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DEMOCRITE "de la vie de la cité à l'actualité internationale"
Un espace d'échanges, d'informations et de constructions pour des Jours Heureux
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Actant la défaite de son parti, Renaissance, Emmanuel Macron a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale et un nouveau passage aux urnes dans moins de trois semaines pour élire de nouveaux députés. L’occasion pour le Café pédagogique de revenir sur le programme de Marine Le Pen, alors candidate à la présidence.
Dans le programme du parti d’extrême droite, l’école est le lieu de la bataille idéologique : vision passéiste et rétrograde, lutte contre le wokisme, mis au pas des enseignants et enseignantes, retour de l’autorité, fin du collège unique…
La mesure 15 du programme du Rassemblement national, celle sur l’éducation, est titrée « Restaurer notre système éducatif pour qu’il retrouve sa mission de transmission des savoirs ». Quatre points illustrent cette volonté : « remettre au cœur des programmes l’enseignement du français, des mathématiques et de l’histoire ; revaloriser les salaires des enseignants et enseignantes et refonder leur formation ; rétablir l’autorité de l’institution scolaire par l’instauration d’un uniforme au primaire et au collège tout en sanctionnant les absences et les incivilités » et « supprimer la bureaucratie de l’Éducation nationale pour libérer des moyens financiers, réduire les effectifs des classes et arrêter les fermetures d’écoles ». Continuer la lecture de Éducation: Et si l’extrême droite prenait le pouvoir…
Malgré une campagne européenne parfois houleuse, les formations progressistes entendent répondre à la demande de rassemblement venue du peuple de gauche. Les négociations ont débuté le 10 juin et doivent aboutir avant dimanche 16 juin. Dès lundi soir, le principe d’un « nouveau front populaire » a été acté ainsi que la volonté de « soutenir des candidatures uniques dès le premier tour » autour d’un « programme de rupture ». Reste à s’accorder sur ces candidatures et les « mesures à engager dans les 100 premiers jours du gouvernement ».

Depuis dimanche soir, 21 heures, une question taraude les électeurs du camp progressiste. Ils sont nombreux à avoir partagé leurs inquiétudes teintées d’espoir sur les réseaux sociaux : la gauche saura-t-elle s’unir pour affronter ensemble les périlleuses législatives des 30 juin et 7 juillet ? Le temps presse, les candidats ont jusqu’au dimanche 16 juin à 18 heures pour se manifester auprès des services de l’État.
Dès lundi soir un premier pas de géant a été franchi, après une journée de négociations marathon. « Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire rassemblant dans une forme inédite toutes les forces de gauche humanistes, syndicales, associatives et citoyennes », ont annoncé les communistes, les socialistes, les insoumis et les écologistes, ainsi que Place publique, Génération.s et GRS, dans un communiqué commun publié dans la soirée. « Nous souhaitons porter un programme de ruptures sociales et écologiques pour construire une alternative à Emmanuel Macron et combattre le projet raciste de l’extrême droite », ajoutent les formations de gauche qui s’engagent à « soutenir des candidatures uniques dès le premier tour » dans « chaque circonscription ». Reste à s’accorder sur ces candidatures et sur les « mesures à engager dans les 100 premiers jours du gouvernement ». Continuer la lecture de Législatives 2024 : « Nous appelons à la constitution d’un nouveau front populaire », annoncent les partis de gauche

Les communistes appellent à la formation d’un nouveau Front Populaire
La République telle que nous la connaissons est aujourd’hui menacée. En passant la barre des 30% aux élections européennes le Rassemblement National a totalement anéanti le peu de crédibilité qu’il restait de la politique menée par Macron. Deux quinquennats de casse sociale d’une intensité inédite ont poussé une majorité de français, et particulièrement en Tarn et Garonne, à sanctionner le Président Emmanuel Macron. Au pied du mur, celui-ci s’apprête désormais à donner les clés du pouvoir à l’extrême-droite. L’heure est d’une extrême gravité !
Réunis ce dimanche soir, les communistes de la section de Castelsarrasin, Moissac et Pays de Serres, prennent leurs responsabilités et se battront jusqu’au bout pour empêcher l’arrivée de l’extrême-droite au pouvoir. Plus que jamais il est urgent de réussir à rassembler le plus largement possible toutes les forces politiques et sociales de notre territoire pour bâtir un large rassemblement des forces de gauche progressistes, un nouveau front populaire, sans hégémonie, dans le respect de la diversité citoyenne.
Les militants communistes désignent Julien Sueres chef de file du PCF pour la 2ème circonscription en vue des élections législatives du 30 juin prochain. Ils le chargent avec la direction du PCF d’engager, dans les plus brefs délais, des discussions avec l’ensemble des forces de gauche du territoire afin de construire une candidature unitaire capable de rassembler largement nos concitoyens.
Castelsarrasin le 9 juin 2024 à 23h30

Le Parti communiste français échange aujourd’hui avec toutes les forces vives de la gauche et du mouvement social.
Fort de son histoire, il met toute son énergie pour construire le front populaire large, capable de porter un espoir à gauche et de battre l’extrême droite.
Forces politiques de gauche et écologistes, forces syndicales, associatives, rassemblons-nous autour d’un pacte pour la France avec les mesures indispensables capables de répondre aux urgences sociales, écologiques et de paix. Construisons des candidatures uniques à gauche dans chaque circonscription pour une alternative à Emmanuel Macron et au Rassemblement national.
Fabien Roussel, secrétaire national du PCF, Le 10 juin 2024.
Je veux être utile, je réponds à cet appel et je souhaite rejoindre le PCF
Avec un score de 2,4 % selon les estimations à 20 heures, le PCF n’est pas parvenu à faire élire des députés. Mais sa tête de liste a su imposer ses thèmes tout au long de la campagne. Elle prend date pour la suite, au sein de la recomposition de la gauche et dans le combat face à l’extrême droite.
Merci à Léon Deffontaines et aux candidats de notre liste pour leur implication, merci aux camarades qui ont travaillé depuis des mois pour porter le monde du travail dans les débats… Soyons fiers de nous et continuons le combat contre le capital et ses vassaux RN/Reconquête et consorts!
Ils sont jeunes, ont la vie devant eux, mais cherchent quel sens lui donner. Ils s’intéressent à la politique, mais se sentent éloignés de la campagne des européennes. Ils ont pourtant beaucoup de choses à dire, de combats à porter. Selma, Carmen, Robin, Clem et Constant ont ainsi rencontré Léon Deffontaines, candidat PCF, pour un dialogue à bâtons rompus sur ce que peut et doit faire l’Europe.

Constant, 20 ans, est salarié agricole et travaille dans deux fermes pour toucher au final un Smic, ce qui est peu comparé aux heures de travail et à sa pénibilité. Il s’interroge sur l’avenir de son métier. Selma, 16 ans, a adhéré cette année à l’Association France Palestine Solidarité, désireuse de s’engager pour la paix au Proche-Orient alors que les bombes pleuvent sur Gaza. Clem, 26 ans, est militante à Action Justice Climat et s’oppose au capitalisme sauvage qui détruit la planète. Robin, 26 ans aussi, est cheminot, et ne comprend pas pourquoi le rail est privatisé et découpé en petits morceaux. Carmen, 16 ans, cherche à lutter efficacement contre les inégalités entre les femmes et les hommes. Et chacun d’entre eux se demande ce que l’Union européenne pourrait bien faire quant à ces combats. C’est dans ce cadre qu’ils ont rencontré Léon Deffontaines, candidat PCF aux élections du 9 juin. Continuer la lecture de Européennes 2024 : « L’Europe ne doit pas décider sans vous »
Dans une lettre rendue publique ce 4 juin, Carole Delga, Présidente socialiste de la région Occitanie – Pyrénées-Méditerranée rapporte le refus des conseillers régionaux du groupe rassemblement nationale de voter des subventions pour soutenir des événements commérant l’engagement des guérilleros espagnols dans la Résistance en France.

Le révisionnisme, fer de lance de l’extrême-droite, a de nouveau frappé. Sa cible : l’Amicale des anciens guérilleros Espagnols en France. Dans le cadre du 80e anniversaire de la Libération, elle avait soumis au conseil régional d’Occitanie une demande de subvention pour l’organisation de journées de commémoration en mémoire des Républicains Espagnols dans la Résistance. Vendredi 31 mai, lors de l’examen du dossier, les 26 élus du Rassemblement national y ont opposé leur vote.
Par cet acte, d’une part, ils ne reconnaissent pas les guérilleros, martyrs du régime de Franco. Pour se justifier « ils ont invoqué la loi espagnole de 1977 qui amnistiait les crimes franquistes ; oubliant pour le coup les deux lois de Memoria democratica, signées en 2022 qui revoient sérieusement ce pacte de l’oublie », indique Raymond San Geroteo. Continuer la lecture de En Occitanie, le Rassemblement National vote contre des projets en mémoire aux guérilleros espagnols
Le Rassemblement national profite de la campagne des européennes pour lancer une grande opération séduction des chefs d’entreprise, en vue des échéances électorales de 2027. Des rapprochements sont en cours entre le parti d’extrême droite qui veut parachever sa normalisation et des élites économiques opportunistes.

