Municipales. L’ANDEV alerte : l’éducation doit rester une priorité des mandats 2026-2032

« Il y avait autrefois une forme de sanctuarisation de l’éducation ». Face à une pression budgétaire croissante, l’Association nationale des directeurs et des cadres de l’éducation des villes et des collectivités territoriales (ANDEV) tire la sonnette d’alarme. Elle défend une vision de l’éducation comme un investissement coûteux mais rentable à long terme, tant pour la cohésion sociale que pour l’émancipation individuelle. À l’approche des élections municipales de 2026, elle appelle à replacer l’éducation au cœur des politiques locales.

Lire aussi: les propositions pour Castelsarrasin Continuer la lecture de Municipales. L’ANDEV alerte : l’éducation doit rester une priorité des mandats 2026-2032

Castelsarrasin : l’État et la commune doivent agir ensemble pour le logement

Le logement est aujourd’hui au cœur des préoccupations de nombreuses familles à Castelsarrasin et dans tout le Tarn-et-Garonne. Trouver un logement décent et abordable est devenu un véritable parcours du combattant.

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La liste Castelsarrasin en commun en campagne dans les quartiers HLM de la commune © Julien Sueres

Que l’on soit locataire du parc privé ou du parc social, les difficultés sont bien réelles :

  • loyers trop élevés,
  • conditions d’accès de plus en plus dures pour les locataires (garanties financières impossibles à fournir, demandes refusées),
  • offre insuffisante, qui pousse certaines familles à s’éloigner toujours plus de leur lieu de travail ou de leurs proches.

À cela s’ajoute une situation préoccupante dans certains immeubles du centre-ville, où la vétusté menace la sécurité des habitants, avec des risques d’effondrement qui font la une de l’actualité nationale. Ces situations dramatiques rappellent l’urgence d’une action publique forte et coordonnée. Continuer la lecture de Castelsarrasin : l’État et la commune doivent agir ensemble pour le logement

les macronistes s’apprêtent à dérouler le tapis rouge au RN + video pour combattre l’extrême droite

Pour sa rentrée, ce mercredi, l’Assemblée nationale s’apprête à renouveler son bureau. Pour réduire le champ d’influence de la gauche, le camp gouvernemental semble prêt à tout, même à s’acoquiner avec l’extrême droite.

 

Ce qui se joue, c’est plus qu’une affaire de postes et de tambouille interne. Ce mercredi 1er octobre, à l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale, les députés font leur rentrée et elle s’annonce chargée.

Au programme : le renouvellement de vingt et un membres de son bureau (autorité collégiale composée de six vice-présidents du Parlement, trois questeurs et douze secrétaires), dès ce mercredi, et des membres des huit commissions permanentes, le lendemain. Continuer la lecture de les macronistes s’apprêtent à dérouler le tapis rouge au RN + video pour combattre l’extrême droite

De l’utilité des élus communistes

Une mise en oeuvre parmi tant d’autres…

Publié le 30 septembre 2025

Prendre une ville à la droite qui la dirige depuis 12 ans, s’apercevoir que les caisses sont vides et que le préfet a émis un avis d’urgence sur ses finances, voilà ce qui nous a valu quelques sueurs froides lors de notre installation aux manettes de Mauléon (64).

Deux choix s’offraient alors à nous. Suivre les « conseils » de l’autorité de tutelle et renoncer pour plusieurs années aux engagements d’investissements pris pendant la campagne, ou passer outre et prendre coûte que coûte les premières mesures pour lesquelles la population nous avait accordé sa confiance.

Symboliquement, la première note de service que j’ai signé en tant qu’adjoint aux finances instaurait la gratuité de l’inscription à la médiathèque de la ville. De son côté, le maire Louis Labadot s’attaquait aux deux gros chantiers du mandat : création d’un terrain synthétique pour le club de foot et rénovation d’une place de la Haute-Ville de Mauléon, quartier symbolique de l’âge d’or de l’industrie de l’espadrille et qui reste aujourd’hui le quartier populaire de la ville. Est-ce pour cela que les maires successifs depuis près de 20 ans ont toujours promis cette rénovation sans jamais la réaliser ?

Pour ces investissements importants mais auxquels il était pour nous hors de question de renoncer, il a fallu batailler «comme des chiens» pour obtenir les subventions nécessaires puisque l’État nous pressure année après année les dotations. Tout nous poussait à reporter ces travaux, voire à renoncer. Il a fallu l’opiniâtreté et la volonté politique de l’équipe municipale et de son maire pour les mener à bien. Il nous paraissait impossible de ne pas tenir nos engagements pris pendant la campagne. C’est la raison pour laquelle nous n’avons jamais caché à la population les réalités financières de la commune et avons avancé en l’informant régulièrement.

