Fabien Roussel sur France Inter : « Cette envie de se révolter est normale »

Fabien Roussel était l’invité de France Inter ce dimanche 21 septembre.

Guerre en Ukraine, flambée des prix de l’énergie et des carburants, budget Lecornu, pouvoir d’achat : Fabien Roussel appelle la France à reprendre l’initiative diplomatique et à changer radicalement de politique économique.

Face à la hausse des prix et à un budget qui demande encore des sacrifices aux retraités, aux fonctionnaires, aux malades et aux collectivités, Fabien Roussel alerte sur la colère qui monte dans le pays : «Cette envie de se révolter, elle est sincère et elle est normale. »

à Visionner aussi, prix des carburants : Fabien Roussel au péage de Senlis appelle à la mobilisation

FACE AUX MENSONGES DE MACRON « CHEF DE GUERRE EUROPÉEN « IL Y A EU FABIEN ROUSSEL (Lettre CR aux communistes)

NDLR de Démocrite « de la vie de la cité à …. »:

L’article ci après, la lettre compte rendu aux communistes de Fabien Roussel et les renvois qui s’y trouvent revêtent une importance particulière dans le moment international que nous vivons. Nous ne pouvons rester indifférent à la modélisation d’un monde qui n’aurait comme perspective que la guerre pour le plus grand profit du Capital et de ses affidés aux relents fascisants. Nous voulons la PAIX!

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Histoire et société

Certes nous sommes face à un tel scandale que l’on aurait souhaité une représentation nationale d’une autre envergure mais il faut aussi savoir voir qu’une fois de plus il n’y a que les communistes et leur leader Fabien Roussel pour défendre les travailleurs, la population française, refuser toute xénophobie et en partant de ce positionnement de classe prendre de la hauteur et exiger la paix, l’ouverture immédiate de négociation. mais écoutez en fin la vidéo de Fabien Roussel et comparez là à cette forfaiture. Vous pouvez même remarquer comme il a souhaité rassembler les Français sans la moindre position politicienne.

Publié par Danielle Bleitrach

Macron qui ne sait plus comment se sortir de la crise qu’il a provoqué puisque nous le répétons ce que nous savions en janvier des conséquences d’Ormuz auquel il feint d’être étranger alors que nous avions dénoncé dès cette époque le fait que nous nous retrouvions cobelligérants pour être installés aux côtés de l’armée américaine dans des bases dont la France ignorait tout et ayant promis en particulier aux émirats, une intervention. Continuer la lecture de FACE AUX MENSONGES DE MACRON « CHEF DE GUERRE EUROPÉEN « IL Y A EU FABIEN ROUSSEL (Lettre CR aux communistes)

Fabien Roussel : « Je veux être du côté de celles et ceux qui se battent » | BFM

Pouvoir d’achat, mobilisations sociales, prix de l’énergie, salaires, Sécurité sociale, logement, présidentielle, rassemblement de la gauche ou encore guerre et paix en Europe : il répond aux questions d’Apolline de Malherbe et présente ses propositions pour permettre à chacune et chacun de vivre dignement.

Face à la colère sociale, Fabien Roussel défend un choix : être aux côtés de celles et ceux qui se battent pour leur travail, leur pouvoir d’achat et leur dignité.

  • 00:00 Colère sociale, pouvoir d’achat et mobilisations
  • 04:07 Énergie : des mesures d’urgence pour faire baisser les factures
  • 07:12 Défendre les salariés et préparer les mobilisations
  • 09:46 « Je fais le choix de la barricade »
  • 10:41 Salaires, TVA et défense de la Sécurité sociale
  • 13:22 Logement : répondre à la crise plutôt que diviser
  • 16:50 Fête de l’Humanité
  • 19:03 Présidentielle : quelle stratégie de rassemblement à gauche ?
  • 20:30 Guerre, surarmement et paix en Europe

Canicules, effondrement du vivant, climatosceptiques… Comment lutter pour le climat sans désespérer ?

L’été 2026 a été celui de tous les records : nombre de canicules, températures extrêmes, hectares de forêt brûlés… Quatre scientifiques de haut rang haussent le ton sur la scène de l’Agora.

Dans quel état d’esprit êtes-vous au sortir de cet été infernal ?

