Direct. Le Conseil constitutionnel valide le passe sanitaire et la vaccination obligatoire : réactions et conséquences (17h30)

Photo AFP.

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Jeudi 5 Août 2021

Icon DirectComment les Français vont vivre ces prochaines semaines, obligatoirement vaccinés pour certains, ou pas ? Contraints de présenter un passe sanitaire pour les actions de la vie courante, ou pas ? Susceptibles d’être licenciés en cas de refus, ou pas ? L’Humanité fait le point.

  • Le Conseil constitutionnel a validé jeudi le passe sanitaire, y compris pour les cafés-restaurants, mesure la plus emblématique mais aussi controversée de la nouvelle loi visant à contrer l’épidémie de Covid-19, retoquant en revanche l’isolement obligatoire des personnes contaminées et le licenciement des employés en CDD en défaut de passe sanitaire. Le pass sanitaire (vaccination totale, test Covid-19 négatif ou certificat de rétablissement) va être étendu, a priori dès lundi, aux cafés, restaurants, avions, trains, autocars pour les longs trajet, foires, séminaires et aux salons professionnels.

Retrouvez ici en direct tous les aspects, pratiques et politiques, que recouvre la décision des Sages sur ce dernier recours déposé. Continuer la lecture de Direct. Le Conseil constitutionnel valide le passe sanitaire et la vaccination obligatoire : réactions et conséquences (17h30)

La vaccination des enseignants en débat in Caf Péda

Faut-il rendre obligatoire ou non la vaccination des enseignants et des élèves ? Le débat est lancé dans la majorité, sondage à l’appui. Le gouvernement tergiverse mais promet de « mettre le paquet » pour la vaccination des élèves. Pour les enseignants, il semble difficile de passer du refus de vacciner les enseignants en priorité à l’obligation vaccinale… Et on attend toujours le fameux protocole de rentrée promis pour début juillet…

Comment vacciner collégiens et lycéens dans les établissements ?

« A la rentrée nous allons mettre le paquet dans les collèges et les lycées pour vacciner à l’intérieur des établissements ». Sur Tf1 le 21 juillet, J Castex a promis de lancer la vaccination des collégiens et lycéens à grande échelle. Mais sans donner de détails sur l’organisation.

C’est que JM Blanquer est resté à peu près muet sur ce sujet. Le 18 janvier dans Le Figaro il a juste annoncé que « des dispositifs de vaccination seront installés dans les établissements scolaires » en ajoutant que ce serait « avec des personnels de santé externes au ministère de l’éducation nationale ».

La promesse lancée par E Macron le 12 juillet devra se contenter de ces formules vagues alors que l’on est à un mois de la rentrée. On ne sait ni par qui, ni comment les élèves pourront être vaccinés. Continuer la lecture de La vaccination des enseignants en débat in Caf Péda

Pourquoi je m’oppose à des mesures aussi inefficaces que liberticides (A. Chassaigne)

Publié le par André Chassaigne

 

 Le 12 juillet, le Président de la République a pris la parole devant les Françaises et les Français parce qu’une quatrième vague épidémique s’apprête à déferler sur notre pays et le continent européen. Une nouvelle vague prévisible puisque, dès le 12 mai, le variant Delta avait été classé préoccupant par l’OMS. Deux mois après, pour tenter d’amoindrir sa virulence, le Gouvernement annonce brutalement des mesures engendrant de graves tensions et déconnectées des réalités du terrain, soumises à partir d’aujourd’hui au Parlement, devenu simple chambre d’enregistrement.
Les solutions préconisées par le chef de l’État tiennent en trois points : la vaccination obligatoire pour toutes les personnes qui travaillent dans le soin, un élargissement considérable du « pass » sanitaire et la fin du remboursement des tests.

L’élargissement du « pass » sanitaire, assorti d’un contrôle généralisé, et la fin du remboursement des tests convergent de fait pour rendre la vaccination obligatoire pour tous. Mais cette obligation ne veut pas dire son nom. Et elle est instaurée par le pire des détours : celui de la contrainte individuelle en mettant en avant une vision utilitariste et consumériste du vaccin. Il n’y a pas de doute sur le message envoyé par le Président de la République : vaccinez-vous pour pouvoir consommer, manger, vous distraire et voyager ! La protection des plus fragiles et l’immunité collective suivront. Continuer la lecture de Pourquoi je m’oppose à des mesures aussi inefficaces que liberticides (A. Chassaigne)

L’éducation nationale gère mal les ruptures conventionnelles et le harcèlement  IN Caf. Péda.

