Dopé par les flots de liquidités et les plans de relance, l’indice vedette de la Bourse parisienne vient d’atteindre son plus haut niveau depuis vingt et un ans.
C’est un peu comme si un vieux record d’athlétisme venait de tomber et qu’il fallait congratuler le sprinteur valeureux, en nage sur la ligne d’arrivée. Le 2 novembre, au soir, le CAC 40 (indice boursier regroupant les 40 plus grosses entreprises françaises) a franchi la barre des 6 927 points (1), suscitant des commentaires enthousiastes. « L’attente a été longue, soupirent les Échos. Après plus de vingt ans, le CAC 40 a enfin inscrit un nouveau record historique. » La dernière fois que l’indice avait dépassé les 6 920 points, c’était le 4 septembre 2000, en pleine euphorie de la « bulle Internet ». Continuer la lecture de Finance. En pleine euphorie, le CAC 40 ne touche plus terre + soutien







L’amendement 366 de la loi « portant diverses dispositions de vigilance sanitaire » a t-il un avenir ? S’il en avait un il faudrait s’interroger sur des motivations cachées. Car à l’évidence ceux qui sont susceptibles de l’utiliser n’en veulent pas.


« Lorsqu’on devient professeur, on devient fonctionnaire. Lorsqu’on est fonctionnaire de la République, on connaît les valeurs de la République et on les transmet », déclare Jean-Michel Blanquer le 19 octobre. « Si quelqu’un a un problème avec les valeurs de la République, ça peut être possible sur le plan démocratique, en tant que citoyen français, par contre ce n’est pas possible en tant que fonctionnaire de la République… Si vous devenez professeur, vous transmettez les valeurs de la République. Et si vous ne les transmettez pas et si même vous militez contre les valeurs de la République, éventuellement sortez de ce métier, parce que vous vous êtes trompés à un moment donné ». Et JM Blanquer précise encore la menace : « Cela n’a peut-être pas été assez clair dans le présent et le futur, au travers de la formation comme de la gestion de la carrière des personnes ».