Protocole sanitaire renforcé dans les écoles : le décryptage de la FCPE + Protocole

Face à la menace des variants, le ministère de l’Éducation nationale a mis en place un protocole sanitaire renforcé dans les écoles en vigueur depuis le 1er février 2021. Les changements : le port du masque de catégorie 1 pour les enfants, la mise en place d’une distance de deux mètres entre chaque enfant dans les cantines, ainsi que la fermeture d’une classe si un élève de maternelle est positif au Covid. Analyse de la FCPE sur les nouvelles mesures en vigueur.

– Port du masque : depuis le 8 février 2021, les parents doivent se mettre en conformité avec le protocole, à savoir donner à leurs enfants des masques de catégorie 1 (cela exclut de fait les masques artisanaux). Tout d’abord, la FCPE s’interroge sur la capacité des personnels à « faire le tri » et à pouvoir certifier qu’un tissu est de catégorie 1 et pas tel autre.

Ensuite, la fédération aimerait s’assurer qu’aucun enfant ne sera exclu ou sanctionné pour ne pas porter « le bon masque ». Il faut pour cela que, dans le doute, les personnels puissent distribuer des masques chirurgicaux, deux fois par jour, à ces élèves.

 Aussi, la FCPE demande à ce que tous les élèves puissent bénéficier de ces masques distribués par la puissance publique. Continuer la lecture de Protocole sanitaire renforcé dans les écoles : le décryptage de la FCPE + Protocole

Covid-19. Le PCF exige de faire des vaccins un bien commun de l’humanité

Selon le PCF, « dans les pays pauvres, 9 habitants sur 10 ne pourront pas se faire vacciner cette année ». Annie Risemberg/AFP

Selon le PCF, « dans les pays pauvres, 9 habitants sur 10 ne pourront pas se faire vacciner cette année ». Annie Risemberg/AFP
 

« Pas de profit sur la pandémie ». Le Parti communiste français se mobilise, mercredi 3 février, devant le siège de Pfizer à Paris et de l’OMS à Lyon. Le début d’une lutte sur le terrain pour extraire vaccins et traitements des appétits financiers.

Le vaccin marchandise à l’abri des brevets, source de profits avant tout, est un terrain de luttes au cœur de la pandémie. Une course folle pour l’acquisition des doses, une concurrence acharnée entre les laboratoires et les pays pauvres laissés-pour-compte : tel est l’autre versant de la crise sanitaire.

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« Pas de propriété privée sur les brevets »

Le Parti communiste français mobilise avec pour mot d’ordre : « Pas de propriété privée sur les brevets ».

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Gestion citoyenne de l’eau : pourquoi est-ce nécessaire et comment y parvenir 

Dans un monde confronté au réchauffement climatique, le service de l’eau doit être d’intérêt général et au cœur des politiques publiques.
Pour en débattre : Christophe Lime, président de France Eau publique, Sylvie Paquerot, administratrice de la Fondation Danielle-Mitterrand, et Amine Abdelmadjid, docteur en droit.

Un rôle social sur les territoires

Par Christophe Lime Président de France Eau publique 

L’appropriation des enjeux de l’eau par les citoyens est au cœur de la réussite de la transition écologique. Dans une période marquée par le changement climatique et les crises écologiques, il est plus que jamais nécessaire que les citoyens et l’ensemble des parties prenantes (agriculteurs, industriels, chefs d’entreprise…) puissent prendre conscience du fait que leurs usages de l’eau ont un impact sur la ressource et son devenir. Avec l’augmentation des périodes de sécheresse, nous devons aller collectivement vers plus de sobriété dans les consommations en eau, tout en permettant un juste partage de la ressource disponible ; il faut également préserver et reconquérir la qualité des masses d’eau en eau, ce qui nécessite de réduire – à défaut de supprimer – les rejets polluants (lingettes, rejets de produits chimiques, vidanges de voitures, pesticides, entretien des espaces verts…). Continuer la lecture de Gestion citoyenne de l’eau : pourquoi est-ce nécessaire et comment y parvenir 

Tarn-et-Garonne : rassemblement contre l’extrême droite à Moissac in DDM + Videos

