L’État laisse Vallourec fermer le site de Saint-Saulve

L’industriel accélère sa stratégie de délocalisation vers le Brésil et l’Asie, envisage de supprimer 2 900 postes en Europe, dont 320 en France, et ferme une usine dans le Nord. Syndicats et élus locaux appellent le gouvernement à « intervenir ».

Le «rond-point de la colère», installé par les salariés du métallurgiste. © Pierre Rouanet/La Voix du Nord/MAXPPP

Le «rond-point de la colère», installé par les salariés du métallurgiste. © Pierre Rouanet/La Voix du Nord/MAXPPP

À peine arrivé, Philippe Guillemot, le PDG de Vallourec, à la tête du groupe depuis trois mois, applique à la lettre et en vitesse accélérée la règle à calcul fixée par les actionnaires majoritaires (38 %), les fonds d’investissement américains Apollo et SVP Global. « Ce même fonds a pompé Ascometal, dans les aciers spéciaux sans rien y injecter, laissant le groupe en grande difficulté, comme d’autres proies en France », rappelle la CGT. Lors de la présentation des comptes du groupe, au premier trimestre, le champion des tubes en acier sans soudure pour le secteur pétrolier et gazier a annoncé, mercredi soir, la suppression dans le monde de 2 900 emplois, la plupart en Allemagne (2 400), 70 en Écosse et 320 en France, dont 65 au siège de Meudon (Hauts-de-Seine), 100 à Aulnoye-Aymeries (Nord), 60 au centre de services de Valenciennes (Nord), mais aussi 104 dans son usine de Saint-Saulve (Nord), qui devra fermer. Continuer la lecture de L’État laisse Vallourec fermer le site de Saint-Saulve

Jean-Paul Lecoq : « La gauche doit bâtir une diplomatie des Lumières »

Législatives Candidat PCF à sa réélection, Jean-Paul Lecoq espère voir la Nupes emporter la majorité. Et, avec elle, construire de nouvelles politiques internationales.

Nicolas Cleuet

En campagne pour sa réélection dans la 8e circonscription de Seine-Maritime, Jean-Paul Lecoq peut compter sur un ancrage fort avec le terrain et un rassemblement de la gauche. En cas de victoire, le communiste, membre de la commission des Affaires étrangères, promet que sa voix comptera pour bâtir d’autres politiques de la paix et du commerce international.

Comment abordez-vous cette campagne qui rassemble toutes les forces de gauche ? Continuer la lecture de Jean-Paul Lecoq : « La gauche doit bâtir une diplomatie des Lumières »

NUPES 2ème Circo 82: Conférence du presse à Moissac (Rectif)

Peut être une image de 2 personnes et texte qui dit ’NOUVEAU LIEU CONFERENCE DE PRESSE LANCEMENT DE LE NOUVEL AMPHI 18H30 MERCREDI 18 MAI ALLÉE CAMPAGNE 13 TER MARENGO MOISSAC V NOUVELLE UNION POPULAIRE ECOLOGIQUE ET SOCIALE Nathalie MANCHADO Yannick PETITOU’

INVITATION À LA CONFÉRENCE DE PRESSE

Nouvel Amphi 13, allée Marengo

LE MERCREDI 18 MAI 2022 À 18H30

En présence des candidats de la NUPES et des représentants des partis signataires de l’accord et du rassemblement.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Législatives. Bruno Nottin et les professeurs s’attaquent à Blanquer

L’Humanité a décidé de suivre la confrontation entre le candidat de la Nupes et le ministre de l’Éducation nationale, à Montargis, dans le Loiret. Premier épisode de ce feuilleton avec le lancement de la campagne de Bruno Nottin.

Bruno Nottin entend «poursuivre la résistance face à la casse de l'école publique.» © Guillaume Clément

Bruno Nottin entend «poursuivre la résistance face à la casse de l’école publique.» © Guillaume Clément

Montargis (Loiret), envoyé spécial.

« Montargis n’est pas une réserve d’Indiens. On ne vient pas juste faire une promenade », prévient Bruno Nottin. Le candidat de la Nupes dans le Gâtinais a lancé sa campagne pour les élections législatives, samedi 14 mai. Devant la centaine de personnes rassemblées, le communiste n’en démord pas : « Nous allons offrir un GPS à Jean-Michel Blanquer, il en aura besoin. » Car c’est sur la 4 e circonscription du Loiret que le ministre de l’Éducation nationale a jeté son dévolu pour les élections législatives. « C’est celui qui a cassé l’école en supprimant 7 900 postes dans le secondaire alors que le nombre d’élèves augmentait de 65 000 », martèle le candidat de la gauche. « Blanquer ? Je suis allé le voir sur le marché ce matin ! Je l’ai alpagué en lui disant que c’était mon ministre préféré, avant de lui parler de McKinsey », s’amuse Fabrice, un syndicaliste enseignant. « Localement, les militants sont au taquet comme jamais. Des citoyens de gauche, mais aussi des professeurs du territoire ou du Sud francilien, souhaitent nous aider. On va voir comment les intégrer », poursuit Bruno Nottin. Continuer la lecture de Législatives. Bruno Nottin et les professeurs s’attaquent à Blanquer

Liste des candidat.e.s PCF dans le cadre de la NUPES

Candidatures ratifiées lors du Conseil national du 14 mai 2002

Circonscription

Titulaire

Suppléant.e

204

SOISSONS-CHAUNY

M. Aurélien Gall Mme Estelle Legrand

301

MOULINS

M. Yannick Monnet M. Jean-Paul Dufregne

604

MENTON-BEAUSOLEIL

Mme Sophie Bournot Mme Fabienne Revillet

1313

MARTIGUES-ISTRES

M. Pierre Dharréville Mme Magalie Giorgetti

1404

HONFLEUR-PONT-L’EVEQUE

M. Pierre Mouraret Mme Jocelyne Ambroise

1802

BOURGES OUEST-VIERZON

M. Nicolas Sansu M. Yvon Beuchon (DVG)

2105

BEAUNE

Mme Isabelle de Almeida Mme Carole Bernhard (EELV)

2503

MONTBELIARD

Mme Virgine Dayet M. Matthieu Guinebert

3003

BAGNOLS-PONT-ST-ESPRIT

Mme Sabine Oromi M. Elian Cellier

3308

ARCACHON-LATESTE

Mme Marylene Faure M. Samuel Cazeaux (PS)

3407

SETE-AGDE

M. Gabriel Blasco Mme Florence Cordier (LFI)

3705

TOURS NORD-OUEST

Mme Françoise Langlade M. Christian Gouron

3807

ROUSSILLON

Mme Dominique Dichard M. Laurent Brosselin (LFI)

3902

ST-CLAUDE-CHAMPAGNOLE

Mme Evelyne Ternant M. Nail Yalcin

4002

DAX-TARNOS

M. Jean-Marc Lespade Mme Christelle Lalanne (DVG)

4102

ROMORANTIN-LANTHENAY

M. Jeremie Demaline Mme Touria Dehmej (PS)

4203

SAINT-CHAMOND

M. Vincent Bony Mme Ramona Gonzalez – Grail (PS)

4407

LABAULE-GUERANDE

Mme Véronique Mahé M. Christophe Rouxel

4504

MONTARGIS

M. Bruno Nottin Mme Francine Phesor

4904

SAUMUR SUD-VIHIERS

Mme Caroline Rabault Mme Catherine Leloup-Cottin

5003

COUTANCES

Mme Gaëlle Verove M. William Bouton (LFI)

5103

EPERNAY

Mme Chantal Berthélémy M. Cédric Lattuada

5604

PLOERMEL

Mme Lhéa Le Flecher M. Florian Marteau

5704

SARREBOURG

Mme Hélène Girardot M. Antoine Villard (EELV)

5916

MARCHIENNES-ANICHE

M. Alain Bruneel Mme Maryline Lucas

5919

DENAIN-TRITH-ST-LEGER

M. Patrick Soloch Mme Isabelle Choain

5920

ANZIN-ST-AMAND-LES-EAUX

M. Fabien Roussel Mme Mathilde Valembois

6001

BEAUVAIS NORD

Mme Roxane Lundy (G.s) M. Thierry Aury

6007

CREIL-NOGENT-CLERMONT

M. Loïc Pen Mme Mirjana Jakovljevic

6203

LENS AVION

M. Jean-Marc Tellier Mme Donata Hochar (PS)

6305

AMBERT-THIERS

M. André Chassaigne M. Julien Brugerolles

6908

TARARE

Mme Cécile Bulin M. Yoann Avril

6911

GIVORS

M. Abdel Yousfi Mme Pia Boizet

7102

CHAROLLES-GUEUGNON

Mme Céline Vinauger M. Maxence Jouhandeaud

7301

AIX LES BAINS

Mme Christel Granata M. Grégory Pineau

7402

ANNECY NORD-EST-SEYNOD

Mme Loris Fontana Mme Corinne Baro (ND)

7512

PARIS 15e7e

Mme Céline Malaisé Mme Léa Michaut

7603

SOTTEVILLE-LES-ROUEN

M. Hubert Wulfranc M. Edouard Benard

7606

DIEPPE

M. Sébastien Jumel M. Laurent Jacques

7608

LE HAVRE-GONFREVILLE

M. Jean-Paul Lecoq Mme Nathalie Nail

8003

AULT-GAMACHES

M. Arnaud Petit Mme Catherine Massalon

8306

BRIGNOLES-CUERS

M. Alain Bolla Mme Sylvie Vinceneux

8403

CARPENTRAS-SUD

Mme Muriel Duenas M. Olivier Safon

8504

LES HERBIERS-MONTAIGU

Mme Céline Sauvêtre M. Valentin Rondeau

9104

LIMOURS-LONGJUMEAU

M. Amadou Deme Mme Marie Colson (PS)

9201

COLOMBES-GENNEVILLIERS

Mme Elsa Faucillon Mme Evelyne Bouchouicha

9302

ST-DENIS-PIERREFITTE

M. Stéphane Peu M. Farid Aïd

9304

STAINS-BLANC-MESNIL

Mme Soumya Bourouaha Mme Marie-George Buffet

9405

CHAMPIGNY-LEPERREUX

M. Julien Léger Mme Julie Schwarz (EELV)

ZZ11

FRANCAIS ETABLIS HORS DE FR 11

Mme Dominique Vidal M. Franck Pajot (PS)
TOTAL

50 circonscriptions

 

Le vote a-t-il mis en évidence une fracture générationnelle ? 1/2

Lors de l’élection présidentielle, les jeunes se sont davantage abstenus ou ont préféré Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen. Les plus âgés se sont plutôt tournés vers Emmanuel Macron.

Au-delà des écarts entre les générations, c’est la faille de la défiance démocratique que mettent en lumière les résultats des deux tours.

Agathe Cagé Docteure en science politique

Chaque génération a-t-elle désormais son camp politique ? C’est en tout cas le paysage que paraissent dessiner les résultats de la présidentielle 2022 : au premier tour (selon l’enquête Ipsos-Sopra Steria), les 18-24 et les 24-35 ans ont placé Jean-Luc Mélenchon en tête (31 et 34 %) ; les 35-49 et les 50-59 ans, Marine Le Pen (28 et 30 %) ; enfin, la confiance des 60-69 ans et des plus de 70 ans (30 et 41 %) s’est d’abord portée sur Emmanuel Macron. Au-delà de l’apparent paradoxe de voir le plus jeune des candidats plébiscité par les plus âgés des électeurs et le plus âgé par les plus jeunes, les trois grandes classes d’âge se sont prononcées en faveur d’un bloc politique différent. Ces résultats s’inscrivent dans la lignée du premier tour de 2017, où déjà Jean-Luc Mélenchon virait en tête chez les 18-24 ans et Marine Le Pen, chez les 35-59 ans. Continuer la lecture de Le vote a-t-il mis en évidence une fracture générationnelle ? 1/2

Irlande du Nord. Victoire pour le Sinn Féin, Titanic pour les unionistes

Le dépouillement est toujours en cours dans l’enclave britannique sur l’île d’Émeraude. Mais les républicains irlandais sont assurés d’arriver en tête des élections pour le parlement nord-irlandais. Du jamais vu dans un pays modelé il y a un siècle précisément pour les empêcher de prendre le pouvoir à Belfast. Présidente du Sinn Féin, Mary Lou McDonald appelle à « préparer » le référendum d’autodétermination sur la réunification.

Au centre, Michelle O'Neill, députée et cheffe du Sinn Féin en Irlande du Nord, après l'annonce des premiers résultats des élections locales. © Paul Faith - AFP

Au centre, Michelle O’Neill, députée et cheffe du Sinn Féin en Irlande du Nord, après l’annonce des premiers résultats des élections locales. © Paul Faith – AFP

Dans la capitale de ce qui reste, jusqu’à nouvel ordre, une province du Royaume-Uni, encore suturée dans ses périphéries par les « murs de la paix » qui empêchent les adolescents loyalistes protestants et républicains catholiques de rejouer les « Troubles », un peu à l’écart du centre-ville, quelques immeubles de bureaux dans un désert de terrains vagues, l’endroit parfait pour un naufrage. Il y a une dizaine d’années, le quartier des docks a été rebaptisé « Titanic ». Avec la manne britannique, on y a bâti le musée éponyme qui, avec son architecture spectaculaire, relate la construction du fameux paquebot par 15 000 ouvriers sur les chantiers navals de Belfast… sans trop s’étendre sur sa mise à l’eau fatale. Des hôtels Titanic, des restaurants et des cafés Titanic. Puis ce sont aussi les studios Titanic où quelques scènes de la série Games of Thrones ont été tournés. Et depuis vendredi matin, au lendemain des élections pour l’assemblée législative nord-irlandaise, c’est dans l’immense chapiteau du centre des expositions Titanic que se pressent scrutateurs, candidats et journalistes pour assister au dépouillement des bulletins de vote pour six circonscriptions de la ville et de ses faubourgs (soit 30 postes de députés sur un total de 90). Continuer la lecture de Irlande du Nord. Victoire pour le Sinn Féin, Titanic pour les unionistes

Adresse aux composantes de la NUPES82

Voici le courrier adressé à l’ensemble des composantes de la NUPES82 que nous rendons public. En ce ce dimanche 8 mai, EELV et le pôle écologiste ainsi que le PS ont répondu par l’affirmative.

« Chers ami.e.s,

Les principaux partis de gauche ont signé un accord dans le cadre des élections législatives. Le Parti communiste français est partie prenante de cette nouvelle union populaire, écologiste et sociale.

Ainsi, le PCF 82 s’inscrit pleinement dans cet accord et soutiendra les candidats et candidates désigné.e.s sur notre territoire afin de porter à l’Assemblée Nationale le plus grand nombre d’élu.e.s  en capacité d’empêcher Emmanuel Macron de mettre en œuvre ses politiques de casse sociale.

D’autre part, nous gardons à l’esprit le résultat du Rassemblement national dans notre département au soir du 1er tour de la présidentielle et sommes convaincus que la bataille sera rude pour éviter l’élection d’un député d’extrême droite sur l’une de nos circonscriptions.

Afin de dessiner ensemble les contours de la campagne que nous mènerons collectivement partout sur en Tarn et Garonne, nous proposons à toutes les organisations de la « Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale » de nous rencontrer dans les plus brefs délais. Cette rencontre permettrait un premier échange sur les apports que chacune des organisations est en mesure de proposer et la mobilisation militante que cela suppose.

Persuadés que notre boussole doit être l’espoir d’un changement de vie pour des millions de nos concitoyens et qui a travers l’accord de nos organisations est à porté de main, nous saurons les uns et les autres trouver le chemin du commun pour une dynamique de campagne à la hauteur des espérances.

Rencontrons-nous, échangeons et travaillons ensemble pour demain.

Fraternellement.

Pour le Conseil départemental du PCF 82

Catherine PHILIPPE »

 

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Accord entre la France Insoumise et le PCF pour les prochaines élections législatives (communiqué)

Communiqué de presse du mardi 3 mai 2022

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La France insoumise et le PCF se sont rencontrés ce mardi 3 mai dans le cadre de la préparation des prochaines élections législatives. Nous avons convenu des points d’accords suivants dans la continuité des échanges ayant déjà eu lieu depuis deux semaines entre la France insoumise et le PCF.

1) Nous voulons faire élire des député·es dans une majorité de circonscriptions, pour empêcher Emmanuel Macron de poursuivre sa politique injuste et brutale (RSA sous condition de travail gratuit et retraite à 65 ans) et battre l’extrême-droite. Les 12 et 19 juin, par leurs votes, nous proposons aux Françaises et aux Français de mettre en place un large rassemblement s’appuyant sur la dynamique de la campagne présidentielle ouvrant la voie à une majorité à l’Assemblée nationale. Dans cette perspective, le Premier ministre serait issu du plus grand groupe à l’Assemblée, soit Jean-Luc Mélenchon.

