Politique culturelle sacrifiée, syndicats maltraités, services publics censurés… À quoi ressemble une mairie RN ? In l’Humanité

Treize communes de France ont à leur tête un représentant du Rassemblement national. Toutes appliquent le même projet politique et se veulent les « vitrines » du parti lepéniste. Le bilan parle de lui-même : des services publics mis au régime sec, des associations et syndicats maltraités, une politique culturelle sacrifiée au profit du divertissement et du folklore identitaire. Et des affaires judiciaires…

À Hénin-Beaumont, la publicité passe aussi par la « bonne santé financière » vantée par la mairie, même si elle mensongère puisque sa dette a augmenté de 2 millions d’euros entre 2014 et 2024 © Blanquart C/Andia.fr

Avec 650 listes annoncées, le Rassemblement national (RN) compte sur les prochaines municipales pour s’offrir un ancrage local. Pour y parvenir, candidats et futurs élus d’extrême droite ont des modèles à suivre : la douzaine de communes dirigées par des élus RN depuis 2014 ou 2020, présentées comme des « laboratoires » du projet lepéniste, suivent toutes des schémas similaires. Continuer la lecture de Politique culturelle sacrifiée, syndicats maltraités, services publics censurés… À quoi ressemble une mairie RN ? In l’Humanité

Groenland – Etats-Unis – UE : le bal de l’hypocrisie

 

Dès son premier mandat, Donald Trump a manifesté son désir d’acquérir le Groenland, territoire danois depuis le XVIe siècle. Ces propos, initialement accueillis avec scepticisme, ont ressurgi lors de son retour au pouvoir en janvier 2025, ravivant l’intérêt américain pour cette colonie arctique danoise.

Les déclarations de la Maison Blanche concernant la convoitise du Groenland, initialement perçues comme une extravagante aberration, ont pris une toute nouvelle tournure avec l’enlèvement du président vénézuélien légitime le 3 janvier. Ce passage de la fantaisie à l’action a révélé à la communauté internationale la détermination des États-Unis d’Amérique, sous la présidence Trump, à transgresser le droit international, au besoin, afin d’obtenir les bénéfices géo-économiques unilatéraux. Continuer la lecture de Groenland – Etats-Unis – UE : le bal de l’hypocrisie

Pour le souvenir de Michel Veyres par Jean Paul Damaggio

Aujourd’hui il s’agit de Michel. Mais je ne dissocie pas Michel et Marie-Jo. A cause de leur immense générosité.

A chacun son souvenir. Les miens commencent à l’école de Bio à la rentrée 1971. Ils sont syndicaux, et syndicaux en tout genre. Avec le SNI, avec Le Gyrophare, avec le SNuipp. Plier le journal chez eux, un moment si agréable. Les souvenirs, ils furent communistes ensuite.

Quand la vie me conduisit un temps à Montauban j’étais à deux pas de chez eux et ils m’ont aidé à m’installer.

En tant qu’instituteur on s’est croisé au Petit Versailles, aux Chaumes, rue Bêche. Une discussion toujours enrichissante car les désaccords c’est aussi la générosité.

Puis il y a eu la Compagnie des écrivains. Notre dernière action en commun c’était pour la défense de Léon Cladel (d’où la photo). Il traita des rapports entre Cladel et Hugo (je vais publier le texte)

Par sa chronique des Nouvelles il a témoigné de mon action d’éditeur. Toujours avec générosité. Qui n’était pas qu’à mon encontre car toutes ses chroniques furent écrites sous le même angle. Peut-être que la dernière concerna cet autre moi-même qui s’appelait André Caylus et que j’ai essayé d’honorer.

On avait eu l’idée de publier ses chroniques en un livre mais, plus porté à aider les autres qu’à s’aider lui-même, il ne prit pas le temps des corrections certes nombreuses.

Avec Marie-Jo on contribua à une petite édition de ses poèmes et du livre sur Raymond Bayssade. Car poète il était aussi. Avec générosité.

D’ailleurs je retiens ici sa première chronique des Nouvelles (du moins il me semble en 1998) et chacun va vérifier qui il était. Qu’elle concerne un Saint-Antoninois n’a rien pour me surprendre.

J-P Damaggio


Michel Veyres, Chroniques littéraires dans Les Nouvelles du Tarn-et-Garonne

Républicains espagnols en France. Des Pyrénées au Tarn-et-Garonne : itinéraire. Deux ans et demi de combats trois ans et demi de camp…

A 88 ans, CASADO Vincent, à St Antonin, a toujours l’esprit vif. Né à Sines, dans la Castille, au cœur de l’Espagne, il s’engage en août 1936, combat dans la section des mitrailleurs (37ème brigade d’infanterie). Blessé, il y a juste 60 ans, il franchit la frontière en ambulance le 7 Février 1939 au Perthus.

Après une semaine au Boulou, c’est le camp de concentration d’Argelès qui « l’accueille » (1). Sur cette plage de la mer Méditerranée, seul le sable, derrière les barbelés, s’offre pour dormir, se reposer, procéder aux nécessités de la vie. N’oublions pas que nous sommes en février ; pluie, vent, humidité, froid affaiblissent l’organisme. «Pas d’eau potable, des pompes plantées dans le sable fournissaient une eau de mauvaise qualité». Et, «les médecins au camp international, prisonniers comme nous, nous soignaient avec pas grand-chose». Autour des barbelés, des Sénégalais, l’arme au poing, gardaient les Républicains espagnols que la République française avaient abandonnés, face au fascisme… Comme nourriture : des conserves, froides. «On s’est organisé nous-mêmes, il fallait être inscrit pour avoir sa part de ravitaillement.

Fin avril 1939, c’est le départ pour Le Vernet, dans l’Ariège, en camion. Là, il y a des baraquements et de très nombreux Espagnols ; « la nourriture, mauvaise mais suffisante, se constitue surtout de haricots, lentilles». «On dort par terre».

Le général GAMELIN (2) vient faire  une inspection, tient un discours patriotique…

En novembre, c’est… Septfonds jusqu’à mai 1942. Là aussi, des baraquements, dans ce camp de concentration, et d’abord couchés par terre, puis sur des litières, enfin sur des châlits de 4 places. Chaque baraque avait  sa cuisine : «c’était meilleur qu’au Vernet». «On avait 1 kg de pain pour trois».

Vincent CASADO se souvient que des gendarmes les gardaient derrière 3 lignes de fil de fer barbelés que dominaient les miradors.

Il y a eu des protestations de la part des prisonniers, des menaces y ont répondu. «Des gestes de solidarité (3) nous ont fait parvenir du matériel de toilette, des habits quelquefois…». « Le P.C. de Septfonds nous aidait, le Secours Rouge aussi. On nous changeait souvent de baraquement pour gêner, empêcher notre organisation ».

Enfin des G.T.E. ont été créés et Vincent se retrouve affecté à une compagnie de travailleurs étrangers départementale, contrôlée par le camp de Septfonds.

On l’envoie travailler à Montauban, «aux écuries de l’armée, derrière l’hôpital», ensuite à «La Clare», près d’Albias, où se trouvait un camp de «récupération de matériel militaire», c’était aussi un lieu de commerce…

En mai 1942, il devient agriculteur, à Mas-Grenier, chez M. FOURCADE. «J’étais bien nourri et payé 10 F par jour»… ça a duré jusqu’en novembre/décembre 1942. «j’étais bien !».

Retour au camp, puis c’est l’envoi chez un exploitant forestier, M. REYNAT par lequel il va être employé jusqu’à la fin de la guerre.

C’est d’abord Cazals, ensuite les environs de St Antonin où il va se fixer qui l’accueille. Un travail pénible l’attend avec ses camarades espagnols : la coupe, le charbon de bois…

Il passe maintenant des jours tranquilles dans son logement au centre de la petite ville… et connaît différents sens du mot «République».

Lire aussi: Victor Hugo et Léon Cladel par Michel Veyres

(1) Voir n° 85

(2) Chef d’Etat-Major puis Commandant des groupes franco-britanniques…  limogé en mai 1940 !

(3) «J’y allais, de St Antonin, le dimanche, en vélo, leur porter du tabac, du dentifrice, des allumettes, à travers les barbelés, en cachette». (Mimi RAUZET).


Un dernier hommage aura lieu lundi 19 Janvier à 18h30 au crématorium de Montauban

Comment Lucien Sève renouvelle le marxisme 

Les Éditions sociales publient Personnalité, individualité et biographie, recueil de textes épuisés ou inédits du penseur qui permettent de comprendre comment il s’est employé à rompre avec l’économisme stalinien et à renouer avec le projet émancipateur de Marx.

« À la fin de sa vie, Lucien Sève polémique de façon plus ouverte et plus subtile avec les sciences du cerveau et la conception de l’individualité sous-jacente au libéralisme, qui occultent les maltraitances infligées aux personnes par le capitalisme Floé Riffaud, éditrice aux Éditions sociales.
© francine bajande /Local Caption 

 

Personnalité, individualité et biographie. Un parcours marxiste en psychologie, de Lucien Sève, éclaire l’apport du philosophe marxiste à la psychologie. Floé Riffaud des Éditions sociales, Benoit Lépinat et Théo Favre-Rochex, coauteurs de l’introduction de l’ouvrage, nous présentent son œuvre et sa tentative de refondation du marxisme en renouant avec sa visée émancipatrice de l’individu.

Comment cette anthologie a-t-elle vu le jour ?

Floé Riffaud, Éditrice aux Éditions sociales

 

 

La genèse de ce livre remonte à une discussion en 2016 entre Lucien Sève et son éditeur Richard Lagache à propos de Marxisme et théorie de la personnalité. C’est un ouvrage clé de son œuvre. Vendu à plus de 30 000 exemplaires, il a été traduit en 20 langues. Pourtant, à chaque réédition, Lucien Sève rappelait que ce livre ne représentait qu’un moment de sa réflexion, largement prolongée depuis. Continuer la lecture de Comment Lucien Sève renouvelle le marxisme 

Marco Rubio, le mythomane

Marco Rubio
Photo : Ares

Le secrétaire d’État étasunien incarne la crise morale des élites de l’empire

Auteur: Hedelberto Lopez Lopez Blanch | internet@granma.cu

Marco Rubio, Étasunien d’origine cubaine et secrétaire du Département d’État des États-Unis, s’est caractérisé tout au long de sa carrière politique par son manque d’éthique, ses affaires de corruption, sa mythomanie aiguë, ses positions d’extrême droite et son obsession malsaine à renverser les pays progressistes et souverains d’Amérique latine, principalement Cuba, le Venezuela et le Nicaragua, mais aussi les gouvernements actuels du Brésil, de la Colombie et du Mexique. Continuer la lecture de Marco Rubio, le mythomane

Que la lettre de l’année 2026 soit F comme France et pour la France fidèle à Fidel, la dignité en défense de l’humanité

Miguel Díaz-Canel Bermúdez est à Cuba.

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Que 2026, Année du Centenaire du Commandant en Chef #Fidel Castro Ruz, nous trouve en train de nous battre et plus unis que jamais !

Vive la révolution cubaine !

Ce qui apparaît est la force et la justesse de l’analyse du commandant en chef de Cuba qui a choisi de résister quand la planète entière paraissait renoncer. Il a su voir en suivant Marx mais aussi José Marti la nature de l’impérialisme, ce qui est dans sa nature et que seul le socialisme dirigé par un parti communiste garant de la souveraineté et de l’unité nationale peut réaliser (tout dans la Révolution, rien en dehors de la révolution).

