
Envoyé par Patrick Grèze qui nous avait accueilli Franck et moi au nom du mouvement de la paix à Narbonne et qui avait souhaité que se créé les amis d’Histoireetsociete. Vu ce qu’est ce blog qui repose depuis toujours uniquement sur le travail de Danielle Bleitrach avec quelques contributions mensuelles il me parait impossible d’envisager une telle structure, ce qui manque ce ne sont pas les coquilles ce sont les militants et il faut saluer ce que nous avions perçu dans l’Aude, cette volonté de faire face à ce problème en particulier dans l’entreprise. Ce dont témoigne cet article du journal local l’Indépendant. Je crains que le refus de la clarté et le compromis en particulier sur le secteur international fasse perdre beaucoup de temps alors qu’il y a urgence. Chacun prendra ses responsabilités et Franck qui poursuit son voyage en Chine dira mieux le verre à moitié plein et le fait que cette génération du renouvellement ne sera pas gâchée comme bien d’autres.
Article rédigé par Léo Couffin, Journaliste à L’Indépendant
Élue depuis six ans à la tête de la fédération audoise du Parti communiste français (PCF), Sylvie Vilas a cédé sa place à Nicolas Clary, 39 ans, qui s’est fixé plusieurs objectifs, notamment celui de renouveler la force militante du parti.
Le Parti communiste français (PCF) change de chef de file dans l’Aude. Après avoir passé six années à la tête de la fédération audoise, l’élue régionale Sylvie Vilas est remplacée par Nicolas Clary. Âgé de 39 ans, celui qui a adhéré au parti il y a douze ans, d’abord dans les Pyrénées-Orientales avant de rejoindre l’Aude, s’est fixé plusieurs objectifs pour son premier mandat qui dure trois ans.
Au cœur du projet : la nécessité de reconstruire « une conscience de classe ». « Nombre de nos camarades ont insisté sur ce point. Les batailles électorales sont importantes, mais elles ne suffisent pas. Un bon résultat électoral est d’abord le fruit d’un travail militant mené en amont, dans les entreprises, auprès des salariés, des catégories populaires et dans les territoires », détaille Nicolas Clary.
Trouver de nouveaux militants
L’autre défi, et non des moindres pour les communistes, est de renouveler leurs forces militantes. Difficile de dire que le PCF a aujourd’hui le vent en poupe après sa gloire de jadis. Dans l’Aude, on compte un peu plus de 300 adhérents au sein du parti. « On veut aussi retisser des liens avec le monde du travail salarié. Ce sont ces deux conditions essentielles si nous voulons gagner en capacité d’action, en visibilité et en crédibilité auprès de la population », précise le nouveau secrétaire départemental du Parti communiste français.
De plus, Nicolas Clary estime « qu’il y a un besoin que les informations du parti descendent mieux de la fédération vers les adhérents, mais aussi que les sections fassent remonter plus régulièrement leurs comptes rendus, leurs initiatives et leurs besoins ». Une nécessité pour le PCF audois, qui aura également un relais auprès du conseil national du parti avec Théo Demange qui vient de l’intégrer.

Je prends la place qui me revient au PCF, je combat l’extrême droite, j’adhère!
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