 

Christophe Cassou, Climatologue, directeur de recherche du CNRS, co-auteur du Giec

Ce que nous avons vécu cet été était anticipé par la communauté scientifique. La seule « surprise », c’est que le changement climatique va plus vite que ce que l’on pensait. Il y a du déni sur la gravité de ce changement, avec cette illusion de pouvoir négocier avec les tonnes de carbone qui s’accumulent dans l’atmosphère.

C’est un déni de notre vulnérabilité. Nous pensions pouvoir nous adapter à des chaleurs extrêmes, à des sécheresses. Mais la limite est physiologique, elle n’est pas seulement technologique. À partir d’une certaine température, les végétaux meurent, il peut y avoir des dizaines de milliers de morts.

Magali Reghezza-Zitt, Géographe, directrice des études à l’ENS Paris

Je suis en colère et j’ai honte. On nous parle beaucoup de changement de comportement. Mais ce que je vois, ce sont des gens qui veulent… et ne peuvent pas : manger à leur faim, partir en vacances, assurer à leurs enfants un avenir, ne pas mettre leurs parents dans des Ehpad surchauffés. En tant que scientifiques, ce n’est pas notre boulot d’imaginer un futur qui embarque la population. J’aimerais bien qu’on arrête de demander aux scientifiques de faire de la politique. Notre boulot, c’est de faire progresser les connaissances.

Serge Zaka, Agroclimatologue

Je ressens une certaine forme de lassitude. Lorsque nous sommes intervenus en 2022 pour parler des canicules, les mêmes questions nous étaient posées : faut-il mettre des OGM ? Faut-il des réserves d’eau ou des mégabassines pour irriguer ? Quatre ans plus tard, nous assistons à une faillite des écosystèmes. 10 à 20 % des arbres sont en train de mourir… Et on nous interroge sur la climatisation !

Le changement climatique n’impacte pas que l’homme, il faut aussi trouver des solutions pour les animaux, pour les forêts, pour les sols, pour l’eau, pour l’agriculture. À 42 ou 46 °C, il n’y a plus d’adaptation possible pour un végétal ou un animal. Sortons de notre égoïsme humain et regardons les impacts qu’on a sur les écosystèmes, sur les sociétés, et sur la vie.

Magali Reghezza-Zitt, vous avez publié en mai un livre intitulé Bienvenue en 2055. Dans un monde neutre en carbone (Seuil) dans lequel vous rappelez que les vingt prochaines années sont décisives. Quelles seraient les trois mesures prioritaires à mettre en œuvre en termes d’adaptation ?

Magali Reghezza-Zitt : Réforme de l’éducation nationale, réforme de la Sécurité sociale, réforme de l’accès à l’emploi. La crise climatique l’a révélé cet été : l’hôpital allait mal, l’école et l’agriculture aussi. La crise est surtout un révélateur. L’été qu’on vient de vivre sera la norme dans les prochaines années : il va falloir trouver des moyens de former, de reconvertir, d’accompagner, et… de financer. C’est bien gentil de dire aux agriculteurs : « Alors les gars, maintenant, vous allez devoir faire de l’agroécologie. » Mais il faut les accompagner. Tout cela est une question de choix politique.

Yamina Saheb, Climatologue, co-autrice du GIEC

Pour mettre en place toutes ces politiques de protection mais aussi de préparation des jeunes générations au climat sous lequel nous allons vivre, il y a une décision assez simple que peut prendre le gouvernement français : mettre fin aux subventions à l’économie fossile.

Ce n’est pas moi qui le dis, mais le FMI – on ne peut pas dire que ce soient de grands écolos. Ces subventions coûtent de 12 à 25 milliards de dollars que la France dépense pour alimenter la machine infernale. S’il y a un sujet sur lequel se battre, c’est celui-là : il faut débrancher l’économie fossile, c’est une économie subventionnée à la sueur de nos fronts.

Estimez-vous qu’en passant sous silence les véritables enjeux, les médias participent à alimenter l’inaction ?

Christophe Cassou : Nous ne sommes plus face à du climatoscepticisme. Les climatosceptiques, notamment sur les réseaux sociaux, sont des ignorants, des idiots qui empêchent de parler des vraies responsabilités et masquent les intérêts privés qui se cachent derrière l’enjeu du climat. Nous sommes face à des stratégies d’obstruction organisées qui s’expriment dans les médias. Cela alimente la confusion entre les faits scientifiques et les opinions.

