« La fermeture des urgences de nuit, c’est la mort de l’hôpital », clament 150 manifestants à Moissac in DDM + le Mot du Président du Comité de Défense

Près de 150 personnes ont défilé contre la fermeture des urgences de nuit à Moissac, avant de se rendre à Montauban pour réclamer une audience à la préfecture.

Banderole sur le rond-point, drapeaux syndicalistes aux vents, musique militante… un tableau peu habituel à Moissac. Une semaine après l’annonce par l’Agence régionale de santé, de la fermeture dès Urgences la nuit dès le 1er décembre, et la manifestation qui s’est ensuivie à Castelsarrasin, les opposants restent mobilisés. Cette fois, c’est à Moissac que près de 150 personnes ont répondu présent devant l’hôpital intercommunal où un préavis de grève intersyndicale avait été déposé pour la journée d’hier.

Moins nombreux en ce lundi matin, élus, soignants, habitants… n’en restent pas moins déterminés. « Nous reviendrons chaque semaine, plusieurs fois par semaine si nécessaire car ce qui se passe est très grave », assure le comité de défense de l’hôpital, co-organisateur du rassemblement. Continuer la lecture de « La fermeture des urgences de nuit, c’est la mort de l’hôpital », clament 150 manifestants à Moissac in DDM + le Mot du Président du Comité de Défense

Magyd Cherfi : «Zemmour est l’immigré des revanchards, des peine-à-jouir, des trouillards et des hétéros étroits»

« NDLR de MAC et Magyd Cherfi : «Zemmour est l’immigré des revanchards, des peine-à-jouir, des trouillards et des hétéros étroits», que ces soutiens se reconnaissent »

Dans un texte transmis à «Libération», l’ex-membre et auteur du groupe Zebda revient sur l’omniprésence du polémiste d’extrême droite dans le débat public en France.

par Magyd Cherfi, Chanteur de Zebda

Je pense aux Français, pas à tous, à ceux qui pensent qu’ils le sont plus que d’autres et qui regardent Zemmour vomir son dégueulis raciste en plissant des paupières honteuses. Je les vois horrifiés au plus profond d’eux-mêmes et, dans le même temps, se délecter qu’un homme puisse larguer autant d’horreurs avec aisance, plaisir et dextérité.

Oui, ils se délectent d’horreurs qui ne leur font pas si horreur car basta les bons sentiments ! On n’en peut plus ! Toute la réussite est là.

Je pense à tous ces Français qui font sa gloire, qui se cachent la figure en pliant le coude mais en laissant traîner une oreille ébahie devant la force de son propos. Je pense aux chaînes trop contentes de gonfler leurs audiences en prétextant le droit de donner la parole à quiconque même venu proférer des horreurs qu’elles désavouent bien sûr. Je pense aux sondeurs, je pense aux sondés qui font monter les compteurs à bon compte, aux radios, aux journaux sûrs de vendre… et ça vend ! Continuer la lecture de Magyd Cherfi : «Zemmour est l’immigré des revanchards, des peine-à-jouir, des trouillards et des hétéros étroits»

« Les soignants à bout seront dans la rue » : mobilisation nationale dans la santé le 4 décembre in Le site ANTI-K

Crédits photo : Twitter / Antoine Leroyer

Révolution Permanente : Le 4 décembre, l’Inter-Urgence appelle à manifester contre les fermetures de services dans les hôpitaux. Dans quelles conditions intervient cette date de mobilisation, et avec quelles revendications ? 

Marie-Pierre : On se joint à l’appel du comité de défense des hôpitaux de proximité de Mayenne et du comité de défense des hôpitaux Beaujon Bichat. Le département de Mayenne est en grande difficulté, parce qu’au-delà de Laval il y a aussi des services et des urgences très proches qui ont fermé. Donc ça touche le département mais ça touche quasiment toute la région ARS du Pays de La Loire. Il y a des services à l’hôpital de Mayenne et de Laval qui ont fermé, notamment aux urgences. Celui de Redon ferme aussi la nuit, donc ça fait plusieurs hôpitaux dans un même secteur qui ont vu des services fermés, avec une offre de soins en grande diminution. Ce qui fait que le secteur est en difficulté et les patients en grand danger. Continuer la lecture de « Les soignants à bout seront dans la rue » : mobilisation nationale dans la santé le 4 décembre in Le site ANTI-K

Présidentielle 2022. Le financement, facile pour les uns, casse-tête pour les autres + souscription

Sans parti derrière lui mais avec de solides soutiens dans le monde financier, le Macron de 2017 a pu passer d’une candidature quasi dissidente à la conquête du pouvoir. © Lafabregue / Alpaca / Andia.f

Nombre de candidats ne disposent pas d’une machine politique ou de sondages flatteurs leur permettant d’emprunter facilement. D’autres peuvent compter sur de riches donateurs. Une situation qui interroge notre système de financement de la vie politique.