NDLR de MAC: retrouver la vidéo sur la page Facebook de « Moissac Mérite Mieux » ou l’information sur France 3 (2ème minute). et Le 19/20 à partir de 7min 45 . De plus entre la parution de l’article de la DDM parut hier et repris ici à 16h30 et ce matin la version papier, le titre a été caviardé par la bien « bienpensance » de la rédaction. Il est devenu « Moissac Mérite Mieux » une mobilisation timide contre le RN réduisant d’un tiers au passage le nombre de présents. De bonne guerre ou ultime manipulation!
Entre 60 et 90 personnes se sont réunies ce samedi matin pour le lancement de "Moissac mérite mieux".
Entre 60 et 90 personnes se sont réunies ce samedi matin pour le lancement de « Moissac mérite mieux ». DDM – L.C.
Publié le

« Moissac mérite mieux. » Plus qu’un nom, un véritable credo répété inlassablement par les 60 à 90 personnes, selon les chiffres des forces de l’ordre ou des organisateurs, réunies ce samedi matin sur l’esplanade des Justes à Moissac.

Militants du Parti communiste français, d’Europe écologie les verts, de la France insoumise, de la CGT, ou encore antifas et citoyens, ont bravé la pluie pour le lancement de ce tout nouveau mouvement politique ce samedi 30 janvier. « Moissac mérite mieux » veut « faire barrage au Rassemblement national » de Romain Lopez.

Une mobilisation très timide mais que les participants voient comme « un bon début ». « Il ne s’agit pas d’une démonstration de force mais d’une conférence de presse publique, c’est vraiment un temps d’explications, de compréhensions, et le lancement de quelque chose qui va dérouler par la suite. C’est important que chacun puisse s’emparer de cela, ce n’est pas une remise en cause du scrutin », assurent les organisateurs.

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Education Nationale: le 26 janvier est « Une sérieuse alerte » + Florilège d’articles académie de Toulouse

Avec 12% de grévistes dans le premier degré et 13% dans le second degré selon le ministère et un professeur sur trois selon la FSU, le mouvement de grève du 26 janvier lancé par 6 fédérations (Fsu, Fo, Cgt, Sud, Sncl, Snalc) semble modeste. Replacé dans le contexte de la crise sanitaire, des défis nouveaux qu’elle adresse aux enseignants et de l’isolement personnel qu’elle banalise, le mouvement a du sens. Dans le cortège parisien, la colère des professeurs présents vient de loin. Celle des infirmières est particulièrement visible.

Les infirmières contre leur décentralisation

Commençons par les vedettes de la journée. Les infirmières scolaires étaient nombreuses dans le cortège et particulièrement visibles, enveloppées dans une couverture de survie. « Je me bats avec mes collègues pour qu’on ne soit pas décentralisées et que l’on reste en établissement », nous a dit Nadia Barnerias, infirmière dans une cité scolaire de la banlieue parisienne. Le projet de loi 4D prévoit que la santé scolaire passe aux collectivités territoriales. Une autre menace est apparue récemment avec un amendement (adopté) au projet de loi sur « la santé par la confiance » mettant les infirmières sous la houlette des médecins. « On travaille à la réussite des élèves, à leur suivi, à la prévention. On ne chôme pas », assure t-elle. Elle ne voit pas comment en étant absentes des établissements les infirmières pourraient mieux assurer les visites obligatoires et suivre les élèves dans leurs problématiques de santé et d’aide psychologique ». Continuer la lecture de Education Nationale: le 26 janvier est « Une sérieuse alerte » + Florilège d’articles académie de Toulouse

Grève du 26 janvier – De la maternelle à l’université, pas de génération sacrifiée ! (PCF)

Depuis des mois, la colère monte dans les établissements scolaires. Ce mardi 26 janvier, les syndicats de l’éducation et de l’enseignement supérieur appellent à la grève, de la maternelle à l’université. Les communistes seront à leurs côtés pour défendre les services publics d’éducation et d’enseignement supérieur, porter des réponses à la crise qu’ils traversent et construire une politique éducative de progrès.

Ce gouvernement est irresponsable : impeachment pour Blanquer et Vidal ! Cela fait maintenant presque un an que nous vivons au rythme de la crise sanitaire. Un an qui aurait pu être mis à profit pour prendre des décisions politiques, lutter contre le virus et renforcer nos sociétés. Dès le mois de mars, le PCF a proposé un plan d’urgence (https://www.pcf.fr/plan_d_urgence_pour_l_cole) qui devait permettre de garantir l’éducation de toutes et tous dans des conditions sereines. Le gouvernement a préféré faire comme si de rien n’était. C’est irresponsable !