Cette stratégie vise à casser la confiance dans les scientifiques, à les discréditer, à les présenter comme militants alors qu’ils n’apportent que des faits. C’est facile de rejeter la responsabilité sur nous. Mais c’est un déni de responsabilité des politiques. Personne ne peut dire qu’il ne sait pas. Nous ne sommes plus en 2015, avant l’accord de Paris. Les décisions prises le sont en conscience et en connaissance. Ils ont une responsabilité dans les souffrances actuelles et les morts futures.

Yamina Saheb : Les médias mainstream invitent généralement les scientifiques et les experts mainstream. Au moment de la sortie du rapport du Giec, plusieurs journalistes m’ont dit qu’on ne me connaissait pas. On m’a découverte plus tard grâce aux médias alternatifs. Pendant l’une des canicules, un journaliste m’a appelé, il voulait parler de la climatisation, Moi, je suis ingénieure en climat, je voulais parler des causes. Il me répétait que c’est le climatiseur qui intéresse les Français… On a conclu que je ne convenais pas. Alors va-t-on se laisser bercer par ces médias qui apportent toujours le même argument ou va-t-on se battre tous ensemble pour la liberté de la presse afin d’apporter d’autres arguments ?

Serge Zaka : S’il y a des scientifiques dans la salle, sachez que nous ne sommes pas assez nombreux dans les médias et auprès des politiques pour leur faire comprendre la problématique. Ce n’est pas parce qu’on se fait insulter par les climatosceptiques qu’il faut lâcher le combat. Continuez le combat.

Mon objectif, c’est de répondre aux climatosceptiques, même si je sais que je ne changerai pas leur vie. Prenez Pascal Praud, sur CNews, je ne pense pas qu’en argumentant avec lui, cela va changer grand-chose. Mais s’il n’y a pas de contradiction, à la fin, les gens votent pour des partis qui se moquent du changement climatique.

Yamina Saheb, vous rappeliez récemment dans l’Humanité que la cause première de la crise écologique, c’est le capitalisme. Quelle alternative appelez-vous de vos vœux ?

Yamina Saheb Il faut sortir du capitalisme. On situe le bouleversement que nous vivons aujourd’hui au moment de la crise de 1929 aux États-Unis. C’est à ce moment-là que les associations de protection des citoyens sont devenues des associations de protection des consommateurs. On est passé du statut de citoyen – nous avons des droits et des devoirs – à un statut de consommateur. Quand on est consommateur, c’est votre carte bancaire qui décide de ce à quoi vous avez droit. Quand j’étais petite, nous étions des usagers de la RATP. Aujourd’hui, nous sommes des clients de la RATP. Ce n’est pas la même chose.

Pour nous réapproprier notre citoyenneté, on a besoin de faire société. Nous avons commencé à Aubervilliers ce qu’on appelle les agoras. Les agoras de la sobriété. La sobriété, contrairement à ce qui a été compris en France, où elle n’est présentée que par la restriction, est une théorie de justice distributive pour garantir que chacun ait suffisamment pour bien vivre.

Mais dans le monde tel qu’il est organisé aujourd’hui, tout est fait pour qu’une petite minorité ait beaucoup et que la majorité n’ait pratiquement rien. Nous sommes les esclaves du capitalisme. Et l’esclavagisme a pris fin parce que les esclaves se sont révoltés. Nous devons nous révolter. Révolution, ça ne veut pas dire couper des têtes. Révolution, ça veut dire reprendre le pouvoir sur nos vies, ce pouvoir aujourd’hui marchandisé, que le capitalisme nous a pris.

Les peuples du Sud sont en première ligne face aux catastrophes. On l’a vu tout récemment au Népal, qui ne représente que 0,01 % des émissions de CO2 mondiales. Cette injustice climatique, est-elle synonyme d’une logique coloniale à l’œuvre de la part des pays riches ?

Yamina Saheb : Bien sûr. C’est en rejoignant le Giec que je me suis rendu compte de la colonialité de la science du climat. Je vous donne un exemple. Aujourd’hui, l’Afrique consomme beaucoup moins d’énergie que nous. Dans les projections, en 2050, nous consommerons toujours beaucoup plus qu’en Afrique : cela m’a amenée à qualifier les scénarios du Giec de colonialistes. De quel droit faisons-nous cette projection ? Nous n’avons pas été formés à l’égalité. Elle était où l’égalité quand l’Algérie était colonisée ? À l’époque, on avait inventé le concept qu’on allait les civiliser.