«En campagne, le candidat, faute de moyens, sillonne la France en TER. » Le « JDD » met ainsi en exergue les faibles moyens financiers dont dispose pour l’instant le candidat à l’élection présidentielle Arnaud Montebourg, en l’accompagnant sur l’un de ses déplacements. À cinq mois du scrutin, c’est loin d’être anodin… Car, si la présidentielle suscite des vocations, toutes n’iront pas jusqu’au bout. Et une raison majeure, au-delà de la question des 500 parrainages d’élus nécessaires à valider une candidature, est essentiellement financière. Continuer la lecture de Présidentielle 2022. Le financement, facile pour les uns, casse-tête pour les autres + souscription

Urgences : une fermeture en catimini qui ne passe pas à Castelsarrasin (DDM)+ appel à manifester

Rue de la Fraternité devant la sous-préfecture de Castelsarrasin, près de 300 personnes parmi lesquels les maires de Castelsarrasin et Moissac, la député de la circonscription et la vice-présidente du conseil régional Occitanie./ DDM image d'archives
Rue de la Fraternité devant la sous-préfecture de Castelsarrasin, près de 300 personnes parmi lesquels les maires de Castelsarrasin et Moissac, la député de la circonscription et la vice-présidente du conseil régional Occitanie./ DDM

L’annonce de la fermeture illico des urgences de nuit de l’hôpital de Castelsarrasin – Moissac par le directeur de l’agence régionale de santé (ARS) de Tarn-et-Garonne, provoque un tollé.

A lire aussi : Tarn-et-Garonne. À Castelsarrasin, 300 personnes au soutien des urgences de l’hôpital de Moissac

Des ambulances privées

« À cause du manque de médecins, à partir du 1er décembre les urgences de l’hôpital de Moissac fermeront de 20 heures à 8 heures. Une ligne de SMUR délocalisée de Montauban sera maintenue pour les urgences vitales. Pour le reste, il sera fait appel à des ambulances privées. Mais les ambulanciers n’ont pas d’habilitation médicale, ils ne pourront pas pratiquer de soins. Et que fera-t-on des gens qui seront rentrés à 17 ou 18 heures ? Comment prévenir les gens pour qu’ils ne se retrouvent pas en détresse dans la nuit devant une porte fermée ? Il n’y a aucune réponse à ces questions », tempête Gilles Neupont, président du comité de défense de l’hôpital qui avait lancé l’appel à la mobilisation pour se réunir devant la sous-préfecture de Castelsarrasin mardi soir.

« C’est une stratégie délibérée du gouvernement. Les réformes menées ces dernières années ont entraîné la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. La vision comptable qui prédomine dégrade les conditions de soin, qui ne sont plus dignes de nos patients. Nous nous dirigeons vers une prise en charge à plusieurs vitesses. À l’heure où le désert médical avance, ce n’est pas le moment pour que le service public recule », certifie de son côté Manuelita Vintar, au nom de l’union départementale CGT santé. « L’épidémie de Covid est en train de repartir, cette fermeture est incohérente. Mais au-delà, le problème est aussi la façon dont est répartie la richesse du pays. Ce problème des urgences n’existerait pas si des milliards d’euros n’étaient pas détournés des impôts ou distribués aux actionnaires. Nous ne lâcherons pas », a ajouté Christophe Couderc, le secrétaire départemental de la CGT.

A lire aussi : Tarn-et-Garonne : état d’urgence dans les hôpitaux de Moissac et de Montauban

« 5 000 h supplémentaires »

Parmi les manifestants, la vice-présidente de la région Occitanie Marie Castro s’était jointe au cortège avec la députée Sylvia Pinel. « Je serai toujours là pour défendre l’hôpital et l’accès aux soins, trouver des solutions face au manque de médecins qui inquiète à juste titre les populations. C’est un problème important qui impacte les deux hôpitaux de Moissac et Montauban. En tant qu’élu, nous souhaitons garder notre service public pour conserver une égalité de traitement sur le territoire. Nous souhaitons également être dans le dialogue, ne pas apprendre les problèmes par les gens du terrain comme c’est le cas ici. Nous aurions aimé pouvoir travailler en amont avant d’être mis sur le fait accompli. Nous remercions par ailleurs les soignants, qui ont cumulé plus de 5 000 heures supplémentaires pour assurer les gardes jusqu’ici. »

