Face aux diatribes douteuses de M. Besiers: l’humour !

Pas question ici de répondre à Monsieur le maire mais bien de prendre de la hauteur dans un débat que le premier édile de Castelsarrasin tente d’étouffer en inondant les réseaux sociaux de ses conclusions hâtives, montrant ainsi une fébrilité accrue .

Après la déclaration élaborée collectivement par les citoyens de « Castelsarrasin en Commun » et les réactions négatives qu’il lui faut essuyer sur son compte, sa saillie a fait un bide retentissant.

Pour autant je ne résiste pas à l’envie de vous faire cadeau d’une part d’un texte écrit en 2018 (recueil « Temps d’Après ») , que vous trouverez ci-après et qui me semble toujours de circonstance.

Les ventripotents

Les ventripotents ont de la panse et du pouvoir
Quand ils s’inscrivent en comices
Pour ne pas être en coulisse, fort à propos
Dans les banquets et les fêtes
Les inaugurations et les kermesses

Les ventripotents ont du bon sens
A connaître les usages et les coutumes
Qui permettent de survivre, vent debout
Dans les tempêtes aussi automnales
Des fêtes votives bien que cantonales.

Les ventripotents ont de la gouaille et du talent
Confinés qu’ils sont dans leurs certitudes
Leur donnant d’un air l’importance, le savoir
Là où naguère la morgue de l’argent suffisait
Ils paraissent fragiles et un tantinet désuet.

Les ventripotents ont le verbe haut et coloré
Comme la poigne facile, la main caressante
D’un geste condescendant, parfois futile
Qui se presse sur l’épaule amie convoitée
L’instant où le ruban inaugural est tombé.

Les ventripotents savent se souvenir
Les soirs de démocratie, combien sont ceux
Qui dans le service ont su se rendre utiles
Ils ont l’indispensable en breloques pendues
Au complet veston des bonnes manières.

Les ventripotents sont de messes et de repas
Ou l’inverse, lors des dimanches empesés
Comme ils relatent la filiation d’autres
Plus anciens, plus illustres, avec en partage
Des héritages locaux dilapidés, écartelés.

Les ventripotents ont de la caricature
Un goût immodéré, pour peu que le trait
Ne se fassent pas trop acide, exagéré
Mais ils perdent le sens de la critique
Au détour d’une expertise annoncée.

Les ventripotents ont, de nos jours
Moins de ventre, plus de lettres, de sens
Et sortis des écoles, des célèbres instituts
Ils font du pouvoir une source sans fin
Oligarques à jamais, mais toujours pantins…

Maximilien alias Démocrite (2018 in Temps d’Après)


Et d’autre part, puisque M. Besiers convoque l’histoire, il convient à mon tour, à l’heure ou nous trions et remettons les archives de la section du PCF de Castelsarrasin au département pour alimenter le fond des archives sociales et politiques de l’histoire de notre département, de porter à la connaissance du public le 4 pages de la campagne de la gauche progressiste des municipales de 2001.

M. Besiers en était alors la tête de liste et son propos était bien loin de ceux d’aujourd’hui. Digne dauphine de M. Baylet, il s’accommodait très bien de la capacité militante des communistes, de la présence des socialistes et des écologistes. Les temps changent et le passé apporte des éclairages sur le présents.

Le document à cliquer pour ouvrir: Besiers 4 pages 2001

Les archives départementales quand à elles recevront le dossier complet, y compris les notes et écrits de l’époque pour le plus grand bonheur des historiens puisque dans le cadre d’un travail de mémoire et de transparence, le PCF a décider de verser ses archives pour la postérité.

Pour la suite, je m’en remet au bon sens de mes concitoyens-nes qui savent faire la part des choses et qui préfère un débat serein, constructif sur l’avenir de notre ville plutôt que des propos de caniveaux.

