

PCF82: Second tour des élections municipales de 2026 + video

Les communistes remercient les électeurs de gauche qui leur ont fait confiance lors de ce premier tour des élections municipales de 2026.

La mobilisation des électeurs permet de maintenir des élus communistes dans des localités où ils exerçaient déjà leur mandat, comme à Montech, où le travail des camarades est reconnu, et se poursuivra. Ailleurs, des communistes font leur entrée dans des conseils municipaux où ils étaient jusqu’alors absent, notamment à Moissac, où la présence d’une opposition de gauche est primordiale pour contrer les abus de l’extrême droite locale. En dehors des villes, l’électorat rural aussi, a su reconnaitre la nécessité de la présence de nos camarades dans les conseils municipaux. Partout en France, nous pouvons compter sur de nombreux communistes, élus dès le premier tour, pour mener les luttes directement là où se prennent les décisions.

A Montauban, alors que l’extrême droite arrive en tête, talonnée par une alliance de droite, le PS se maintient. Nous regrettons que la gauche n’ait pas pu trouver un chemin pour s’unir. Nous ne pouvons cependant pas nous résoudre à abandonner les Montalbanaises et les Montalbanais à 6 ans d’extrême droite, plus dure encore que celle que nous avons connu dans le passé. Aussi, les communistes appellent à ce que tout soit fait pour empêcher la victoire du camp réactionnaire. Nous appelons à voter pour la liste menée par Arnaud Hilion, à Montauban, et à fermer, définitivement la page de l’extrême droite dans notre ville préfecture.

Aussi, à Castelsarrasin, la liste d’union de la gauche se maintien au second tour. Refusant d’abandonner les classes populaires à la droite et à l’extrême droite, nous apportons notre soutien à Julien Sueres et à Castelsarrasin en commun.

Dès la semaine prochaine, les communistes élus dans les conseils municipaux se mettront au service de leurs concitoyens. Nous comptons sur eux pour faire valoir des projets de justice sociale, d’émancipation, de jours heureux et pour s’opposer à toutes les dérives des élus du camp réactionnaire.

Nous resterons mobilisés chaque jours, élus ou non, pour porter nos revendications auprès de toutes et tous et nous nous tiendrons aux côtés de celles et ceux qui luttent dans la rue, au travail, au quotidien.

Pour le conseil départemental du PCF82, Jérémy Le Moinier, secrétaire fédéral


NDLR de MAC:

Les communistes élus-es dés le 1er tour

  • Alexandra Tricottet à Gariès
  • Alexandre Capoulade à Moissac
  • Dominique Piedoue à Malause
  • Jean Marc Dellac à St Arroumex
  • Guy Daimé & Philippe Jeandot à Montech
  • Morgan Chauvière à St Porquier

auprès desquels il conviendrait de noter plusieurs maires et conseillers municipaux proches de nos convictions dans plusieurs petites communes.

Politique culturelle sacrifiée, syndicats maltraités, services publics censurés… À quoi ressemble une mairie RN ? In l’Humanité

Treize communes de France ont à leur tête un représentant du Rassemblement national. Toutes appliquent le même projet politique et se veulent les « vitrines » du parti lepéniste. Le bilan parle de lui-même : des services publics mis au régime sec, des associations et syndicats maltraités, une politique culturelle sacrifiée au profit du divertissement et du folklore identitaire. Et des affaires judiciaires…

À Hénin-Beaumont, la publicité passe aussi par la « bonne santé financière » vantée par la mairie, même si elle mensongère puisque sa dette a augmenté de 2 millions d’euros entre 2014 et 2024 © Blanquart C/Andia.fr

Avec 650 listes annoncées, le Rassemblement national (RN) compte sur les prochaines municipales pour s’offrir un ancrage local. Pour y parvenir, candidats et futurs élus d’extrême droite ont des modèles à suivre : la douzaine de communes dirigées par des élus RN depuis 2014 ou 2020, présentées comme des « laboratoires » du projet lepéniste, suivent toutes des schémas similaires. Continuer la lecture de Politique culturelle sacrifiée, syndicats maltraités, services publics censurés… À quoi ressemble une mairie RN ? In l’Humanité