École: Qui va faire passer les tests ? (lettre au ministre du SNUIPP-FSU)

Alors que les tests salivaires se déploient dans les écoles, des velléités d’utiliser les personnels enseignants apparaissent dans certains départements. Une nouvelle fois, les missions des PE se trouvent détournées en leur faisant porter une responsabilité qui ne peut être la leur. Le SNUipp-FSU s’adresse au ministre et lui pose un certain nombre de questions qui ne manqueront pas d’être soulevées dans le quotidien des écoles.

La lettre au ministre 

Monsieur le Ministre,

Les tests salivaires se déploient dans les écoles depuis quelques jours, sans aucun texte de cadrage ministériel mais avec de nombreuses opérations de communication médiatique.
Une nouvelle fois, l’impréparation de votre gestion de la crise sanitaire dans les écoles est flagrante. Les modalités de mise en œuvre de ces tests divergent donc d’un département à l’autre, tant au niveau du choix des écoles que dans leur réalisation. Les enseignantes et les enseignants des écoles pourraient en effet se substituer aux personnels des laboratoires médicaux et faire passer eux-mêmes ces tests aux élèves.
Nous dénonçons vigoureusement cette éventualité où les personnels des écoles seraient donc encore livrés à eux-mêmes pour prévenir la pandémie dans les écoles. Les enseignant-es ne sont ni des infirmier-es, ni des personnels de laboratoire.
Ils ne font pas plus partie des extensions successives de l’arrêté du 10 juillet 2020 listant les personnels pouvant réaliser des tests RT-PCR, naso-pharyngés comme salivaires.
Par ailleurs, cette politique de tests manque d’ambition et reste très loin d’un dépistage massif des élèves comme de l’ensemble des personnels permettant une surveillance épidémiologique régulière des écoles et des établissements scolaires.
Comment avez-vous élaboré la démarche scientifique qui guide ces tests ?

Concrètement, cette campagne pose de nombreuses interrogations sur le plan sanitaire et organisationnel que nous vous soumettons et pour lesquelles les personnels des écoles ont besoin de réponses urgentes.
En amont, les enseignant·es devront recueillir l’accord écrit des parents et des informations sur leur numéro de sécurité sociale, ce qui va reposer pour beaucoup sur les directrices et directeurs dont la tâche de travail est déjà énorme, et peut poser également question sur la sensibilité des informations transmises, par exemple pour une famille bénéficiaire de la CMU. Comment et combien de temps ces données sont-elles conservées ? Votre ministère a-t-il procédé aux démarches juridiques nécessaires et a-t-il déclaré ce recueil auprès de la CNIL ?

Pour la réalisation des tests, les enseignants et les enseignantes devraient superviser son déroulement. Cela pose également une multitude de questions comme celle de la gestion des autres élèves durant ce temps, qui s’avère être très long, sans accroître le brassage dans l’école ? Avez-vous prévu de mettre à disposition de chaque école des brigades de remplacement ? Quel nettoyage des locaux servant aux tests où les enfants auront émis une multitude de postillons est-il prévu ? De même, quelles consignes et techniques d’aération sont prévues pour empêcher l’aérosolisation ?

Enfin, la réalisation de ces tests par les enseignant·es pose questions, celle de leur responsabilité, sur le plan juridique notamment. De même, quelles garanties apporterait votre ministère en termes de formation et de fourniture d’équipements de protection adéquats ?
Nous dénonçons le mépris avec lequel vous considérez les enseignant-es des écoles en laissant ouverte la possibilité qu’ils puissent se substituer au personnel de laboratoire médical et le peu de considération que vous portez à l’école primaire.

Nous exigeons que votre ministère mette fin aux possibles recours aux enseignant-es pour réaliser les tests et que vous diffusiez au plus vite dans les écoles un texte de cadrage clair sur le déroulé de cette campagne de dépistage.
Dans l’attente de réponses de votre part, nous vous prions de croire, Monsieur le ministre, en notre sincère et profond attachement au service public d’éducation.

