Stéphane SIROT : « Pouvoir d’achat », une notion piège

Publié le par FSC

« Pouvoir d’achat » ! De quoi parle-t-on ? De pouvoir ? De consommation ? De revenus ? De nécessaire augmentation des salaires ? De prix ? Pour décrypter cette formule utilisée à toutes les sauces dans la campagne électorale à l’heure où l’inflation s’envole, nous avons interrogé Stéphane Sirot, historien et auteur d’un dictionnaire de la novlangue managériale édité en décembre dernier.

Avec le retour de l’inflation, les revendications salariales sont à l’origine de nombreuses grèves. Dans le même temps, la notion de « pouvoir d’achat » sature l’espace politique, médiatique et même syndical.

Pourquoi cette formulation ne va-t-elle pas de soi ? Continuer la lecture de Stéphane SIROT : « Pouvoir d’achat », une notion piège

Salaire, prix, profit, une bataille sans précédent

Si le gouvernement croit calmer le mécontentement des salariés par des primes sensées compenser les pertes de pouvoir d’achat, une nouvelle fois il se trompe. Les 26Mds d’€ qu’il compte mobiliser dans la « loi pouvoir d’achat » n’y feront rien. Le retour de l’inflation accompagné de la revendication d’augmentation des salaires marque une nouvelle phase de la crise qui affecte notre économie et son mode de gestion libérale.

Alors que la hausse des prix en tendance annuelle était voisine de zéro, la voilà qui oscille à présent entre +4% et +8 %. Les causes immédiates sont les prix du gaz et du pétrole, les cours des produits agricoles de base, les conséquences des affrontements guerriers qui se multiplient, de l’Ukraine à l’Afrique. En rester à une explication purement conjoncturelle, occulte la signification de ce retour de l’inflation qui signe comme jamais la faillite du capitalisme financiarisé.

Le point de départ se situe en 1982. Le gouvernement Mauroy-Delors met fin à l’indexation des salaires sur les prix, mesure qui a coïncidé avec le début d’une longue croissance du prix des actifs 1. Les ménages modestes, douloureusement affectés par une austérité sans précédent étaient censés retrouver dans la baisse des prix des produits de consommation ce qu’ils avaient perdu en salaires. Un marché de dupes ! La politique de stabilisation de la monnaie dont se prévalait le capitalisme financiarisé cachait de fait un gonflement spéculatif sans précédent du prix des actifs financiers et de l’immobilier. Les « bulles financières » se sont succédé, bulle internet, bulle immobilière…L’appétit de profit augmentant en proportion du gonflement de la Bourse, les financiers ont imposé un partage de la valeur ajoutée défavorable aux salariés afin de s’assurer la valorisation de cette immense accumulation.

Ceci ne suffisant plus, la hausse des prix fait son retour avec fracas, façon parmi d’autres de gonfler des profits déjà obtenus. Et voilà toutes les conditions réunies pour le développement d’un mouvement qui s’entretient de lui-même, une véritable « boucle prix- profit » Les autorités monétaires entendent s’attaquer à cet emballement inflationniste en augmentant les taux d’intérêt. Mais cette augmentation ralentit l’activité économique, et ne fait que peser négativement sur la situation des salariés, leur condition d’emploi, grignotant leur épargne de précaution placée sur des livrets à taux fixe comme le Livret A.

Dans l’immédiat la bataille pour le partage de la richesse produite, non seulement se poursuit mais se durcit. Et il n’a pas fallu bien longtemps pour que l’on nous explique que l’augmentation des salaires – sûrement souhaitable – n’était plus possible sinon à engendrer une « dangereuse spirale inflationniste ». Sous-entendu, les majorations de salaires entraineraient une nouvelle augmentation des prix.

La hausse des prix ne s’interrompt pas, et si l’exigence de ré indexation des salaires sur l’évolution des prix est plus que justifiée, la qualité de l’indice de prix de référence en l’état de la production statistique actuelle ne permet guère d’appréhender l’évolution réelle du cout de la vie.

