
Nous appelons à participer aux rassemblements qui se tiennent dans toute la France sur la base de cet appel et avec l’ensemble des forces progressistes qui se battent pour la paix et la justice.
Israël-Palestine : ensemble, pour la paix et la justice !
Parce que nous condamnons les actes terroristes perpétrés par le Hamas le 7 octobre contre la population civile israélienne, parce qu’il ne s’agit pas d’un acte de résistance mais d’un acte de barbarie, nous appelons à ce que leurs auteurs soient traduits devant les juridictions internationales, et nous exprimons notre solidarité avec le peuple israélien et exigeons la libération immédiate des otages ;
Parce que nous condamnons le choix du gouvernement israélien d’extrême droite de bombarder aveuglément des civils et de soumettre des millions de Gazaouis à un blocus responsable d’une catastrophe humanitaire, au nom d’une logique de vengeance qui relève de crimes de guerre selon le droit international, nous crions également notre horreur devant ce que subit le peuple palestinien, innocent des crimes du Hamas ;
Parce que nous sommes pleinement solidaires du peuple palestinien, qui voit ses droits à l’existence et à un État niés depuis des décennies, et qui subit la colonisation, l’annexion et un régime de discriminations dans l’indifférence générale ;
Parce que nous dénonçons ceux qui veulent couper l’aide au développement pour la Palestine, en ajoutant ainsi de la misère à la misère ;
Parce que nous lançons un appel à l’unité de la Nation contre l’antisémitisme et le racisme anti-musulman ;
Nous exigeons :
• Un cessez-le-feu immédiat avec la fin des bombardements et du déplacement forcé de la population.
• La mise en place d’un corridor humanitaire pour acheminer les produits de première nécessité.
• La protection de toutes les personnes civiles quelle que soit leur nationalité.
• La levée du blocus de Gaza en place depuis 2007.
• Une initiative diplomatique de la France pour une paix juste et durable sur la base des résolutions de l’ONU, en particulier la résolution n° 242 du Conseil de sécurité des Nations unies de 1967, exigeant le retrait des forces armées israéliennes des territoires occupés.
• La reconnaissance de l’État de Palestine par la France sur la base des frontières de 1967, aux côtés de l’État israélien, pour que les deux peuples réconciliés vivent en paix et en sécurité.
Nous appelons à participer aux rassemblements qui se tiennent dans toute la France sur la base de cet appel et avec l’ensemble des forces progressistes qui se battent pour la paix et la justice.
Avec les progressistes palestiniens et israéliens, avec toutes les forces démocratiques, avec toutes celles et tous ceux qui sont attachés dans notre pays au droit et à la justice, faisons grandir le mouvement populaire pour la paix et justice !

Communiqué
Le 1er septembre, le Chef de l’État a indiqué vouloir « revenir à un système qu’on connaissait dans le passé, qui fonctionnait, qui est un peu celui des Écoles normales ». En réponse à une interrogation du sénateur Max Brisson qui l’interroge : « comment allez-vous faire en sorte que la demande de l’employeur soit première […] les écoles normales étaient à la main de l’Éducation nationale » , le nouveau ministre de l’Éducation nationale Gabriel Attal a répondu le 6 octobre : « notre ambition rejoint votre avis ; je veux créer une école normale du XXIème siècle ». Et il en a dessiné les contours : un pré-recrutement au niveau du baccalauréat, une formation axée sur « les fondamentaux et les valeurs de la République » avec entrée progressive dans le métier.

Samuel Paty et Dominique Bernard sont morts assassinés par un terroriste islamiste. Un autre collègue et deux agents techniques du collège-lycée Gambetta d’Arras luttent contre la mort, victimes du même assaillant. Agnès Lassale est décédée sous les coups portés par un de ses élèves. Tous ces visages, ces noms, nous les connaissons même sans jamais les avoir croisés : ce sont nos collègues, nos camarades, ceux dont nous partageons le quotidien.

Si la publication du budget donne chaque année depuis 2017 lieu à des mises en forme habiles, celle du 27 septembre se distinguait par le refus d’apporter des informations sur des points importants. Gabriel Attal n’avait pas donné le nombre de postes supprimés dans chaque degré d’enseignement affirmant que c’était en discussion. Cela alors même que le projet de loi de Finances était déposé. Sa consultation indiquait 1331 postes supprimés dans le premier degré et 680 dans le second. Finalement, la publication des “bleus” budgétaires, qui affichent le détail des dépenses, permet d’y voir clair.
