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Catégorie : Combattre le RN/FN
PCF. Présidentielle, une rentrée dans les starting-blocks pour les communistes
L’université d’été du PCF à Aix-en-Provence a été l’occasion pour Fabien Roussel de marteler ses priorités pour une élection à laquelle il participe « pour gagner ». Emploi, pouvoir d’achat, jeunesse et écologie seront, dans les semaines à venir, au menu des communistes qui partagent l’enthousiasme de leur candidat. La création de « comités locaux pour les Jours heureux » a également été annoncée.
Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), envoyée spéciale.
Trente-deux semaines, soit 225 jours très précisément. Le candidat communiste à l’élection présidentielle n’a pas manqué de faire le compte du temps imparti d’ici le premier tour pour « relever le défi des jours heureux », samedi, lors de l’université d’été du PCF qui a réuni à Aix-en-Provence quelque 500 militants venus de toute la France. « Nous n’allons pas à cette élection pour faire de la figuration, nous y allons pour gagner, pour diriger le pays, pour redonner le pouvoir aux citoyens, au monde du travail », a lancé Fabien Roussel à ses troupes, assurant voir « grandir l’intérêt pour notre candidature » qui n’a rien d’une « aventure personnelle ». Continuer la lecture de PCF. Présidentielle, une rentrée dans les starting-blocks pour les communistes
Moissac : quand le maire et sa police provoquent in Les Nouvelles du 82

Le contrôle du port du masque sanitaire au centre ville de Moissac sert-il de prétexte au maire lepéniste et à sa police pour sanctionner et réprimer des habitants dont les engagements citoyens ne leurs conviennent pas ? On peut l’affirmer quand on sait la provocation dont a été victime Françoise Fontanier.
Active animatrice de plusieurs associations solidaires et culturelles, dont « Le Nouvel Amphi », elle organisait vendredi 13 août une déambulation musicale et poétique dans les rues de Moissac avec les enfants du quartier. Alors que les gosses défilaient, masqués et jouant aux côtés des animatrices, arrivent sur la place principale à l’angle de la rue de la République et de rue Sainte Catherine, deux policiers municipaux dont une femme qui intiment l’ordre à Françoise de placer immédiatement son masque sur le visage. Alors qu’elle demande aux policiers de patienter quelques instants, la policière trébuche et tombe au sol. Françoise qui n’est en rien responsable de cette chute est immédiatement saisie par les agents et plaquée au sol. En charge et responsable à ce moment là d’une quinzaine d’enfants, elle indique vouloir venir au poste de police dès l’initiative festive achevée.
Ce n’est pas tout. Pourtant absent de la scène, le maire Romain Lopez n’hésite pas à raconter des mensonges dans la Dépêche du mardi suivant en déclarant que Françoise Fontanier aurait tenu des propos agressifs. Des contres-vérités de la part du maire que Françoise dénonce fermement. Toujours profondément choquée et ébranlée par cette provocation, la présidente du « Nouvel Amphi » prévoit de porter plainte.
Promeneurs, attention ! A Moissac le danger peut venir de là ou on ne l’attend pas.
Alain Raynal
Moissac: Le contrôle de Police dérape in DDM + Communiqué de presse du PCF
Tarn-et-Garonne : obligation de port du masque: le contrôle de police dérape à Moissac

C’est en plein centre-ville, qu’un contrôle de police pour non-port du masque a mal tourné vendredi dernier. Une policière est tombée à terre et a déposé une plainte.
Que s’est-il passé vendredi dernier à l’angle de la rue Sainte-Catherine et de la rue de la République? Contrôlée par la police municipale, Françoise Fontanier, présidente de l’association Le Nouvel Amphi, a été maîtrisée au sol par l’un des agents. Une scène inhabituelle qui n’a pas manqué d’attiser la curiosité des passants. Une plainte a été déposée par la policière, tandis que Françoise Fontanier en aurait l’intention également.
Deux versions des faits s’affrontent en effet, et demandent une enquête approfondie.
Un contrôle pour non-port du masque Continuer la lecture de Moissac: Le contrôle de Police dérape in DDM + Communiqué de presse du PCF
RN/FN.: Un « verdissement » sur fond identitaire #moissac #lopez
Historien des idées au CNRS, spécialiste de l’extrême droite et de l’écologie politique, Stéphane François analyse les tentatives du parti de Marine Le Pen de se doter d’un corpus idéologique en matière d’écologie. Entretien
Pourquoi et comment le RN – et le FN avant lui – tente-t-il de développer un discours écologique, alors qu’il a toujours été sceptique sur les questions environnementales et notamment le changement climatique ?