Si le blocage des prix, par décision politique se justifie sur certains produits soumis à une pression spéculative comme les produits agricoles de base que nous cultivons, un blocage administratif des prix ne peut suffire à enrayer la spirale inflationniste. La mise en œuvre d’une réforme fiscale imposant les profits spéculatifs permettrait de s’attaquer à la formation des marges par les entreprises dominantes. Un droit de regard approfondi doit être donné aux syndicats et aux salariés sur la fixation des marges tant dans la production que dans la distribution. Un arsenal de mesures qui nous éviterait de tomber dans une grave récession.

1 Le CAC40 principal indice de la bourse de Paris, voit sa valeur multipliée par six en 30 ans alors que la croissance du salaire (réel par unité de consommation) est divisée par six.

Francia Márquez, candidate à la vice-présidence au nom des “ignorées” de Colombie

Nous vous avons présenté grâce à un article-poème de Cecilia Zamudio, l’amie colombienne, féministe et communiste l’espérance des Colombiens. Les résultats du premier tour confirment la vague qui monte dans ce continent et que portent les “rien”, les “ignorés”. Des résultats provisoires donnent largement en tête Gustavo PEREZ au nom de l’alliance de gauche avec sa vice-présidente dont nous vous présentons le portrait, elle s’appelle Francia. (note de Danielle Bleitrach pour histoire et société)

Selon des résultats officiels provisoires publiés dimanche soir, l’opposant de gauche Gustavo Petro a récolté plus de 40 % des voix lors du premier tour de la la présidentielle colombienne. Il affrontera au second tour l’indépendant et homme d’affaires Rodolfo Hernandez.

L’opposant de gauche Gustavo Petro est arrivé largement en tête du premier tour, dimanche 29 mai, de l’élection présidentielle en Colombie, et affrontera au second tour le 19 juin un candidat indépendant, Rodolfo Hernandez, selon les résultats officiels provisoires publiés en soirée.

Gustavo Petro cumule 40,33 % des voix, devant Rodolfo Hernandez (28,14 %), indiquent ces résultats donnés par le Registre national, en charge de l’organisation du scrutin, après le dépouillement de plus de 97 % des bulletins. Le candidat conservateur Federico Gutierrez, représentant la droite traditionnelle colombienne, est en troisième position avec 23,90 %.

À ses côté, candidate à la vice-présidence, l’Afro-Colombienne Francia Márquez dit représenter les “riens”, surtout des femmes. Témoignages de ces ignorées qui voteront pour elle. El País AméricaTraduit de l’espagnol

Le 15 mai 2022, Francia Márquez en campagne à Cali, dans le sud-ouest du pays.
Le 15 mai 2022, Francia Márquez en campagne à Cali, dans le sud-ouest du pays. PHOTO PAOLA MAFLA/AFP

Continuer la lecture de Francia Márquez, candidate à la vice-présidence au nom des “ignorées” de Colombie

Urgences en péril : la carte des 120 hôpitaux concernés, les témoignages de soignants + Appel à manifester à Moissac

NDLR de MAC: Rassemblement mardi 31 devant le CHIC à Moissac à 18h00  (Communiqué de presse manif du 31 05 2022 )

À Bordeaux, Rennes ou encore Oloron-Sainte-Marie, rares sont les hôpitaux épargnés par la crise de ces services vitaux. Partout, bricolages et bouts de ficelle soutiennent l’édifice. Pour combien de temps ? La parole à celles et ceux qui sont encore et toujours en première ligne pour pallier le manque de moyens.

Tous les établissements publics sont désormais touchés. Face à cette situation, la CGT et neuf syndicats et collectifs appellent à une journée d’action nationale le 7 juin prochain. Rémi Dugne/La Montagne/MaxPPP

Tous les établissements publics sont désormais touchés. Face à cette situation, la CGT et neuf syndicats et collectifs appellent à une journée d’action nationale le 7 juin prochain. Rémi Dugne/La Montagne/MaxPPP PHOTOPQR/VOIX DU NORD/MAXPPP

Au moins 120 services d’urgence contraints de limiter leur activité en France. L’ampleur est inédite. Des hôpitaux de proximité aux CHU, tous les établissements publics sont désormais touchés. Face à cette situation, la ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, promet de nouvelles mesures avant cette saison estivale qui s’annonce chaotique.