Paris, le 27 février 2021

Pour des mesures d’urgence et une stratégie globale contre le Covid19 en milieu scolaire

Presque un an après le début de la crise sanitaire, la gestion ministérielle de ce dossier est marquée par de très nombreuses insuffisances qui frisent parfois l’irresponsabilité. Enfermé dans un déni coupable de réalité, le ministre de l’Éducation nationale multiplie les sorties médiatiques à contre-courant de la situation sanitaire réelle. Il prend aussi des décisions incompréhensibles dont la dernière en date est l’allègement du protocole sanitaire alors même que les variants circulent davantage sur le territoire.

Pourtant les différents avis et études scientifiques convergent tous pour mettre en avant le rôle actif de l’école dans la diffusion de l’épidémie.

Attachés au maintien de l’ouverture des écoles et des établissements comme à la scolarité en présentiel des élèves, la FSU, la FCPE, le collectif Ecole et Familles oubliées exigent la mise en place d’un protocole sanitaire qui permettrait enfin d’assurer la protection des élèves et des adultes et plus largement de la société par une gestion responsable et volontariste de la crise sanitaire. Continuer la lecture de Pour des mesures d’urgence et une stratégie globale contre le Covid19 en milieu scolaire

Séquence xénophobe : une inquiétante et significative dérive politique Par Patrick Le Hyaric

Alors que le panorama s’assombrit sur fond d’accélération des difficultés des travailleurs et des familles populaires, la question sociale est évacuée tandis que la France est entraînée dans une inquiétante dérive politique avec la normalisation des discours d’extrême droite.

Je souhaite pouvoir m’arrêter sur la séquence xénophobe de ces derniers jours tant elle mérite d’être méditée, étudiée. Elle doit surtout faire l’objet d’une réplique unitaire de tous les progressistes, de tous les démocrates.

Inquiétante et significative est la dérive politique dans laquelle la France est entraînée, sur fond d’accélération des difficultés des travailleurs et des familles populaires, et alors que le ciel s’assombrit sur le front social. Elle l’est pour tous les progressistes qui assistent effarés à une succession d’outrances sur l’islam et les musulmans. Elle est encore plus pour nos concitoyens de confession musulmane dont la religion fait l’objet de sordides manœuvres orchestrées par le pouvoir qui use de subterfuges pour détourner l’attention de la profondeur de la crise. L’extrême droite n’a plus à parler, à provoquer. Seul compte désormais pour elle de travailler sa respectabilité dans la perspective d’une prise de pouvoir.

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Islamo-gauchisme: une étude du CNRS pointe un « piège » pour le gouvernement… in HuffPost

Après les déclarations de Frédérique Vidal, une enquête du CNRS montre comment l’exécutif a offert une “exposition inespérée” à un néologisme promu par l’extrême droite

AFP
Logo du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) Illustration.

 Aussi préoccupée par cette question que demandeuse d’une enquête en la matière, la ministre de l’Enseignement supérieur Frédérique Vidal devrait lire avec attention cette étude produite par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS) sur l’emploi de l’expression “islamo-gauchisme”. Elle y constaterait, éléments objectifs à l’appui, qu’en réclamant un “bilan” sur “l’islamo-gauchisme” à l’université, elle a surtout contribué à populariser un néologisme, surtout utilisé sur Internet comme un “instrument de lutte idéologique” par l’extrême droite. 