Stéphane François Les tentatives d’élaboration d’un discours écologique sont très récentes en fait… les premières datent des années 1990, lorsque Bruno Mégret était le numéro 2 du parti. Mais Jean-Marie Le Pen était sceptique et voyait dans l’écologie une « préoccupation de bobos ». Et, de fait, l’écologie était absente des programmes du parti. Il y a eu une deuxième tentative en 2011, lorsque Marine Le Pen devint présidente du FN. Elle chargea Laurent Ozon de piloter le comité d’action présidentielle « écologie ». Celui-ci était un vieux militant écologiste, il a dirigé une collection chez Sang de la Terre et était responsable du Recours aux forêts, la revue écologiste de la Nouvelle Droite. Sauf que ses propos sur le massacre d’Utoya l’ont poussé à démissionner de ce parti… La question écologique n’est redevenue importante que ces dernières années, avec l’arrivée à la fois d’identitaires, très portés sur le localisme, et d’Hervé Juvin, ancien barriste devenu proche de Corinne Lepage.
3e samedi de mobilisation : le mouvement anti-passe prend de l’ampleur
Plus de 200 000 personnes ont manifesté le 31 juillet. L’hétérogénéité et l’atmosphère parfois confusionniste de la mobilisation risquent de profiter à l’extrême droite.
Pour son troisième samedi consécutif, la mobilisation contre le passe sanitaire n’a pas faibli, témoignant de l’enracinement de cette nouvelle colère dans le paysage sociopolitique français. Ils étaient, selon le ministère de l’Intérieur, 205 000 dans toute la France – dont 15 000 à Paris – à défiler contre le projet de loi samedi 31 juillet, contre 160 000 le samedi d’avant. Ce qui confirme que l’opposition prend de l’ampleur.
En vidéo Les témoignages que nous avons recueillis dans le principal cortège parisien
Trois cortèges différents à Paris Continuer la lecture de 3e samedi de mobilisation : le mouvement anti-passe prend de l’ampleur
Crise démocratique. « Une fracture entre engagement et politique »
Selon l’enquête BVA, les démarches collectives, comme adhérer à un parti ou à une association, représentent seulement 29 % des réponses.
Une enquête BVA pour la Fondation Jean-Jaurès montre comment la perception très positive de l’un côtoie la défiance à l’égard de l’autre. Entretien avec Adélaïde Zulfikarpasic
La Fondation Jean-Jaurès publie ce jeudi une enquête réalisée par BVA sur la perception de l’engagement par les Français. Si leur jugement est des plus positifs, la crise démocratique n’en est pas moins prégnante. Adélaïde Zulfikarpasic, directrice de BVA Opinion, relève ainsi un « hiatus entre engagement et politique ».
Alors que l’abstention a été massive lors des dernières élections, l’engagement, lui, est bien perçu par les Français, selon votre étude. Comment cela s’explique-t-il ?

