Les communistes, souhaités battus par l’extrême droite, les droites et Mélenchon, résistent et même gagnent. (Pierre lacaze)

Au-delà de l’abstention massive, de la question du narcotrafic, de la présidentialisation de la campagne, de la division à gauche, du contexte de guerre qui ont marqué ces élections, je souhaite donner à voir les résultats du PCF et les rapports de force politique.
Face au RN – qui l’avait déjà déclaré gagnée pour eux -, le PCF à Nîmes, dans une liste d’union de la gauche, avec une liste LFI contre, gagne une ville de 150 000 habitants, ce qui n’était pas arrivé depuis 25 ans. Comme en 2020 où nous regagnons Villejuif et Bobigny perdues à l’élection précédente, en 2026 nous regagnons aussi à nouveau une ville de plus de 30 000 habitants : Aubagne, 47 000 habitants, perdue aussi en 2014, la tête de liste apparentée PCF regagne la ville devant le candidat du RN. Continuer la lecture de Les communistes, souhaités battus par l’extrême droite, les droites et Mélenchon, résistent et même gagnent. (Pierre lacaze)

Incidents graves à l’école : des écarts qui en disent long (Rapport de la DEPP)

En légère baisse en 2024-2025, les incidents graves signalés dans les établissements scolaires restent un révélateur des inégalités du système éducatif. Marqueurs de tensions et de difficultés, à la fois sociales et scolaires, ils sont beaucoup plus présents dans les établissements publics que privés, et davantage en lycée professionnel qu’en lycée général.

Des signalements plus fréquents dans le second degré

On compte 14 incidents graves pour 1 000 élèves dans le second degré, contre 4 pour 1 000 élèves dans le premier degré. La majorité des incidents graves sont des atteintes aux personnes, essentiellement verbales. 79 % des écoles et 28 % des collèges déclarent une absence d’incident grave.

Un incident sur dix dans le second degré est d’ordre raciste, antisémite, xénophobe ou homophobe, contre un sur vingt dans le premier degré, principalement à l’école élémentaire.

Les auteurs des faits sont majoritairement des élèves, et les victimes sont pour moitié des élèves et pour moitié des personnels. Dans le premier degré, les personnels sont davantage représentés parmi les victimes. Ce sont les principaux résultats de l’enquête annuelle Sivis menée auprès des chefs d’établissement, notamment à la suite de conseils de discipline ou de commissions éducatives.

Des écarts marqués selon les établissements

Derrière les moyennes se cachent de fortes disparités. Les différences entre types d’établissements restent importantes. Dans le second degré, on recense 14 incidents graves pour 1 000 élèves. Ce taux atteint 20 pour 1 000 en lycée professionnel, contre 6 pour 1 000 en lycée général, illustrant les inégalités structurelles du système éducatif.

Le recul du nombre d’incidents correspond à une baisse des signalements déclarés dans les établissements publics. Toutefois, le caractère déclaratif de ces données invite à la prudence dans leur interprétation : certains établissements privés peuvent ne pas souhaiter communiquer sur ces incidents, tandis qu’une hausse des signalements peut aussi refléter une meilleure formation ou une sensibilisation accrue. La note d’information de la DEPP souligne ainsi qu’« une augmentation des signalements peut s’expliquer par une amélioration de la culture de la prévention ou par la reconnaissance progressive de certaines atteintes (par exemple les violences sexistes et sexuelles, le harcèlement, etc.). À l’inverse, un manque de temps des équipes pédagogiques ou d’encadrement, ou la méconnaissance de certains incidents (par exemple lorsque davantage de faits ont lieu sur les réseaux sociaux), peut conduire à une baisse des signalements ».

Les élèves sont très majoritairement les auteurs des faits : 92 % dans le second degré, contre 59 % dans le premier degré, où les atteintes peuvent aussi être commises par des familles d’élèves (30 % dans le premier degré contre 3 % dans le second degré). Dans le premier degré, plus de la moitié des victimes sont des personnels (61 %). Dans le second degré, les victimes sont élèves et personnels à parts égales (41 % chacun).

Des atteintes majoritairement verbales

Huit incidents graves sur dix signalés au collège sont des atteintes verbales aux personnes. Dans le premier degré, 87 % des incidents graves sont des atteintes verbales, contre 80 % dans le second degré. La moitié de ces incidents correspond à des violences verbales.