Jordan Bardella affiche le même sourire crispé, pour tenir le même discours. Devant les chefs d’entreprise, il vante son « pragmatisme » et assure que « le décideur ne sait pas mieux que l’entrepreneur », le tout pour « rassurer » les patrons. La campagne des européennes du président du Rassemblement national a été rythmée par ces rencontres avec les mouvements patronaux, peu médiatisées mais fondamentales dans la stratégie d’accession au pouvoir en 2027 du parti d’extrême droite. Au Medef, à la Confédération des PME, devant l’Union des entreprises de proximité (U2P), France Invest, Jordan Bardella s’est lancé dans une grande opération séduction des patrons. Continuer la lecture de Européennes 2024 : Extrême droite et patronat, les prémices d’une romance mortifère
Alors que Gaza est depuis plus de huit mois sous les bombes, l’Humanité publie un appel de plusieurs centaines de personnalités pour que la France, enfin, reconnaisse l’État de Palestine. Un jalon indispensable pour une solution politique.
Combien ? Combien de morts, de visions atroces, d’enfants réduits à l’état de charpie, de corps calcinés, de familles endeuillées faudra-t-il à Gaza pour que la France use enfin des leviers en sa possession pour stopper le carnage ? La reconnaissance officielle de l’État de Palestine par Paris, à laquelle appellent dans nos colonnes plusieurs centaines de personnalités (des politiques, syndicalistes, sportifs, artistes, chercheurs, associatifs…), ce 31 mai, constituerait un symbole diplomatique fort qui honorerait la République et, à travers elle, le peuple français.
Emmanuel Macron s’y est dit favorable et « en même temps » joue la montre. Le 29 mai, le chef de l’État réservait sa décision à la condition que l’Autorité palestinienne se « réforme » pour « exercer des responsabilités, y compris à Gaza ». La veille, il fallait attendre « le moment utile », quand serait retombé le souffle de « l’émotion ». Absurde. Le bon moment, c’était déjà hier, c’est ardemment aujourd’hui.
Comme si l’émotion pouvait s’estomper alors que les frappes se poursuivent. Des missiles israéliens pleuvaient encore sur Rafah, ce 30 mai, au mépris des droits humains et de l’ordre de suspendre l’offensive, formulé par la Cour internationale de justice. Selon le dernier bilan, 36 224 personnes ont été tuées à Gaza, dont 14 000 enfants, depuis le 7 octobre 2023 et la réaction d’Israël aux odieuses attaques terroristes perpétrées sur son sol par le Hamas.
Cette reconnaissance de la souveraineté palestinienne ne serait pas un aboutissement, mais l’ébauche d’une solution politique au conflit. Les autres leviers à activer sont nombreux et l’instauration d’un cessez-le-feu, votée et revotée aux Nations unies, est le préalable essentiel à toute négociation afin d’obtenir le retour de tous les otages retenus par le Hamas. Continuer la lecture de Reconnaissance de la Palestine : Emmanuel Macron, « le moment utile » est venu (Appel à signer)
Israël a de nouveau bombardé Rafah, dans la bande de Gaza, dimanche 26 mai. Si l’armée de Benyamin Netanyahou assure avoir visé « un quartier général du Hamas », les Palestiniens dénoncent « un massacre » causé par le ciblage d’un centre pour personnes déplacées. Au moins 35 personnes sont mortes, selon les autorités de Gaza.

« Cet enfant décapité. Tenu à bout de bras par un homme. Et le feu. Insoutenable », écrit le journaliste David Dufresne sur X (ex-Twitter). Difficile de trouver les mots face aux images d’un nouveau massacre dans la bande de Gaza. Des cadavres qui jonchent le sol, le corps d’un enfant, porté à bout de bras, sans tête, des tentes de réfugiés, des bâtiments et des véhicules en flammes. Dimanche 26 mai, les forces israéliennes ont bombardé, encore une fois, Rafah, ville du sud de la bande de Gaza, où se sont réfugiées plusieurs centaines de milliers de Palestiniens.
La présidence palestinienne a accusé Israël d’avoir perpétré « un massacre », en frappant un centre pour personnes déplacées à Rafah. L’Autorité palestinienne dénonce le ciblage « délibéré » d’un site géré par l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) au nord-ouest de Rafah. Selon les autorités de Gaza dirigée par le Hamas, l’attaque aurait fait au moins 35 morts, dont une majorité de femmes et d’enfants. Le bombardement a été confirmé par l’armée israélienne, qui assure avoir visé « un quartier général du Hamas ». Continuer la lecture de Gaza : après l’attaque d’un camp de réfugiés à Rafah, la gauche dénonce le « massacre » et appelle à l’action