Les Cubains et ce n’est pas un hasard ont tous remis l’uniforme, celui en défense de la paix, de l’égalité, de la liberté réelle, celle des luttes…

Il suffit de voir comment Trump a terminé l’année 2025 non pas en « mettant fin aux guerres », mais en les multipliant. De Gaza au Venezuela, de la Somalie à l’Ukraine, Trump a perpétué la guerre tout en agitant la menace d’un cataclysme en Iran et à Taïwan pour satisfaire ses donateurs, qui demeurent les marchands d’armes et ceux qui vivent des ruines des guerres. Il a tenté de se libérer des parasites bellicistes européens mais ça a été pour être toujours plus la proie des pétroliers, des milliardaires du golfe persique et de leur alter ego le likoud de Netanyahou, les affairistes, les corrompus, il a accordé le feu vert à toutes les aventures y compris pétrolières, depuis l’acharnement contre l’Iran, le soutien au terrorisme, et a fait des Caraïbes, du Venezuela le terrain d’expérimentation pour la piraterie et les bombardements en train de s’étendre à la zone pacifique. Alors que tous les peuples y compris ceux des USA aspirent à la paix et qui cherchent désespérément une solution politique qui a été sciemment détruite dans les année 1980 et 90, alors que Fidel lui disait que la défaite du socialisme était temporaire et celle de l’impérialisme définitive.
Mais le danger est grand et peu de peuples ont la chance d’avoir eu une vision aussi claire de l’avenir. La France paraît dans un état désespéré, dans l’antichambre du fascisme et pétrifiée devant la guerre.

Danielle Bleitrach

Sur Lénine et le léninisme : Hô Chi Minh

Ce texte soulève plusieurs questions fondamentales dans la période que nous traversons, après des décennies d’une intense confusion idéologique qui a obscurci non seulement la compréhension des conditions historiques, mais la définition des tâches à résoudre et encore plus, celle de la méthode d’action politique. Le résumé que donne Ho Chi Minh de l’apport de Lenine est au fond simple. les nouvelles conditions historiques ont été clairement établies et les tâches qui en résultent peuvent être exprimées simplement. Sur cette base, il faut ensuite un long, acharné travail de réalisation qui doit être mené sans faiblir, sans hésiter et sans attendre. L’apport théorique de Lenine a porté non seulement sur la compréhension des conditions historiques, sur la formulation des tâches prioritaire, mais surtout sur la méthode, le travail acharné et patient autour de l’outil qu’est le parti révolutionnaire. Malgré les reculs de la fin du 20ème siècle, une poignée de pays ont franchi le seuil du socialisme et, sous la direction du parti communiste, travaillent sans relâche à le construire patiemment dans le développement des forces productives, ainsi qu’à changer les rapports internationaux, tant pour leur propre développement que pour libérer l’humanité de l’impérialisme et de la guerre. Pour nous autres, cette tâche de construction du parti et de conquête du pouvoir par la classe prolétarienne reste non résolue. Les contradictions s’accumulent autour de cette situation, entraînant régressions et confusion. Il ne faut pas réinventer la théorie mais principalement revoir les conditions de sa mise en pratique. Un long et acharné travail. (Note de Franck Marsal pour Histoire&Société).

gratuit

Publié pour la première fois dans la revue soviétique Socialisme : Théorie et Pratique en septembre 1985 

La vie de Hô Chi Minh (« sage » en vietnamien), figure emblématique de la lutte pour le bonheur du peuple, fut riche et mouvementée. De son vrai nom Nguyễn Tất Thịnh (1890-1969), il était le fils d’un instituteur de village. Il s’engagea très jeune dans la lutte révolutionnaire. À 15 ans, il servait d’intermédiaire entre les démocrates patriotes locaux et les colonialistes français qui régnaient sur le pays depuis le milieu du XIXe siècle. Continuer la lecture de Sur Lénine et le léninisme : Hô Chi Minh

6 décembre 1905 : la loi de séparation de l’Église et de l’État est définitivement votée, un souffle de libération et d’émancipation

Le 6 décembre 1905, la loi de séparation de l’Église et de l’État est définitivement votée. Fruit d’une longue lutte des républicains parmi lesquels Jaurès et Briand, la loi s’impose non sans résistances du clergé et de ses soutiens. Cette loi est une étape historique fondamentale entre les principes posés par la révolution et la consécration de la république laïque à la libération.

