Lettre ouverte à M. le journaliste de la DDM

Mon cher Max,

J’admire la constance avec laquelle tu t’obstines à particulariser l’information et j’admire tout autant le style ampoulé qui est le tien pour administrer des vérités parfois bien loi des réalités.

Avec l’arrivée à la tête de la municipalité de Moissac d’un maire RN/FN, disciple de Marion Maréchal Le Pen, nous sommes nombreux a avoir cru que tes qualités d’historien se mettrait au service du démantèlement des contre-vérités émises par ce 1er édile. Las, nous assistons au fil des articles à une banalisation bienveillante des « pseudos » actions de M. le maire de Moissac qui en communication n’a vraiment pas besoin que le » journal de la Démocratie » lui serve la soupe.

Tu conviendras qu’il y a des choix éditoriaux qui étonnent et nous avions jusqu’alors le Petit Journal qui remplissait fort bien la fonction et portait ces idées nauséabondes avec brio. Serais-ce que les ventes de la DDM sont drastiquement en baisse qu’il faille aller chercher un lectorat sur la frange de la droite extrême? Je n’ose le croire ou alors cela sert-il une stratégie plus large visant à permettre la reconquête d’un département?

Autant tu vois, mon cher Max, j’aime tes chroniques judiciaires pour la pertinence de ton propos et la justesse de tes analyses, autant je perçois une plume au service d’intérêts forts éloignés du débat républicain et de la nécessaire compréhension citoyenne des enjeux locaux de notre temps.

Autant, je sais que tu lis minutieusement les articles de MAC, autant je m’inquiète que tu ne tiennes pas compte des contenus ainsi publiés. C’est vrai que tu as choisi ton champion sur ordre j’imagine et que cela semble brouiller ta perception de la diversité des expressions. Ainsi, cela ne t’a pas échappé que MAC et celles et ceux qui y participent se sont retrouvés en première ligne face « aux amis » de M. Lopez depuis plusieurs mois et que d’insultes en coup de téléphone de nuit, c’est bien nous qui sommes la cible des identitaires, claniques et autres groupuscules de la fachosphère.

Alors tu comprendras que je m’insurge à la lecture de ton dernier opus sur les affiches qui ont été apposées sur les panneaux de Moissac et de Castelsarrasin car au delà du travail de recherche sur le personnage mis en exposition, tu t’es bien gardé de te prononcer sur le fait que localement sévit un groupe de séditieux révisionnistes comme nous l’avons nous même dénoncé à plusieurs reprises.

Je m’insurge car déjà à plusieurs reprises nous avons dénoncé ce type d’affichages aux caractères délictueux faisant l’apologie du révisionnisme (https://moissacaucoeur.fr/2020/10/11/les-communistes-contre-les-fachos/) avec à la clé un dépôt de plainte auprès des services du procureur (fait que tu n’ignores certainement pas). Le maire de Castelsarrasin avait alors fait enlever les affiches pas celui de Moissac.

Je m’insurge car pour protéger l’expression de MAC, j’ai travaillé a en protéger les auteurs comme j’ai rendu compte aux services de l’état des attaques subies, tout cela parce que j’ai mis à jour le soutien immodéré de ces personnes mal intentionnées à M. Lopez même si ce dernier le nie.

Je m’insurge enfin, que tu puisses donner une fois de plus la parole à M. Lopez avec complaisance, et que tu puisses nier le travail de fond et le combat que nous menons pour mettre au jour les réalités de cette équipe municipale dirigée par un quarteron de « frontistes pur jus » tous empreints d’une idéologie bien éloignée de l’affichage des promesses de la campagne électorale.

Voilà mon cher Max, il me fallait ici, puisque notre parole n’est pas entendue dans les pages que tu diriges, rappeler quelques vérités. Bien sur c’est la notre et je ne te demande pas de la partager mais peut-être est-il temps de choisir son camp avant que la liberté d’expression que tu chéris tant quand tu stigmatises les communistes, ne soit plus qu’un souvenir dans nos cantons.

Je ne doute pas une seconde que mon propos te fera écho et qu’à l’occasion tu daigneras descendre de ta tour d’ivoire pour rendre enfin compte de cette autre réalité qui rassemble aujourd’hui des dizaines de personnes sous des expressions diverses.

Une réalité qui redonne de l’espoir parce que #moissacmeritemieux.