L’éducation nationale semble ne réussir ni à protéger ses agents ni à s’en séparer en de bons termes. C’est ce qui résulte du rapport annuel de la médiatrice de l’Education nationale, Catherine Becchetti-Bizot. Dans un contexte de très forte progression des saisines des médiateurs de l’Education nationale, elle attire l’attention sur le déficit de gestion des cas de harcèlement et sur les réticences de cette administration à user de la rupture conventionnelle.

Une forte hausse des saisines d’élèves

Stables de 2013 à 2017, les saisines des médiateurs de l’Education nationale ont fortement augmenté depuis 2018, passant de 14 000 à près de 20 000 en 2020. Pour cette seule année on enregistre une hausse de 18% qui interroge la gestion ministérielle. 80% des saisines sont le fait d’élèves et de leurs parents. Près d’un tiers renvoie aux aménagements des examens et concours (+91% en un an), particulièrement aux notes des élèves du hors contrat, malgré (ou à cause ?) les conditions très favorables faites aux clients de ces écoles privées. Continuer la lecture de L’éducation nationale gère mal les ruptures conventionnelles et le harcèlement  IN Caf. Péda.

Covid-19. Projet de loi sanitaire : l’analyse de Serge Slama, professeur de droit public

© Pau Barrena/AFP

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Renforcement des restrictions, extension du passe sanitaire… Le nouveau projet de loi du gouvernement doit être examiné ce lundi par le Conseil d’État, puis en Conseil des ministres. Le professeur de droit public de l’université Grenoble-Alpes, Serge Slama, détaille les problématiques que posent le texte. Entretien.

Face au variant Delta et à un relâchement dans la vaccination, le président de la République Emmanuel Macron a annoncé un renforcement des contraintes sanitaires notamment à travers un passe sanitaire pour accéder aux activités en public… Ce passe comporte-t-il un risque de rupture d’égalité, donc d’inconstitutionnalité ?

Serge Slama est professeur de droit public à l'université Grenoble-Alpes.

Serge Slama L’élargissement du passe sanitaire pose plusieurs difficultés. D’abord, le premier élargissement prévu fin juillet se fait dans le cadre de la loi du 31 mai qui ne prévoyait un passe sanitaire que pour les grands rassemblements de personnes dans le domaine des loisirs. Or, l’extension aux discothèques et aux activités culturelles de plus de 50 personnes ne rentre pas dans ce cadre légal.

Ensuite, la seconde extension, celle dans le projet de loi soumis au Conseil d’État, qui une fois adopté pourrait être soumis au Conseil constitutionnel. Elle pose des enjeux d’égal accès aux activités de la vie courante, tout comme la question de la proportionnalité des mesures. Tout dépend du risque sanitaire et de la balance bénéfice/risque face au variant Delta. C’est donc compliqué d’affirmer que le passe est conforme ou non à la Constitution, mais les 15 ou 20 millions de personnes qu’il reste à vacciner d’ici août n’auront pas tous accès au vaccin et leur vie en sera rendue très compliquée. Continuer la lecture de Covid-19. Projet de loi sanitaire : l’analyse de Serge Slama, professeur de droit public

Il faut s’attendre à des vagues de chaleur « hors du commun » partout dans le monde in REPORTERRE (Soutien)

10 juillet 2021 à 10h11 Mis à jour le 17 juillet 2021 à 10h36 Durée de lecture : 8 minutes

« Les vagues de chaleur augmentent en intensité et en fréquence à cause du dérèglement climatique », selon un rapport scientifique. Et leur force, notamment aux États-Unis, surprend même les chercheurs. Qui préviennent qu’aucune zone géographique ne sera épargnée.

Après que l’Amérique du Nord s’est embrasée sous un dôme de chaleur inédit, le Maghreb et bientôt l’Espagne suffoquent. Dans le Sahara algérien, à Béni Abbès, il a fait 48,6 °C le 1er juillet, puis 48,7 °C le 2 juillet (lire L’Algérie face à la canicule). Des vagues caniculaires ont également balayé la Russie, le Pakistan ou l’Inde. Autant de tristes records auraient-ils été battus dans un monde moins carboné ? Non, répondent sans hésitation les scientifiques du World Weather Attribution (WWA) [1].