La carte des services d'urgence en difficulté en France. Infographie Humanité

La carte des services d’urgence en difficulté en France. Infographie Humanité

Pour Mireille Stivala, secrétaire générale de la CGT santé et action sociale, il est plus que temps d’agir. « On se demande comment on va continuer à tenir avec les collègues qui démissionnent. Tant qu’il n’y aura pas d’augmentation significative des salaires et des recrutements massifs, ça continuera de se dégrader. » La CGT et neuf syndicats et collectifs appellent à une journée d’action nationale le 7 juin prochain. Continuer la lecture de Urgences en péril : la carte des 120 hôpitaux concernés, les témoignages de soignants + Appel à manifester à Moissac

Nottin renvoie Blanquer à ses chères études

L’Humanité a décidé de suivre la confrontation entre le candidat de la Nupes et l’ex-ministre de l’Éducation nationale, à Montargis, dans le Loiret. Suite de ce feuilleton avec une rencontre électrique, sur fond de bilan déplorable de la Macronie, tant pour l’école que pour le pouvoir d’achat.

Montargis (Loiret), envoyé spécial.

Selon une célèbre réplique, l’important, ce n’est pas la chute mais l’atterrissage. Envoyé depuis Paris dans la 4e circonscription du Loiret, Jean-Michel Blanquer en a fait l’expérience lors de sa première rencontre avec Bruno Nottin, samedi, sur le marché du centre-ville de Montargis, où l’un est candidat de la majorité sortante, l’autre de la Nupes. L’instant fut bref, aux alentours de 11 h 30, sous le ciel bleu. Saisissant l’occasion, le communiste adresse directement à l’ex-­ministre de l’Éducation nationale les bonnes phrases qui l’ont fait gagner en notoriété sur Twitter . « Ça se passe bien, votre parachutage ? dégaine-t-il d’emblée. Dans la circonscription, ce sont 11 postes qui ont été supprimés dans les collèges en trois ans, les professeurs et les parents d’élèves, tous sont contre vous ! » « J’ai fait plus en cinq ans qu’aucun de mes prédécesseurs », essaie de justifier Jean-Michel Blanquer, qui porte dans son projet l’implantation d’un IUT dans le Montargois. « Cela fait trente ans que les communistes locaux se battent pour cela, vous pompez notre projet », poursuit Bruno Nottin. Et d’ajouter : « Vous savez que vous êtes dans une ville qui compte 33 % de pauvres ? Vous dites vouloir agir, mais vous n’y connaissez rien. » Continuer la lecture de Nottin renvoie Blanquer à ses chères études

« Macron II » : le gouvernement Borne, un groupe de fidèles et de technocrates (Décryptages)

Le premier exécutif du second quinquennat d’Emmanuel Macron reconduit 13 ministres du précédent mandat, sur 23. Parmi les nouveaux, beaucoup de profils « technos », jamais élus, et deux surprises : l’historien marqué à gauche Pap Ndiaye à l’Éducation nationale, et l’ex-chef des députés LR Damien Abad aux Solidarités.

Le secrétaire général de l'Elysée, Alexis Kohler, annonce la composition du gouvernement sur le perron de l'Elysée.

Le secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, annonce la composition du gouvernement sur le perron de l’Elysée. Ludovic Marin AFP

Véran, Dupond-Moretti, Dussopt, Le Maire… Pour « l’élargissement » et le « renouveau », on repassera. La composition du gouvernement Borne, premier du second quinquennat d’Emmanuel Macron, a été annoncée vendredi 20 mai, quatre jours après la nomination de la première ministre. Un délai qui s’explique par de nombreux refus et la nécessaire vérification des déclarations de chacun – et permet au passage de rogner un peu sur la campagne des législatives.