Au plaisir d’échanger avec toi et gageons que tu seras présent le 30 janvier prochain.

amicalement

Maximilien Reynès-Dupleix pour le site MAC (Moissac Au Coeur)

 

Lire aussi:

https://moissacaucoeur.fr/2021/01/07/m-lopez-lindecence-et-labject-des-membres-de-votre-equipe/

 

 


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Comment la Méditerranée est devenue la frontière migratoire la plus meurtrière au monde. Carte interactive

Nicolas Lambert

Nicolas Lambert

Regard de cartographe #2. Au moins 50 000 femmes, hommes et enfants sont morts en migration au voisinage de l’Union européenne depuis le début des années 1990. Nicolas Lambert, ingénieur de recherche au CNRS en sciences de l’information géographique, nous propose avec ce nouveau « regard de cartographe » de saisir cette terrible « géographie des morts ». Une carte interactive qui prouve combien les politiques migratoires européennes sont non seulement inefficaces, mais avant tout dangereuses.

Du premier janvier 2014 jusqu’à la fin de l’année 2020, l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) a comptabilisé 40 000 personnes mortes ou portées disparues au cours de leur migration à travers le Monde (dont au moins 2300 enfants). Parmi eux, plus de la moitié ont péri noyés en Méditerranée, ce qui en fait, et de loin, la frontière migratoire la plus mortifère au monde. En Méditerranée, les drames se succèdent mais ne se ressemblent pas. On peut penser en premier lieu au jeune Alan Kurdi, originaire de Kobané, dont le corps d’à peine 3 ans a été retrouvé inerte le 2 septembre 2015 sur une plage de Turquie et dont la photo a fait le tour du monde. Ou encore à ce naufrage du 19 avril 2015 au large des côtes libyennes qui a provoqué la mort simultanée de plusieurs centaines de personnes. Triste record… Ou enfin, à l’histoire du Left-to-die Boat relaté avec force par Charles Heller et Lorenzo Pezzani en 2014 dans le film cartographique, Liquid traces, et qui montre à quel point les pays européens placent la “protection” de leurs frontières bien avant les gestes de solidarité les plus élémentaires.

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Vive Moissac libre ! Chronique 2 de Marcel Duvel

Si l’hôtel de ville de Moissac avait été doté d’un balcon, le tout nouveau et tout jeune maire de la ville aurait pu s’y jucher pour lancer ce slogan plein d’espoir, « Vive Moissac libre ! ». Lui qui n’a pas peur de clamer son admiration à la fois pour Charles de Gaulle (le 18 juin) et pour Marion Maréchal (sur twitter), a sans doute fait sienne cette proclamation qui claque au vent comme un drapeau et annonce l’action future de l’édile juvénile.

Car, ne nous y trompons pas, le maire de Moissac ose allier l’action à la proclamation.

Le 10 décembre dernier, s’affranchissant des règles obsolètes imposées par une République en perdition, seul contre tous, l’élu moissagais a décidé que la réunion du conseil municipal se ferait à huis clos. Quel courage que d’oser dire à ses concitoyens qu’ils ne sont pas ici les bienvenus comme ils le sont au conseil régional, au conseil départemental, au conseil communautaire, à l’Assemblée nationale, au Sénat… Si la technique n’avait pas failli, un direct de Facebook aurait cependant permis aux plus obstinés de suivre la réunion sur leurs écrans. Continuer la lecture de Vive Moissac libre ! Chronique 2 de Marcel Duvel

Extrême droite. Enquête à Lyon, au cœur du laboratoire de la violence fasciste

Situé dans le quartier du Vieux Lyon, le bar associatif d’extrême droite la Traboule est un lieu de rencontre pour les identitaires et l’ultradroite. © Bruno Amselle /Divergence

Situé dans le quartier du Vieux Lyon, le bar associatif d’extrême droite la Traboule est un lieu de rencontre pour les identitaires et l’ultradroite. © Bruno Amselle /Divergence

Centre névralgique de l’extrême droite en France, la capitale des Gaules est le théâtre de multiples agressions de militants de gauche, migrants ou syndicalistes. Une situation qui prospère via les locaux, avec pignon sur rue, de ces groupuscules.

Lyon (Rhône), envoyé spécial.

Elles portent bien leur nom, les pentes de la Croix-Rousse. Tout comme la montée de la Grande-Côte, une de ces nombreuses voies piétonnes pittoresques qui relient la « colline qui travaille » au quartier des Terreaux, un des cœurs du centre-ville de la capitale des Gaules. À Lyon, il y a deux collines, « celle qui travaille », donc, et « celle qui prie, Fourvière », détaille malicieusement Aline Guitard, la secrétaire départementale du PCF, qui nous attend devant son local. Situé au croisement de cette fameuse montée et de la rue Imbert-Colomès, celui-ci est en piteux état : ouvert aux quatre vents, les fenêtres brisées. À l’intérieur, encore des éclats de verre et un petit radiateur électrique qui serait bien en peine de chauffer les lieux. Mieux vaut garder son manteau. « On attend les réparations, le feu vert de l’assurance », explique Aline Guitard, qui fait contre mauvaise fortune bon cœur. La mauvaise fortune, ce sont « sept attaques en dix-huit mois, dont trois fois les fenêtres cassées », précise-t-elle. Des actes de vandalisme qui portent une marque évidente, malgré l’absence de revendication officielle : celle de l’extrême droite.