Le président du conseil de surveillance pas informé

Absent à la réunion du matin à l’Ehpad de la Mouline lors de l’annonce de David Billetorte, directeur de l’ARS, le maire de Castelsarrasin, Jean-Philippe Bésiers disait qu’il s’agit d’une « décision incompréhensible et unilatérale. Elle met à mal le système de santé local d’un bassin de 80 000 habitants. Nous avons investi plus de 3 M€ dans l’hôpital il y a quelques années, et la seule réponse que nous obtenons, c’est cette fermeture. »

Même son de cloche pour le maire de Moissac. « Aujourd’hui, on a un gouvernement qui casse le service public dans les zones rurales et périurbaines. Ces populations ne sont pas des variables d’ajustement. La réunion de ce matin avec l’ARS devait nous présenter des hypothèses de travail mais nous avons seulement été mis sur le fait accompli. En tant que maire de Moissac je suis également président du conseil de surveillance de l’hôpital et je n’en étais pas informé. C’est un véritable mépris des élus. Je soupçonne l’ARS et les représentants de l’État de ne pas avoir donné d’information jusque-là pour que nous ne puissions pas nous mobiliser en amont de la décision. Il va falloir un jour renverser la table et s’unir, quels que soient les partis. Je jouerai le jeu de l’unité. »


Message du Comite de défense

Le 08 novembre  le Comite de Défense s’est mobilisé d’abord le matin en s’invitant à une réunion entre ARS, directeur du CHIC et élus tant locaux que nationaux.
Le CD a signifié à messieurs Billetorte et Cabrières l’opposition des tarn et garonnais à a fermeture nocturne des urgences de notre hôpital.
Il n’a pas été tenu compte de notre avis et  l’ARS a annoncé la fermeture des urgences de Moissac tous les jours de 20H à 08 le lendemain.
Nous avions déposé une déclaration de manifestation et plus de 300 personnes se sont rassemblées devant la sous préfecture de Castelsarrasin pour interpeller le sous préfet.

La délégation qui a été reçue n’a recueilli aucune assurance quant à la mise en place de moyens de substitution pour assurer les soins. Malgré l’échange cordial et la promesse d’être tenus au courant des évolutions, conformément à nos annonces au sous préfet , une manifestation sera organisée lundi 15 novembre 2021: Rendez Vous à 10h30 devant l’hôpital de Moissac pour une marche en ville.

Cette nouvelle action se poursuivra à Montauban en convergence avec l’intersyndicale CGT/FSU/Solidaires où une demande d’audience sera adressée à Madame la Préfète du 82: Rendez Vous à midi devant Préfecture de Montauban.

Nous enchaînerons les manifestations jusqu’à obtenir satisfaction, il faut mobiliser en nombre et sur la durée.
Je compte sur votre détermination

Gilles NEUPONT
Président du comité de Défense

COP26. Les jeunes mettent un coup de chaud

Le 1er novembre, à Glasgow. Des membres français du groupe de lutte contre le changement climatique Anv-Cop21 brandissent des portraits d’Emmanuel Macron pour rappeler ses engagements non tenus. Julien Marsault/Hans Lucas/AFP

La « génération climat » place peu d’espoirs dans la conférence de Glasgow, mais espère peser sur les négociations. Une marche mondiale était organisée ce samedi.

Dossier Tous nos articles sur la COP26

Pour eux, c’en est clairement fini des petits gestes. Ce qu’ils veulent, c’est bousculer le système, pas lui mettre des pansements. « On doit changer la structure de nos sociétés mais on ne trouvera pas les solutions avec ceux qui sont responsables de la situation actuelle », dénonce l’activiste Stacy Algrain, fondatrice de Penser l’après. « On n’a pas les ressources pour réaliser nos actions, on n’a pas les lois derrière nous. Les gouvernants ont un discours hypocrite », abonde Sixtine Dano, militante au sein ­d’Alternatiba et de l’ANV-COP21. Continuer la lecture de COP26. Les jeunes mettent un coup de chaud

SAUVONS, SAUVEZ, LES URGENCES DE NOTRE HÔPITAL

Communiqué du Comité DE Défense DE L’HOPITAL INTERCOMMUNAL DE CASTELSARRASIN-MOISSAC

Le gouvernement et l’ARS ont décidé que nous ne méritons plus de bénéficier d’un service d’urgence de proximité.