Face à la progression du virus, face à la souffrance d’une génération sacrifiée, le gouvernement fait l’autruche. Refus de compter les élèves et les personnels malades, publication de chiffres faux, manque de vaccins…, croient-ils pouvoir éradiquer le virus simplement en répétant qu’on « ne tombe pas malade à l’école » ? Quelle réponse comptent-ils apporter à la souffrance des étudiantes et des étudiants isolés, privés de formation et de perspectives d’avenir ? Continuer la lecture de Grève du 26 janvier – De la maternelle à l’université, pas de génération sacrifiée ! (PCF)

À la Stef, cinq semaines de grève pour vivre enfin de son travail… in l’Humanité

Le 14 janvier à Montbartier. Les employés demandent une requalification de certains métiers et une revalorisation des majorations de nuit.
Les salariés du spécialiste du transport et de la logistique du froid de Montbartier, dans le Tarn-et-Garonne, ont cessé le travail depuis le 16 décembre. Ils exigent des hausses salariales et dénoncent les méthodes de la direction.

C’est une très longue grève. À Montbartier, dans le Tarn-et-Garonne, le mouvement des salariés de la Stef atteint aujourd’hui son 35e jour. Le 16 décembre 2020, les femmes et les hommes de la plateforme logistique – qui centralise les produits frais et les surgelés avant de les expédier vers les magasins Intermarché – ont cessé le travail, excédés par des salaires de misère et des lourdes tâches de manutention qu’il faut exécuter toujours plus vite.

« Après cinq années d’ancienneté, je gagne 1 250 euros net par mois, raconte Cindy. J’embauche à 13 heures, mais je ne peux pas quitter mon travail avant 22 heures ou 22 h 30. Je n’ai pas de soirée ! » Kevin n’est pas mieux loti. Recruté d’abord en intérim puis en CDI depuis juillet 2020, ce manutentionnaire dénonce les conditions de travail. « J’arrive sur place à 11 h 30, mais je ne peux pas partir, en moyenne, avant 20 heures. Il m’est arrivé de rester jusqu’à 23 heures. Les chefs font aussi pression pour qu’on travaille six jours sur sept. On nous en demande toujours plus », confie-t-il. Le mouvement revendique aussi de véritables augmentations sur la feuille de paye : selon les salariés de la Stef, ils perçoivent 100 à 300 euros de moins que leurs homologues d’entreprises identiques, basées elles aussi dans le secteur de Montbartier. Autre réclamation : que cessent les pressions de la part des chefs pour travailler toujours plus et toujours plus vite.

Depuis cinq semaines, les chasubles jaune et bleu de la plateforme ne passent pas inaperçues dans le Tarn-et-Garonne : tractage auprès des clients d’un magasin Intermarché, rassemblement devant la préfecture à Montauban… La lutte s’est aussi prolongée dans les locaux de l’inspection du travail, le 28 décembre, avant que d’imposantes forces de police viennent vite en déloger les occupants.

Conséquence de la grève, les clients des magasins Intermarché ont trouvé des rayons vides, surtout pendant les fêtes de fin d’année. Rien n’indique, pourtant, que cette enseigne de la grande distribution demande à la Stef, son sous-traitant, de mettre fin à la mobilisation. De son côté, la direction de la plateforme logistique semble jouer le pourrissement du conflit, et les négociations avec les salariés grévistes s’avèrent très sporadiques. Et les dirigeants n’hésitent pas à recourir à des méthodes musclées. Des vigiles, avec un chien, ont été embauchés pour surveiller le site jour et nuit, ce qui a provoqué un face-à-face tendu avec les grévistes. De source syndicale, le puissant groupe Stef, présent dans toute la France, cherche également à entraver la grève en recrutant des intérimaires, en mutant à Montbartier des manutentionnaires venus d’autres sites. Le 7 janvier, la direction pensait même remporter une bataille en lézardant l’intersyndicale. La section FO s’est en effet retirée du mouvement après avoir obtenu, d’après ses calculs, une augmentation de 42 euros net par mois (51 euros pour certains opérateurs).

« J’irai jusqu’au bout ! »

Mais, dans les faits, très peu de salariés ont arrêté la grève. Et la CGT, syndicat majoritaire, poursuit le mouvement, ne se contentant pas des modiques sommes lâchées par la direction. Objectif : une augmentation de 150 euros brut mensuels. « J’irai jusqu’au bout ! » s’écrie Kevin. Comme lui, comme Cindy, beaucoup de salariés ont rejoint la CGT, que cette lutte semble renforcer.

