A M. le Maire de Castelsarrasin
A M. le Sous-Préfet,
A Mme La présidente de Région,
A M. Le président du CD82,
A M. le président « Terres des Confluences »,
Aux acteurs économiques, syndicaux et politiques du 82,
Mesdames et Messieurs,
Le sursis obtenu pour 3 mois pour éviter la fermeture de l’abattoir public de Castelsarrasin doit être mis à profit pour construire un vrai projet assurant l’avenir de cette structure indispensable aux filières agricoles.
Pour cela les communistes mettent en débat un ensemble de propositions pour donner un nouvel élan à cet établissement public.
Conscients du coût d’un tel équipement et partant de l’idée que la commune ne peut seule en assumer le financement, nous souhaitons engager un dialogue entre les pouvoirs publics et les usagers pour construire un projet ambitieux. Dans un premier temps, nous demandons à M. le Sous-Préfet, que dans le cadre du plan de relance gouvernemental et des 130 millions alloués aux abattoirs, une partie permette de couvrir le déficit actuel et les besoins en investissements. Ensuite, nous proposons que notre abattoir reçoive une double labellisation, d’abord celle qui permettrait de l’intégrer à la filière BIO, puis celle de la marque « Sud de France » développée par la Région. Ainsi, la structure entrerait dans une démarche qualité d’excellence en gardant son agrément européen actuel. Pourraient alors se côtoyer les acteurs actuels (M. Sazy), et de futurs acteurs qui voudraient valoriser leurs productions avec de nouvelles certifications validées par les services vétérinaires et les groupements tel que le GAB82, et les écolabels Bio.
Enfin, en lien avec la salle de découpe qui se met en place à Montbeton, la carte des formations pourrait s’étoffer d’un CAP Boucher au lycée Jean de Prades, venant compléter une offre de formation publique avec de réels débouchés.
Pour mettre en œuvre ces propositions, c’est bien d’un projet global de valorisation de la filière production de viandes qui peut se construire. En dehors d’une vision progressiste, d’une synergie entre les différentes composantes impliquées, il ne peut y avoir d’avenir pour notre abattoir. Pour autant nous ne le laisserons pas fermer, ni céder au privé.
C’est pour cela que les communistes en appellent à tous les acteurs économiques, politiques et syndicaux pour construire ce laboratoire d’abattage du XXIème siècle qui est nécessaire à l’ensemble des populations.
Nous nous tenons à la disposition de tous pour en débattre et faisons d’ores et déjà appel à l’intervention citoyenne pour porter nos propositions.
Dans l’attente de vos réponses, veuillez accepter, Mesdames et messieurs l’expression de notre détermination.
Maximilien Reynès-Dupleix, secrétaire de la section Castel/Moissac/Pays de serres
Pour un Abattoir au service du plus grand nombre
Je suis d’accord sur les propositions faites et je signe ou je souhaite participer à la bataille contre la fermeture de notre abattoir public
Nom : ……………………………………
Prénom : ……………………………….
Tél : ……………………………………….
@ :…………………………………………. (si je souhaite être contacté)
J’ai des propositions, je les exprime :
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Contacts
Espace Métais 24, rue de la Révolution 82100 Castelsarrasin
06 .85.73.52.10
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L’état des écoles à Marseille, cela fait des années que tout le monde s’en offusque. Rats et cafards qui se baladent entre les chaises des élèves, plafond qui s’effondre à cause de la pluie… Il faudrait plus d’un milliard d’euros pour rénover toutes les écoles de la ville et reconstruire, les quelques 174 écoles vétustes, principalement situées dans les quartiers nord. Difficile de rattraper plus de trente ans d’abandon de l’ère Gaudin… En 2016, ce sont cinq millions d’euros qu’avait investi l’état dans la réhabilitation des écoles lors d’une visite de Najat Vallaud-Balkacem, alors ministre de l’Éducation nationale.


On s’attendait à un plan d’investissement dans les écoles marseillaises. C’est ce que l’Elysée avait annoncé. Et le chiffre du milliard circulait pour rénover les 174 écoles marseillaises laissées à l’état de ruine par la municipalité précédente. On verra qu’il y a bien un plan à ce sujet. Mais il reste flou sur le concret et précis sur le politique car il vise surtout à lier la nouvelle municipalité de gauche à un projet libéral.
La FAQ tranche définitivement le décalage entre la communication du premier ministre et de l’Education nationale sur le port du masque dans la cour de récération. Il n’est obligatoire que sur décision préfectorale locale. Le brassage des élèves doit être limité entre groupes différents. Ces groupes peuvent être des classes ou des niveaux , ce qui élargit beaucoup la donne. Il n’y a pas de distanciation à exiger des élèves en cours de récréation entre élèves du même groupe.