La FSU-SNUipp lance l’alerte : L’école va s’effondrer !

Portons une grande ambition pour la jeunesse et l’école ! + vidéo

 

La campagne pour les élections européennes est bien lancée. Les militants communistes de la section de Castelsarrasin, Moissac et du Pays de Serres ont choisi de travailler par thématiques, en commençant l’éducation. Ainsi depuis trois semaines ils sont allés rencontrer les élèves à la sortie des lycées de Castelsarrasin, Valence d’Agent et Beaumont de Lomagne pour engager le débat avec la jeunesse.

« Les déclarations de la ministre de l’Éducation ont révélé le projet du gouvernement de mise en concurrence de l’école publique avec le privé et d’ouverture au marché de l’accès aux savoirs. Il nous semble important d’alerter les lycéens alors que beaucoup d’entre eux ont 18 ans cette année et vont pouvoir voter aux élections européennes », explique Maximilien Reynes Dupleix, secrétaire de la section locale du PCF et enseignant à la retraite.

« L’école publique doit être l’école de toute la jeunesse. Il faut pour cela lui en donner les moyens et revenir à 7,5% du PIB pour l’enseignement public. La question de la réunification de l’école dans un grand service public national est posée pour mettre un terme au séparatisme social et aux logiques de marchandisation de l’école », détaille pour sa part Julien Sueres, représentant des parents d’élèves au lycée Jean de Prades et membre du comité exécutif du PCF 82.

« Nous devons sortir l’Education nationale de la crise dans laquelle la politique du gouvernement l’enfonce ! Les enseignants ont perdu en 20 ans près de 25% de pouvoir d’achat », conclut Franck Cimpello, responsable du PCF à Valence d’Agen.

Avec leur tête de liste Léon Deffontaines, les communistes entendent donc bien utiliser les élections européennes pour faire émerger leurs propositions en matière d’éducation : décréter un moratoire sur les fermetures de classes, limiter les effectifs de 20 à 25 élèves par classe de la maternelle au lycée, revaloriser les métiers de l’éducation, titulariser les enseignants contractuels et les AESH ou encore pré́-recruter en urgence 20 000 étudiants sur des postes d’enseignants.

Le tract est à disposition ICI


Je souhaite participer à la campagne de Léon Deffontaines

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« Choc des savoirs » et groupes de niveau : l’arrêté publié au Journal officiel, les syndicats dénoncent des mesures « iniques »

Après plusieurs semaines de cacophonie entre Gabriel Attal et sa ministre de l’Éducation nationale Nicole Belloubet, l’arrêté imposant la création de groupes de niveau au collège en français et en mathématiques a été publié au Journal officiel, le 17 mars. Malgré une souplesse affichée, les syndicats continuent de dénoncer des « mesures iniques » et appellent à faire de la mobilisation nationale du 19 mars l’occasion d’un rejet massif du « choc des savoirs ».

L’expression a disparu des textes, mais l’esprit est bien le même, acté noir sur blanc dans le Journal officiel. Après plusieurs semaines de cacophonie ministérielle, sur fond de désaccords entre le premier ministre et sa ministre de l’Éducation nationale Nicole Belloubet, et malgré le rejet unanime des syndicats, la réforme dite des « groupes de niveaux » au collège voulue par Gabriel Attal a été officialisée dans la nuit du samedi 16 mars au dimanche 17 mars. Continuer la lecture de « Choc des savoirs » et groupes de niveau : l’arrêté publié au Journal officiel, les syndicats dénoncent des mesures « iniques »

Paris 2024 : les Jeux arrivent, le sport scolaire agonise

À quelques mois des jeux Olympiques de Paris, les professeurs d’EPS s’inquiètent de l’état du sport à l’école. Ils sont en grève, ce vendredi, pour alerter sur l’urgence à investir dans la pratique et les équipements sportifs pour tous. Explications avec Coralie Benech, cosecrétaire générale du Snep-FSU.