Lundi matin, les grévistes tenaient une assemblée générale dans les locaux de l’union départementale de la CGT à Montauban. Principale décision, le mouvement est reconduit. Mais ce très long conflit, qui ne semble pas se débloquer, pousse plusieurs salariés à envisager des moyens extrêmes : certains envisagent même une possible grève de la faim. L’assemblée générale a tout de même appris une bonne nouvelle : les négociations doivent reprendre ce mardi, avec la présence d’un dirigeant national du groupe Stef et, de l’autre côté, d’un responsable de la fédération CGT transports et logistique. « Mais les négociations auront-elles vraiment lieu ? » s’interroge un syndicaliste, échaudé par cinq semaines de mobilisation acharnée. La situation, semble-t-il, se débloquera au niveau national.

Sanofi : le carnage social orchestré par les actionnaires pèse lourdement sur la souveraineté sanitaire de la France (Fabien Roussel)

Les logiques de rentabilité des grands groupes font marcher le monde sur la tête…
Alors que nous traversons une pandémie mondiale, le groupe pharmaceutique Sanofi prend la décision de supprimer entre 400 et 600 emplois dans le secteur de la recherche et développement.

5 000 postes ont déjà été supprimés en France par le groupe en l’espace de 10 ans, sur un total d’environ 25 000 salariés. Et 3 000 postes ont été supprimés sur les 6 000 postes dans la recherche et développement.

Le retard de Sanofi sur le vaccin montre au contraire que le groupe devrait intensifier ses activités de recherche. La multiplication des variants à la Covid-19 doit inciter à une veille pharmaceutique permanente pour avoir une réponse adéquate aux besoins de santé.

Pour la 26e année consécutive, le groupe Sanofi a distribué des dividendes, battant par la même son record atteignant presque la somme astronomique de 4 milliards.

Autant d’argent qui n’a pas été investi dans la recherche, la formation, les salaires. Ni dans la production, alors que les pénuries de médicaments explosent depuis 2016 (2 400 ruptures d’approvisionnement en 2020, soit 4 fois plus qu’en 2016).

C’est une prédation à grande échelle qui s’effectue, au détriment de l’emploi et de l’efficacité même de l’entreprise.

Il est déraisonnable aujourd’hui plus qu’hier encore, de laisser les mains libres aux actionnaires.

Il y urgence à développer des logiques industrielles émancipées de la loi du profit, en donnant de nouveaux droits de gestion aux salariés, afin de développer l’emploi, la recherche et la formation, afin de développer un nouveau cycle vertueux dans un objectif de réponse aux besoins de santé.

Le PCF appelle par ailleurs à la création d’un pôle public du médicament, pour garantir la souveraineté sanitaire de la France.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, député du Nord,

Lettre ouverte à M. le journaliste de la DDM

Mon cher Max,

J’admire la constance avec laquelle tu t’obstines à particulariser l’information et j’admire tout autant le style ampoulé qui est le tien pour administrer des vérités parfois bien loi des réalités.

Avec l’arrivée à la tête de la municipalité de Moissac d’un maire RN/FN, disciple de Marion Maréchal Le Pen, nous sommes nombreux a avoir cru que tes qualités d’historien se mettrait au service du démantèlement des contre-vérités émises par ce 1er édile. Las, nous assistons au fil des articles à une banalisation bienveillante des « pseudos » actions de M. le maire de Moissac qui en communication n’a vraiment pas besoin que le » journal de la Démocratie » lui serve la soupe.

Tu conviendras qu’il y a des choix éditoriaux qui étonnent et nous avions jusqu’alors le Petit Journal qui remplissait fort bien la fonction et portait ces idées nauséabondes avec brio. Serais-ce que les ventes de la DDM sont drastiquement en baisse qu’il faille aller chercher un lectorat sur la frange de la droite extrême? Je n’ose le croire ou alors cela sert-il une stratégie plus large visant à permettre la reconquête d’un département?

Autant tu vois, mon cher Max, j’aime tes chroniques judiciaires pour la pertinence de ton propos et la justesse de tes analyses, autant je perçois une plume au service d’intérêts forts éloignés du débat républicain et de la nécessaire compréhension citoyenne des enjeux locaux de notre temps.

