Les attentats perpétrés jeudi 26 août devant les portes de l’aéroport de Kaboul ont été revendiqués par l’organisation dite de l’État islamique. Retour sur son implantation dans cette région et ses liens avec les nouveaux maîtres du pays.
Au moins 85 morts et 160 blessés. C’est le bilan, peut-être pas définitif, des attentats perpétrés jeudi à l’extérieur de l’aéroport de Kaboul. L’État islamique d’Irak et du Levant-Khorassan (EI-K) a revendiqué l’une des attaques suicides via son agence de presse, Amaq.
Celle-ci rapporte qu’un djihadiste a pu « pénétrer toutes les fortifications de sécurité » mises en place par les forces américaines et la « milice talibane autour de la capitale » de Kaboul. Il a ensuite atteint un « grand rassemblement de traducteurs et de collaborateurs » travaillant avec l’armée américaine. Le kamikaze a alors « fait exploser sa ceinture d’explosifs ».


D’année en année, la conférence de rentrée perd en substance et gagne en spectacle. En 2018 JM Blanquer avait des décisions à annoncer et il le faisait de façon sobre. Cette année, le ministre n’avait rien à annoncer. Alors il multiplie les accessoires : ouvrages que l’on brandit sous les flashs, affiches que l’on déplie (mais qui restent illisibles), partenaires féminines de plus en plus nombreuses qui forment l’arrière plan (une ministre et deux secrétaires d’Etat).