Côté méthode, cette étude menée par le Politoscope du CNRS et rendue publique ce dimanche 21 février, a utilisé un outil permettant d’analyser “plus de 290 millions de messages à connotation politique émis depuis 2016 entre plus de 11 millions de comptes Twitter”. Un système permettant de cartographier avec précision les tweets mentionnant cette expression et d’étudier les communautés militantes qui l’utilisent, et de quelle façon. Continuer la lecture de Islamo-gauchisme: une étude du CNRS pointe un « piège » pour le gouvernement… in HuffPost

À Paris, le baroud de déshonneur de Génération identitaire (Dossier complet d’analyses)

C’est la première fois que Génération identitaire organiseune manifestation en son nom propre dans la capitale. B. Guay/AFP

C’est la première fois que Génération identitaire organise une manifestation en son nom propre dans la capitale. B. Guay/AFP

Près de 1 000 militants se sont rassemblés, samedi, dans la capitale à l’appel du groupuscule Génération identitaire. Un dernier coup de communication avant leur dissolution définitive ?

« Français, défends-toi, tu es ici chez toi », « Migrants partout, frontière nulle part », « Europe, jeunesse, reconquête ». Phobie de ­l’invasion et fantasme d’une civilisation blanche en péril ont pris rendez-vous, samedi, place Denfert-Rochereau à ­Paris : près de 1 000 militants d’extrême droite ont ­répondu à l’appel de Génération identitaire à manifester contre la procédure de dissolution engagée à son encontre par le ministère de l’Intérieur, le 13 février.

Gérald Darmanin a d’ailleurs été copieusement insulté et invectivé par les manifestants, qui ont qualifié le ministre de « complice » de « l’invasion migratoire ». « Lui aussi, vous  l’avez dissous ? »  ont ­également interrogé des pancartes à l’effigie de figures ­historiques qui se sont opposées, en leur temps, à « ­l’envahisseur » : Vercingétorix, un soldat de 14-18 ou encore Jeanne d’Arc.

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« Islamo-gauchisme » à l’université : la polémique Vidal ne cesse d’enfler

Dans leur tribune, les signataires dénoncent « l’indigence » de la ministre Frédérique Vidal en même temps que la misère des universités.

La ministre de l’Enseignement supérieur confirme au JDD la tenue d’une enquête sur « l’islamo-gauchisme » dans les facultés. Le RN et la droite applaudissent. Dans une tribune collective, 600 universitaires demandent sa démission.

Frédérique Vidal persiste et signe. Dans les colonnes du JDD, la ministre de l’Enseignement supérieur confirme qu’elle diligentera bien une enquête sur « l’islamo-­gauchisme » qui « gangrène », selon elle, les universités. Le membre du gouvernement, tout en considérant que « l’islamo-gauchisme n’a pas de définition scientifique », le jette de plus belle à la face des universitaires et entend faire la lumière sur les « atteintes à la laïcité » de chercheurs qui « nourrissent l’activisme ».

« Une sorte d’alliance entre Mao Zedong et  Khomeyni »

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École inclusive : « Il y a des situations terribles de souffrance »

Anne Falciola estime "que l'accompagnement au plus tôt, dès le premier degré, conditionne la suite et la possibilité de poursuivre sa scolarité". © R. Quadrini

Anne Falciola estime « que l’accompagnement au plus tôt, dès le premier degré, conditionne la suite et la possibilité de poursuivre sa scolarité ». © R. Quadrini

Anne Falciola accompagne des élèves en situation de handicap depuis plus de douze ans. Dans la rue avec ses collègues le 11 février, cette AESH raconte le quotidien de sa profession.

« On a ce cliché qui dit que nous sommes forcément des chômeurs de longue durée en réinsertion… Je l’ai en horreur, parce qu’il nous enferme dans une vision négative, péjorative. C’est la treizième année que je fais ce métier : je sais par expérience qu’on ne reste pas longtemps si on n’a pas vraiment envie. Nous sommes nombreux à exercer ce métier par choix, alors qu’on sait que les conditions ne sont pas géniales, pour permettre à tous les enfants d’avoir accès à l’école et les aider à avancer. » Anne Falciola est AESH (accompagnante d’élèves en situation de handicap) à Lagneux, dans l’Ain. Elle est aussi membre du collectif national AESH de la CGT Éduc’action : à ce titre elle a, bien sûr, pris part à la journée nationale de mobilisation de ces précaires de l’éducation nationale, le 11 février, à l’occasion du 16e anniversaire de la loi de 2005 sur le handicap. Alors elle ne tient pas trop à se mettre en avant et pense surtout à expliquer leurs revendications.