 

Pour la paix et une vie digne, refusons de payer la crise capitaliste et préparons l’avenir ! (PCF) + Video

Résolution du Conseil national – 9 mai 2026

Les affrontements impérialistes actuels sont nourris par la crise du capitalisme mondialisé et la concurrence pour les ressources, l’énergie, les technologies. Les réelles causes des guerres actuelles sont économiques et géostratégiques. Face à la crise économique et à la remise en cause de certaines dominations, les grandes puissances privilégient de plus en plus les politiques de force et la militarisation. Les communistes portent une autre voie, celle du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, de la coopération et de la paix. Continuer la lecture de Pour la paix et une vie digne, refusons de payer la crise capitaliste et préparons l’avenir ! (PCF) + Video

Tarn-et-Garonne : soutenue par l’appel de Retailleau à ne pas donner « une voix » à la gauche, l’extrême droite l’emporte

Lors d’une élection législative partielle, les électeurs de la première circonscription du Tarn-et-Garonne ont choisi, dimanche 12 octobre, un candidat soutenu par le RN, Pierre-Henri Carbonnel, plutôt qu’une socialiste, après l’appel du patron de LR, Bruno Retailleau, à ne pas donner « une voix » à la gauche.

Le candidat d’extrême droite Pierre-Henri Carbonnel, a récolté 52,06 % des voix, selon des résultats quasi-définitifs de la préfecture.
© Huchot-Boissier Patricia/ABACA

Le cordon sanitaire entre la droite et l’extrême droite voué à disparaître ? Dimanche 12 octobre, les électeurs de la première circonscription du Tarn-et-Garonne ont choisi Pierre-Henri Carbonnel, candidat de l’Union des droites pour la République (UDR) soutenu par le RN, plutôt que Cathie Bourdoncle, candidate socialiste. Continuer la lecture de Tarn-et-Garonne : soutenue par l’appel de Retailleau à ne pas donner « une voix » à la gauche, l’extrême droite l’emporte

L’union est un combat! (Video du débat de la Coopé des élus-es )

Partout, de Castelsarrasin à Paris, dans les grandes villes et les plus petites  se dessinent un besoin d’union , plus particulièrement à gauche et malheur à celles et ceux qui voudront faire « cavalier seul »!

Bruno Piriou, maire de Corbeil-Essonne • Ali Rabeh, maire de Trappes (78) • Charlotte Blandiot-Faride maire de Mitry-Mory (77) • Brice Soccol, essayiste

A Bram, un sujet qui a traversé l’ensemble des intervenants avec de vraies différences d’appréciations mais dans un climat apaisé de réflexions et de propositions!

Il y a encore du chemin à faire mais comme l’ont souligné Carole Delga et plus encore Jérémy Bacchi, sénateur des Bouches du Rhône: » Gagnons des villes sur la droite et sur l’extrême droite, renforçons les villes qui sont gérées par la gauche et nous pourrons envisager construire une majorité à gauche pour redonner espoir au monde du travail, aux retraités-es, aux jeunes dans notre pays! »

Loi Duplomb. Le Conseil constitutionnel censure la possibilité de déroger à l’interdiction d’utiliser des néonicotinoïdes

C’est une victoire. Une victoire partielle certes contre la loi Duplomb. Au regard des exigences de la Charte de l’environnement adossée à la Constitution, le Conseil constitutionnel « censure les dispositions de l’article 2 de la loi qui permettaient de déroger par décret à l’interdiction d’utiliser des produits phytopharmaceutiques contenant des néonicotinoïdes ou autres substances assimilées, ainsi que des semences traitées avec ces produits », en particulier l’acétamipride dont la nocivité pour la santé est largement documentée et dénoncée. Continuer la lecture de Loi Duplomb. Le Conseil constitutionnel censure la possibilité de déroger à l’interdiction d’utiliser des néonicotinoïdes

« La réaction de l’État au meurtre d’Aboubakar doit être la même que lorsqu’un chrétien ou un juif est assassiné » : entretien avec la maire PCF de La Grand-Combe

Laurence Baldit, la maire communiste de La Grand-Combe réagit auprès de l’Humanité après l’assassinat du jeune Aboubakar dans une mosquée de sa commune.

 

 

Quelle est votre réaction après le meurtre d’Aboubakar qui endeuille votre ville ?

Laurence Baldit, Maire PCF de La Grand-Combe

 

Nous sommes tous partagés entre la sidération, la tristesse et la colère devant ce crime d’une violence inouïe, qui a frappé un jeune musulman sans défense. À La Grand-Combe, nous vivons dans la paix, la sérénité. Tout se passe très bien entre les différentes croyances et communautés.