La transition énergétique ou climatique a aussi été conçue avec un esprit colonialiste. La voiture électrique ? D’où viennent donc les matériaux ? Ils viennent des pays du Sud. Et qui en profite ? C’est nous.

La neutralité carbone telle qu’elle a été conçue, ce sont des scénarios qui prévoient encore plus d’extractions dans les pays du Sud pour construire la pseudo-transition dans le Nord. On nous dit qu’en Europe, nous sommes les champions de la décarbonation, mais on n’a jamais réussi à faire décroître les émissions du transport et du bâtiment, parce que ça, on ne peut pas l’exporter ailleurs.

La voiture électrique va nous permettre de décarboner chez nous, mais en déplaçant nos émissions dans les pays du Sud, avec des impacts environnementaux et sociaux incroyables. La crise climatique, c’est la suite de l’esprit colonial ; la façon dont elle est étudiée est colonialiste, et les solutions qu’on propose ne peuvent être que colonialistes.

L’été 2026 a été très difficile, mais hélas, il n’est qu’un avant-goût des années à venir. Les gens ont peur. Comment se saisir de cette peur pour la transformer en espoir, en résistance ?

Magali Reghezza-Zitt : La question, ce n’est plus de savoir si on va décarboner, mais quand. On peut se raconter ce que l’on veut : on va être obligé de décarboner. On peut parfaitement y arriver à condition d’accepter d’abord de s’appuyer sur la science, et ensuite d’arrêter de penser dans des cadres qui ont été construits du XIIIe au XIXe siècle. Comment on construit un système politique, démocratique, idéologique nouveau ? Il faut parler de futur. Tout ça, c’est une politique, ça se joue dans les partis, dans les syndicats, etc. C’est de la politique parce que c’est notre capacité à vivre ensemble, à vivre collectivement.

Fabien Roussel dans Les 4 Vérités : « Il faut se mobiliser maintenant ! »

Invité des 4 Vérités, Fabien Roussel alerte sur le déclin économique de la France et appelle à agir immédiatement face à l’explosion des prix de l’énergie et des carburants.

Baisse de la TVA sur l’essence, mobilisation populaire, paix en Ukraine, budget 2027, taxation des plus riches, présidentielle : le candidat communiste défend un projet de rupture pour redonner du pouvoir d’achat et une ambition industrielle, agricole et diplomatique à la France.

À quelques jours de la Fête de l’Humanité, Fabien Roussel réaffirme son ambition : porter une candidature populaire, au service du monde du travail, pour « renverser la table », non pas pour le chaos, mais pour changer profondément le pays.

00:00 Le déclin économique de la France

01:49 Ukraine : retrouver le chemin de la paix

03:01 Carburants : faire baisser les prix immédiatement

04:02 Appel à la mobilisation populaire

04:29 Mobilisations du 17 octobre et des énergéticiens

05:11 Budget 2027 : faire payer les plus riches

06:38 Présidentielle : financer une campagne populaire

07:32 La gauche et l’objectif du second tour

8:42 Pouvoir d’achat, industrie, agriculture : l’ambition pour la France

09:17 Fête de l’Humanité

09:51 « C’est l’heure de renverser la table »

La campagne des communistes est lancée par Franck Marsal

Histoire et société

Publié par Franck Marsal

Le vote massif des communistes a lancé officiellement la campagne de leur candidat, Fabien Roussel, qui s’exprimait dès dimanche soir sur le 20 heures de TF1.

Dans le contexte actuel de crise généralisées des démocraties capitalistes, ce fut déjà une première bataille. La légitimité du Parti Communiste à présenter son candidat à l’élection présidentielle – pour laquelle pléthore de candidats de tous ordres sont déjà annoncés) aurait pu (aurait dû ?) paraître naturel. Ce ne fut pas le cas et il fallut toute la force militante du parti, engagée dans un processus démocratique de notre organisation pour poser cette candidature sur la table.

Cette candidature n’est peut-être pas comme les autres. De fait, elle porte, par la manière dont elle a été amenée cette dimension unique : celle d’un collectif porté au sein d’un parti militant et démocratique.

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Fabien Roussel désigné candidat par les militants du PCF à 72 % (Résultats complets et video TF1)

Les militants du PCF ont voté ce week-end à 72 % pour une candidature de leur secrétaire national. Celui-ci entend faire du travail la question centrale à gauche.