Il leur aura fallu moins d’une semaine pour le prouver, statistiques et modèles à l’appui. « Les records de température observés au Canada et aux États-Unis auraient été presque impossibles sans le changement climatique », ont conclu les chercheurs, mercredi 7 juillet. Reporterre revient en détail sur l’état des connaissances actuel quant aux liens entre dérèglement du climat et chaleur extrême. Continuer la lecture de Il faut s’attendre à des vagues de chaleur « hors du commun » partout dans le monde in REPORTERRE (Soutien)

Allocution de Macron : Un président-candidat au service du capital (com. PCF)

L’allocution du président de la République, ce 12 juillet, n’a pas été à la hauteur de la crise politique, sanitaire et économique que vit la France.

Pour le Parti communiste français, la vaccination doit devenir une grande cause nationale et mondiale car elle est la meilleure protection contre l’épidémie. Elle doit être accompagnée d’une politique ambitieuse de prévention et d’un investissement massif dans la recherche publique pour développer, en plus des vaccins, des traitements efficaces contre le Covid-19.

On ne peut combattre un tel virus à l’échelle d’un seul pays. Alors qu’une faible proportion de la population mondiale a jusqu’alors bénéficié de la barrière des vaccins et que les promesses du G7 en direction des pays les plus pauvres n’ont pas été suivies d’effets, il y a plus que jamais urgence à lever les brevets et à investir massivement dans la production de vaccins pour l’ensemble des peuples. Le chef de l’État l’a confirmé hier soir. Le gouvernement français se refuse toujours à imposer cette solution aux grands laboratoires pharmaceutiques. Il est également décisif d’apporter une aide immédiate aux pays les plus touchés, notamment ceux du Sud, par des moyens financiers, en matériel médical, médicaments et protections, et d’agir pour développer les capacités de production partout dans le monde.

Dans notre pays, les constats formulés par le chef de l’État résonnent comme l’impitoyable aveu de l’échec des politiques sanitaires mises en œuvre par le gouvernement. Continuer la lecture de Allocution de Macron : Un président-candidat au service du capital (com. PCF)

PCF: c’est le bon moment pour le rejoindre

Parce que les militants du PCF sont de tous les combats aux cotés des ouvriers, employés et salariés.es de la fonction publique pour empêcher la casse des retraites, de la sécurité sociale, la casse des services publics (sauver notre CHIC, La Poste, le Ferroviaire, EDF…).

Parce que les militants.tes communistes refusent que les conquis sociaux disparaissent au profit du capital en se battant avec leurs élus.es dans les entreprises et les services.

Parce qu’en désignant Fabien Roussel, candidat à la présidentielle de 2022, les communistes veulent lier les luttes et les élections, pour que pas une voix à gauche ne se perdent, pour que pas une voix du peuple ne s’égare dans des votes protestataires RN sans issues, et Ils appellent sans tarder à rejoindre le PCF .

Avec vous, nous voulons relever le Défi de Jours Heureux, faisons campagne ensemble!

Déjà à Castelsarrasin et dans les cantons environnants, les communistes s’activent et s’attachent à rencontrer leurs concitoyens, à afficher, à accompagner les travailleurs dans les entreprises. Pas de vacances pour le Capital, pas de vacances pour les luttes…..

 

Dans l’ordre: Courbieu, Bénis, Gandalou et Labastide:

 


Je rejoins le PCF et/ou je souhaite participer aux luttes et à la campagne

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Baylet : un système qui perdure…

Les résultats de l’élection pour la présidence du conseil départemental sont tombés.:

Michel Weill, un proche de Jean-Michel Baylet, vient d’être élu dès le premier tour président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne. Cet élu radical de gauche, maire de Montbeton, a été élu dès le premier tour avec 16 voix, devant Jean-Philippe Bésiers (castelsarrasin, les Mobilisés 6 voix), Mathieu Albugues (LR 4 voix ) et Ghislain Descazeaux (2 voix) et deux blancs (les deux élus RN).

Le choix de Michel Weill, élu avec l’apport des voix du Parti Socialiste n’est pas anodin.En effet, le PS qui sortait raffermi avec l’élection de Carole Delga à la Région a rompu cette dynamique avec ce que nous pourrions qualifier de magouille supplémentaire en permettant à Jean Michel Baylet de sauver la face puisque le nouveau président est un (très) proche de l’ancien sénateur.