L’application de la loi ne va pas sans heurts. L’inventaire des biens de l’Église suscite la réaction des milieux catholiques. Dans l’église Sainte-Clotilde à Paris en 1906. © ROGER-VIOLLET

« Victoire historique. » Sous ce titre triomphant et sur trois colonnes à la Une, « l’Humanité » du 7 décembre 1905 publie un grand article de Francis de Pressensé, député socialiste de Lyon. La loi de séparation des Églises et de l’État, que la Chambre des députés a adopté le 3 juillet, vient de l’être par le Sénat, le 6 décembre, sans modification, par 181 voix contre 102. Le président de la République Émile Loubet n’a plus, malgré son opposition, qu’à la promulguer le 9. En dépit de multiples difficultés, la séparation, inscrite dans tous les programmes républicains depuis 1869, est enfin adoptée. Continuer la lecture de 6 décembre 1905 : la loi de séparation de l’Église et de l’État est définitivement votée, un souffle de libération et d’émancipation

A propos des élections chiliennes (Vidéo)

L’analyse des élections chiliennes demanderait d’autres développements encore, sur le rôle destructeur de la social-démocratie, et sur le retour de la doctrine Monroe, mais voici l’essentiel de ce qu’il faut savoir au préalable (article signalé par Danielle Bleitrach, note et traduction de Marianne Dunlop)

Oleg Yasinsky

Il y a environ 15 ans, nous parcourions avec une équipe de tournage de la télévision ukrainienne la ville argentine de Bariloche à la recherche de traces de fascistes en fuite. On y trouvait l’hôtel nazi « Campana », acheté par Reinhard Kopp, qui avait participé à l’extermination des habitants des Balkans et de Hongrie et organisé la fuite des fascistes vers l’Amérique du Sud. Dans les années 50, Josef Mengele, le « docteur la mort » qui menait des expériences sur les prisonniers à Auschwitz, y avait ses quartiers, tout comme Adolf Eichmann, « l’architecte en chef de l’Holocauste », responsable dans l’Allemagne nazie de la logistique de la « solution finale de la question juive », qui s’est ensuite installé dans la capitale, où il a été découvert par le Mossad, qui l’a enlevé et transféré en Israël pour y être jugé et exécuté.

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Comment la Fondation Kairos, le lobby des écoles privées hors contrat cherche à séduire Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin

Derrière les échanges nourris auxquels l’Humanité a eu accès, c’est bien une forme de proximité qui transpire entre Anne Coffinier, égérie des écoles privées hors contrat, et les proches de Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin, les deux principaux milliardaires qui mènent la bataille culturelle et politique en faveur des droites extrêmes.

 

Cela ne fait pas un pli : l’univers de la Fondation Kairos et de son appendice Créer son école, c’est un monde qui n’aime pas la gauche, l’éducation nationale ou l’enseignement public. Mais c’est aussi une mouvance qui doit tirer son épingle du jeu face à des concurrents installés sur le même secteur et, là, il n’est pas rare, comme le démontrent les échanges que dévoile aujourd’hui l’Humanité, de voir les boutiques se livrer une âpre concurrence pour obtenir des faveurs, ou nouer toutes les alliances, même les moins avouables. Continuer la lecture de Comment la Fondation Kairos, le lobby des écoles privées hors contrat cherche à séduire Vincent Bolloré et Pierre-Édouard Stérin