Adélaïde Zulfikarpasic L’enquête montre beaucoup d’énergie dans la société – l’engagement est perçu comme positif par 82 % des Français et 63 % d’entre eux se considèrent personnellement comme « engagés » – mais en revanche il existe une fracture entre cet engagement et la politique. Seulement 3 % des sondés citent spontanément un engagement politique lorsqu’ils sont interrogés sur ce que cette notion évoque pour eux. Les réponses renvoient surtout, à hauteur de 55 %, à leurs valeurs ou leur propre ligne de conduite. C’est une forme d’individualisation de l’engagement. Des démarches plus collectives, comme participer à une manifestation, adhérer à un parti ou à une association, représentent seulement 29 % des réponses. Continuer la lecture de Crise démocratique. « Une fracture entre engagement et politique »
VIe République, services publics… quels remèdes face à la grève des urnes ?
Selon un sondage Ifop pour Sud Radio : 80 % des Français se disent favorables à l’idée de comptabiliser le vote blanc dans le calcul du résultat des élections.
Après la démobilisation historique lors des derniers scrutins, le gouvernement multiplie les propositions techniques tandis qu’une partie de la gauche plaide pour une refonte des institutions.
« C oup de semonce » pour le délégué général de LaREM, Stanislas Guerini , « schisme entre la classe politique et les Français » pour l’écologiste Yannick Jadot… Les responsables politiques n’ont pas manqué de commenter l’abstention depuis le premier tour des élections régionales. Dans la foulée, le gouvernement a multiplié les propositions, sans attaquer toutefois le problème à la racine. « Je suis favorable au vote électronique », a ainsi déclaré son porte-parole, Gabriel Attal, sur BFMTV et RMC, en invitant à « être très ouvert » et à « avoir une vraie discussion transpartisane avec l’ensemble des formations politiques ». Laminé aux élections régionales et départementales, le parti présidentiel de Stanislas Guerini souhaite aussi que le « vote par Internet » soit mis en place « dans le prochain quinquennat ». Cette réforme du mode de scrutin présenterait des risques, comme des problèmes de sécurité et de sincérité du vote. À ce titre, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’y oppose, estimant qu’il s’agit d’une « fausse bonne idée ». Quant au président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, il a annoncé la création d’une mission d’information pour « identifier les ressorts de l’abstention ». Il n’exclut pas une énième « consultation » des Français sur ces thématiques. Continuer la lecture de VIe République, services publics… quels remèdes face à la grève des urnes ?
PCF: c’est le bon moment pour le rejoindre
Parce que les militants du PCF sont de tous les combats aux cotés des ouvriers, employés et salariés.es de la fonction publique pour empêcher la casse des retraites, de la sécurité sociale, la casse des services publics (sauver notre CHIC, La Poste, le Ferroviaire, EDF…).
Parce que les militants.tes communistes refusent que les conquis sociaux disparaissent au profit du capital en se battant avec leurs élus.es dans les entreprises et les services.
Parce qu’en désignant Fabien Roussel, candidat à la présidentielle de 2022, les communistes veulent lier les luttes et les élections, pour que pas une voix à gauche ne se perdent, pour que pas une voix du peuple ne s’égare dans des votes protestataires RN sans issues, et Ils appellent sans tarder à rejoindre le PCF .
Avec vous, nous voulons relever le Défi de Jours Heureux, faisons campagne ensemble!
Déjà à Castelsarrasin et dans les cantons environnants, les communistes s’activent et s’attachent à rencontrer leurs concitoyens, à afficher, à accompagner les travailleurs dans les entreprises. Pas de vacances pour le Capital, pas de vacances pour les luttes…..
Dans l’ordre: Courbieu, Bénis, Gandalou et Labastide:




Je rejoins le PCF et/ou je souhaite participer aux luttes et à la campagne
M. Lopez/DDM: l’insoutenable légèreté des collusions (+vidéo)
Nous venons de traverser une séquence électorale d’une intense richesse ou le mélange des genres et la transgression de bien des barrières a fini par jeter dans l’abstentionnisme bon nombre de nos concitoyens. Entre les professions de foi des municipales, ou celles des départementales qui refusaient d’indiquer les appartenances politiques et les appels de ci de là à soutenir des candidatures par un Rassemblement National avançant masqué, tout a été fait pour détourner les électeurs des urnes.
Mieux, le puissant journal local, en l’occurrence la Dépêche du Midi a occulté tous débats possibles avec une ligne éditoriale axée sur le sensationnalisme au lieu de promouvoir la bataille des idées. La rubrique « anonyme » des « indiscrétions » de l’édition du dimanche permettait même à quelques plumitifs en manque d’inspiration de décocher des flèches venimeuses à souhait (j’en fait souvent les frais!) pratiquant ainsi un journalisme de caniveau digne d’un populisme nous renvoyant des décennies en arrière avec des titres de presse d’alors peu reluisants. Continuer la lecture de M. Lopez/DDM: l’insoutenable légèreté des collusions (+vidéo)