Les violences physiques représentent 34 % des incidents dans le premier degré, contre 21 % dans le second degré.

Enfin, 12 % des incidents graves relèvent du racisme, de l’antisémitisme, de la xénophobie ou de l’homophobie dans le second degré, contre 4 % dans le premier degré. Par ailleurs, 15 % des incidents signalés dans le premier degré sont liés au harcèlement, contre 10 % dans le second degré.

Djéhanne Gani

La note de la Depp : Rakotobe M., 2026, « Les signalements d’incidents graves dans les écoles et établissements publics et privés sous contrat en 2024-2025« , Note d’Information, n° 26-03, DEPP

Un regard décalé et à chaud sur ces résultats des élections municipales, par Danielle Bleitrach

Il ne m’apparaissait pas que l’on pouvait attendre de ces élections une véritable clarification des enjeux ni l’arrêt,de ce qui va avec une dérive à droite, mais les résultats sont meilleurs qu’ils auraient pu être et préservent l’avenir. comme dans le cas de la belle victoire de Pierre Belloch à Vitry, la reconquête de Nimes . Ces quelques impressions sont celles de Danielle Bleitrach qui n’est adhérente à aucun parti. Franck Marsal en particulier fera certainement sa propre analyse de ces élections en tant que militant du PCF. Je précise néanmoins que je suis convaincue de la nécessité de l’existence d’un parti communiste – qui n’est pas celui existant après des décennies de « liquidation ». Un parti communiste dégageant une perspective vers le socialisme, un parti qui organise la classe ouvrière, le monde du travail, les couches populaires, et ne se contente pas d’en faire des distributeurs de tracts derrière leur champion du moment, un parti qui a une ligne claire respecté à l’interne et qui crée les conditions du rassemblement le plus large en faveur de la paix et de le reconstruction du pays, l’intervention citoyenne. Bref un parti qui me restitue l’honneur d’être française et pas de me faire abuser par des gens qui parlent de patrie pour mieux la trahir et la lier à la guerre, à la misère, à l’angoisse du lendemain. Continuer la lecture de Un regard décalé et à chaud sur ces résultats des élections municipales, par Danielle Bleitrach

MUNICIPALES DE 2026: Un scrutin sans raz de marée mais riche d’enseignements (+vidéo de F. Roussel)