C’est parti ! Les communistes se lancent en campagne pour l’élection présidentielle. La candidature de Fabien Roussel a été approuvée lors d’une consultation des adhérents organisée par le PCF du 3 au 6 septembre, par 72,06 % de voix pour, 22 % contre et 5,94 % d’abstention. Le taux de participation (64 %) est équivalent à celui de la précédente consultation interne, en juin dernier, dans le cadre du 40e congrès.

C’est un « très beau résultat, et je remercie tous les communistes qui ont participé à ce long processus, s’est félicité Fabien Roussel. C’est un bel exercice démocratique que nous venons de réaliser pour prendre une décision importante : celle de présenter un projet de rupture aux Français à l’occasion de l’élection présidentielle. J’invite tous les communistes à s’engager dans la campagne et à faire gagner la gauche en 2027 ».

Lire aussi:le compte rendu de la Commission Nationale avec les résultats complets Continuer la lecture de Fabien Roussel désigné candidat par les militants du PCF à 72 % (Résultats complets et video TF1)

Après les canicules et la sécheresse, que faire ? : table ronde avec Yamina Saheb, Alain Bihr et Amar Bellal

Après un été marqué par des canicules et des sécheresses hors normes, l’urgence climatique ne peut plus être pensée comme une simple parenthèse à gérer. Yamina Saheb, Alain Bihr et Amar Bellal interrogent les réponses immédiates à apporter, mais aussi les transformations économiques, sociales et démocratiques indispensables pour s’attaquer aux causes du dérèglement.

La sécheresse a touché l’ensemble de la France cet été. Le lac des Brenets, à la frontière franco-suisse, s’est retrouvé à sec dès le mois de juillet.
© Fabrice COFFRINI / AFP

Canicules à répétition, sécheresses, incendies : l’été 2026 a donné un avant-goût d’un dérèglement climatique appelé à s’intensifier. Mais comment éviter que l’adaptation à l’urgence ne serve de prétexte à renoncer à agir sur ses causes ? La climatologue Yamina Saheb, le sociologue Alain Bihr et Amar Bellal, coauteur du plan « climat-empreinte 2050 » du PCF, confrontent leurs analyses. Tous mettent en avant, au-delà des réponses techniques, la nécessité de transformer profondément nos modes de production, de consommation et d’organisation collective.

Lire aussi: La sécheresse et la crise alimentaire: comprendre les mécanismes réels

Après cet été qui nous est apparu hors normes, sommes-nous vraiment entrés dans un nouveau régime climatique ? Continuer la lecture de Après les canicules et la sécheresse, que faire ? : table ronde avec Yamina Saheb, Alain Bihr et Amar Bellal

Climat : planifier, protéger, produire autrement – marchons le 26 septembre !

 

Publié le 03 septembre 2026

Canicules meurtrières, incendies dévastateurs, sécheresses, récoltes frappées, biodiversité détruite : l’été que nous venons de vivre, marqué par un mois de juillet le plus chaud de l’histoire de notre pays, confirme brutalement l’accélération du dérèglement climatique.

Lire aussi: Toutes les Rencontres Progressistes sur le plan climat (Videos) Continuer la lecture de Climat : planifier, protéger, produire autrement – marchons le 26 septembre !

« J’emmerde le Giec » : comment malgré les canicules le RN appuie sur l’accélérateur du réchauffement climatique

L’actualité de cet été, marquée par les canicules et les incendies, a poussé le Rassemblement national à revoir son discours flirtant avec le climatoscepticisme. Mais, dans ses votes et son programme, le parti agit comme un accélérateur du réchauffement climatique.

Lors de son grand oral au Sommet international des solutions à impact positif, en février à Paris, Jordan Bardella a récolté un zéro pointé.

Janvier 2024. Jordan Bardella a les sourcils froncés, le ton grave. Quelques mois plus tôt, le dernier rapport du Giec a annoncé « l’augmentation rapide de la fréquence et de l’intensité de plusieurs types d’événements météorologiques et climatiques extrêmes ». L’été précédent, plus de 200 000 hectares de forêts ont brûlé en Europe. À Bruxelles et Strasbourg, le pacte vert, série de mesures pour la transition écologique, bien que loin de répondre totalement au défi climatique, est discuté par les parlementaires. Continuer la lecture de « J’emmerde le Giec » : comment malgré les canicules le RN appuie sur l’accélérateur du réchauffement climatique