Autant, je sais que tu lis minutieusement les articles de MAC, autant je m’inquiète que tu ne tiennes pas compte des contenus ainsi publiés. C’est vrai que tu as choisi ton champion sur ordre j’imagine et que cela semble brouiller ta perception de la diversité des expressions. Ainsi, cela ne t’a pas échappé que MAC et celles et ceux qui y participent se sont retrouvés en première ligne face « aux amis » de M. Lopez depuis plusieurs mois et que d’insultes en coup de téléphone de nuit, c’est bien nous qui sommes la cible des identitaires, claniques et autres groupuscules de la fachosphère.

Alors tu comprendras que je m’insurge à la lecture de ton dernier opus sur les affiches qui ont été apposées sur les panneaux de Moissac et de Castelsarrasin car au delà du travail de recherche sur le personnage mis en exposition, tu t’es bien gardé de te prononcer sur le fait que localement sévit un groupe de séditieux révisionnistes comme nous l’avons nous même dénoncé à plusieurs reprises.

Je m’insurge car déjà à plusieurs reprises nous avons dénoncé ce type d’affichages aux caractères délictueux faisant l’apologie du révisionnisme (https://moissacaucoeur.fr/2020/10/11/les-communistes-contre-les-fachos/) avec à la clé un dépôt de plainte auprès des services du procureur (fait que tu n’ignores certainement pas). Le maire de Castelsarrasin avait alors fait enlever les affiches pas celui de Moissac.

Je m’insurge car pour protéger l’expression de MAC, j’ai travaillé a en protéger les auteurs comme j’ai rendu compte aux services de l’état des attaques subies, tout cela parce que j’ai mis à jour le soutien immodéré de ces personnes mal intentionnées à M. Lopez même si ce dernier le nie.

Je m’insurge enfin, que tu puisses donner une fois de plus la parole à M. Lopez avec complaisance, et que tu puisses nier le travail de fond et le combat que nous menons pour mettre au jour les réalités de cette équipe municipale dirigée par un quarteron de « frontistes pur jus » tous empreints d’une idéologie bien éloignée de l’affichage des promesses de la campagne électorale.

Voilà mon cher Max, il me fallait ici, puisque notre parole n’est pas entendue dans les pages que tu diriges, rappeler quelques vérités. Bien sur c’est la notre et je ne te demande pas de la partager mais peut-être est-il temps de choisir son camp avant que la liberté d’expression que tu chéris tant quand tu stigmatises les communistes, ne soit plus qu’un souvenir dans nos cantons.

Je ne doute pas une seconde que mon propos te fera écho et qu’à l’occasion tu daigneras descendre de ta tour d’ivoire pour rendre enfin compte de cette autre réalité qui rassemble aujourd’hui des dizaines de personnes sous des expressions diverses.

Une réalité qui redonne de l’espoir parce que #moissacmeritemieux.

Au plaisir d’échanger avec toi et gageons que tu seras présent le 30 janvier prochain.

amicalement

Maximilien Reynès-Dupleix pour le site MAC (Moissac Au Coeur)

 

Lire aussi:

https://moissacaucoeur.fr/2021/01/07/m-lopez-lindecence-et-labject-des-membres-de-votre-equipe/

 

 


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Évasion fiscale : le Conseil d’État donne raison aux communistes ! (Fabien Roussel – PCF)

Depuis des mois, par voie d’amendement et dans une Proposition de loi que j’avais déposée au nom du groupe de la Gauche démocrate et républicaine, les députés communistes demandent la reconnaissance du statut juridique « d’établissement stable » pour les filiales françaises d’une société ayant son siège social dans un paradis fiscal.

Grâce à ce mécanisme d’évitement fiscal bien connu, les multinationales, en particulier celles du numérique, s’affranchissent de leurs obligations et privent les États de recettes très importantes. Au total, l’évasion fiscale coûte chaque année à la France entre 80 et 100 milliards par an, selon de nombreux experts.

Dans une décision récente, le Conseil d’État vient enfin d’établir cette qualification d’établissement stable, ce qui signifie tout simplement que ces filiales françaises doivent désormais se soumettre à l’impôt sur les bénéficies dans notre pays ! C’est une grande victoire pour tous ceux qui ont défendu cette position, en dépit de l’opposition systématique et résignée de la majorité parlementaire et du gouvernement, avec pour seul argument que cette notion était inapplicable. Forts de cette décision novatrice et audacieuse, qui ouvre la voie à une taxation plus juste des bénéfices des géants du numérique, nous redéposerons rapidement cette proposition à l’Assemblée comme nous le faisons depuis des années.

Fabien Roussel, secrétaire national du PCF et député du Nord,