Par JP Legrand
Le second tour des municipales de 2026 n’a pas produit la vague annoncée. Ni basculement généralisé vers le Rassemblement national, ni percée irrésistible de La France insoumise. Le pays confirme au contraire une fragmentation politique profonde, où les équilibres locaux l’emportent largement sur les dynamiques nationales.
Le RN poursuit son implantation, notamment dans des villes comme Perpignan, Carcassonne ou Menton, mais il se heurte toujours à des résistances dans les grandes villes. À Marseille comme à Nîmes, des configurations locales ont permis de contenir sa progression.
LA MACRONIE EN RECUL NET
L’un des enseignements majeurs du scrutin réside dans les difficultés de la majorité présidentielle. À Pau, mais aussi dans de nombreuses villes moyennes, la macronie enregistre des revers significatifs. Faute d’ancrage local solide, elle apparaît souvent comme une force hors-sol, dépendante de dynamiques nationales qui ne suffisent plus à convaincre.
Ce recul confirme une tendance déjà perceptible : sans relais militants durables ni figures locales reconnues, il est difficile de s’imposer dans une élection où la proximité reste déterminante.
LFI ENTRE PROGRESSION ET CONTRADICTIONS
La France insoumise s’impose comme une force incontournable du paysage politique local. Elle progresse, influence les alliances et parvient parfois à l’emporter, comme à Creil, dans une configuration singulière marquée par le retrait et le soutien d’une partie de la droite. Ce type de situation interroge sur les recompositions à l’œuvre et sur la porosité croissante des clivages traditionnels.
Mais cette dynamique reste contrastée. À Toulouse, LFI n’a pas réussi à rassembler suffisamment largement pour l’emporter, illustrant les limites de sa stratégie dans certaines grandes villes.
Plus largement, une question traverse désormais le débat politique : celle du rapport entre LFI et certaines formes de communautarisme. Sans être uniforme selon les territoires, cette interrogation pèse sur sa capacité à élargir son audience et à construire des majorités stables, notamment dans des contextes urbains complexes.
LES FORCES TRADITIONNELLES RÉSISTENT
Face à ces mouvements, les partis traditionnels démontrent une capacité de résistance non négligeable. Les socialistes conservent plusieurs positions importantes, tandis que la droite classique maintient ou reconquiert des villes. La logique municipale continue de privilégier l’implantation, l’expérience et la crédibilité de gestion.
LE PCF : UNE RÉSISTANCE QUI S’AFFIRME
Dans ce paysage fragmenté, le Parti communiste français confirme une solidité remarquable en restant la deuxième force politique à gauche sur l’ensemble du territoire. Souvent discret dans les résultats nationaux en raison de sa participation à des listes d’union, il conserve pourtant l’essentiel de ses bastions.
De Vitry-sur-Seine à Bonneuil-sur-Marne, en passant par Allonnes, il continue de faire vivre un modèle municipal fondé sur la proximité, les services publics et un ancrage populaire durable.
Surtout, la conquête de Nîmes constitue un événement politique majeur. Dans une grande ville, en dehors de ses terres traditionnelles, et dans un contexte de forte concurrence avec le RN, le PCF démontre qu’il est encore capable de gagner.
UNE FRANCE POLITIQUE ÉCLATÉE
Ce premier bilan met en évidence une réalité désormais bien installée : aucune force ne parvient à s’imposer durablement à l’échelle nationale dans le champ municipal. Le RN progresse sans dominer, LFI influence sans conquérir massivement, la macronie recule, tandis que les partis traditionnels et les forces d’ancrage local continuent de jouer un rôle central.
LE RETOUR DISCRET DE L’ANCRAGE LOCAL
Dans ce contexte, le PCF apparaît comme l’un des acteurs les plus constants du paysage politique local. En conservant la plupart de ses bastions et en remportant une ville comme Nîmes, il confirme que la politique municipale repose d’abord sur le temps long, la présence sur le terrain et la cohérence des engagements.
À l’heure des recompositions rapides et des stratégies nationales mouvantes, ce sont peut-être ces qualités, plus discrètes mais plus solides, qui dessinent les perspectives les plus durables.
Fabien Roussel a annoncé que le PCF dispose de 72 maires communistes dans des communes de + de 35.000 habitants.
Les résultats du 1ᵉ tour ont montré que le PCF progressait dans les communes de + de 3500 habitants (+50).
On peut estimer que le PCF, pour la première fois depuis 2001, progresse lors des élections municipales.
Les résultats du 2ᵉ tour donnent :
✅ Les gains réalisés par le PCF : 8
🔴 Héricourt (70)
🔴 Bethoncourt (25)
🔴 Nîmes (30)
🔴 Aubagne (13)
🔴 Gond-Pontouvre (16)
🔴 Wignehies (59)
🔴 Villefranche-d’Allier (03)
🔴 Bords (17)
❌Les pertes : 7
🔴 Vierzon (18)
🔴 Escaudain (59)
🔴 Douchy-les-Mines (59)
🔴 Billy-Montigny (62)
🔴 Villeneuve-lès-Maguelone (34)
🔴 Vénissieux (69)
🔴 Champs-sur-Marne (77)
✅ Réélections : 23
❌ Listes battues au 2ᵉ tour : 6 (sans perte de la commune)

Merci!

Merci.
Vous avez été des centaines à nous faire confiance dans cette élection.
Grâce à vous, la gauche fait son retour au conseil municipal de Castelsarrasin.
J’y siégerai avec une responsabilité claire :
👉 porter une voix utile, fidèle à nos engagements
👉 défendre la justice sociale, les solidarités et l’écologie populaire
👉 être un point d’appui pour les habitants
Dans un contexte de forte polarisation, nous avons tenu notre ligne : celle d’une gauche proche des gens, ancrée dans le réel.
Ce n’est qu’un début.
Le travail continue, sur le terrain et au conseil municipal comme au conseil communautaire.
À très vite.