Quelle tractation en coulisse a mené a ce résultat?

Par ailleurs, Mrs Besiers et Albugues font le plein des voix et M. Descazeaux est de plus en plus isolé, étant « puni » par le PS pour son indépendance d’esprit .

Il ne fait pas bon ne pas être dans la ligne et après ce sont les communistes qui sont traités de « staliniens ». Pour l’heure, nous devons attendre la séance du nouveau conseil régional pour mesurer si besoin, la teneur des tractations entre le PS et le PRG via les votes pour les vices-présidences. Nous serons alors des observateurs attentifs. Mais cela ne se fera que demain!

Au conseil départemental du Tarn et Garonne, la partie est tout autre et après le soutien ostensible de M. Weill à Mme Barège lors de la venue de M. Ménard à Montauban et lors de sa condamnation pour inéligibilité, il y a fort à craindre que le discrédit de cette classe politique s’amplifie. Comment redonner envie aux citoyens de réinvestir le champ du politique dans ces conditions là? Il ne sert à rien de crier au scandale de l’abstention quand les petits arrangements ne servent que les intérêts partisans de l’axe Rabault/Barège/Baylet. Les électeurs apprécieront!

Du coup, tout ce beau monde va s’entendre a coups de millions et de PPP pour créer la rocade ouest du grand Montauban, la nouvelle gare LGV (au détriment des TER et autres trains…), le grand hôpital à Bressols (pour faire disparaitre le CHIC de Moissac). M. Weill est un habitué des louvoiements depuis de longues années tant au conseil départemental qu’au Grand Montauban dans lequel il a toujours eu une vice-présidence. Un vrai meltingpot, un vrai mélange des genres entre cet entrepreneur, les fonctions et les secteurs sous sa responsabilité. Nous ne sommes pas certains que les habitants de notre département sortent gagnant comme nous savons déjà que les dossiers principaux que sont la solidarité, le handicap ou les collèges ne risquent pas d’être des priorités.

La constitution de la commission exécutive devrait nous en apprendre plus sur les orientations d’un CD qui avait perdu la boussole lors du dernier mandat et qui n’est peut-être pas prés de la retrouver, car, comment dire, qualifier M. Weill de gauche, nous semble très prématuré, voire surfait.

Être de gauche, c’est d’abord affirmer des convictions sociales, solidaires et écologistes, porter des valeurs et avoir l’ambition de la satisfaction des besoins humains du plus grand nombre, bref mettre ‘l’humain d’abord ». Les communistes sont eux, bien ancrés à gauche!

Maximilien Reynès-Dupleix, secrétaire de la section du PCF Castel/Moissac/Pays de serres


L’exécutif du Conseil départemental du 82 par JP Damaggio

Voici l’exécutif du département derrière le président Michel Weill

Neuf vice-présidents :

Marie-Claude Nègre,

Jean-Luc Deprince,

Dominique Sardeing,

José Gonzalez,

Catherine Bourdoncle,

Emmanuel Cros,

Christiane Le Corre,

Alain Belloc

Jérôme Becq

Facile de constater que Jérôme Becq est passé du camp Astruc au camp Baylet. Et le PS 2 ou 3 si on compte Emmanuel Cros dans cette rubrique.

Marie-Paul Nègre après avoir capté en suppléant le maire de Verdun capte donc le maire de Labastide St Pierre. A suivre.

Est-ce que ses électeurs en ont été préalablement informés ?

Sur 9 vice-présidents le PRG prend la part du lion : avec le président ça fit 6.


Communiqué du PCF82
Si nous avons souhaité que Jean-Michel Baylet ne se présente pas à la présidence du Conseil départemental, pour autant nous ne soutenons absolument pas la candidature de Michel Weill, celui là même qui défilait dans les rues de Montauban en soutien à Brigitte Barèges qui venait d’être condamnée pour détournement de fonds publics.
Au cours de cette manifestation, aux cotés de Robert Ménard le maire d’extrême droite de Béziers et de l’édile RN de Moissac, Michel Weill souhaitait publiquement le retour rapide de Brigitte Barèges aux affaires. Est-ce ça être un homme de gauche ?
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