GAUCHE Les propos du secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, ont déclenché une avalanche de critiques, y compris dans son camp, qui lui reprochent de faire le jeu de la droite. Lui assume ses propos et souhaite que le débat soit poussé jusqu’au bout.
De déclarations en tribunes, la polémique autour du « travail » qui a démarré à la Fête de l’Humanité ne cesse de rebondir. Tout a commencé par un déjeuner de presse vendredi 9 septembre. « La gauche doit défendre le travail et ne pas être la gauche des allocations et minima sociaux », affirme alors le secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, entraînant une pluie de critiques venues des autres formations de gauche. Après avoir multiplié les mises au point pendant le week-end, en expliquant notamment que, loin de s’en prendre aux allocataires, il s’agit d’assigner à la gauche l’objectif d’ « éradiquer le chômage et la pauvreté », le communiste est remonté au créneau sur Franceinfo mercredi matin. « Il y a ceux qui défendent le droit à la paresse. Il y a ceux qui défendent l’idée de mettre le RSA à 1 000 euros. Je défends, moi, l’idée que nous devons nous projeter dans une société qui garantisse à tous un vrai emploi », explique le député du Nord. Relancé plus tard par la journaliste, il précise que c’est au « plan philosophique » qu’il est en désaccord avec l’idée du « droit à la paresse », que le gendre de Marx, Paul Lafargue, avait défendu dans un célèbre essai en 1880. Continuer la lecture de Travail. La polémique se transforme en débat de fond





» Le vote des enseignants du public s’avère toujours plus à gauche que celui des autres agents de la FPE », annonce Luc Rouban (Cevipof) dans son analyse comparative des résultats de 2017 et 2022. Luc Rouban utilise un panel de près de 6000 personnes interrogées de décembre 201 au 23 mai 2022 dont 935 fonctionnaires d’Etat et 184 enseignants. Son étude permet de comparer les votes enseignants aux deux élections présidentielles de 2017 et 2022.