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Éducation nationale : Gabriel Attal persiste et signe sur les groupes de niveau, malgré les contestations

Malgré la forte mobilisation, le premier ministre a confirmé son souhait de mettre en place des groupes de niveau au collège. Dans un entretien accordé à l’Agence France-Presse, Gabriel Attal a également estimé que la laïcité à l’école était « aujourd’hui plus que jamais menacée ».

 

Le premier ministre s’entête et contrevient aux déclarations de sa ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. Nicole Belloubet avait annoncé, jeudi 7 mars, un assouplissement dans la mise en place de groupes de niveau en français et en mathématiques l’an prochain au collège. Si les syndicats étaient restés méfiants quant à l’effectivité et l’application de cette annonce, ils avaient salué ce recul nécessaire. Une semaine plus tard, dans un entretien à l’Agence France-Presse (AFP), Gabriel Attal, a lui maintenu son souhait de mettre en place ces groupes de niveau au collège, assurant qu’ils seraient « la règle » pour le français et les mathématiques, et la classe entière « l’exception ». Continuer la lecture de Éducation nationale : Gabriel Attal persiste et signe sur les groupes de niveau, malgré les contestations

“L’argent public pour l’école publique “: associations et syndicats s’organisent

La montée du populisme éducatif : une tragédie en cinq actes In Caf. Péda.

Comment Bruno Le Maire supprime 20 000 postes de fonctionnaires en douce

Alors que le gouvernement s’apprête à doubler la mise austéritaire pour 2025, des spécialistes ont cherché à estimer les effets sur l’emploi dans la fonction publique des 10 milliards d’euros d’économies imposées cette année. L’exécutif dément toute baisse d’effectifs.

Même pas mal. À en croire le gouvernement, les 10 milliards d’euros de baisse de dépenses publiques annoncée pour l’année 2024 et qui pourrait être doublée en 2025 n’auront pas le moindre effet, ni sur le quotidien des Français, ni sur les politiques menées, ni sur l’effectif de fonctionnaires. Un peu comme s’il ne s’agissait que d’un jeu d’écriture comptable, un exercice d’arithmétique indolore destiné à alléger le poids des déficits publics.

Une nouvelle attaque contre 5 millions d’agents

Dans un récent entretien au Monde, Bruno Le Maire annonce même 12 milliards d’euros d’économies pour l’année prochaine, tout en campant sur ses positions : « Je vous rassure, on est très loin de l’austérité quand on est à 58 % de dépenses publiques dans le PIB ! Il y a 496 milliards d’euros de dépenses de l’État par an, nous faisons une économie de 10 milliards : on va s’en remettre. » Continuer la lecture de Comment Bruno Le Maire supprime 20 000 postes de fonctionnaires en douce

L’enseignement secondaire féminin s’aligne sur le masculin Par Claude Lelièvre

Cela fait seulement un siècle, et en même temps déjà un siècle, que les filles ont accès à l’enseignement secondaire, de la sixième à la terminale. L’occasion pour Claude Lelièvre de revenir sur le processus qui y a abouti.

Une image contenant Visage humain, personne, homme, habits Description générée automatiquement C’était il y a tout juste un siècle. Un siècle ! Le décret du 25 mars 1924 prétend certes maintenir l’enseignement secondaire féminin avec sa spécificité instituée dans les années 1880, mais il aménage très officiellement une préparation au baccalauréat présentée comme une section facultative (et alignée, elle, totalement sur le secondaire masculin). Les classes de cette section vont – comme celles du secondaire masculin – de la sixième à la terminale ; ses programmes et ses horaires deviennent identiques par l’arrêté du 10 juillet 1925. La section de préparation au « diplôme de fin d’études secondaires » est très vite marginalisée. Continuer la lecture de L’enseignement secondaire féminin s’aligne sur le masculin Par Claude Lelièvre

Après l’affaire AOC, où en est le débat sur l’école privée?