Parallèlement, nous avons déroulé des mesures comme la création d’un conseil municipal des jeunes, un budget participatif avec appel à projet individuel ou collectif, un festival multiculturel, une mutuelle communale pour tous et la mise en place du droit d’interpellation citoyen individuel ou collectif au conseil municipal.

Mais gérer une ville pour le bien – être du plus grand nombre et en particulier pour les plus démunis – ne peut résumer l’action d’une équipe conduite par un maire communiste. C’est pourquoi nous avons souhaité pousser plus avant les actions de solidarité internationale.

C’est dans cet esprit que nous avons, par exemple, reçu Pina Selek, militante franco-turque, Leïla Shahid que l’on ne présente plus ou Otto Vaillant Frias, ambassadeur de Cuba en France.

Mais ce dont nous sommes sans doute le plus fiers est le jumelage que nous avons mis en place avec le camp de réfugiés palestiniens de Balata en Cisjordanie. Cette initiative de solidarités concrètes prend aujourd’hui une résonance particulière avec la reconnaissance par la France de l’État de Palestine. Le drapeau palestinien n’a pas fini de flotter au fronton de la mairie de Mauléon !

Jean-Patrice Bassano, membre du CN
Louis Labadot, maire de Mauléon

Double peine sociale et territoriale pour les élèves des zones rurales populaires in Caf. Péda.

  Lycéens ruraux vs lycéens urbains : des inégalités sociales et territoriales. Pour sa 18e édition, l’AFEV braque les projecteurs sur les trajectoires, espoirs et difficultés des lycéens issus des classes populaires, en ville comme à la campagne. Une enquête qui confirme que le lieu de vie et surtout l’origine sociale pèsent sur les parcours et les projections d’avenir.

2 lycéens sur 3 ont confiance dans l’école, mais des disparités Continuer la lecture de Double peine sociale et territoriale pour les élèves des zones rurales populaires in Caf. Péda.

Fiscalité, retraites, services publics… Toutes les preuves que le Rassemblement national est au service exclusif des patrons et des riches

Le vernis social du parti d’extrême droite ? C’est à l’heure où s’exprime une puissante aspiration à la justice fiscale dans le pays qu’il craque. Oubliés la retraite à 60 ans et l’ISF, le Rassemblement national est désormais vent debout contre la taxe Zucman et souhaite réduire drastiquement la fiscalité des entreprises et protéger les riches. 

 

Quelle mouche a piqué le Rassemblement national (RN) ? Oublié le soutien aux gilets jaunes, le voilà même qui hurle contre les mobilisations sociales de ces derniers jours. Quant au vernis social, c’est à l’heure où s’exprime une puissante aspiration à la justice fiscale dans le pays qu’il craque.

Le parti à la flamme est monté frontalement au créneau contre la taxe Zucman, pourtant approuvée par 86 % des Français, et même 75 % chez ses propres sympathisants… C’est que Jordan Bardella a une stratégie, et s’y tient : il cherche à se faire adouber par le Medef. Continuer la lecture de Fiscalité, retraites, services publics… Toutes les preuves que le Rassemblement national est au service exclusif des patrons et des riches

Logement public et privé: l’Etat doit assumer son rôle planificateur, social et écologique

Nous publions cette tribune signée par Cécile Cukierman, présidente du groupe CRCE-K au Sénat, Stéphane Peu, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Philippe Rio, président de la Coopérative des élus et Fabien Roussel, secrétaire national du PCF.

 

Le logement est devenu le symbole d’une société fracturée, où le droit à un toit décent n’est plus garanti pour des millions de nos concitoyens. Malgré son ampleur, la crise du logement n’est pourtant pas une fatalité. Elle est le résultat direct des politiques mises en œuvre depuis 2017 par Emmanuel Macron. La part des dépenses publiques consacrées au logement est tombée à 1,4 % du PIB, tandis que la spéculation immobilière, la financiarisation du parc locatif privé et l’effondrement du pouvoir d’achat ont rendu l’accès au logement privé tout simplement impossible pour les classes populaires et de nombreux ménages de la classe moyenne.

Il faut un changement de cap radical. Des solutions existent. Seule la volonté politique fait défaut. Continuer la lecture de Logement public et privé: l’Etat doit assumer son rôle planificateur, social et écologique

Du blockhaus à la colo inclusive : le centre Danielle-Casanova, un lieu de vacances pas comme les autres dans les Landes

Chaque été depuis 1948, la résidence de vacances basée dans les Landes permet à des enfants qui n’en auraient pas la chance autrement de découvrir le surf, l’océan et les joies de la colo, dans un lieu chargé de mémoire.

 

Sur la plage des Océanides à Capbreton/Labenne (Landes), des vagues désordonnées déferlent inlassablement sur le sable fin. En cette fin août, les surfeurs venus en nombre profitent de la houle. La canicule des dernières semaines a laissé place à un ciel menaçant. Assis sur leur planche, à quelques mètres du rivage, une quinzaine d’adolescents vêtus d’un Lycra jaune écoute attentivement leurs moniteurs expliquer le b.a.-ba de la glisse. Continuer la lecture de Du blockhaus à la colo inclusive : le centre Danielle-Casanova, un lieu de vacances pas comme les autres dans les Landes

Municipales 2026 : les services publics locaux en première ligne

Avec Amandine Demore, maire d’Échirolles (38) Anne Vignot, maire de Besançon (25) Vincent Bouget, conseiller départemental du Gard (30)

 

Après la mobilisation du 18 septembre : donner une voix au monde du travail (Julien Sueres)

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Près de 40 000 personnes ont participé à la manifestation Toulousaine © Julien Sueres

 

Fait rare et précieux, toutes les centrales syndicales étaient unies, mettant de côté leurs différences pour défendre un même objectif : redonner sa dignité au monde du travail. Cette mobilisation est un signal fort. Elle exprime la colère de millions de travailleuses et de travailleurs qui, depuis des années, sont les grands perdants des politiques menées par Emmanuel Macron et ses prédécesseurs. Le pouvoir d’achat s’effondre, les conditions de travail se dégradent, et la reconnaissance du travail n’est plus au rendez-vous. Un exemple criant : en 1982, un professeur gagnait 2,5 fois le SMIC ; aujourd’hui, il ne touche plus que 1,2 fois le SMIC. Cette réalité illustre une vérité amère : le ruissellement promis n’a jamais eu lieu.

Des milliards pour les grandes entreprises, des miettes pour les travailleurs

Pendant que les salaires stagnent et que les services publics se fragilisent, les multinationales et les grands actionnaires se gavent. Un rapport récent du Sénat a révélé que, ces dernières années, 211 milliards d’euros d’argent public ont été versés aux grandes entreprises, sous forme d’aides et d’exonérations, sans aucune contrepartie.
Pire encore : une partie importante de ces sommes a été évadée fiscalement, échappant totalement au financement de nos hôpitaux, de nos écoles, de notre protection sociale.

Ce scandale démontre l’injustice d’un système où on exige toujours plus d’efforts des travailleurs, pendant que ceux qui détiennent le capital continuent à s’enrichir, sans jamais être inquiétés.

Un souffle à transformer en espoir politique

La journée d’hier a montré qu’il existe un souffle puissant en faveur du monde du travail.
Mais ce souffle ne pourra pas, à lui seul, changer les politiques menées par le pouvoir en place. Aujourd’hui, le monde du travail doit affronter deux blocs qui ne sont pas ses alliés :

  • Le bloc centriste, au pouvoir depuis 2017, qui a méthodiquement détricoté les droits sociaux et affaibli les services publics ;
  • Et le bloc de l’extrême droite alliée à la droite traditionnelle, qui, malgré ses discours démagogiques, s’est toujours opposé aux syndicats et aux salariés.

Face à cela, l’enjeu pour la gauche est immense : offrir un débouché politique à cette revendication sociale. Pour y parvenir, elle doit prendre exemple sur les syndicats, qui ont su, hier, travailler ensemble sans qu’aucune organisation n’essaie d’effacer les autres.
Si les syndicats peuvent s’unir dans la rue, alors la gauche doit être capable de s’unir dans les urnes, dans le respect et la reconnaissance de ses différentes sensibilités.

Changer avant qu’il ne soit trop tard

C’est vrai au niveau national, mais aussi ici, à Castelsarrasin.
Si nous voulons éviter que demain l’extrême droite rafle la mise, nous devons dès maintenant ouvrir un vrai débat, projet contre projet, et construire une alternative populaire, sociale et démocratique.

En politique, le changement est inexorable.
Peu importe combien de temps certains essaient de s’accrocher à leur siège, tôt ou tard, la réalité finit par leur échapper.
Lorsque le débat est confisqué, lorsque le système se fige et se déconnecte des citoyens, ce n’est pas la démocratie qui se renforce… mais le ressentiment qui monte, et avec lui, le Rassemblement National, qui prospère sur la colère et la lassitude.

C’est tout le sens de la démarche Castelsarrasin en commun : redonner une voix au monde du travail et aux habitants, avant qu’il ne soit trop tard.


Comme Karine, Georges, Marine, Christian, Geneviève, Marie Jo, Sylvie, Jean Pierre, Jérôme, Dounia, David, Claudine, Marc, Christine, Jean Claude, Camille, Samuel, Barbara, Angelo, Gilbert, Françoise, Jacqueline, Philippe, Michel, et tant d’autres, je souhaite apporter ma contribution, mon aide à la construction de la liste de Gauche et du programme d’alternance pour l’avenir de Castelsarrasin…

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