Mais elle a plus, bien plus à dire.

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Vaccins. Décryptage des contrats signés entre les laboratoires et l’Union européenne

Les contrats signés par la Commission européenne, que nous publions, montrent comment cette dernière s’est pliée aux demandes des firmes pharmaceutiques. Dans les trois contrats rendus publics, tous les passages cruciaux pour les bénéfices et la protection du monopole des laboratoires ont été censurés. Une clause est très claire en revanche : tout effet indésirable des vaccins relève de la seule responsabilité des Etats membres… 

Dans toute sa carrière, lui, il en a vu des vertes et des pas mûres. Cette fois, pourtant, il n’en revient pas. « Plus j’avance dans ma lecture des contrats entre les industries pharmaceutiques et la Commission européenne, plus je comprends pourquoi les entreprises se sont senties très à l’aise au moment de les signer», confie ce bon connaisseur du secteur à Bruxelles, bien introduit également à l’Agence européenne du médicament (AEM). À l’examen, c’est évident, et le caviardage vient souligner encore le parfum global, entremêlant la privatisation des profits, camouflée sous les traits noirs, et la socialisation des pertes qui, elle, apparaît en clair (voir en fac-similé le contrat signé entre Sanofi-GSK et l’UE). Continuer la lecture de Vaccins. Décryptage des contrats signés entre les laboratoires et l’Union européenne

Ce que les communistes ont à offrir à la gauche (contribution)

Contribution de AlecDesbordes

Il est temps que la gauche reprenne sa place historique pour faire avancer les droits démocratiques, les luttes des travailleurs et la transition énergétique. Le Parti Communiste Français, muni de sa candidature à l’élection présidentielle de 2022, peut contribuer de manière considérable à cette dynamique.

         La force politique de gauche est en retrait en France, que ce soit au niveau électoral, ainsi qu’au niveau idéologique et des luttes. Il est temps qu’elle reprenne sa place historique pour faire avancer les droits démocratiques, les luttes des travailleurs et la transition énergétique. Elle est encore capable de grande démonstration de force populaire, comme le mouvement contre la réforme des retraites l’a démontré, mais ce sont presque exclusivement des combats défensifs. Les partis, les syndicats, les associations, se demandent comment créer une dynamique qui puisse fondamentalement retourner le rapport de force actuel avec le capital financier et la droite réactionnaire, pour que l’on puisse de nouveau arracher des victoires dignes de notre peuple. Le Parti Communiste Français, muni de sa candidature à l’élection présidentielle de 2022, peut contribuer de manière considérable à cette dynamique.

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Un billet indigne à «La Dépêche du Midi»: Pas en notre nom, ni en celui de la démocratie! (SNJ)

NDLR de MAC: Nous reproduisons ici le texte complet du communiqué du SNJ qui épingle le rédacteur en chef de l’édition du Tarn et Garonne suite à l’article « Les juges contre le peuple ». Malgré nos protestations (syndicats, partis politiques, associations….) et les rappels à la loi sur la contestation des décisions de justice, la rédaction de la Dépêche a poursuivi ses allégations (Voir les indiscrétions du dimanche 14 février en fin d’article) en utilisant une rubrique anonyme et en faisant paraitre des billets insupportables, portant atteinte a l’honneur de militants et de personnalités politiques. Nous espérons qu’à l’avenir ce journal en quasi-monopole redevienne un journal pour toutes et tous et non celui des intérêts partisans et électoralistes de quelques-uns.
Section SNJ Midi Pyrénées

« Le journal de la démocratie », sous-titre de « La Dépêche du Midi », l’est-il encore ? On peut légitimement se poser la question. Surtout lorsqu’un chef de rédaction départementale (celle du Tarn-et-Garonne) remet en cause les fondements de la démocratie dans un billet paru ce mercredi 10 février 2021 et intitulé « Les juges contre le peuple ? ».

Commentant la décision de justice qui a condamné la maire de Montauban, Brigitte Barèges (LR), à 1 an de prison avec sursis, 15 000 € d’amende et 5 ans inéligibilité, avec exécution provisoire, l’auteur se livre à un exercice de démagogie populiste et d’insinuations contraires à la déontologie.

L’auteur semble ignorer qu’un des principes de la démocratie et de l’État de droit est la séparation des pouvoirs et qu’un système politique où les élus sont au-dessus de la justice se nomme dictature. Car en appeler, comme il le fait, à la légitimité du vote des électeurs pour la mettre en balance avec la légitimité d’une décision de justice, revient, en effet, à remettre en cause les fondements de la démocratie dont se revendique pourtant chaque jour à sa Une « La Dépêche du Midi ».

Quelle mouche poujadiste a piqué l’auteur de ce billet qui, à contre-courant des valeurs de la démocratie, s’interroge sur « la pertinence morale d’une décision qui met un terme brutal à une carrière politique ».
Les propos outranciers utilisés dans ce contexte pour qualifier la décision (« exécution provisoire qui a le goût du sang », « enterrement de première classe », « derrière le paravent de la justice, le coup est rude »,…), aux relents sensationnalistes, sont symptomatiques d’un changement de ligne éditoriale tournant le dos aux valeurs que porte depuis 150 ans « La Dépêche ».

Tout aussi problématiques, d’un point de vue déontologique cette fois, sont les amalgames de l’auteur qui n’hésite pas à citer pêle-mêle des condamnations ou mises en cause d’hommes politiques divers dont les déboires judiciaires n’ont rien en commun (Sarkozy, Balkany, le maire de Gaillac !) et dont il se garde bien de rappeler ou mettre en perspective les divers actes et faits reprochés ou condamnés. Le complotisme n’est pas loin non plus lorsqu’il évoque ceux qui bénéficieraient d’un « deux poids, deux mesures ? » de la justice (avec un point d’interrogation hypocrite, comme si cela suffisait à écarter tout reproche). Et de citer dans ce cas Yvon Collin, ex-sénateur de Tarn-et-Garonne, objet d’insinuations sans preuves.

Si la charte d’éthique professionnelle des journalistes SNJ 1918-38-2011, en application à « La Dépêche du Midi », défend la liberté d’expression et d’opinion, elle énonce aussi que tout journaliste digne de ce nom « tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité pour des piliers de l’action journalistique et tient l’accusation sans preuve et l’intention de nuire […], la déformation des faits pour les plus graves dérives professionnelles ». Un membre de la hiérarchie de la rédaction de « La Dépêche » ne peut pas s’exonérer de
ces principes, même dans un billet.

« Ce billet engage toute la rédaction !», a même osé le rédacteur départemental en réunion de rédaction.

C’est faux ! Les journalistes de « La Dépêche » ne peuvent se sentir impliqués dans cet écrit qui abaisse le niveau du débat au lieu d’éclairer le lecteur. Les journalistes de « La Dépêche » ne peuvent cautionner que soient ainsi foulées au pied les valeurs de démocratie, de justice et les principes déontologiques. Ce billet n’engage que son auteur, voire la hiérarchie de la rédaction et la direction qui, nous n’en doutons pas, lui apporteront leur soutien, volontairement ou sur ordre.
Aucun journaliste de « La Dépêche » digne de ce nom ne saurait se reconnaître dans ce billet nauséeux.

Toulouse, le 11 Février 2021


Les billets parus le 14 février suite à des demandes multiples d’explications et de rectifications, voire de droits de réponse! Sans commentaires…