Le nouvel exécutif est composé de 17 ministres, 6 ministres délégués et 4 secrétaires d’État. Sur les 23 ministres, 13 étaient déjà dans le gouvernement Castex. Entre eux, c’est un petit jeu des chaises musicales : Bruno Le Maire est reconduit à l’Économie (à laquelle est ajouté le portefeuille de la « Souveraineté industrielle »), Eric Dupond-Moretti à la Justice, Gérald Darmanin à l’Intérieur. Mais Olivier Dussopt, représentant de « l’aile gauche » de la Macronie, lâche le Budget à Gabriel Attal et hérite du Travail : il devra notamment porter la controversée réforme du RSA… et le recul de l’âge de la retraite à 65 ans. Olivier Véran bascule de la Santé aux Relations avec le Parlement, laissant sa place à Brigitte Bourguignon, anciennement à l’Autonomie. Continuer la lecture de « Macron II » : le gouvernement Borne, un groupe de fidèles et de technocrates (Décryptages)

Législatives. Intervention PCF 2ème circo du 82 à la Conférence de presse du 18 mai 2022

Chers-res amis-es chers-res camarade

 

Battre Macron et installer un nouveau gouvernement, progressiste, vraiment de gauche et qui changera la vie des Français, voilà l’immense espoir que nous portons pour l’ensemble des salariés de notre pays, pour les retraités, pour la jeunesse, les enfants, les étudiants !

Dès le 1er juillet, avec cette nouvelle majorité, le Smic pourra augmenter de 100 euros tous les mois et l’ensemble des salaires aussi, et avec des cotisations pour financer la Sécu et les retraites. Dès juillet, nous mettrons à l’ordre du jour la retraite à 60 ans et les salariés partiront plus tôt en retraite. Dès la rentrée de septembre, nous mettrons en place un revenu d’autonomie pour les étudiants, leur permettant d’étudier sans être obligés de travailler à côté.

Ces quelques propositions qui nous rassemblent sont possibles si des millions de Françaises et de Français s’en mêlent, votent et enclenchent un grand mouvement social et populaire !

C’est ça l’espoir que nous devons faire grandir dans les semaines qui viennent. Mais surtout, c’est l’espoir d’empêcher Macron d’avoir une majorité. Avec les bulletins de vote estampillés de notre nouvelle coalition, nous allons pouvoir battre les candidats d’Emmanuel Macron, comme les LR et RN qui se présenteront dans notre circo.

Les 12 et 19 juin prochains, nous allons pouvoir dire :

  • Finis les cabinets McKinsey et consorts qui viennent émarger sur les comptes de la République ;
  • Finie l’évasion fiscale qui siphonne les richesses de notre pays ;
  • Finis les cadeaux aux plus riches pendant que les ouvriers, les salariés, les agents des services publics triment au boulot et se serrent la ceinture pour payer leurs factures.
  • Fini de baisser les impôts des groupes comme Amazon, Google, Apple, BNP, Société générale, Sanofi, Renault, Peugeot, qui distribuent des dividendes et licencient en même temps.

Nous pensons aussi à tous les salariés-es, aux militants syndicaux qui résistent sans moyen face aux délocalisations, aux privatisations, à la casse des services publics dans les Hôpitaux (comme chez nous avec le CHIC et ses Urgences), dans les transports, dans l’Education, l’Energie ou les services comme la Poste. Pour eux dans le privé comme dans le public finies les lois El Khomry et les ordonnances Macron, finies ces lois qui les ont privés de tous moyens pour défendre les emplois, les services et de meilleures conditions de travail !

Non seulement, nous supprimerons ces lois, mais en plus nous allons aussi rétablir les CHSCT, nous donnerons des pouvoirs nouveaux d’intervention dans les conseils d’administration, dans les comités d’établissements pour une plus grande démocratie dans les entreprises et les services publics.

Alors oui, nos choix sont directement indexés sur l’espoir que nous allons porter dans les prochains jours.

Bien sûr, nous avons des différences sur un certain nombre de sujets, mais nous avons tous pris nos responsabilités, les communistes ici aussi et nous avons fait le choix de nous additionner dans le respect de ces différences, sans les effacer.

Il nous reste maintenant quelques semaines pour aller voir nos concitoyens-nes pour les convaincre de porter leur vote sur les candidats de ce nouveau rassemblement.

Oui, nous avons de beaux et grands défis devant nous. Celui de rassembler et de construire la plus belle majorité, la plus heureuse des majorités, celle qui saura faire naître de nouveau les sourires sur les visages de nos concitoyens, avec les réformes que nous attendons depuis si longtemps. Ces réformes heureuses qui pourront enfin changer la vie !