2) Pour le permettre, nous souhaitons fédérer sur la base d’un programme ambitieux, toutes les forces qui le partagent, en respectant leur pluralité et leur autonomie. Pour la clarté, nous souhaitons le faire autour d’une bannière commune “Nouvelle union populaire écologique et sociale” ; pour faire vivre la pluralité, nous construirons un parlement de campagne rassemblant les forces politiques et des personnalités du monde syndical, associatif, culturel, intellectuel. La majorité pluraliste que nous voulons constituer, reposera sur des groupes parlementaires de chacune des composantes et se dotera d’un intergroupe pour compléter et poursuivre après l’élection ce travail commun.

3) Nous partageons des objectifs programmatiques communs qui constitueront la base d’un programme partagé de gouvernement de plusieurs centaines de propositions.

Nous défendrons notamment :

  • La hausse immédiate du SMIC à 1400 euros net et des salaires, le retour à la retraite à 60 ans pour toutes et tous, la garantie d’autonomie pour les jeunes, le blocage des prix sur les produits de première nécessité et l’éradication de la pauvreté.
  • La reconquête des services publics et de nouvelles créations d’emplois publics : dans la santé avec la fin des déserts médicaux ; dans l’éducation avec la gratuité réelle de l’école et des cantines ; dans le transport et le fret ferroviaire, avec la réouverture des petites lignes ; la construction de logements publics aux normes écologiques, l’encadrement des loyers à la baisse.
  • La renationalisation d’EDF, d’ENGIE, des autoroutes et des aéroports.
  • De nouveaux droits d’intervention et de décision des salariés dans les entreprises.
  • La justice fiscale : rétablissement de l’ISF, taxation du capital au même niveau que le travail et lutte contre l’évasion fiscale.
  • La formation d’un grand pôle public financier avec la nationalisation de banques généralistes, dans l’objectif d’assurer la transformation sociale et écologique de la France.
  • Une véritable planification écologique et démocratique, par l’application de la règle verte.
  • L’instauration d’une 6ème République pour en finir avec la monarchie présidentielle et introduire des droits nouveaux pour les citoyens, notamment le référendum d’initiative citoyenne.
  • La désobéissance aux règles de l’Union européenne qui seraient en contradiction avec l’application de notre programme, en se libérant du carcan budgétaire, des directives d’ouverture à la concurrence, et en introduisant un principe de non-régression sociale et écologique; la construction d’un nouveau projet au service de la construction écologique et sociale
  • Une diplomatie au service de la paix, préservant l’intégrité territoriale de tous les pays, grâce à des coopérations altermondialistes, en solidarité avec les peuples, pour un monde qui respecte les droits humains, la démocratie et lutte contre le dérèglement climatique.

4) Pour que cet accord soit efficace et pour répondre à l’immense attente de nos concitoyen·nes, nous nous donnons tous les moyens pour que les discussions entamées avec les autres forces aboutissent et nous nous appuierons sur les mobilisations populaires. En finalisant cet élargissement au plus vite, nous pourrions tenir un événement commun de lancement le samedi 7 mai.

 

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La gauche en mesure de viser la majorité

Sébastien Crépel

Sur la base des rapports de forces de la présidentielle, le « bloc de gauche » apparaît en capacité de briguer les sièges de députés dans près de 300 circonscriptions.

C’est l’un des grands enseignements de l’élection présidentielle : le « bloc » des voix de gauche a pesé presque autant au premier tour (31,95 %) que les deux autres « blocs » de droite (35,76 %) et d’extrême droite (32,29 %). Nous avons rapporté les scores obtenus par chacun de ces grands ensembles aux 577 circonscriptions du pays, de façon à dessiner la carte des rapports de forces politiques et idéologiques à la veille des législatives, en additionnant les résultats obtenus par les douze candidats à l’élection présidentielle : le « bloc de gauche », constitué du total des voix des six candidats de gauche (Mélenchon, Jadot, Roussel, Hidalgo, Poutou, Arthaud) ; le « bloc de droite » (Macron, Pécresse, Lassalle) ; et le « bloc d’extrême droite » (Le Pen, Zemmour, Dupont-Aignan).