Tribune collective
Depuis 2017, le mouvement #MeToo a mis le feu aux poudres en faisant resurgir spectaculairement un très ancien combat des féministes contemporaines : la lutte contre les violences faites aux femmes. Nous le savions déjà, aucun cercle n’est épargné : la famille, le cinéma, le sport, le théâtre, les médias, le milieu politique, etc. Tout cela est révélé, jour après jour, sur les réseaux sociaux, par des victimes qui n’étaient pas écoutées jusque-là. L’« universalité » des violences se lit publiquement, sans filtre, avec les mots des victimes.
La classe politique essaie de colmater les brèches qu’elle a elle-même créées, fait voter des lois, alors qu’elle ne donnait aucun moyen pour faire appliquer celles existantes. De 2017 à 2020, une loi par an a été votée sur les violences faites aux femmes, marquant certes un empressement dû à la pression instaurée par #MeToo mais aussi l’incomplétude, voulue, des lois antérieures. Mais les féminicides continuent, l’accueil des victimes dans les commissariats ne s’améliore pas (#DoublePeine), les classements sans suite et les non-lieux continuent à tomber.
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Près de 150 personnes ont défilé contre la fermeture des urgences de nuit à Moissac, avant de se rendre à Montauban pour réclamer une audience à la préfecture.

« Décolonialisme, islamo-gauchisme, communautarisme, promotion du transgenrisme : au nom de la diversité et de son corollaire pédagogique, l’inclusion, les idéologies ont pénétré le temple scolaire avec la complicité d’une partie du corps enseignant et par le biais des outils pédagogiques… L’institution est dépassée malgré la volonté du ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, de lutter contre ces dérives ».