Castelsarrasin : les trois candidats maintiennent la pression avant le 2nd tour (Podcast Radio Totem)

À Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), ce jeudi 19 mars 2026, les trois listes qualifiées pour le second tour des municipales poursuivent leur campagne. Sur le marché de la ville chacun défend sa stratégie dans un contexte marqué par la poussée inédite du RN dans la ville sous-préfecture du Tarn-et-Garonne.

Julien Sueres, Jean-Philippe Bésiers et Cyril Jannic en lice pour le 2nd tour à Castelsarrasin.
Julien Sueres, Jean-Philippe Bésiers et Cyril Jannic en lice pour le 2nd tour à Castelsarrasin. Crédit : Johan Gesrel.

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À Castelsarrasin (Tarn-et-Garonne), ce jeudi 19 mars 2026, l’entre-deux-tours continue d’agiter le paysage politique local. Les trois listes qualifiées ont choisi de se maintenir, malgré l’irruption remarquée du Rassemblement national. Son candidat, Cyril Jannic, encore inconnu il y a deux mois, a créé la surprise en atteignant 40 % des suffrages au premier tour.

Un retour de la gauche « après 40 ans de centrisme et de radicaux »

Arrivé troisième avec plus de 16 %, le candidat communiste Julien Sueres soutenu par le PS a choisi de se maintenir malgré des critiques venues de la gauche. Il estime être le seul à représenter les classes populaires et ne veut pas non plus être comptable d’une éventuelle défaite du maire sortant : « Aujourd’hui, on est sur le porte-à-porte toutes les après-midi pour aller mobiliser les abstentionnistes ». Continuer la lecture de Castelsarrasin : les trois candidats maintiennent la pression avant le 2nd tour (Podcast Radio Totem)

PCF82: Second tour des élections municipales de 2026 + video

Les communistes remercient les électeurs de gauche qui leur ont fait confiance lors de ce premier tour des élections municipales de 2026.

La mobilisation des électeurs permet de maintenir des élus communistes dans des localités où ils exerçaient déjà leur mandat, comme à Montech, où le travail des camarades est reconnu, et se poursuivra. Ailleurs, des communistes font leur entrée dans des conseils municipaux où ils étaient jusqu’alors absent, notamment à Moissac, où la présence d’une opposition de gauche est primordiale pour contrer les abus de l’extrême droite locale. En dehors des villes, l’électorat rural aussi, a su reconnaitre la nécessité de la présence de nos camarades dans les conseils municipaux. Partout en France, nous pouvons compter sur de nombreux communistes, élus dès le premier tour, pour mener les luttes directement là où se prennent les décisions.

A Montauban, alors que l’extrême droite arrive en tête, talonnée par une alliance de droite, le PS se maintient. Nous regrettons que la gauche n’ait pas pu trouver un chemin pour s’unir. Nous ne pouvons cependant pas nous résoudre à abandonner les Montalbanaises et les Montalbanais à 6 ans d’extrême droite, plus dure encore que celle que nous avons connu dans le passé. Aussi, les communistes appellent à ce que tout soit fait pour empêcher la victoire du camp réactionnaire. Nous appelons à voter pour la liste menée par Arnaud Hilion, à Montauban, et à fermer, définitivement la page de l’extrême droite dans notre ville préfecture.

Aussi, à Castelsarrasin, la liste d’union de la gauche se maintien au second tour. Refusant d’abandonner les classes populaires à la droite et à l’extrême droite, nous apportons notre soutien à Julien Sueres et à Castelsarrasin en commun.

Dès la semaine prochaine, les communistes élus dans les conseils municipaux se mettront au service de leurs concitoyens. Nous comptons sur eux pour faire valoir des projets de justice sociale, d’émancipation, de jours heureux et pour s’opposer à toutes les dérives des élus du camp réactionnaire.

Nous resterons mobilisés chaque jours, élus ou non, pour porter nos revendications auprès de toutes et tous et nous nous tiendrons aux côtés de celles et ceux qui luttent dans la rue, au travail, au quotidien.

Pour le conseil départemental du PCF82, Jérémy Le Moinier, secrétaire fédéral


NDLR de MAC:

Les communistes élus-es dés le 1er tour

  • Alexandra Tricottet à Gariès
  • Alexandre Capoulade à Moissac
  • Dominique Piedoue à Malause
  • Jean Marc Dellac à St Arroumex
  • Guy Daimé & Philippe Jeandot à Montech
  • Morgan Chauvière à St Porquier

auprès desquels il conviendrait de noter plusieurs maires et conseillers municipaux proches de nos convictions dans plusieurs petites communes.

Natation scolaire : les piscines municipales au cœur des inégalités

Un sujet pour les prochaines mairies ? Si l’apprentissage de la natation fait partie des missions de l’école, il reste inégalement assuré selon les familles. Une enquête de l‘IFOP révèle que 22% des parents déclarent que leur enfant n’a pas appris à nager dans le cadre scolaire. Un constat qui nourrit un fort soutien au renforcement de cet enseignement, tandis que l’accès aux piscines municipales demeure un enjeu central pour les Français. Continuer la lecture de Natation scolaire : les piscines municipales au cœur des inégalités

Amplifions les dynamiques de rassemblement pour des victoires à gauche dimanche 22 mars (Com. PCF)

Face à une abstention qui dépasse celle du premier tour de 2014 et confirme la crise démocratique, nous appelons à une mobilisation des abstentionnistes dans l’entre-deux tours.

Plus de 40 % d’abstention, c’est un nouveau signal d’alerte pour notre démocratie.

Le choix médiatique fait ces derniers mois de mettre au deuxième plan ces élections ainsi que les politiques nationales d’austérité qui ont dégradé la vie de nos concitoyennes et concitoyens ont largement contribué à cette abstention.

Ce scrutin est pourtant décisif pour l’avenir de nos communes et de leurs habitantes et habitants. Il est essentiel pour le développement de l’emploi et des services publics locaux, notamment en matière de logement, de santé, de sécurité, de culture, d’éducation, de mobilités.

Dans de nombreuses villes des maires communistes sont élus dès le premier tour et des centaines d’autres candidats et candidates de notre parti sont qualifiés pour le second tour et en capacité de l’emporter le 22 mars. Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, est élu dès le premier tour à Saint-Amand-les-Eaux.

Les communistes ont conduit ou participé à des listes de rassemblements très larges et ont souvent réussi à créer de fortes dynamiques autour de leurs candidatures.

Partout, nous appelons à battre l’extrême droite raciste et xénophobe, qui menace les droits sociaux et démocratiques, les droits des femmes, les libertés et s’acharne contre les services publics locaux, les politiques sociales de proximité, la vie associative.

Dimanche prochain, aucune voix ne doit manquer pour la mettre en échec dans toutes les communes où elle est en position de l’emporter.

Partout, nous appelons les candidats de gauche à créer les conditions pour faire réélire les majorités sortantes communistes, socialistes, écologistes ou divers gauche et faire battre les majorités de droite.

Le Comité exécutif national du PCF en lien avec nos fédérations, nos candidats et candidates et nos partenaires va, comme lors de ce premier tour, agir en faveur des rassemblements gagnants au service de l’intérêt général et sur la base des projets portés dans chaque ville. Continuer la lecture de Amplifions les dynamiques de rassemblement pour des victoires à gauche dimanche 22 mars (Com. PCF)

Municipales 2026 : abstention record, avancée du RN, la gauche au défi de l’union… Ce qu’il faut retenir du premier tour

Le premier tour des élections municipales confirme une progression de l’abstention et une avancée du RN, face auquel la gauche montre de bonnes résistances.

Ce dimanche, seuls 56 % des Français sont allés voter lors du premier tour des municipales, alors que les édiles restent les élus préférés des Français, loin devant les parlementaires et le président de la République
© Fred TANNEAU / AFP

Les Français aiment leurs maires. Mais ils aiment semble-t-il de moins en moins les élections. Ce dimanche, seuls 56 % des Français sont allés voter lors du premier tour des municipales, alors que les édiles restent les élus préférés des Français, loin devant les parlementaires et le président de la République. Cette abstention – record si l’on exclut le scrutin de 2020 marqué par la pandémie de Covid – progresse de 7 points par rapport à 2014, signe d’une crise démocratique toujours plus profonde. Continuer la lecture de Municipales 2026 : abstention record, avancée du RN, la gauche au défi de l’union… Ce qu’il faut retenir du premier tour