Je veux redire que tous les citoyens, sans distinction de religion, d’ethnie ou d’origine ont leur place, partout où ils veulent, et bien sûr à La Grand-Combe. Ce n’est pas la religion qui détermine la place que l’on a dans le monde, chacun est à sa place partout. Continuer la lecture de « La réaction de l’État au meurtre d’Aboubakar doit être la même que lorsqu’un chrétien ou un juif est assassiné » : entretien avec la maire PCF de La Grand-Combe

L’ignominie a encore frappé notre pays (Com PCF)

Publié le 27 avril 2025

La haine anti musulmans serait à l’origine du terrible assassinat d’Aboubakar, jeune Malien de 23 ans, au cœur de la mosquée de La Grand Combe, dans le Gard.

A travers ce crime raciste, c’est une religion tout entière qui a été visée. Au-delà, c’est la communauté nationale qui se trouve dans son ensemble meurtrie.

Les propos glaçants du meurtrier illustrent à quel point la haine anti musulmans peut armer le bras de criminels en puissance.

L’auteur des faits, filmé alors qu’il commettait son crime, ne laisse aucun doute sur le caractère islamophobe de ses actes. Tous les moyens nécessaires de l’État doivent être mis en œuvre pour permettre son arrestation au plus vite et traduire le coupable devant la Justice.

Nous apportons tout notre soutien à nos concitoyennes et concitoyens de confession musulmane de toute la France et à celles et ceux de La Grand Combe en particulier.

Nous pensons également à tous les habitants de cette commune minière du Gard, connue pour ses politiques de solidarité, de fraternité, d’accueil.

Mettons toute en œuvre pour bannir le poison de la haine de notre République et condamner sévèrement tout propos, tout acte qui pourrait l’encourager.

Paris, le 27 avril 2025

Parti communiste français

« Face à la dérive droitière, l’alternative, c’est la justice sociale et fiscale » groupe CRCE-K

Les élus du groupe CRCE-K entrent en résistance face aux coups de boutoir d’un capitalisme qui veut tirer profit de l’anxiété des peuples.

Il suffit d’allumer sa radio ou sa télévision, de lire la presse pour constater les bouleversements du monde et les tensions qui traversent notre pays. Dans ce paysage politique, économique et social lourdement anxiogène, les forces réactionnaires sont à l’œuvre. Continuer la lecture de « Face à la dérive droitière, l’alternative, c’est la justice sociale et fiscale » groupe CRCE-K

« Économie de guerre », une déclaration de guerre aux travailleurs ?

La politique du tandem Macron-Bayrou prend prétexte des conflits et des risques actuels de sécurité. Elle s’inscrit dans une guerre sociale visant à satisfaire les profits capitalistes.

 

Le monde n’a jamais été aussi surarmé. Il n’y a pas d’autre chemin que la paix et le désarmement pour une économie de justice sociale.

Alexandre Derigny

Secrétaire général CGT finances

 

Une économie de guerre, c’est une économie de la misère et de la destruction. Il n’y a pas d’autre chemin que la paix et le désarmement pour une économie de justice et de progrès social. Alors que les budgets d’austérité succèdent aux budgets d’austérité, alors qu’il faut prendre en compte le réel et qu’« il n’y a pas d’argent magique », subitement, des dizaines, voire des centaines de milliards se mettent à valser pour le réarmement. Continuer la lecture de « Économie de guerre », une déclaration de guerre aux travailleurs ?

Pourquoi les centres de santé s’écroulent financièrement

À Paris comme ailleurs, les maisons de soins pluriactivités associatives sont menacées de fermeture. Un phénomène récurrent pour ce type d’établissements à but non lucratif qui peine à trouver un modèle de financement viable en raison d’un mode de tarification à l’acte inadéquat et de la hausse des dépenses en santé.

Qui veut la peau des centres de santé à but non lucratif ? À Paris, premier désert médical de France par rapport à sa densité de population, plusieurs de ces structures sanitaires de proximité, qui réalisent principalement des soins pris en charge par l’assurance-maladie et pratiquent le tiers payant, sont menacées de cessation d’activité. Continuer la lecture de Pourquoi les centres de santé s’écroulent financièrement