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Une année américaine, un hors-série indispensable pour comprendre les États-Unis

UNE ANNÉE AMÉRICAINE un numéro exceptionnel. L'Humanité fait le bilan des élections présidentielles et dresse un état des lieux des États-Unis.

UNE ANNÉE AMÉRICAINE un numéro exceptionnel. L’Humanité fait le bilan des élections présidentielles et dresse un état des lieux des États-Unis.

À travers une sélection d’articles, d’entretiens et de reportages, l’Humanité retrace cette année 2020 de campagne présidentielle où rien ne s’est passé comme prévu. Un hors-série qui donne des clés pour comprendre les espoirs et les contradictions des États-Unis de ce début 2021.

UNE ANNÉE AMÉRICAINE
À quelques semaines de l’investiture de Joe Biden à la présidence des États-Unis, l’Humanité fait le bilan des élections présidentielles et dresse un état des lieux de l’Amérique dans un numéro spécial consacré à cette année à l’issue de laquelle Donald Trump a été défait.
Icon Education Un hors-série de 48 pages vendu 4,80 euros à commander ici.

Même sous la mandature Trump aux États-Unis, où rien ne se passe comme ailleurs depuis quatre ans, le nouveau président élu doit succéder au sortant. Quoi de plus banal dans un pays qui se prétend l’une des plus grandes démocraties du monde, au terme d’une présidence hors norme sur tous les plans. Et pourtant, ce passage de témoin n’a rien d’ordinaire. Si Donald Trump ne laissera assurément pas la trace d’un grand président, ses quatre années au pouvoir sont déjà gravées dans l’histoire des États-Unis comme celles de ruptures, de bouleversements et de reconfigurations tant idéologiques que politiques, avec une accélération sensible ces douze derniers mois.

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Donald Trump, du Capitole… à la Roche tarpéienne

L’histoire retiendra que celui qui voulait « rendre sa grandeur à l’Amérique » a été l’instigateur de la profanation d’une des institutions de la démocratie américaine. © Brendan Smialowski/AFP

L’histoire retiendra que celui qui voulait « rendre sa grandeur à l’Amérique » a été l’instigateur de la profanation d’une des institutions de la démocratie américaine. © Brendan Smialowski/AFP

Événement sans précédent, l’intrusion de militants trumpistes dans l’enceinte du Congrès, mercredi 6 janvier, signe la dérive d’un courant politique qui tend à faire sécession avec le reste de la société.

Une tragédie et une farce. Mercredi, à Washington, au Capitole, l’histoire a joué simultanément sur ces deux registres. La prise du siège du Parlement de l’autoproclamée « plus grande démocratie du monde » s’est soldée par la mort d’une personne et par des dizaines de selfies de putschistes d’opérette, déchaînés puis presque goguenards, posant pour l’éternité. L’espace d’une journée particulière, cette troupe manifestement aussi haineuse qu’impréparée a réussi à stopper le processus démocratique, ne faisant finalement que retarder l’échéance. Le cours des choses a repris : la victoire de Joe Biden a été certifiée, jeudi, par le Congrès. Et Donald Trump a dû se résoudre à annoncer une « transition ordonnée ».

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M. Lopez: l’indécence et l’abject des membres de votre équipe!

Quand à la suite de la tentative fasciste de prise du Capitole aux Etats Unis par les soutiens de Trump, un élu de la majorité municipale de Moissac se « lâche » sur les réseaux sociaux, l’indécence et l’abject devient une valeur mise en exergue dans les pas du Leader Minimo de Moissac….

A force de prôner l’intolérance, elle finit par exploser et ce genre de propos est d’une extrême gravité pour celui qui se veut élu municipal du peuple. Nous ne saurions croire que M. Lopez, Maire de Moissac ne cautionne pas ce genre de propos car comme dit le proverbe: « qui ne dit mot consent! ».

Lamentable!

 

Arc Républicain des forces de gauche « Moissac Mérite Mieux ! » (A signer)

En juin 2020, le Rassemblement national a pris la mairie de Moissac (Tarn-et-Garonne). Le maire, Romain Lopez, était l’ancien assistant parlementaire de Marion Maréchal Le Pen lorsque cette dernière était députée. Cette situation est très préoccupante pour la gauche.

L’enjeu central est l’implantation de l’extrême-droite à moyen et long terme dans le Sud-Ouest, plus précisément dans le territoire qui correspond à l’ancienne région Midi-Pyrénées. La stratégie de M. Lopez dépasse largement la mairie de Moissac, puisqu’il vise les élections cantonales, puis régionales. Par ailleurs, il ne cache pas ses ambitions nationales.