Dès la fin du mois de novembre nous risquons d’être dans l’impossibilité de recevoir des soins urgents à l’hôpital de Castelsarrasin Moissac, il faudra aller on ne sait pas où, peut être au Pont des Chaumes. Encore faudra t il y arriver vivant !

Si vous vous opposez à cette décision injuste et délétère, venez manifester votre désaccord devant la sous-préfecture de Castelsarrasin le mardi 9 Novembre 2021 à 18H et rejoignez le Comité de Défense du CHIC.

(Dans le respect des gestes barrières)

Par notre engagement nous devons empêcher l’ARS de Montpellier de décider pour nous le 15/11/2021.

Nous manifesterons toutes les semaines, à Moissac et à Castelsarrasin, jusqu’à ce que ce projet de fermeture soit abandonné.

 

Comité de Défense de l’hôpital Castelsarrasin Moissac Contact mail : chic6284@gmail.com

Énergie. Pourquoi vous payez trop ?

Le montant de vos factures ne correspondent pas uniquement à votre consommation. Les taxes pèsent 34%, sans compter la TVA, appliquée aussi sur les taxes ! © Martin Bertrand / Hans Lucas via AFP

Les prix du gaz, de l’électricité, à la pompe flambent. Et les ménages trinquent. Pourquoi ? Et comment y remédier ? Une chose est sûre, que ce soit le gel des tarifs ou l’« indemnité inflation », les réponses du gouvernement ne suffiront pas.

Hausse importante des prix de l’électricité et du gaz, prix à la pompe qui frôlent les 2 euros le litre pour le SP 98… La facture énergétique pèse de plus en plus lourd sur le budget des ménages, au risque de plonger toujours plus de Français dans la précarité alors qu’ils sont déjà près de 12 millions dans cette situation. À quelques mois de la présidentielle, le gouvernement a décrété le gel des tarifs réglementés de l’électricité et du gaz et le versement d’une « indemnité inflation » aux personnes dont le revenu est inférieur à 2 000 euros par mois.

Le montant de vos factures ne correspondent pas uniquement à votre consommation. Les taxes pèsent 34%, sans compter la TVA, appliquée aussi sur les taxes !

À long terme, ces mesures ne suffiront pas. Garantir un droit à l’énergie pour toutes et tous ­implique de réformer la fiscalité sur l’énergie, qui ­représente aujourd’hui entre 35 et 60 % du prix. En ce qui concerne l’électricité, il s’agit aussi de sortir du marché qui conduit à ce que le gaz, pourtant marginal dans la production, serve de référence au prix de l’électron. Seule une maîtrise publique du secteur peut permettre d’enrayer la flambée des prix.

Votre facture en quatre points

Le montant de la facture d’électricité ne correspond pas uniquement à la consommation. Les taxes représentent 34 % de son montant, sans compter la TVA appliquée y compris sur les taxes.

1. L’abonnement détaille le type d’offre choisi par l’usager d’EDF. On y trouve la puissance souscrite. Celle-ci varie en fonction des besoins. Pour un particulier, elle sera plus importante si par exemple le chauffage est électrique. Plus la puissance est élevée, plus le coût de l’abonnement est important. Figurent aussi la durée et le coût de l’abonnement exprimé hors taxes et après TVA. Le taux de TVA appliqué est de 5,5 %.

2. La consommation détaille le calcul de la consommation d’électricité exprimé en kilowattheures. Le kilowattheure est une unité de mesure de l’énergie. Un kilowattheure correspond à la quantité d’énergie consommée en une heure par un appareil électrique de 1 000 watts. Cette rubrique précise donc le nombre de kilowattheures consommés et la période de facturation. Elle indique aussi le prix unitaire et si l’usager bénéficie de l’offre heures creuses/heures pleines. Le montant total est exprimé hors taxes et après TVA. Le taux de TVA pratiqué est de 20 %

3. La partie « taxes et contributions » indique les taxes dont s’acquitte l’usager. Selon la Commission de régulation de l’énergie, l’organisme qui régule la concurrence, les taxes représentent 34 % de la facture. Elles sont au nombre de trois. La taxe sur la consommation finale d’électricité (TCFE) est une taxe qui a servi, à l’origine, à financer l’électrification du pays par les collectivités locales. Aujourd’hui, elle finance mairies et départements. Son taux est de 5 %. La contribution au service public d’électricité (CSPE), dont le taux est de 11 %, sert à financer en particulier l’obligation de rachat de l’électricité d’origine éolienne et solaire. Selon la Cour des comptes, 121 milliards d’euros ont été dépensés alors que celle-ci assure moins de 3 % de la consommation d’électricité. La TCFE et la CSPE sont soumises à un taux de TVA de 20 %. La contribution tarifaire d’acheminement (CTA), dont le taux est de 5 % sert au financement des retraites des salariés des industries électrique et gazière. Le taux de TVA appliqué est de 5,5 %

