
Un article brillantissime qui montre comment le mensonge d’une propagande effrénée finit par interdire toute vérité y compris sur les exactions réelles. Puisque les enfants n’ont pas été décapités le Hamas n’a pas assassiné de civils, pire encore l’extermination des juifs n’a jamais existé… Cela fait des années que l’on mesure bien ce que les outrances de la propagande et pas seulement dans le cas d’Israël produisent des effets pervers, le doute débouche sur l’irrationnel, sur une manière de répondre au “Mal” par la même diabolisation. (note de Danielle Bleitrach traduction de Marianne Dunlop)
https://vz.ru/opinions/2023/10/17/1235223.html
Une guerre de l’information est en cours, dans laquelle personne ne sera épargné – et surtout pas la vérité, principal ennemi de la propagande. Tout cela nous est familier grâce à l’expérience de la SVO, au cours de laquelle nous avons entendu à maintes reprises le mantra “La Russie est en train de perdre la guerre de l’information”.
Par Igor Karaoulov, poète, publiciste

Les guerres modernes sont régies par les médias. Au siècle dernier, les journaux contenant des informations sur la guerre pouvaient mettre une semaine pour atteindre les provinces, mais aujourd’hui, s’il y a des explosions et des effusions de sang quelque part, ils vous le montreront immédiatement. Bien sûr, s’ils le veulent, s’ils le jugent important et nécessaire ; personne ne s’intéresse au fait que les Hutus et les Tutsis peuvent se battre pendant des années sans qu’il y ait de supporters dans les tribunes.
Mais ce n’est pas le cas au Moyen-Orient. C’est là que se concentrent les intérêts géopolitiques des États-Unis et de leur principal allié asiatique, Israël. La Palestine est le point le plus douloureux pour l’ensemble du monde musulman. Et, bien sûr, la télévision et l’internet donnent toute la mesure du désordre qui règne au Moyen-Orient. Continuer la lecture de Dans la guerre de l’information, c’est la vérité qui meurt
Le 1er septembre, le Chef de l’État a indiqué vouloir « revenir à un système qu’on connaissait dans le passé, qui fonctionnait, qui est un peu celui des Écoles normales ». En réponse à une interrogation du sénateur Max Brisson qui l’interroge : « comment allez-vous faire en sorte que la demande de l’employeur soit première […] les écoles normales étaient à la main de l’Éducation nationale » , le nouveau ministre de l’Éducation nationale Gabriel Attal a répondu le 6 octobre : « notre ambition rejoint votre avis ; je veux créer une école normale du XXIème siècle ». Et il en a dessiné les contours : un pré-recrutement au niveau du baccalauréat, une formation axée sur « les fondamentaux et les valeurs de la République » avec entrée progressive dans le métier.