En juin et au cours de l’été, on a vu apparaître des affiches d’organisations néo-fascistes dans les rues de Moissac et de Castelsarrasin. L’extrême-droite tente de s’implanter durablement, en prenant la place de ce qui fut le radical-socialisme, et qui a dominé le champ politique local durant des décennies. Continuer la lecture de Arc Républicain des forces de gauche « Moissac Mérite Mieux ! » (A signer)

M. Lopez : Une communication (très) sélective (Jeu concours)

   N°1

On peut ripoliner toutes les façades que l’on veut, le naturel revient au pas de l’oie. Il en est ainsi avec l’antisémitisme de M. Lopez et de ses amis comme de la communication frénétique qu’il déploie sans cesse, au frais du contribuable.

En 2020, nous lui avons laissé 6 mois pour faire joujou avec son nouveau poste. En 2021, il va en être autrement, et c’est une promesse.

Commençons par ce qui fait le sel et le beurre du sieur Maire : ces déchets et ordures qui jonchent les rues de Moissac et qui sont le fait à l’en croire d’une minorité qui n’est même pas de chez nous. Que de moyens déployés pour punir les contrevenants avec force moulinets de bras, rodomontades du genre : « vous allez voir ce que vous allez voir… ». Continuer la lecture de M. Lopez : Une communication (très) sélective (Jeu concours)

2021 : toi, moi, nous… (Vidéo)

 

Las de ne plus vivre autrement qu’enfermés dans les certitudes des autres, il est grand temps que 2020 s’éloigne et vit ses dernières heures dans une agonie sans fin. Des remous du monde montent le bruit des bottes ici, les cris de haine là jusque dans nos campagnes où s’esbaudissent les fâcheux en bande organisée pour un pillage en règle de notre démocratie.

Là où le citoyen se fait consentement tacite, d’autres relèvent la tête, avec la timidité de ceux qui savent et qui ne veulent pas laisser ce monde à nos enfants. En sinistre écho, l’argent-roi bannit nos libertés, laissant exsanguent les peuples à leurs chaines, leur labeur et leurs espoirs. Partout, les injustices rythment les jours et d’un virus apparut avec ses frères, l’humain redécouvre l’incertitude et le jeu mortifère des gouvernants à la solde des labos et de la finance. Une année à marquer à l’encre rouge, dans laquelle il est bien vain d’y puiser l’espoir d’un monde meilleur tant l’affront fait à l’humanité est multiple et génère une vague pessimiste sans égale comme à l’aube d’une de ces guerres dont nous avons bien trop souvent eu la primeur.

Ici, pourtant, en l’absence de lumières, ils sont présents, portant les combats de la dignité pour des salaires décents dans une obscure banlieue, redonnant du sens à la valeur travail, ailleurs entonnant les chants féministes pour le choix du corps dans un pays trop souvent rétrograde, élisant une jeune femme maire dans un pays au patriarcat essentiel, renversant la table pour affirmer des droits sur ce continent pendant qu’à l’autre bout du monde les armes cessent en fin de cracher la mort… 2020 semble s’éterniser et déjà 2021 apparait dans l’aurore septentrionale.

Ici comme là-bas, 2021 aura le gout des absents

Alors avec nos volontés partagées, nous rallumerons les étoiles pour que des consciences naissent à de nouveaux horizons car nous ne sommes pas ce qu’ils essaient de nous faire croire, nous sommes nés de la pensée universelle, avec un sens aigu du commun et face aux obscurantismes, nous portons collectivement les idées et les choix pour demain. Des joutes électorales avec des résultats incertains aux combats qui font sens au quotidien, nous œuvrons ensemble avec nos différences.

Nous sommes de ce peuple porteur de rêve-lutions, nous sommes l’utopie joyeuse qui enfantera les pires cauchemars pour les repus aux richesses incalculables, les dirigeants, les dictateurs de ce monde tant virtuel que réel.

Nous sommes de celles et ceux qui arpentent les chemins des possibles cherchant sans cesse l’adhésion du plus grand nombre pour construire et opposer, la raison à l’iniquité, la solidarité à la haine de l’autre, le respect à l’insulte, la liberté aux noirs desseins policés.

Nous sommes humains, à la pensée bouillonnante et féconde, n’en déplaisent aux sinistres directeurs de consciences qui ne servent qu’eux-mêmes, qui ne servent que les puissants.

Nous sommes … ce que nous entreprendrons en 2021, pour reprendre en main nos destinées, nos rêves et notre vie, ensemble… 2021, toi, moi, nous….

 

Maximilien Reynès-Dupleix

… Et une bonne année 2021 à toutes et tous!