4. Le total toutes taxes comprises de la facture correspond au montant de ces trois parties additionnées, auquel est appliqué un taux de TVA de 20 %. En 2019, les taxes sur l’électricité ont rapporté 16 milliards d’euros à l’État, dont 5 milliards de TVA.

Les taxes représentent 27 % de votre facture de gaz. Les tarifs réglementés du gaz ont été supprimés en 2015 pour les entreprises qui n’ont pas d’autre choix que de souscrire des offres de marché et sont donc exposées à la flambée des cours. Pour les usagers, les tarifs réglementés disparaîtront en 2023. Ils sont fixés par la Commission de régulation de l’énergie. Les coûts d’approvisionnement et de commercialisation, dont le calcul prend en compte le prix du marché, représentent environ 38 % de la facture hors taxes. Les coûts de transport, de distribution et de stockage comptent respectivement pour 7 %, 25 % et 3 % de la facture. Les taxes représentent 27 %. La facture hors taxes est soumise à un taux de TVA de 20 %.

Moissac. Les Moissagais s’inquiètent de la fermeture des urgences de nuit in DDM

L’hôpital de Moissac pourrait voir la fermeture des Urgences de nuit. DDM
L’hôpital de Moissac pourrait voir la fermeture des Urgences de nuit. DDm 

L’annonce d’une possible fermeture des Urgences de nuit de l’hôpital de Moissac a eu l’effet d’une déflagration. Agacés ou désabusés, les habitants du secteur craignent un abandon définitif.

S’ils étaient encore nombreux à ne pas avoir entendu la nouvelle jeudi matin, celle-ci s’est rapidement répandue au sein de la cité uvale. Implanté dans un secteur marqué par une désertification médicale de plus en plus criante, l’hôpital est un symbole, un dernier bastion à protéger. Fermer les Urgences de nuit est donc une hypothèse largement contestée par la population.

« Un désastre, un abandon »

En ce jeudi de vacances scolaires, les abords de l’hôpital sont déserts. Seule une quarantenaire fume une cigarette devant l’entrée. « Je viens d’entendre parler de ça et je trouve que c’est inadmissible. D’un côté on est dans une crise sans précédent durant laquelle on nous explique qu’il faut tout faire pour ne pas surcharger des services hospitaliers déjà réduits et débordés, et de l’autre on prend ce type de décisions. C’est incompréhensible », confie celle qui est venue rendre visite à un proche. Continuer la lecture de Moissac. Les Moissagais s’inquiètent de la fermeture des urgences de nuit in DDM

#3Novembre9h22. Rebecca Amsellem : « Nos propositions pour réduire les écarts de salaire entre hommes et femmes »

Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars 2021 à Paris. Alain Guilhot/Divergence

Depuis cinq ans, Rebecca Amsellem calcule la date à laquelle les femmes commencent à travailler gratuitement du fait des inégalités salariales en faveur des hommes. Cette année, la disparité commence ce 3 novembre, à 9 h 22. Il y 5 ans, c’était le 7 novembre. Comment faire face à cette inégalité qui continue de s’accroître ? 

Rebecca Amsellem Fondatrice de la newsletter féministe les Glorieuses

Rebecca AmsellemFondatrice de la newsletter féministe les Glorieuses

La fondatrice de la newsletter féministe les Glorieuses, à l’initiative du mouvement annuel en faveur de l’égalité salariale, lance une pétition #3Novembre9h22 et des propositions à l’intention des prétendants à l’élection présidentielle.

Comment vous est venue l’idée de lancer cette opération ?

Rebecca Amsellem Il y a cinq ans, j’ai vu une photo très impressionnante : des Islandaises descendues en masse dans les rues de Reykjavík pour réclamer l’égalité salariale. En Islande, il y a, depuis les années 1970, un engagement politique de syndicalistes qui, tous les cinq ans, calculent la date et l’heure à laquelle les femmes devraient s’arrêter de travailler si elles étaient payées autant que les hommes. Continuer la lecture de #3Novembre9h22. Rebecca Amsellem : « Nos propositions pour réduire les écarts de salaire entre hommes et femmes »