Je vous remercie de votre attention

Pour les Communistes de la 2ème circonscription, Maximilien Reynès-Dupleix


Lire Aussi:

La délégation du PCF, conduite par Christian Picquet, était mandatée par le Comité exécutif national pour finaliser ce programme:
– Le communiqué de la délégation et du porte-parole du PCF : https://www.pcf.fr/l_espoir_au_pr_sent
Ian Brossat et Marie-Jeanne Gobert se sont en outre exprimés pour le PCF à la conférence de presse commune ce matin.
– Le programme partagé : https://nupes-2022.fr/le-programme/.
Vous y retrouverez toutes les mesures dont certaines qui font l’objet de débat feront l’objet de positions propres des différents groupes à l’Assemblée (voir à la fin de chaque chapitre du document « Les points qui seront mis à la sagesse de l’Assemblée »).

 

L’État laisse Vallourec fermer le site de Saint-Saulve

L’industriel accélère sa stratégie de délocalisation vers le Brésil et l’Asie, envisage de supprimer 2 900 postes en Europe, dont 320 en France, et ferme une usine dans le Nord. Syndicats et élus locaux appellent le gouvernement à « intervenir ».

Le «rond-point de la colère», installé par les salariés du métallurgiste. © Pierre Rouanet/La Voix du Nord/MAXPPP

Le «rond-point de la colère», installé par les salariés du métallurgiste. © Pierre Rouanet/La Voix du Nord/MAXPPP

À peine arrivé, Philippe Guillemot, le PDG de Vallourec, à la tête du groupe depuis trois mois, applique à la lettre et en vitesse accélérée la règle à calcul fixée par les actionnaires majoritaires (38 %), les fonds d’investissement américains Apollo et SVP Global. « Ce même fonds a pompé Ascometal, dans les aciers spéciaux sans rien y injecter, laissant le groupe en grande difficulté, comme d’autres proies en France », rappelle la CGT. Lors de la présentation des comptes du groupe, au premier trimestre, le champion des tubes en acier sans soudure pour le secteur pétrolier et gazier a annoncé, mercredi soir, la suppression dans le monde de 2 900 emplois, la plupart en Allemagne (2 400), 70 en Écosse et 320 en France, dont 65 au siège de Meudon (Hauts-de-Seine), 100 à Aulnoye-Aymeries (Nord), 60 au centre de services de Valenciennes (Nord), mais aussi 104 dans son usine de Saint-Saulve (Nord), qui devra fermer. Continuer la lecture de L’État laisse Vallourec fermer le site de Saint-Saulve

Jean-Paul Lecoq : « La gauche doit bâtir une diplomatie des Lumières »

Législatives Candidat PCF à sa réélection, Jean-Paul Lecoq espère voir la Nupes emporter la majorité. Et, avec elle, construire de nouvelles politiques internationales.

Nicolas Cleuet

En campagne pour sa réélection dans la 8e circonscription de Seine-Maritime, Jean-Paul Lecoq peut compter sur un ancrage fort avec le terrain et un rassemblement de la gauche. En cas de victoire, le communiste, membre de la commission des Affaires étrangères, promet que sa voix comptera pour bâtir d’autres politiques de la paix et du commerce international.

Comment abordez-vous cette campagne qui rassemble toutes les forces de gauche ? Continuer la lecture de Jean-Paul Lecoq : « La gauche doit bâtir une diplomatie des Lumières »

NUPES 2ème Circo 82: Conférence du presse à Moissac (Rectif)

Peut être une image de 2 personnes et texte qui dit ’NOUVEAU LIEU CONFERENCE DE PRESSE LANCEMENT DE LE NOUVEL AMPHI 18H30 MERCREDI 18 MAI ALLÉE CAMPAGNE 13 TER MARENGO MOISSAC V NOUVELLE UNION POPULAIRE ECOLOGIQUE ET SOCIALE Nathalie MANCHADO Yannick PETITOU’

INVITATION À LA CONFÉRENCE DE PRESSE

Nouvel Amphi 13, allée Marengo

LE MERCREDI 18 MAI 2022 À 18H30

En présence des candidats de la NUPES et des représentants des partis signataires de l’accord et du rassemblement.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE